39. Paquets d’ondes
- Par Sylvie Vauclair
Pages 121 à 123
Citer ce chapitre
- VAUCLAIR, Sylvie,
- Vauclair, Sylvie.
- Vauclair, S.
Citer ce chapitre
- Vauclair, S.
- Vauclair, Sylvie.
- VAUCLAIR, Sylvie,
Toute la lumière du monde est intimement liée à l’électricité et au magnétisme. Il n’y a pas de lumière sans électromagnétisme, et pas d’électricité ou de magnétisme sans lumière. Pour l’électricité, cela n’est guère étonnant, car on parle souvent de « lumière électrique » dans le langage courant, en opposition avec la lumière d’une bougie, par exemple. On branche le courant électrique, ce qui permet d’avoir de la lumière. Eh bien cela va peut-être vous surprendre, mais la lumière de la bougie aussi, c’est de l’électricité ! – de l’électricité et du magnétisme transportés sous forme d’onde.
Un autre exemple de la relation étroite entre l’électricité et la lumière, ce sont les vêtements synthétiques qui collent parfois à la peau d’une manière pas très agréable, à cause de phénomènes électrostatiques. Ça grésille un peu quand on les frotte. Et lorsqu’on les frotte dans le noir, on voit de la lumière, pendant un temps très court ! Ces vêtements ont accumulé des charges électriques, que l’on fait bouger en frottant le tissu. Des charges électriques qui bougent donnent toujours de la lumière, même si cette lumière n’est pas toujours visible à l’œil humain.
En électricité, il existe deux sortes de charges, la charge positive et la charge négative, qu’on appelle souvent « charge plus » et « charge moins ». Les « charges plus » attirent les « charges moins ». Deux charges de même signe se repoussent. Ce qui se passe alors entre ces charges électriques, c’est ce qu’on appelle une interaction…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
17,00 €
Acheter ce chapitre
5,00 €