Chapitre 11. Population, impacts environnementaux et changement climatique
Pages 193 à 210
Citer ce chapitre
- GAUTIER, Catherine
- et FELLOUS, Jean-Louis,
- Gautier, Catherine.
- et al.
- Gautier, C.
- et Fellous, J.-L.
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- Gautier, C.
- et Fellous, J.-L.
- Gautier, Catherine.
- et al.
- GAUTIER, Catherine
- et FELLOUS, Jean-Louis,
Notes
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[1]
Il y a toujours de grandes marges d’incertitudes dans ces projections, mais ce sont les meilleures estimations dont nous disposons.
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[2]
Les « réfugiés environnementaux » comprennent les personnes déplacées qui quittent leur habitat d’origine parce qu’elles ne peuvent plus y assurer leurs moyens de subsistance du fait de la sécheresse, de l’érosion des sols, de la désertification et d’autres problèmes d’environnement.
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[3]
Aujourd’hui, dans le monde, l’âge moyen du mariage est de 23 ans pour les femmes et de 27 ans pour les hommes, avec des différences importantes au niveau régional, même dans les pays développés. Par exemple, en 2000 au Canada, les jeunes mariées pour la première fois avaient en moyenne 32 ans, et les hommes 34 ans. Vingt ans avant seulement, ces chiffres étaient respectivement de 26 et 29 ans. En revanche, dans l’Utah (l’État des Mormons) aux États-Unis, l’âge du premier (et unique) mariage était respectivement de 22 ans pour les femmes et de 24 ans pour les hommes. En France (données INED), les chiffres pour l’année 2000 (2006) étaient de 28 (29) ans pour les femmes et de 30 (31) ans pour les hommes.
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[5]
L’équivalent carbone : une mesure de référence permettant de comparer les émissions de différents gaz à effet de serre, fondée sur leur potentiel de réchauffement global (PRG). Ce PRG est calculé en faisant le rapport entre le réchauffement causé par un certain gaz et celui causé par la même masse de CO2 pendant une durée donnée (pour tenir compte de la différence des temps de résidence des différents gaz dans l’atmosphère).
Avec la croissance rapide de la population mondiale, une pression intense s’exerce sur les ressources terrestres pour la nourrir de manière adéquate et soutenir un rythme d’industrialisation infernal. L’eau, l’énergie, les terres arables et les ressources biologiques sont consommées si rapidement que l’intégrité de l’écosystème global ne peut plus être assurée. Dans les cinquante dernières années, les humains ont modifié les écosystèmes plus vite qu’à aucun autre moment de leur histoire. Près des deux tiers des services rendus par les écosystèmes, dont le maintien de la qualité de l’air et des ressources d’eau douce, sont maintenant dégradés par la surexploitation et les activités liées au développement. D’après la FAO, 850 millions d’êtres humains sont sous-nourris, soit le plus grand nombre de personnes souffrant de la faim jamais atteint. Cela est dû pour une large part à l’accès limité à l’eau et à l’énergie, ainsi qu’à l’impact du changement du climat, mais aussi, plus récemment, à l’utilisation de grain pour le bétail, aux agrocarburants et à la spéculation sur les prix de la nourriture. La malnutrition conduit aussi souvent à la surexploitation des ressources naturelles aux dépens du sol, de la végétation et de la possibilité pour la forêt de se régénérer.
Sur la base des taux actuels et dans une perspective de croissance moyenne, la population mondiale devrait passer de 6,5 milliards en 2006 à plus de 9 milliards d’ici 2050 (courbe « médiane » de la Figure 11.1), un nombre en réalité inférieur aux projections des années 198…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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