4. Le confort thermique
- Par ETIK2A
Pages 49 à 64
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Maintenant que nous disposons d’une meilleure compréhension de ce qu’est la chaleur, nous devons nous demander quelles sont les conditions à réunir pour nous trouver dans un bon « confort thermique ». En effet, si notre bien-être repose en grande partie sur la température ambiante de l’air, le « confort thermique » ne saurait se résumer à cela. D’autres éléments le conditionnent, certains assez évidents comme la ventilation ou le degré d’humidité de l’air, d’autres moins, comme le comportement des matériaux qui nous entourent, voire même leur couleur…Si notre corps ressent effectivement la chaleur en tant que telle, ce sont surtout les échanges thermiques avec notre environnement qui déterminent la sensation de confort ou d’inconfort thermique. En effet, pour assurer son bon fonctionnement, notre organisme « brûle », entre 1 500 et 3 000 calories par jour, en fonction de notre activité physique, de notre corpulence, de notre métabolisme, de notre âge, ou encore de notre sexe. Or, nous nous trouvons en situation d’équilibre quand ces calories peuvent être dissipées tout en maintenant notre température interne à 37 °C, sans que cela ne nécessite la mise en œuvre de mécanismes compensateurs, comme les frissons ou la vasoconstriction pour combattre une fraîcheur trop prononcée, la transpiration ou la vasodilatation pour compenser une chaleur excessive. En ce sens, nous pouvons dire que le confort thermique correspond à un état de « paresse du corps ».À l’opposé, plus l’on s’éloigne des températures minimales et maximales de confort et plus notre organisme est soumis à ce que l’on appelle un « stress thermique »…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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