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Conclusion

Pages 225 à 229

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  • Sablonnière, B.
(2020). Conclusion. Dans
  • B. Sablonnière
ADN, histoire de nos différences (p. 225-229). Odile Jacob. https://doi.org/10.3917/oj.sablo.2020.01.0225.

  • Sablonnière, Bernard.
« Conclusion ». ADN, histoire de nos différences, Odile Jacob, 2020. p.225-229. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/adn-histoire-de-nos-differences--9782738152619-page-225?lang=fr.

  • SABLONNIÈRE, Bernard,
2020. Conclusion. In : ADN, histoire de nos différences. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.225-229. DOI : 10.3917/oj.sablo.2020.01.0225. URL : https://stm.cairn.info/adn-histoire-de-nos-differences--9782738152619-page-225?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/oj.sablo.2020.01.0225


La diversité humaine est le résultat d’une longue évolution de Sapiens et de son adaptation à de multiples conditions environnementales qui ont menacé sa survie par le passé. Mieux armé que Neandertal, qu’il a côtoyé pendant plus de 30 000 ans, Sapiens a développé des capacités étonnantes comme en témoignent les nombreuses particularités de son allure, de sa morphologie et de ses facultés motrices et intellectuelles, détaillées dans ce livre. Cette diversité de l’allure et de la morphologie fut longtemps le fruit de l’expression de nombreuses variations de l’ADN humain, se traduisant, par exemple, par l’apparition de la couleur rousse des cheveux sans doute il y a plus de 100 000 ans, ou de diverses nuances de couleur de peau il y a plus de 50 000 ans. Les plus visibles de ces modifications apparurent comme le résultat de la sélection positive de variants génétiques sous l’effet de l’adaptation de Sapiens à des conditions climatiques propres à son habitat et à sa localisation géographique. Les variations génétiques n’apportent pas toutes un avantage pour la survie de l’individu ou de l’espèce. Comme on a pu le voir dans le cas du visage et de la morphologie corporelle, de nombreuses variations se traduisent par ces petites différences interhumaines apparues avec l’expansion de Sapiens lors de ses migrations. Au paléolithique, le climat a représenté un moteur important de pression de la sélection génétique, modifiant la pilosité, la couleur de peau, la capacité à réguler la pression artérielle et à s’adapter à des températures variables et à la sécheresse ou l’humidité…


Date de mise en ligne : 15/05/2023

https://doi.org/10.3917/oj.sablo.2020.01.0225

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