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Auto-efficacité

Pages 83 à 85

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  • Lavoie, M.
  • et Chouinard, M.-C.
(2012). Auto-efficacité. Dans
  • M. Formarier
  • et L. Jovic
Les concepts en sciences infirmières : 2ème édition (p. 83-85). Association de Recherche en Soins Infirmiers. https://doi.org/10.3917/arsi.forma.2012.01.0083.

  • Lavoie, Mélissa.
  • et al.
« Auto-efficacité ». Les concepts en sciences infirmières 2ème édition, Association de Recherche en Soins Infirmiers, 2012. p.83-85. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/concepts-en-sciences-infirmieres-2eme-edition--9782953331134-page-83?lang=fr.

  • LAVOIE, Mélissa
  • et CHOUINARD, Maud-Christine,
2012. Auto-efficacité. In :
  • FORMARIER, Monique
  • et JOVIC, Ljiljana,
Les concepts en sciences infirmières 2ème édition. Toulouse : Association de Recherche en Soins Infirmiers. Hors collection, p.83-85. DOI : 10.3917/arsi.forma.2012.01.0083. URL : https://stm.cairn.info/concepts-en-sciences-infirmieres-2eme-edition--9782953331134-page-83?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/arsi.forma.2012.01.0083


Le concept d’efficacité personnelle est un concept complexe qui est souvent mal compris. Pourtant, son application a une grande portée puisqu’il s’applique à de multiples domaines du fonctionnement humain. L’efficacité personnelle apparaît avoir un rôle essentiel en promotion de la santé, composante majeure des sciences infirmières.
L’efficacité personnelle tire une grande partie de sa signification de la psychologie et est considérée comme une caractéristique de la personnalité humaine (Townsend, Scanlan, 2011) [1]. Ce concept a été proposé par Bandura (1977) [2] comme une composante de sa Théorie de l’apprentissage social. Il l’avait alors définie comme étant le jugement d’une personne de ses capacités à accomplir des tâches spécifiques.
Au milieu des années 1980, Bandura (1986) [3] a renommé sa théorie pour la Théorie sociale cognitive en se basant sur le principe que le fonctionnement humain est le produit d’une interaction dynamique d’influences personnelles, comportementales et environnementales. L’efficacité personnelle occupe une place centrale dans cette dernière puisqu’elle agit sur différentes catégories de facteurs pour gouverner la pensée, la motivation et l’action humaines. En effet, l’efficacité personnelle joue un rôle important dans l’acquisition des connaissances sur lesquelles sont fondées les compétences en influençant les choix des activités et le degré de motivation (Bandura, 2007) [4]. Dans les années 1990, Bandura (1997) [5] a élargi l’agentivité humaine (nature proactive de l’humain) pour inclure l’agentivité collective (nature proactive de la communauté) et a renommé sa théorie pour la Théorie de l’efficacité personnelle, selon laquelle les gens travaillent ensemble avec une croyance partagée de leurs possibilités et aspirations pour améliorer leur vie…


Date de mise en ligne : 04/01/2016

https://doi.org/10.3917/arsi.forma.2012.01.0083

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