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Chapitre 1. Les composants de l’atome

Pages 1 à 29

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  • Ne’eman, Y.
  • et Kirsh, Y.
(1999). Chapitre 1. Les composants de l’atome. Chasseurs de particules (p. 1-29). Odile Jacob. https://stm.cairn.info/chasseurs-de-particules--9782738106841-page-1?lang=fr.

  • Ne’eman, Yuval.
  • et al.
« Chapitre 1. Les composants de l’atome ». Chasseurs de particules, Odile Jacob, 1999. p.1-29. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/chasseurs-de-particules--9782738106841-page-1?lang=fr.

  • NE’EMAN, Yuval
  • et KIRSH, Yoram,
1999. Chapitre 1. Les composants de l’atome. In : Chasseurs de particules. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.1-29. URL : https://stm.cairn.info/chasseurs-de-particules--9782738106841-page-1?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Nous utiliserons fréquemment les puissances de 10 pour écrire des nombres très petits (ou très grands) : 102 c’est 10 ⨯ 10 et 103 c’est 10 ⨯ 10 ⨯ 10, etc. Les puissances négatives sont définies par la formule : 10-k = 1/10k.
  • [2]
    L’unité de charge électrique doit son nom au physicien français Charles Coulomb. Quand un fil transporte un courant électrique d’un ampère, une charge d’un coulomb est la quantité de charge qui passe par une section du fil en une seconde.
  • [3]
    Les rayons X furent découverts par le physicien allemand W. C. Rontgen en 1895 (il obtint en 1901 le prix Nobel pour cette découverte). Ces rayons sont produits dans un tube à vide, de conception semblable au tube des rayons cathodiques (fig. 1.1), quand les électrons rapides frappent l’anode.
  • [4]
    Cette unité est définie de telle manière que la masse d’un atome de carbone ordinaire est exactement 12 u (un faible pourcentage d’atomes de carbone existant dans la nature ont une masse de 13 u).
  • [5]
    Il faut préciser que le poids et la masse ne sont pas des concepts identiques. La masse mesure la « résistance » d’un corps aux changements de vitesse, tandis que le poids est la force avec laquelle le corps est attiré vers le centre de la terre.

Le mot « atome » vient du grec atomos qui signifie indivisible. Aux environs de 400 av. J.-C., le philosophe grec Démocrite postula que toute la matière était composée de particules minuscules qui ne pouvaient être ni détruites, ni divisées. Il était dans l’incapacité de prouver expérimentalement son hypothèse, mais ce concept pouvait expliquer les différences de densité existant entre des substances différentes : plus les atomes étaient comprimés, plus la substance devenait dense et lourde. Quelques sages parmi les Grecs adhérèrent à la théorie de Démocrite, mais la grande majorité adopta le point de vue d’Aristote qui pensait que la matière était de structure continue, idée que reprirent les alchimistes du Moyen Âge. Quand la recherche scientifique moderne commença au xviie et au xviiie siècles, le concept d’atome fut réactivé et apparut dans les écrits des scientifiques, mais il n’était mentionné qu’incidemment et aucune tentative ne fut faite pour l’utiliser dans l’explication des phénomènes naturels ou pour le vérifier expérimentalement.
John Dalton est considéré comme le père de la théorie atomique moderne. Professeur d’anglais, il se tourna fortuitement vers la chimie, dont il fit son passe-temps favori et devint un des fondateurs de la chimie moderne. L’idée de l’atome le séduisit, il découvrit que cela permettait d’expliquer certaines propriétés des gaz. Par la suite, il comprit que c’était également une façon simple d’expliquer le fait que les éléments se combinaient pour former des composés selon des proportions de poids constantes (la loi des proportions constantes)…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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