Chapitre 3. Le métabolisme énergétique lors de l’exercice
- Par Frédéric Grappe
Pages 17 à 40
Citer ce chapitre
- GRAPPE, Frédéric,
- Grappe, Frédéric.
- Grappe, F.
- F. Grappe
https://doi.org/10.3917/dbu.grapp.2022.01.0017
Citer ce chapitre
- Grappe, F.
- F. Grappe
- Grappe, Frédéric.
- GRAPPE, Frédéric,
https://doi.org/10.3917/dbu.grapp.2022.01.0017
Chaque fois qu’un cycliste réalise un exercice, qu’il soit léger, modéré, intense ou maximal, une certaine quantité d’énergie doit être libérée par son organisme. Chacun s’est déjà rendu compte que la libération de l’énergie ne se produit pas de la même façon selon le type d’effort effectué. Lorsque l’on fait un sprint, cela requiert la libération d’une grosse quantité d’énergie sur un temps relativement court et très rapidement. Sur les premières secondes du sprint, on se sent très fort mais très rapidement, cette sensation de puissance s’estompe et laisse place à une sorte de « vide » où l’on ne perçoit plus qu’une faible libération d’énergie. À l’inverse, lorsqu’on effectue une séance d’entraînement à intensité modérée, en décontraction, on a le sentiment de pouvoir rouler pendant des heures sans aucun problème. Dans les deux cas, l’exercice a été réalisé avec une certaine libération d’énergie, indispensable à la production du mouvement, mais de manière tout à fait différente. Dans le premier cas, l’objectif était de libérer le maximum d’énergie dans un minimum de temps alors que, dans le second cas, le but était de maintenir un exercice sur une longue durée.
On peut alors se demander pourquoi, après un sprint, il est possible de continuer un exercice sur un niveau d’intensité plus faible alors que l’énorme quantité d’énergie préalablement libérée durant le sprint aurait normalement dû épuiser les stocks. Lorsqu’il n’y a plus d’essence dans une voiture, il n’est plus possible de la faire avancer même à faible vitesse …
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter ce chapitre
5,00 €