Chapitre d’ouvrage

Chapitre 3. Chromatographie liquide haute performance

Pages 74 à 113

Citer ce chapitre


  • Rouessac, F.
  • et Rouessac, A.
(2019). Chapitre 3. Chromatographie liquide haute performance. Analyse chimique : Méthodes et techniques instrumentales (9e éd., p. 74-113). Dunod. https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-74?lang=fr.

  • Rouessac, Francis.
  • et al.
« Chapitre 3. Chromatographie liquide haute performance ». Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales, Dunod, 2019. p.74-113. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-74?lang=fr.

  • ROUESSAC, Francis
  • et ROUESSAC, Annick,
2019. Chapitre 3. Chromatographie liquide haute performance. In :
  • ROUESSAC, Francis,
  • ROUESSAC, Annick,
  • Avec la collaboration de CRUCHÉ, Daniel,
  • DUVERGER-ARFUSO, Claire
  • et MARTEL, Arnaud,
Analyse chimique Méthodes et techniques instrumentales. Paris : Dunod. Sciences Sup, p.74-113. URL : https://stm.cairn.info/analyse-chimique--9782100796076-page-74?lang=fr.

La CLHP dérive de la forme la plus ancienne de chromatographie liquide sur colonne dont les performances ont été progressivement améliorées par la miniaturisation, le contrôle informatique de tout le processus et surtout par les progrès réalisés dans l’obtention des phases stationnaires. Celles-ci, constituées le plus souvent de microsphères de 2 à 10 μm de diamètre ou de structures monolithiques poreuses, conduisent à des colonnes très compactes qui imposent l’emploi de pompes haute pression pour atteindre un débit suffisant de phase mobile malgré une contre-pression en tête de colonne de plusieurs centaines de bars.
En raison de ces spécificités, une chaîne de chromatographie liquide comporte plusieurs modules spécialisés qui peuvent se présenter soit sous forme « éclatée » (chacun ayant son existence propre), soit intégrés dans un châssis unique en vue de diminuer le trajet et par suite les volumes morts de phase mobile ou pour un moindre encombrement ou encore par souci de présentation (fig. 3.1).Pour assurer la circulation de la phase mobile, ces modules sont reliés entre eux par l’intermédiaire de connexions tubulaires de très faible diamètre interne (de l’ordre de 0,1 mm) en acier inoxydable ou en PEEK® (PolyEther-EtherKetone), un polymère souple connu pour résister aux solvants utilisés en CLHP même sous de fortes pressions (350 bars).
L’écoulement des faibles débits obéit à la loi de Poiseuille. La vitesse de la phase mobile est maximale au centre des canalisations et nulle au contact des parois…


Date de mise en ligne : 15/12/2023

Ce chapitre est en accès conditionnel

Acheter cet ouvrage

31,99 €

576 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)
Membre d'une institution cliente ?