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Chapitre 1. Diversité animale : comment tout a commencé

Pages 57 à 108

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  • Poinsot, D.,
  • Hervé, M.,
  • Le Garff, B.
  • et Ceillier, M.
(2018). Chapitre 1. Diversité animale : comment tout a commencé. Diversité animale : Histoire, évolution et biologie des Métazoaires (p. 57-108). De Boeck Supérieur. https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-57?lang=fr.

  • Poinsot, Denis.,
  • et al.
« Chapitre 1. Diversité animale : comment tout a commencé ». Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires, De Boeck Supérieur, 2018. p.57-108. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-57?lang=fr.

  • POINSOT, Denis,
  • HERVÉ, Maxime,
  • LE GARFF, Bernard
  • et CEILLIER, Maël,
2018. Chapitre 1. Diversité animale : comment tout a commencé. In : Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. LMD Biologie/Écologie, p.57-108. URL : https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-57?lang=fr.

Notes

  • [1]
    En clin d’œil à l’Australopithèque LUCY, mentionnée plus haut.
  • [2]
    On objectera qu’un réseau sanguin ou celui des nervures d’une feuille rappellent cet aspect fractal, mais ni l’un ni l’autre ne constituent la totalité du corps de l’animal jusqu’à une échelle microscopique, comme c’est le cas pour les Rangeomorphes.
  • [3]
    Il est clair que Dickinsonia n’en était pas un.
  • [4]
    « Si tu veux la paix, prépare la guerre », devise latine.
  • [5]
    De l’anglais « pierre tombée ». Le mot est passé en français tel quel (au masculin) en géologie.
  • [6]
    Et il se trouve que certains Priapuliens actuels sont toujours très résistants au manque d’oxygène.
  • [7]
    Une « soie » (faite de chitine) est le terme correct pour désigner chez les non-Vertébrés ce qui ressemble à un poil, ce dernier terme étant réservé au poil des Mammifères, qui est en kératine, une autre protéine.
  • [8]
    Qui n’en est pas une du tout au vu de sa durée, mais le terme d’explosion frappe les esprits davantage que « l’interminablement longue diversification animale du Cambrien ».
  • [9]
    Plus de 10 m tentacules déployés et plusieurs centaines de kilos chez les calmars géants actuels.
  • [10]
    Les Péripates ou Onychophores (= « qui portent des ongles ») sont génétiquement apparentés aux Arthropodes et sont voisins des Tardigrades.
  • [11]
    Un groupe qui n’est aujourd’hui plus valide, cf. Chapitre 2.
  • [12]
    D’autres tagmes existent chez les araignées et les scorpions par exemple.
  • [13]
    Sachant tout de même qu’on compte en millions d’années.
  • [14]
    Ce phénomène d’un crash brutal suivi d’une récupération du niveau de biodiversité global précédent se reproduit effectivement à chaque fois, mais certains groupes disparaissent quand même.
  • [15]
    Attention, en botanique le mot sessile signifie « sans pédoncule » (en parlant d’une feuille ou un fruit) alors qu’en zoologie il signifie vivant fixé au substrat, comme les moules ou les balanes.
  • [16]
    Silurien, Dévonien, Carbonifère, Permien, Trias, Jurassique, Crétacé, Paléocène, Oligocène, Éocène, Miocène, Pliocène et Pléistocène ! La période actuelle est l’Holocène.

Dans la longue histoire de la vie, les animaux sont presque les derniers arrivés. S’il fallait dérouler le fil de cette saga dans un ouvrage de mille pages, il faudrait en effet patienter jusqu’à la page 800 avant de les découvrir enfin. Certes, il faudrait attendre encore plus longtemps pour entendre parler des plantes à fleurs (pas avant la page 966 – au Crétacé). Le cas particulier de l’homme serait évoqué d’extrême justesse, dans le tout dernier paragraphe de la millième page (la seule traitant du Pléistocène), et il devrait en principe partager cet espace fort réduit avec les milliers d’autres espèces apparues presque en même temps que lui, comme par exemple la célèbre drosophile étudiée en classe de terminale (Drosophila melanogaster). En effet cette espèce précise de drosophile (on en connaît plus de 3 000) s’est séparée de sa jumelle Drosophila simulans il y a seulement 3 Ma (millions d’années) soit à l’époque de l’Australopithèque « Lucy ».
Si ce petit paragraphe introductif a fait son travail, chacun aura compris qu’en abordant l’étude scientifique des animaux il faut abandonner un certain nombre de préjugés relevant du « bon sens », selon lesquels par exemple les plantes seraient forcément apparues avant les animaux ou bien un insecte serait forcément plus « primitif » et donc plus ancien qu’un mammifère. Nous verrons que l’histoire évolutive des animaux est bien plus complexe que cela, ce qui la rend encore plus intéressante. Nous la connaissons à travers deux sources principales qui seront exploitées ici…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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