46. Le destin de l’Univers
- Par Paul Parsons
- et Gail Dixon
Pages 184 à 187
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- PARSONS, Paul
- et DIXON, Gail,
- Parsons, Paul.
- et al.
- Parsons, P.
- et Dixon, G.
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- PARSONS, Paul
- et DIXON, Gail,
À partir de 1915, la relativité générale a permis aux physiciens d’aborder un projet ambitieux : construire des modèles mathématiques de l’Univers dans son ensemble. Jusqu’alors, la loi de la gravitation de Newton ne permettait que de traiter des systèmes simples, comme les orbites des planètes autour du Soleil. La relativité d’Einstein, en revanche, permettait d’aller plus loin.
En 1927, l’astronome et physicien belge Georges Lemaître utilisa la relativité générale pour construire les premiers modèles cosmologiques. Ceux-ci prévoyaient que l’Univers était en expansion, ce qui fut confirmé deux ans plus tard par les astronomes américains Edwin Hubble et Milton Humason. À partir de ce principe, Lemaître a pu postuler que l’Univers avait connu un commencement : le Big Bang (voir page 172). La question se posait alors de savoir si l’Univers continuerait éternellement sur sa lancée ou s’il connaîtrait une fin.Choisissez votre destin Il y a trois possibilités qui dépendent chacune de la masse totale de l’Univers. Dans le premier scénario, l’Univers a beaucoup de masse et croît jusqu’à une taille maximale, avant que la gravité de sa matière ne renverse le mouvement. Le décalage vers le rouge (voir page 181) devient un décalage vers le bleu, à mesure que l’espace se contracte et que les galaxies se rapprochent, jusqu’à rentrer en collision. Toute la matière de l’Univers converge en un volume qui s’effondre sur lui-même jusqu’à disparaître complètement en une antithèse du Big Bang : l…
Date de mise en ligne : 31/07/2023
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