Désir
Pages 150 à 152
Citer ce chapitre
- MARCINIAK, Brigitte,
- FORMARIER, Monique
- et JOVIC, Ljiljana,
- Marciniak, Brigitte.
- Marciniak, B.
- M. Formarier
- et L. Jovic
https://doi.org/10.3917/arsi.forma.2012.01.0150
Citer ce chapitre
- Marciniak, B.
- M. Formarier
- et L. Jovic
- Marciniak, Brigitte.
- MARCINIAK, Brigitte,
- FORMARIER, Monique
- et JOVIC, Ljiljana,
https://doi.org/10.3917/arsi.forma.2012.01.0150
Il apparaît presque évident que le mot désir appartient à beaucoup de domaines. On ne peut saisir son sens qu’en faisant un tour presque complet de différentes définitions voire de différents champs d’application.
Le Littré, dictionnaire de référence de la langue française, indique qu’en ancien français on disait aussi desirance. Il vient du verbe latin desiderare lui même formé à partir de sidus, sidere qui désigne l’astre, l’étoile ou la planète ou la constellation (d’étoiles).
Au sens littéral, de-siderare signifie « cesser de contempler (l’étoile, l’astre) : faut-il y voir l’idée que le désir ne se contente pas de « contempler » mais cherche à « consommer » son objet ?
L’idée primitive est donc négative : celui qui désire est donc négatif : il s’agit de celui qui désire qui, en quelque sorte, est « en manque ».
Le sens : souhaiter, souhaiter à posséder, est plutôt positif et c’est celui que l’on connaît en français. Même si « demander la lune » réside dans le désir de demander l’impossible.
Dans l’Encyclopédie Universalis, désir vient du verbe désirer : souhaiter, être attiré par ce qu’on voudrait posséder, éprouver le désir de, ressentir une appétence sexuelle pour…
Ainsi, certaines expressions :
laisser à désirer : pouvoir être amélioré, être médiocre ;
se faire désirer : se faire attendre ;
prendre ses désirs pour des réalités : s’illusionner
Le désir est le fait de désirer, un objet désiré, un souhait, un vœu.
En soins infirmiers : c’est une tension vers un objet connu ou imaginé dont l’individu prend conscience…
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