Chapitre d’ouvrage

11. Les états névrotiques et les troubles du caractère

Pages 225 à 237

Citer ce chapitre


  • Charazac, P.
(2020). 11. Les états névrotiques et les troubles du caractère. Psychogériatrie : En 24 notions (3e ed., p. 225-237). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.chara.2020.01.0225.

  • Charazac, Pierre.
« 11. Les états névrotiques et les troubles du caractère ». Psychogériatrie En 24 notions, Dunod, 2020. p.225-237. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/aide-memoire-psychogeriatrie--9782100788439-page-225?lang=fr.

  • CHARAZAC, Pierre,
2020. 11. Les états névrotiques et les troubles du caractère. In : Psychogériatrie En 24 notions. Paris : Dunod. Les Ateliers du praticien, p.225-237. DOI : 10.3917/dunod.chara.2020.01.0225. URL : https://stm.cairn.info/aide-memoire-psychogeriatrie--9782100788439-page-225?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.chara.2020.01.0225


Il en va autrement de la névrose de caractère et de névrose post-traumatique, issues l’une et l’autre d’un usage extensif de la notion de névrose qui fut à l’origine de son abandon. Ces termes qui n’ont plus cours ne désignent pas des symptômes névrotiques mais des comportements. Les troubles du caractère sont traités dans ce chapitre afin de faire mieux ressortir les particularités de leurs défenses.La psychiatrie classique a commencé par regrouper sous le terme de névrose des affections mentales caractérisées par des troubles fonctionnels psychogènes, au sens où ils ne se rattachaient à aucune atteinte lésionnelle du système nerveux central. Puis la distinction s’est faite entre psychose et névrose sur des critères cliniques, en fonction de la nature des symptômes et du contact qu’ils préservaient ou non avec la réalité extérieure.
À la fin du xixe siècle, Janet à Paris et Freud à Vienne ont décrit une série de névroses, ce dernier isolant notamment la névrose obsessionnelle et la névrose d’angoisse. Freud a commencé par distinguer les névroses actuelles, résultant du blocage de la décharge d’une pulsion, et les psychonévroses, déterminées par le conflit psychique trouvant son origine dans un émoi sexuel de l’enfance. Puis il a introduit le terme de névroses narcissiques pour désigner des affections dont la profondeur de la régression rendait le transfert impossible, et correspondant à ce que la psychiatrie décrivait comme des psychoses.
Laplanche et Pontalis (1967) définissent la névrose comme : « une affection psychogène où les symptômes sont l’expression symbolique d’un conflit psychique trouvant ses racines dans l’histoire infantile du sujet et constituant des compromis entre le désir et la défense »…


Date de mise en ligne : 25/12/2020

https://doi.org/10.3917/dunod.chara.2020.01.0225

Ce chapitre est en accès conditionnel

Cairn Pro Ouvrages

280 € par an

4 500 ouvrages et 170 revues au cœur de votre métier

Acheter cet ouvrage

35,99 €

624 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)
Déjà abonné(e) à Cairn Pro ? Membre d'une institution cliente ?