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Chapitre 17. Analyses isotopiques et méthodes de marquage

Pages 476 à 501

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  • Rouessac, F.
  • et Rouessac, A.
(2019). Chapitre 17. Analyses isotopiques et méthodes de marquage. Analyse chimique : Méthodes et techniques instrumentales (9e éd., p. 476-501). Dunod. https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-476?lang=fr.

  • Rouessac, Francis.
  • et al.
« Chapitre 17. Analyses isotopiques et méthodes de marquage ». Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales, Dunod, 2019. p.476-501. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-476?lang=fr.

  • ROUESSAC, Francis
  • et ROUESSAC, Annick,
2019. Chapitre 17. Analyses isotopiques et méthodes de marquage. In :
  • ROUESSAC, Francis,
  • ROUESSAC, Annick,
  • Avec la collaboration de CRUCHÉ, Daniel,
  • DUVERGER-ARFUSO, Claire
  • et MARTEL, Arnaud,
Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales. Paris : Dunod. Sciences Sup, p.476-501. URL : https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-476?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Par synthèse il est possible de remplacer, dans la caféine (m = 194 u), les 3H du groupement N-CH3 du cycle à 5 chaînons par 3 atomes de deutérium (D). On dispose ainsi de caféine marquée de masse 197 u.
  • [2]
    Enzyme Linked Immuno Sorbent Assay

Dans le but de déterminer la concentration massique d’un composé dans un mélange, une méthode évidente mais utopique serait de le séparer en totalité pour pouvoir le peser. Malheureusement ce procédé ne peut que rarement être mis en application — l’extraction n’étant ni totalement sélective ni quantitative, ni possible s’il s’agit d’une concentration très faible. On peut considérer néanmoins que la chromatographie, méthode séparative par excellence, est une manière indirecte de réaliser ce type d’approche.Cependant, pour résoudre ce problème, il existe une autre méthode dont le principe est le suivant :
Pour quantifier un analyte présent dans un échantillon, on ajoute à la prise d’essai une quantité connue de son homologue sous forme marquée, c’est-à-dire porteur d’une sorte d’étiquette qui a pour but de pouvoir le distinguer de l’analyte réellement présent dans l’échantillon. Ensuite, après avoir bien mélangé le tout, on récupère un peu de ce mélange pour calculer, d’après sa composition, la quantité initialement présente. Il est à noter qu’il ne s’agit pas d’une méthode classique d’ajout et que ce marquage de l’analyte ne doit pas altérer son comportement dans l’étape de récupération.
Les méthodes de marquage ne se rencontrent pas qu’en analyse chimique. Pour évaluer, par exemple, la quantité de saumons dans un bassin, on en pêche un certain nombre que l’on marque avec une étiquette avant de les relâcher. Au bout de quelques jours, on prélève un échantillon de poissons et à partir de la proportion de saumons marqués, on peut en déduire la population totale : si, après avoir étiqueté puis relâché 500 saumons, on repêche 200 saumons parmi lesquels 10 sont marqués, le nombre total de saumons x sera tel que : 10/200 = 500/x, soit x = 10 000…


Date de mise en ligne : 15/12/2023

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