Jour 20. Regards sur les unicellulaires. Évolution et phylogénie
SV A3-K1-K2.1-K2.2
Pages 204 à 212
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- PERRIER, Christiane,
- Perrier, Christiane.
- Perrier, C.
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- Perrier, C.
- Perrier, Christiane.
- PERRIER, Christiane,
La diversité du vivant (dont celle des unicellulaires, bien plus grande encore que celle des pluricellulaires) est le résultat de l’évolution. Il s’agit ici de comprendre les mécanismes de l’évolution et de reconstruire l’histoire évolutive des taxons.
Ils appartiennent à différentes branches de l’arbre du vivant : procaryotes ou eucaryotes avec une grande diversité de cytologies et de modes de vie (autotrophes ou hétérotrophes ; libres, symbiotes, ou parasites).
Ils assurent l’ensemble de leurs fonctions (nutrition, relation, reproduction) au niveau d’une seule cellule.
Ils peuvent être regroupés au sein d’un biofilm (communauté multicellulaire formée d’une matrice et de divers organismes en interactions) qui augmente leur résistance.
Ils sont aussi en interactions interspécifiques avec des organismes pluricellulaires (symbioses du microbiote ruminal ou intestinal ; des nodosités) ; parasitisme (trypanosome ; plasmodium)
Ils présentent une diversité phénotypique en fonction du milieu (ex. : contrôle de l’expression de l’opéron lactose chez Escherichia coli).
Ils jouent des rôles très importants dans le fonctionnement des écosystèmes : diversité de leurs types trophiques (photolithotrophie, chimiolithotrophie, chimioorganotrophie) ; assimilation du carbone dans les écosystèmes aquatiques ; recyclage de la matière, tout particulièrement pour la diversification des formes minérales de l’azote.
Pour chacun des locus spécifiant ses caractères, une population est caractérisée par les fréquences génotypiques et les fréquences alléliques (déduites des fréquences génotypiques)…
Date de mise en ligne : 04/07/2025
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