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Postface pour aider à la lecture de l’Astronomie populaire (1976)

Pages 611 à 661

Citer ce chapitre


  • Pecker, J.-C.
(2025). Postface pour aider à la lecture de l’Astronomie populaire (1976) Astronomie populaire - Tome 2 : Les planètes, les comètes, les étoiles et l'Univers sidéral (p. 611-661). Flammarion. https://stm.cairn.info/astronomie-populaire-tome-2--9782080487186-page-611?lang=fr.

  • Pecker, Jean-Claude.
« Postface pour aider à la lecture de l’Astronomie populaire (1976) ». Astronomie populaire - Tome 2 Les planètes, les comètes, les étoiles et l'Univers sidéral, Flammarion, 2025. p.611-661. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/astronomie-populaire-tome-2--9782080487186-page-611?lang=fr.

  • PECKER, Jean-Claude,
2025. Postface pour aider à la lecture de l’Astronomie populaire (1976) In :
  • FLAMMARION, Camille,
Astronomie populaire - Tome 2 Les planètes, les comètes, les étoiles et l'Univers sidéral. Paris : Flammarion. Champs, p.611-661. URL : https://stm.cairn.info/astronomie-populaire-tome-2--9782080487186-page-611?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Le lecteur trouvera le texte de l’abjuration de Galilée à la fin de cette postface.

Presque un siècle s’est écoulé depuis qu’en 1879, la première édition de L’Astronomie populaire de Camille Flammarion sortait de presse. Flammarion y rendait alors un juste hommage à François Arago, auteur d’une autre Astronomie populaire, et qui était mort en 1853, alors que le petit Camille était encore un gamin de onze ans. En décrivant, avec brièveté mais éclat, les progrès de l’Astronomie depuis Arago, Flammarion justifiait sa propre entreprise… Il est clair que depuis 1879, les progrès de l’Astronomie sont encore plus considérables : si André Danjon en 1956, publia une nouvelle Astronomie populaire, elle n’était plus l’œuvre d’un seul, et différait très profondément, dans son plan, dans son style, dans son iconographie, de celles d’Arago et de Flammarion. Les techniques évoluant, l’Univers avait pris une dimension qui excluait les développements trop longs sur les astres proches. L’espace s’était depuis peu rempli de rayonnements, de corpuscules, inconnus alors, et qui révélaient, sondes incomparables venues de l’infini et de l’éternel, bien des aspects multiples, invisibles à Flammarion, du monde cosmique. La physique avait progressé, subi des révolutions profondes, celle des quanta, celle de la relativité, celle de la mécanique quantique, celle des particules élémentaires… Les signaux du ciel ne pouvaient plus se réfugier derrière la poésie du mystère ; bien au contraire, ils apportaient au chercheur, au spectateur humain, la beauté précise des mécanismes analysés, la description quantitative et cohérente d’une physique universelle, une poésie toute différente, rigoureuse, exigeante, mais non moins ensorcelante……


Date de mise en ligne : 13/05/2026

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