Préface
- Par Marco Panza
Pages 5 à 13
Citer ce chapitre
- PANZA, Marco,
- JULLIEN, Vincent,
- Panza, Marco.
- Panza, M.
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- Panza, M.
- Panza, Marco.
- PANZA, Marco,
- JULLIEN, Vincent,
Lorsque Vincent m’a demandé d’écrire cette préface, je me suis demandé pourquoi. Je ne suis pas encore certain d’avoir trouvé une réponse. Lui et moi nous sommes rencontrés quand tous les deux, encore thésards, nous assistions aux séminaires d’Ernest Coumet et de Jean Dhombres, nos maîtres communs. Depuis nous n’avons pas cessé de discuter, souvent en affichant des visions différentes sur plusieurs aspects de nos recherches (et de nos vies), mais toujours avec la même estime réciproque, le même esprit et la même conception non seulement de la recherche, mais aussi et surtout, de l’amitié. Peut-être est-ce cela la vraie raison de sa demande. Vincent voulait une opinion à la fois amicale et critique, à propos d’un livre qui se présente comme l’achèvement d’une réflexion menée de longue date. Pourquoi a-t-il voulu rendre publique cette réflexion amicale et critique, je ne sais, mais c’est ce que je vais présenter ici ouvertement. Ce sera certes une opinion critique, mais fondée sur la conviction que le livre apporte une contribution d’envergure à la philosophie des sciences et mérite d’être médité, car tout ce qui y est dit est soit instructif, soit éclairant et souvent les deux. Tant mieux si l’éclairage offre parfois des vues que je ne saurais partager. D’autres, j’en suis sûr, y adhèreront. Quant à moi, réfléchissant sur ces vues, je comprends mieux les miennes propres, pourquoi je les défends et comment je pourrais encore améliorer cette défense. Je suis sûr que c’est bien ce qui pourra advenir à tout lecteur et c’est d’ailleurs ce que je lui souhaite…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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