1. L’infini du ciel
Pages 12 à 88
Citer ce chapitre
- LUMINET, Jean-Pierre
- et LACHIÈZE-REY, Marc,
- Luminet, Jean-Pierre.
- et al.
- Luminet, J.-P.
- et Lachièze-Rey, M.
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- Luminet, J.-P.
- et Lachièze-Rey, M.
- Luminet, Jean-Pierre.
- et al.
- LUMINET, Jean-Pierre
- et LACHIÈZE-REY, Marc,
Notes
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[1]
Carlo Rovelli, Anaximandre de Milet, ou la naissance de la pensée scientifique, Paris, Dunod, 2015.
-
[2]
Trad. Fr. H. Clouard, Paris, Flammarion, 1964
-
[3]
Parménide, Fragments, in Les Présocratiques, cf. bibliographie générale.
-
[4]
Traité de la docte ignorance, 1440. La formule est généralement attribuée à Pascal, qui l’a reprise dans ses Pensées.
-
[5]
Voir Marc Lachièze-Rey, Initiation à la cosmologie, cf. bibliographie générale.
-
[6]
Nicolas Copernic, De revolutionibus orbium coelestium ; trad. fr. Des révolutions des orbes célestes, Paris, Les Belles Lettres, 2015.
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[7]
Identifiée aujourd’hui à une explosion de supernova.
-
[8]
De spacio physico et mathematico, présenté et traduit par Hélène Védrine, Paris, Vrin, 1996.
-
[9]
L’infini, l’univers et les mondes, Berg international, 1987, p. 66
-
[10]
Exergue de L’infini, l’univers et les mondes, cf. bibliographie générale.
-
[11]
De stella nova, 1606.
-
[12]
Galilée, Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, trad. R. Fréreux, avec le concours de F. De Gandt, Éditions du Seuil, 1992, p. 329.
-
[13]
Lettre à Ingoli, cité in F. Monnoyeur (dir.), Infini des philosophes, infini des astronomes, Paris, Belin, 1995, p. 47.
-
[14]
Jorge Luis Borges, Enquêtes, Paris, Gallimard, 1992.
-
[15]
Isaac Newton, De Philosophiae naturalis principia mathematica, 1687 ; trad. fr., Principes mathématiques de la philosophie naturelle, Paris, Dunod, 2011.
-
[16]
Voir J.-P. Luminet, Les poètes et l’univers, Cherche midi, 2012.
-
[17]
Bernhard Riemann, Œuvres mathématiques (1898), Paris, Jacques Gabay, 1990, p. 295.
-
[18]
Critique de la raison pure, op. cit..
-
[19]
Geometrie und Erfahrung, 1921.
-
[20]
Ibid.
-
[21]
Johannes Kepler, Conversation avec le Messager Céleste de Galilée, 1610, trad. I. Pantin, Paris, Les Belles Lettres, 1993.
-
[22]
Heinrich Olbers, La transparence de l’espace cosmique, traduction J. Merleau-Ponty, dans La Science de l’Univers à l’âge du positivisme, Paris, Vrin, 1983, p. 321.
-
[23]
Charlier anticipe en réalité ce qu’en langage moderne on appellerait une distribution fractale.
-
[24]
Edgar Allan Poe, Eurêka, traduction Charles Baudelaire, dans Contes, essais, poèmes, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », 1989.
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[25]
Plus précisément 13,81 milliards d’années, selon les dernières données astronomiques délivrées par le télescope Planck Surveyor en 2015.
-
[26]
Voir Les avatars du vide, op. cit.
-
[27]
Pour une synthèse récente, voir Françoise Combes : La matière noire, clé de l’univers ?, Vuibert 2015.
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[28]
Certains théoriciens refusent l’existence de cette constante cosmologique et préfèrent invoquer une mystérieuse « énergie sombre » (voir ici).
-
[29]
Par exemple, ce n’est pas parce qu’une collection infinie d’objets est possible qu’elle est effectivement réalisée…
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[30]
On dit aussi « simplement connexe ».
-
[31]
Nous n’avons malheureusement pas la capacité de visualiser cette courbure. En effet, nous apprécions la courbure des surfaces de l’extérieur, en les visualisant dans un espace à 3 dimensions. Mais il est impossible de visualiser les espaces courbes dans un espace plus général à 4 dimensions. Nous devons nous contenter des définitions mathématiques, au demeurant parfaitement précises et opérationnelles.
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[32]
Pour plus de détails se reporter au livre de J.-P. Luminet, L’Univers chiffonné (cf. bibliographie générale), entièrement consacré à la topologie cosmique.
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[33]
Trad. fr. J.-P. Luminet, ibid.
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[34]
J.-P. Luminet, J. Weeks, A. Riazuelo, R. Lehoucq & J.-P. Uzan, Nature, vol. 425, 9 octobre 2003, p. 593-595.
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[35]
Cf. J.-P. Luminet, L’Univers chiffonné, op. cit., chap. 14.
« Au début du monde était une soupe cosmique illimitée, compacte et immobile. Le ciel contient un nombre infini de graines. Il est constitué des mêmes substances que la Terre, et il n’est pas gouverné par des dieux. » Pour s’être exprimé ainsi il y a deux mille cinq cents ans, Anaxagore de Clazomènes (500-428 avant notre ère) fut le premier savant de l’histoire à être accusé d’impiété et d’hérésie. Il eut plus de chance que nombre de ses successeurs : défendu par des amis puissants, notamment le grand Périclès dont il avait été le précepteur, il fut acquitté et put s’enfuir loin de l’hostilité d’Athènes.
Cette anecdote illustre combien, très tôt, la notion d’infini a suscité passions et controverses. Comme pour la plupart des grandes idées philosophiques, son origine se trouve dans la pensée grecque. Les premières écoles de savants et de philosophes, étalées sur deux siècles, sont regroupées sous le nom de « Présocratiques ». Fort différentes entre elles, chacune a tenté à sa manière une explication rationnelle du monde, dégagée le plus possible du mythe : quelles sont les origines de la matière, ses transformations, ses éléments premiers et derniers ? Quelle est la forme de notre Univers et quelles lois le gouvernent ? On reconnaît déjà les préoccupations les plus contemporaines de la physique des particules et de la cosmologie.
Le prototype de la vision présocratique du Monde est fourni par Anaximandre de Milet, dès le vie siècle avant notre ère. Il propose l’apeiro…
Date de mise en ligne : 10/03/2025
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