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Chapitre 20. Méthodes voltampérométriques

Pages 538 à 560

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  • Rouessac, F.
  • et Rouessac, A.
(2019). Chapitre 20. Méthodes voltampérométriques. Analyse chimique : Méthodes et techniques instrumentales (9e éd., p. 538-560). Dunod. https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-538?lang=fr.

  • Rouessac, Francis.
  • et al.
« Chapitre 20. Méthodes voltampérométriques ». Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales, Dunod, 2019. p.538-560. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-538?lang=fr.

  • ROUESSAC, Francis
  • et ROUESSAC, Annick,
2019. Chapitre 20. Méthodes voltampérométriques. In :
  • ROUESSAC, Francis,
  • ROUESSAC, Annick,
  • Avec la collaboration de CRUCHÉ, Daniel,
  • DUVERGER-ARFUSO, Claire
  • et MARTEL, Arnaud,
Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales. Paris : Dunod. Sciences Sup, p.538-560. URL : https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-538?lang=fr.

La solution échantillon, à laquelle on a ajouté un électrolyte support inerte en concentration supérieure à celle de l’analyte, est placée dans une cellule de travail. Celle-ci comporte dans la configuration classique trois électrodes : une électrode de référence dont le potentiel demeure constant (électrode au calomel ou électrode Ag/AgCl), une électrode de travail au contact de laquelle a lieu la réaction d’oxydation ou de réduction de l’analyte (microélectrode en carbone vitreux, en platine, en or ou en mercure) et enfin une électrode auxiliaire en métal noble (platine le plus souvent) ou en carbone qui ne sert que de conducteur de courant. Elle n’intervient pas dans l’électrolyse (fig 20.1). C’est entre l’électrode de travail et l’électrode auxiliaire qu’on imposera une différence de potentiel variable, de façon à éviter qu’il y ait réaction électrolytique au niveau de l’électrode de référence, entraînant une modification de son potentiel. Elle permet cependant de suivre les variations d’intensité du courant d’électrolyse quand on fait varier la ddp entre l’électrode de travail et l’électrode de référence. La ddp imposée entre l’électrode de travail et l’électrode de référence est limitée par deux valeurs extrêmes dépendant du pH du mélange réactionnel, de l’électrode de travail utilisée et du solvant utilisé (le plus souvent l’eau) qui peut être oxydé ou réduit. Ainsi les limites pour une électrode de Pt sont de +0,65 V par rapport à l’électrode au calomel (ESC) (oxydation de l’eau …


Date de mise en ligne : 15/12/2023

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