Chapitre 26. Les mécanismes de l’évolution
Pages 266 à 275
Citer ce chapitre
- BEAUX, Ghislaine,
- BEAUX, Jean-François
- et BOUTIN, Valérie,
- Beaux, Ghislaine.,
- et al.
- Beaux, G.,
- Beaux, J.-F.
- et Boutin, V.
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- Beaux, G.,
- Beaux, J.-F.
- et Boutin, V.
- Beaux, Ghislaine.,
- et al.
- BEAUX, Ghislaine,
- BEAUX, Jean-François
- et BOUTIN, Valérie,
L’évolution est la modification dans les structures, les fonctions et le comportement des
organismes au cours des générations successives. La reconnaissance de l’évolution des
espèces dans la communauté scientifique a émergé au début du xixe siècle avec le transformisme proposé par Lamarck puis avec la théorie de la sélection naturelle postulée par
Darwin (1859). La connaissance des mécanismes de l’hérédité a appuyé les idées darwiniennes, conduisant à une théorie synthétique de l’évolution.
L’évolution peut être abordée à différentes échelles de temps et d’espace, de l’échelle
des populations (ce chapitre) à celles des espèces ou des phylums. Elle conduit alors à
l’identification des lignées évolutives et à la construction d’arbres phylogénétiques (voir
chapitre 27).
Une population est un ensemble d’individus appartenant à une même espèce, vivant sur
un même territoire, au même moment et se reproduisant entre eux.
Au sein d’une population, des portions d’ADN, appelées locus (ou loci au pluriel) peuvent
montrer des variations de séquences. Ces locus correspondent à des gènes codants ou se
situent au sein de séquences non codantes. Ces variations génèrent de nouvelles versions
des gènes, appelées allèles et dont l’expression phénotypique peut alors être modifiée.
On dit alors qu’une population présente un polymorphisme pour un locus, s’il existe
au moins pour celui-ci un deuxième allèle représenté à plus de 1 % dans la population
(représentation donnée parfois à 5 %)…
Date de mise en ligne : 19/07/2024
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