L'image montre une échelle indicative des énergies relatives aux particules en physique des réacteurs nucléaires, étendue à d'autres systèmes nucléaires comme les machines à fusion, les accélérateurs de particules et les systèmes nucléaires hybrides en projet. L'échelle est divisée en plusieurs domaines d'énergie : thermique, épithermique, rapide et énergies intermédiaires. Chaque domaine est associé à des énergies spécifiques : 0,025 eV (k_B T = 300 K) pour thermique, 1 keV pour épithermique, 1 MeV pour rapide, 14 MeV pour fusion thermonucléaire, 20 MeV pour les accélérateurs de particules et des énergies allant jusqu'à quelques GeV pour les systèmes nucléaires hybrides. Les processus associés à ces énergies incluent la fission nucléaire, la fusion nucléaire et la spallation. L'image illustre également les applications de ces énergies dans divers systèmes nucléaires.
Échelle indicative des énergies relatives aux particules considérées en physique des réacteurs nucléaires étendue à celle d’autres systèmes nucléaires (machine à fusion, accélérateurs de particules, systèmes nucléaires hybrides en projet, etc.). La dénomination indiquée des domaines d’énergie thermique, épithermique et rapide est spécifique aux neutrons.
L'image montre une comparaison des échelles temporelles associées à divers phénomènes nucléaires et aux rayonnements émis. En haut, il y a une ligne horizontale étiquetée "radioactivité" avec des flèches indiquant une durée étendue.
Sous cette ligne, il y a une ligne horizontale avec des marqueurs représentant différentes échelles de temps. Ces marqueurs sont étiquetés avec des durées spécifiques : "10^-23 s", "10^-14 s", "1 s", "3 ans", "50 ans", et "10^3 ans".
À gauche de la ligne horizontale, il y a des termes en français tels que "interaction noyau direct", "noyau composé", "neutrons retardés", "réactions nucléaires", "radioactivité α, β, γ, n, clusters (groupement de nucléons)", et "fission spontanée".
Ces termes et marqueurs temporels sont probablement utilisés pour illustrer les différentes durées des phénomènes nucléaires et des émissions de rayonnements associés.
Échelles temporelles indicatives relatives aux phénomènes nucléaires et rayonnements émis associés. On se reportera plus particulièrement aux chapitres 5, 6, 8 et 9 respectivement pour la description des phénomènes de radioactivité et celle des réactions nucléaires.
L'image montre un diagramme intitulé "Échelles indicatives des temps relatifs à des étapes du cycle d’un combustible nucléaire." Le diagramme est divisé en deux sections principales : "Vie du réacteur nucléaire" et "Cycle du combustible combustible."
La section "Vie du réacteur nucléaire" est représentée par une ligne horizontale avec des points de repère à 0, 3 ans, 50 ans, 100 ans, et 10^6 ans. Ces points de repère indiquent différentes étapes du cycle du combustible nucléaire.
La section "Cycle du combustible combustible" est divisée en plusieurs étapes le long de la ligne horizontale :
- Fabrication
- Chargement/déchargement du cœur
- Entreposage en piscine
- Transport
- Retraitement
- Gestion des matières : entreposage, stockage géologique
Ces étapes sont positionnées à différents moments le long de la ligne horizontale, indiquant la durée approximative de chaque phase du cycle du combustible nucléaire. Le diagramme montre que certaines étapes, comme la fabrication et le chargement/déchargement, se produisent au début (à 0 ans), tandis que d'autres, comme la gestion des matières, se poursuivent sur de longues périodes, allant jusqu'à 10^6 ans.
Échelles indicatives des temps relatifs à des étapes du cycle d’un combustible nucléaire.4
L'image représente un diagramme conceptuel des données physiques de base dans le contexte de la physique des réacteurs nucléaires. Elle met en évidence la rétroaction entre l'évolution isotopique et le transport des neutrons. Le diagramme est divisé en deux sections principales : "transport" et "évolution".
Dans la section "transport", on utilise l'équation de Boltzmann pour modéliser le flux de particules (cm⁻² MeV⁻¹ sr⁻¹). Les éléments clés abordés incluent :
- Taux de réaction (absorption, diffusion, fission, etc.)
- Facteur de multiplication des neutrons
- Débits de dose (Sv h⁻¹)
- Énergie déposée (W g⁻¹)
- Dommages : production de gaz et déplacements par atome
Dans la section "évolution", on utilise les équations de Bateman généralisées pour modéliser les concentrations des nucléides (cm⁻³). Les éléments clés abordés incluent :
- Activité (Bq, Bq cm⁻³, Bq g⁻¹, Bq kg⁻¹)
- Masse (g, kg)
- Puissance résiduelle (α, β, γ, n, W g⁻¹, W t⁻¹)
- Sources de rayonnements (MeV cm⁻³ s⁻¹, part cm⁻³ s⁻¹)
- Radio toxicité (Sv h⁻¹)
- Production de gaz (at cm⁻³, cm³)
Le diagramme montre également la validation par comparaison calcul-expérience et/ou calcul-calcul, l'analyse de sensibilité, et la propagation des incertitudes. Les flèches indiquent la rétroaction entre les données physiques de base et les processus de transport et d'évolution.
Les données physiques de base dans le contexte de la physique des réacteurs nucléaires ; la double flèche horizontale symbolise la rétroaction entre évolution isotopique (modification de la composition isotopique du milieu irradié au cours du temps) et transport (ou propagation) dans la matière, ici des neutrons principalement. Dans la pratique, les unités utilisées des grandeurs dérivées sont variables, comme l’indique leur juxtaposition dans les parenthèses de la figure. * pcm : partie pour cent mille (× 10-5).
L'image représente une chaîne de filiation isotopique des nucléides lourds d'un combustible nucléaire soumis à l'irradiation neutronique. Elle montre les processus de désintégration radioactive tels que l'émission alpha (α), l'émission bêta (β), l'émission bêta négative (β−), la capture électronique (CE), et la transition isomérique (TI). Elle inclut également les réactions nucléaires induites par les neutrons, notamment la capture neutronique radiative (n, γ) et les réactions (n, 2n).
La chaîne commence en haut avec l'isotope de thorium 232 (Th-232) et se poursuit vers le bas avec divers isotopes de l'uranium (U), du plutonium (Pu), du neptunium (Np), de l'américium (Am), et du curium (Cm). Chaque isotope est représenté par une boîte avec son numéro atomique, son symbole chimique, et son nombre de masse.
Les lignes et flèches indiquent les différents processus de transformation :
- Les flèches vertes pointillées représentent les réactions (n, γ) et (n, 2n).
- Les flèches rouges pointillées représentent les émissions alpha (α).
- Les flèches orange pointillées représentent les émissions bêta (β).
- Les flèches noires pointillées représentent les captures électroniques (CE).
- Les flèches noires continues représentent les transitions isomériques (TI).
Les pourcentages indiquent les probabilités des différentes réactions ou désintégrations. Par exemple, certaines branches montrent des probabilités spécifiques pour la capture neutronique radiative ou les réactions (n, 2n).
L'image illustre comment les isotopes se transforment les uns en les autres sous l'effet de l'irradiation neutronique, ce qui est crucial pour les calculs de neutronique dans les réacteurs nucléaires.
Chaîne de filiation isotopique relative aux nucléides lourds d’un combustible nucléaire soumis à l’irradiation neutronique : elle prend en compte à la fois les processus de désintégration radioactive (α, β+, β−, capture électronique (CE), transition isomérique (TI)) et les réactions nucléaires induites par les neutrons, en particulier la capture neutronique radiative (n, γ) et les réactions (n, 2n) ; les figures 6 et 7 suivantes complètent cette chaîne d’évolution respectivement à partir du thorium 232 (haut de la figure) et du curium 244 (bas de la figure). Cette chaîne générale permet de particulariser pour les calculs de neutronique de cœur des réacteurs nucléaires les chaînes spécifiques à un type de combustible donné et donc du cycle associé, illustrées par les figures 8 et 9.
L'image représente une chaîne de filiation isotopique des nucléides lourds d'un combustible nucléaire soumis à l'irradiation neutronique. La figure montre une série de transformations nucléaires à partir de l'isotope initial 206Hg jusqu'à divers isotopes de Radium (Ra). Chaque étape de la chaîne est marquée par des transitions nucléaires telles que les émissions de β⁻ (particules β négatives), les émissions α (particules alpha), les captures électroniques (CE, capture électronique), et les réactions de capture de neutrons (n,γ) et (n,2n). Les flèches et les lignes indiquent les processus de transformation entre les isotopes, avec des pourcentages indiquant les probabilités de chaque transition. La figure est complexe et détaillée, illustrant les multiples chemins que peuvent prendre les isotopes sous l'effet de l'irradiation neutronique.
Chaîne de filiation isotopique relative aux nucléides lourds d’un combustible nucléaire soumis à l’irradiation neutronique, suite : voir légende figure 5.
L'image représente une chaîne de filiation isotopique relative aux nucléides lourds d'un combustible nucléaire soumis à l'irradiation neutronique. Elle montre une série de réactions nucléaires et de transitions entre différents isotopes. Les isotopes sont représentés par des boîtes avec des numéros atomiques et des masses atomiques. Les flèches indiquent les types de réactions et de transitions entre ces isotopes, avec des annotations pour les pourcentages de probabilité de chaque transition. Les types de réactions incluent les émissions de particules β⁺, β⁻, α, les émissions de CE (captures d'électrons), les réactions de fission et les réactions de type I (TI). Les flèches bleues pointent vers les émissions de β⁺, les flèches rouges vers les émissions de β⁻, les flèches noires pointillées vers les émissions α, les flèches vertes pointillées vers les réactions de type I, et les flèches vertes pleines vers les réactions de fission. Les pourcentages indiquent la probabilité de chaque transition. L'image est complexe et montre comment les isotopes changent sous l'effet de l'irradiation neutronique.
Chaîne de filiation isotopique relative auxnucléides lourds d’un combustible nucléaire soumis à l’irradiation neutronique, suite : voir légende figure 5.
L'image représente une chaîne d'évolution de l'uranium. Elle montre une série de réactions nucléaires partant de l'uranium-235 et de l'uranium-238. Les flèches indiquent les différentes réactions et les produits formés à chaque étape. Les étiquettes comme "n,γ" et "β⁻" montrent les types de réactions impliquées, telles que la capture de neutrons et la désintégration bêta. Les isotopes intermédiaires comme le neptunium-239, le plutonium-238, et le plutonium-240 sont représentés avec leurs numéros de masse et de charge. Certaines branches montrent des réactions menant à des isotopes de l'américium et du curium. Les demi-vies des isotopes sont également indiquées à certains endroits, fournissant des informations sur la durée de chaque étape de la réaction. L'image est complexe et détaillée, illustrant le processus de transformation des isotopes d'uranium en d'autres éléments par le biais de réactions nucléaires.
Chaîne d’évolution de l’uranium.11
L'image représente une chaîne d'évolution du thorium. Elle montre une série de transformations nucléaires partant du plomb-208 (Pb-208) et se terminant à l'uranium-235 (U-235). Le Pb-208 subit cinq désintégrations alpha pour devenir le thorium-228 (Th-228). Le Th-228 se désintègre en thorium-228 (Th-228) par émission alpha. Le Th-228 peut se transformer en thorium-231 (Th-231) par capture neutronique. Le Th-231 émet un électron beta pour devenir le protactinium-231 (Pa-231), qui a une demi-vie de 25,6 heures. Le Pa-231 peut capturer un neutron pour redevenir le Th-231 ou se désintégrer en uranium-231 (U-231) par émission beta. Le Pa-231 se désintègre en uranium-232 (U-232) par émission beta, avec une demi-vie de 1,32 jour. Le U-232 capture un neutron pour redevenir le Pa-232 ou se désintègre en uranium-233 (U-233) par émission gamma. Le Pa-232 se désintègre en uranium-233 (U-233) par émission beta, avec une demi-vie de 27,4 jours. Le U-233 capture un neutron pour redevenir le Pa-233 ou se désintègre en uranium-234 (U-234) par émission gamma. Le Pa-233 se désintègre en uranium-234 (U-234) par émission beta, avec une demi-vie de 1,1 mm. Le U-234 capture un neutron pour redevenir le Pa-234 ou se désintègre en uranium-235 (U-235) par émission gamma. Le Pa-234 se désintègre en uranium-235 (U-235) par émission beta.
Chaîne d’évolution du thorium.12
Le schéma représente une expérience de diffusion de particules alpha. À gauche, une source émet des particules alpha (α) qui se dirigent vers une cible. La cible est représentée comme une fine couche de matière, qui peut être de l'or ou du platine. Après interaction avec la cible, les particules alpha sont diffusées dans différentes directions. Un écran en sulfure de zinc (ZnS) est positionné à droite pour détecter les particules alpha diffusées à différents angles θ. L'écran permet de caractériser la distribution angulaire des particules alpha, qui dépend des interactions entre la particule alpha et les noyaux atomiques de la cible. Les interactions peuvent être coulombiennes ou nucléaires, avec l'interaction nucléaire étant de courte portée et significative à des énergies cinétiques élevées des particules alpha incidentes.
Schéma de principe d’expériences de diffusion des particules alpha par des cibles minces d’or et de platine ; elles ont été initialement réalisées par Hans Geiger et Ernest Marsden (19084 19095 …)6. L’écran en sulfure de zinc (ZnS) reçoit les particules α diffusées aux différents angles θ, permettant ainsi d’en caractériser la distribution angulaire ; celle-ci dépend de la nature des interactions qui ont lieu entre la particule alpha et les noyaux atomiques de la cible : interaction coulombienne et interaction nucléaire ; l’interaction nucléaire, qui est de courte portée, contrairement à l’interaction coulombienne, se manifeste de manière significative lorsque l’énergie cinétique de la particule α incidente est suffisamment élevée.
L'image représente un schéma de la diffusion d'une particule alpha par un noyau cible supposé ponctuel. Une particule alpha incidente se déplace de gauche à droite et rencontre le noyau cible situé au centre. La particule alpha qui passe à l'intérieur d'une couronne circulaire de rayon b et de largeur db est diffusée à un angle compris entre θ et θ + dθ. Le schéma montre également l'écran recevant les impacts des particules diffusées.
Schématisation de la diffusion d’une particule par un noyau cible (centre diffuseur) supposée ponctuelle ; les particules α qui passent à l’intérieur de la couronne circulaire de rayon b et de largeur db sont diffusées à un angle correspondant compris entre θ et θ + dθ.12
L'image montre une représentation graphique de la distribution angulaire (dσ/dΩ, unité : cm² sr⁻¹) d'électrons d'énergie 153 MeV diffusés par des noyaux atomiques d'or. Le graphique principal affiche la distribution angulaire en fonction de l'angle de déviation des électrons après diffusion, mesuré en degrés. Les points expérimentaux sont représentés par des cercles noirs.
Un encart en haut à droite du graphique principal montre deux modèles de distribution de charge autour d'un noyau atomique : le modèle A et le modèle B. Ces modèles illustrent comment la charge est répartie autour du noyau atomique.
Le graphique principal compare trois courbes :
1. La distribution angulaire obtenue avec le modèle de Rutherford, représenté par une ligne pointillée.
2. La distribution angulaire théorique obtenue avec le modèle A, représentée par une ligne continue.
3. La distribution angulaire théorique obtenue avec le modèle B, représentée par une ligne pointillée.
Les résultats expérimentaux montrent un écart significatif entre la prédiction théorique du modèle de Rutherford et les mesures effectuées antérieurement avec des particules α, particulièrement à haute énergie.
Représentation de la distribution angulaire (dσ/dΩ, unité : cm2 sr−1) d’électrons d’énergie 153 MeV diffusés par des noyaux atomiques d’or. Les points correspondent aux mesures. Ces résultats remarquables confirment, à haute énergie, l’écart entre la prédiction théorique du modèle de Rutherford (équation (1.2)) et les mesures effectuées antérieurement avec des particules α.13
L'image montre trois formes géométriques différentes disposées en ligne horizontale sur un fond blanc. La première forme est une sphère ronde et lisse. La deuxième forme est un ellipsoïde, plus long et aplati par rapport à la sphère. La troisième forme est un autre ellipsoïde, mais plus allongé et aplati que le deuxième. Les trois formes sont de couleur blanche et ont une texture lisse et brillante.
Exemple de formes différentes de noyaux atomiques. D’autres formes plus exotiques existent.18
L'image représente la chaîne de décroissance du thorium-232 (Th-232), une famille radioactive. Elle montre une série de transformations nucléaires où le Th-232 subit des désintégrations successives en émettant des particules alpha, bêta, et des électrons capturés (CE). Chaque étape de la chaîne est marquée par un isotope spécifique avec sa période de demi-vie indiquée. Les flèches pointillées représentent la fission spontanée, les flèches pleines les émissions alpha, les flèches en pointillés les émissions bêta, et les flèches en tirets les électrons capturés. Les pourcentages indiquent les probabilités des différents modes de désintégration. La chaîne montre comment le Th-232 se transforme progressivement en isotopes stables, en passant par divers éléments comme l'uranium, le neptunium, le plutonium, et d'autres, jusqu'à atteindre le plomb-208 (Pb-208), un isotope stable.
La chaîne de décroissance 4m, famille radioactive du thorium 232.
L'image représente la chaîne de décroissance radioactive du neptunium 237 (Np-237). Elle montre une série de transformations nucléaires où chaque élément émet des particules alpha, bêta, ou bêta positive (β⁺) pour se transformer en un autre élément. Les flèches solides indiquent des émissions alpha, les flèches pleines des émissions bêta négative (β⁻), et les flèches en pointillés des émissions bêta positive (β⁺). Les pourcentages indiquent les probabilités de chaque type d'émission. Les durées à côté des flèches représentent les périodes de demi-vie des isotopes intermédiaires. Cette chaîne de décroissance montre comment le neptunium 237 se décompose progressivement en isotopes plus légers, culminant finalement en isotopes stables.
La chaîne de décroissance 4m+1, famille radioactive du neptunium 237.
L'image représente la chaîne de décroissance radioactive de l'uranium 238, une famille radioactive de l'uranium. Elle montre une série de transformations nucléaires où chaque élément se transforme en un autre par émission de particules alpha, bêta, ou par fission spontanée. Les éléments sont représentés par des boîtes avec leurs numéros atomiques et masses atomiques. Les flèches indiquent les types de désintégration avec des annotations pour les pourcentages de probabilité et les périodes de demi-vie. Les types de désintégration sont codés par des lignes continues, pointillées, ou en pointillés pour les émissions alpha, bêta, les émissions de particules neutres (CE), les désintégrations par fission spontanée, et les désintégrations par émission de neutrons (n). Les durées de demi-vie sont indiquées à côté des flèches, montrant combien de temps chaque isotope prend pour se transformer en un autre.
La chaîne de décroissance 4m + 2, famille radioactive de l’uranium 238.
L'image représente la chaîne de décroissance radioactive de l'uranium 235 (U-235). Elle montre une série de réactions nucléaires où l'U-235 subit différentes formes de désintégration, y compris les émissions de particules alpha (α), bêta (β⁻), bêta avec émission de neutrino (β⁺), et les fissions spontanées. Les éléments chimiques et leurs isotopes sont représentés dans des boîtes avec leurs nombres de masse et leurs nombres d'atomes. Les lignes pointillées indiquent les émissions de β⁺, les lignes pleines les émissions de β⁻, les lignes doubles les émissions d'alpha, et les lignes pointillées simples les fissions spontanées. Les durées des demi-vies des isotopes sont également indiquées à côté de chaque étape de désintégration. Cette chaîne montre comment l'U-235 se transforme progressivement en d'autres isotopes, principalement en plomb 207 (Pb-207), à travers une série de désintégrations successives.
La chaîne de décroissance 4m+3, famille radioactive de l’uranium 235.
L'image montre différentes échelles d'organisation de la matière, allant des objets macroscopiques aux particules subatomiques. En haut, il y a des objets et composants macroscopiques avec des tailles supérieures à 10^-2 cm. Juste en dessous, il y a des granulats et grains de matériaux, correspondant à l'échelle mésoscopique avec des tailles entre 10^-2 cm et 10^-4 cm. Plus bas, l'échelle microscopique est représentée avec des tailles inférieures à 10^-4 cm, incluant des réseaux cristallins et des molécules. L'échelle nanométrique suit avec des tailles d'environ 10^-7 cm. Ensuite, l'échelle atomique est illustrée avec des tailles d'environ 10^-8 cm, montrant des atomes avec des noyaux et des électrons. Enfin, l'échelle nucléaire ou subatomique est représentée avec des tailles inférieures à 10^-14 cm, incluant des protons, neutrons, quarks et électrons.
Les différentes échelles d’organisation/description de la matière.
L'image représente le tableau périodique des éléments, également connu sous le nom de tableau de Mendeleïev. Ce tableau est organisé en lignes et colonnes, classant les éléments chimiques selon leurs propriétés périodiques. Les éléments sont disposés de manière à montrer des tendances récurrentes dans leurs propriétés chimiques. Les éléments sont colorés selon leurs catégories : non-métaux (jaune), métaux alcalins (violet), métaux alcalino-terreux (rose), métaux de transition (vert), lanthanides (bleu clair) et actinides (bleu foncé). Le tableau inclut des éléments tels que l'hydrogène (H), l'hélium (He), le lithium (Li), le béryllium (Be), le sodium (Na), le magnésium (Mg), et d'autres jusqu'au lawrencium (Lr). Les éléments sont groupés en fonction de leurs similarités chimiques et physiques, facilitant ainsi l'étude et la compréhension des propriétés périodiques des éléments chimiques.
Le « tableau de Mendeleïev » ou tableau périodique des éléments.13141516
L'image représente un tableau intitulé "Répartition des nucléides stables en fonction du nombre de neutrons N et du nombre de protons Z". Le tableau est structuré en colonnes et lignes, avec les colonnes étiquetées A, Z, N et "Nombre de nucléides stables". Les lignes contiennent des combinaisons de termes "pair" et "impair" pour les nombres de protons (A), de neutrons (N) et de protons (Z). Les valeurs "pair" et "impair" sont combinées de différentes manières pour chaque ligne. La dernière colonne, "Nombre de nucléides stables", indique le nombre de nucléides stables correspondant à chaque combinaison. Le tableau totalise 266 nucléides stables.
Répartition des nucléides stables en fonction du nombre de neutrons N et du nombre de protons z.
L'image représente un diagramme de Segré qui illustre la distribution des isotopes dans la nature en fonction de leurs nombres de protons (N) et de neutrons (Z). L'axe horizontal (x) indique le nombre de protons (Z), allant de l'hélium (He) à l'ogane (Og). L'axe vertical (y) représente le nombre de neutrons (N). Une ligne noire traverse le diagramme, indiquant la vallée de stabilité où les isotopes sont les plus stables. Les points colorés montrent la stabilité des isotopes, avec une palette de couleurs allant du jaune au violet. Le jaune correspond à une stabilité de 1 nanoseconde, tandis que le violet représente une stabilité de 10 000 ans. Les isotopes plus stables sont situés près de la ligne noire, tandis que ceux moins stables sont plus éloignés.
Ligne ou vallée de stabilité ; distribution des isotopes dans la nature en fonction de leurs nombres de protons et de neutrons24, dénommée « diagramme de Segré ».25
L'image représente une carte des nucléides, un diagramme montrant la représentation des noyaux atomiques en fonction du nombre N de neutrons en abscisses et du nombre Z de protons en ordonnées. Les noyaux atomiques "magiques" sont indiqués. La région centrale, formée de carrés noirs, regroupe les nucléides stables, connue sous le nom de vallée de stabilité. Les lignes identifiant les zones des nucléides instables par émission de protons ou de neutrons sont appelées drip lines. La drip line relative aux neutrons est située en dessous de la vallée de stabilité, tandis que la drip line relative aux protons est située au-dessus. La zone inconnue, ou "Terra Incognita", désigne les noyaux inconnus appelés "exotiques". Les ordres de grandeur des périodes de décroissance radioactive des noyaux atomiques instables sont représentés par un code de couleurs.
Carte des nucléides (Chart of nuclides) ; diagramme de leur représentation en fonction nombre N de neutrons en abscisses et du nombre Z (numéro atomique) de protons en ordonnées ; des noyaux atomiques « magiques » y sont indiqués ; tous les noyaux atomiques ne sont pas connus, d’où le terme de Terra Incognita (terre inconnue), repris des cartes géographiques anciennes, pour désigner la région qu’occupent ces noyaux inconnus dits « exotiques » ; la zone centrale formée de carrés noirs rassemblent les nucléides stables : région ou vallée de stabilité ; les lignes identifiant les zones des nucléides instables par émission de protons ou de neutrons sont appelées drip lines en anglais ; la drip line relative aux neutrons est située au-dessous de la vallée de stabilité et la drip line relative aux protons au-dessus26. Les ordres de grandeur des périodes de décroissance radioactive, T, des noyaux atomiques instables sont restitués avec le code de couleurs indiqué ci-après :
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th colspan="2">hydrogène</th>
<th colspan="2">carboue</th>
<th colspan="2">oxygène</th>
<th colspan="2">fluor</th>
<th colspan="2">uraniun</th>
</tr>
<tr>
<td>1H 1</td>
<td>99.9885</td>
<td></td>
<td>98.93</td>
<td>8 160</td>
<td>99.757</td>
<td>19F</td>
<td>100</td>
<td>92 234U</td>
<td>0.0055</td>
</tr>
<tr>
<td>ZH</td>
<td>0.0115</td>
<td>13C</td>
<td>107</td>
<td>180</td>
<td>0.038</td>
<td></td>
<td></td>
<td>92 235U</td>
<td>0.72</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>180</td>
<td>0.205</td>
<td></td>
<td></td>
<td>92 238U</td>
<td>99.2745</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples d’abondances isotopiques en pourcentage (%) du nombre d’atomes dans l’élément chimique naturel considéré.
Graphique montrant la courbe d'abondance relative normalisée à 10^6 atomes de silicium des nucléides dans le système solaire en fonction du nombre de masse. L'axe des abscisses représente le nombre de masse des éléments, allant de 0 à 250. L'axe des ordonnées montre l'abondance relative sur une échelle logarithmique, allant de 10^-5 à 10^11. Les éléments explicitement mentionnés incluent l'hydrogène (1), l'hélium (4), le carbone (12), l'oxygène (16), le fer (56), le xénon (130), le baryum (138), le plomb (208), le platine (195) et l'uranium (238). Les pics notables correspondent à ces éléments, indiquant leur abondance relative dans le système solaire.
Courbe d’abondance relative (normalisée à 106 atomes de silicium) des nucléides dans le système solaire en fonction du nombre de masse (rappelé entre parenthèses pour les nucléides explicitement mentionnés sur la figure).272829
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Uraniumn</td>
<td>U235 nucléide fissile constituant d'u combustible nucléaire (UO2 -) U238 nucléide fertile constituant due couverture neutronique d'un réactellr à neutrons rapides. Dosimètre neutronique utilisé pour la détermination expérimlentale de la fluence neutronique sur les structures d'u réacteur. U23} nucléide fissile d'u combustible ncléaire d'ue filière de réacteur nucléaire fondée sur le cycle</td>
</tr>
<tr>
<td>Plutonium</td>
<td>Pu239</td>
</tr>
<tr>
<td>Ihorium</td>
<td>Ih232 nucléide fertile d ue filière fondée sur le 4 sels fondus cycle</td>
</tr>
<tr>
<td>Hydrogène</td>
<td>Hl constituant de ] eau légère > utilisée conne dans les REP et les H2 ou D utilisée comle mlodérateur dans les réacteurs de type CANDU ou EL4. Producteur de neutrons et d'hydrogène léger par</td>
</tr>
<tr>
<td>Lithiumn</td>
<td>Lió régénération du combustible tritiulm au sein de la couverture tritigène dun (futur) réacteur à fusion</td>
</tr>
<tr>
<td>Béryllium</td>
<td>Be9 constituant d'un matériau réflecteur de neutrons. Isotope utilisé pour la production (fabrication de sources de neutrons à usages divers dont le démarrage de réacteurs</td>
</tr>
<tr>
<td>Bore</td>
<td>neutrophage dans un cœur de réacteur à des fins de contròle de la réactivité. dans les paniers des assemblages combustibles des châteaux de transport et des piscines de stockage come mesure de prévention du risque de criticité. dans certains bétons pour limiter les débits de dose induits par une exposition aux neutrons_</td>
</tr>
<tr>
<td>Carbone</td>
<td>C12 constituant du graphite, matériau modérateur et réflecteur des neutrons dans les réacteurs des filieres UNGG et RBMK. C13</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>C14 utilisé pour la datation de vestiges archéologiques d'origine organique":</td>
</tr>
<tr>
<td>Azote</td>
<td>N14 constituant de lair : précurseur du carbone 14. radioactif par réaction nucléaire induite par des neutrons N16 mnarqueur possible de la puissance du cœur d'un REP .</td>
</tr>
<tr>
<td>Orygène</td>
<td>016 constituant de ['eau (modérateur) et des combustibles UO2 et < MOX (oxyde mixte uraniun-plutonium) isotope cible de la réaction (n,p) produisant dans oxydes</td>
</tr>
<tr>
<td>Sodium</td>
<td>Na23 rapides Na24 produit d'activation neutronique du sodium 23. énletteur gamma produit dactivation neutronique de ]aluminium 27 constituant de caines combustibles ou bien de caissons de réacteurs de recherche. par la réaction (n,a)</td>
</tr>
<tr>
<td>Phosphore</td>
<td>P31 isotope utilisé en dosimétrie neutronique selon la réaction (1,p).mesure de flux de rapides.</td>
</tr>
<tr>
<td>Soufre</td>
<td>isotope utilisé en dosinétrie neutronique selon la réaction (n,p). détermination de flux de neutrons rapides. mnesure de l'activité du phosphore 32 formé</td>
</tr>
<tr>
<td>Cuivre</td>
<td>Cu63 isotope utilisé en dosimétrie neutronique selon la réaction (n,a). détermination de flux de neutrons rapides. mesure de lactivité du cobalt 60 formé_</td>
</tr>
<tr>
<td>Nickel</td>
<td>isotope utilise en dosimétrie neutronique selon la réaction (n, p). déterination de</td>
</tr>
<tr>
<td>Fer</td>
<td>Fe56 principal élément des aciers constituant de nombreuses stiuctures des réacteurs utilisé dans certains cas conlle mlatériau de protection contre les rayonnemlents. Fe 54 : isotope utilisé en dosimétrie neutronique selon la réaction (1, p).mesure de flux de neutrons rapides. mesure de lactivité du manganèse 54. Utilisé dans le suivi de la fluence des neutrons reçue par la cuve d'un REP. paramètre crucial pour évaluer la durée</td>
</tr>
<tr>
<td>Cobalt</td>
<td>activation neutronique du cobalt 60. Co60</td>
</tr>
<tr>
<td>Rutheniumn</td>
<td>Rul06 produit de fission indicateur du temps de refroidissement d'un coubustible imradié. c'est-a-dire e1 général de la durée qui le sépare de linstant de mise hors flux neutronique du cœu du réacteur</td>
</tr>
<tr>
<td>Iode</td>
<td>I131 produit de fission volatile. indicateur de mupture de gaine. Utilisé come traceu pour établir des diagnostics médicaux relatifs à la thyroïde</td>
</tr>
<tr>
<td>Xenon</td>
<td>Xel35 : produit de fission considéré en physique des réacteurs comme un poison neutronique capacité à absorber les neutrons</td>
</tr>
<tr>
<td>Cesiumn</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Technétiumn</td>
<td>Ic99 l'organisme Produit dans des réacteurs de recherche à partir du molybdène 98.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Quelques nucléides et leurs utilisations31.
L'image représente une courbe montrant la densité de charge nucléaire normalisée en fonction de la distance radiale en fermis. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "r fermis (1 fm = 10^-13 cm)" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "ρ(r)/ρ₀". La courbe commence à 1.0 sur l'axe des y et diminue progressivement jusqu'à zéro. Plusieurs points clés sont marqués sur la courbe :
- Une ligne horizontale à 0.9 sur l'axe des y.
- Une ligne horizontale à 0.1 sur l'axe des y.
- Une ligne verticale à une certaine distance radiale (Rc) indiquant une mesure spécifique.
- Une autre ligne verticale à une distance plus grande (a) indiquant une autre mesure spécifique.
Ces lignes montrent des distances critiques dans le noyau atomique. La courbe montre une transition douce de la densité de charge nucléaire de sa valeur maximale à zéro sur une certaine distance radiale.
Paramètres de la densité de charge nucléaire au sein du noyau atomique.36
L'image représente un graphique montrant la densité de charge nucléaire normalisée en fonction du rayon courant, r, du noyau atomique pour différents nucléides. L'axe des abscisses est étiqueté "r en fermis (1 fermi (fm) = 10^-13 cm)" et l'axe des ordonnées est étiqueté "ρ(r)/ρ₀". Le graphique contient plusieurs courbes colorées, chacune représentant un nucléide différent : l'oxygène-16 (rouge), l'iron-56 (bleu), l'étain-120 (vert), et le bismuth-209 (noir). Chaque courbe montre comment la densité de charge nucléaire diminue à mesure que le rayon augmente. Les courbes commencent toutes à une densité de charge normalisée de 1,0 à un rayon de 0 fermi et diminuent progressivement à mesure que le rayon augmente. Les différentes courbes montrent des taux de diminution variés, indiquant des profils de densité de charge nucléaire distincts pour chaque nucléide.
La densité de charge nucléaire normalisée en fonction du rayon courant, r, du noyau atomique pour différents nucléides.3738
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>Masse eu gramme, g</th>
<th>Masse en unité de mnasse atomique,</th>
<th>Masse en unité dénergie, MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>Inasse atomique</td>
<td>1 u = 1.660 539 066 60 10-24</td>
<td></td>
<td>1 U X c2 931.494 102 42</td>
</tr>
<tr>
<td>Proton</td>
<td>1.672 621 923 69 Mp 10-24</td>
<td>1672 621 923 69 P 1.660 539 066 60 10-24 1.007 276466 621 u 10-24</td>
<td>= 931.494 938.272 088 16 Mpc?</td>
</tr>
<tr>
<td>Neutron</td>
<td>1.674 927498 04 Mn 10-24</td>
<td>1.674 927 498 04 10-24 = 1.660 539 066 60 10-24 1.008 664 91 95u</td>
<td>= X 931.494 939.565 420 52 Mnc2</td>
</tr>
<tr>
<td>Electron (ou positron)</td>
<td>= 9.109 383 7015 10-29 Me</td>
<td>= 5.485 799 090 65 10-4</td>
<td>Mu x 931.494 0.510 998 950 Mec2</td>
</tr>
<tr>
<td>Atomne d'hydrogène</td>
<td>m (1,1) 1.673 531 MH 10-24</td>
<td>M# = M"(1,1) 1.007 825 031 90 u</td>
<td>M# * 931.494 938.783</td>
</tr>
<tr>
<td>Différence de masse entre neutrou et atome dhydrogène léger</td>
<td>= 1.396 000 10-27</td>
<td>= 8.406 908 10-4 1</td>
<td>Mnc2 ~ 0.783 098</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
L’unitéde masse et masses des constituants de l’atome : proton, neutron, électron en différentes unités usuelles.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th colspan="5">Abondances isotopiques de ]uranium naturel</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Abondance isotopique % en nombre datomes</td>
<td>Nombre disotopes de chaque type dans la mnole 6.022 140 76 1023</td>
<td>Masse de chaque type d'isotope dans la mole (g mol-1)</td>
<td>Abondauce isotopique</td>
</tr>
<tr>
<td>92 234U</td>
<td>0.0054</td>
<td>3.251956 1019</td>
<td>234.040950 X 0.0054 = 1.226382 10-2</td>
<td>1.24836 238.02891 0.00531 % 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td>92</td>
<td>0.7204</td>
<td>4.338350 1021</td>
<td>235.043928 X 0.7204 1.693 256</td>
<td>1.69363 238.028 91 0.7115 %</td>
</tr>
<tr>
<td>92 23BU</td>
<td>99.2742</td>
<td>5.97845 1023</td>
<td>238.050787 x 99.2742 236.3236</td>
<td>236.3236 238.028 91 99.28 %</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Détermination des abondances isotopiques en % en masse.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Elément naturel i</td>
<td></td>
<td>Pi</td>
<td></td>
<td>i = XiP</td>
<td>M (ou g</td>
<td>N; atomes Cm</td>
<td>N; atomes 10-24</td>
</tr>
<tr>
<td>Cr</td>
<td>18</td>
<td>Z.1</td>
<td>2.535 10-2</td>
<td>1.4</td>
<td>52.00</td>
<td>1.62 1022</td>
<td>1.62 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td>Ni</td>
<td></td>
<td>8.9</td>
<td>1.236 10-2</td>
<td>0.86</td>
<td>58.69</td>
<td>8.79 1021</td>
<td>8.79 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>Mn</td>
<td>2</td>
<td>7.2</td>
<td>2.778 10-3</td>
<td>0.156</td>
<td>54.94</td>
<td>1.71 1021</td>
<td>1.71 10-</td>
</tr>
<tr>
<td>Fe</td>
<td>69</td>
<td></td>
<td>8.779 10-2</td>
<td>5.375</td>
<td>55.85</td>
<td>5.79 1022</td>
<td>5.79 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td>Iotal</td>
<td>100</td>
<td></td>
<td>0.128 =</td>
<td>p = 7.79</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Détermination des valeurs du nombre d’atomes par unité de volume ; l’unité atomes 10−24cm−3est utilisée lorsque les concentrations Ni sont multipliées par des sections efficaces microscopiques exprimées en barn : 1 barn = 10−24cm2(voir chapitre 8).
L'image représente une balance avec deux plateaux. Sur le plateau de gauche, il y a trois sphères : deux sphères rouges et une sphère grise. Sur le plateau de droite, il y a également trois sphères : deux sphères rouges et deux sphères grises. La balance penche vers la droite, indiquant que la masse du côté droit est plus lourde que celle du côté gauche. En dessous de la balance, il y a une base rectangulaire.
Exemple de l’atome d’hélium 4 : la balance penche du côté droit : la masse atomique de l’hélium 4, { }_2^4 \mathrm{He}, est inférieure à la somme des masses de ses constituants.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>13c</th>
<th>26 56Fe</th>
<th>126 z08Pb</th>
<th>92 235U</th>
</tr>
<tr>
<th>AM" (A,Z) X 931.494 MeV</th>
<td>7.288 970 50</td>
<td>2.424 915 65</td>
<td>0.0</td>
<td>60.605 35</td>
<td></td>
<td>40.920456</td>
</tr>
<tr>
<th>MeV</th>
<td>0.0</td>
<td>28.29566</td>
<td>92.16172</td>
<td>492.258</td>
<td>1636.43</td>
<td>1783.863</td>
</tr>
<tr>
<th>B(A,Z)/A MeV</th>
<td>0.0</td>
<td>7.073 915</td>
<td>7.680 144</td>
<td>8.790 323</td>
<td>7.867 452</td>
<td>7.590 907</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de valeurs d’énergies de liaison.
L'image représente un graphique montrant la variation de l'énergie de liaison par nucléon (en ordonnée, en MeV) en fonction du nombre de masse A (en abscisse). L'axe des abscisses (x) représente le nombre de masse A des éléments chimiques, allant de 1 à 250. L'axe des ordonnées (y) représente l'énergie de liaison par nucléon, allant de 0 à 10 MeV. Les points sur le graphique correspondent à différents éléments chimiques, identifiés par leur symbole et leur numéro atomique. Les éléments sont disposés de manière à montrer une tendance générale où l'énergie de liaison par nucléon atteint un maximum pour les éléments de nombre de masse moyen, puis diminue pour les éléments plus lourds. Les éléments légers comme l'hydrogène et l'hélium ont des énergies de liaison plus faibles, tandis que des éléments comme l'oxygène, le fer et l'or ont des énergies de liaison plus élevées. Le graphique inclut également des éléments radioactifs comme l'uranium et le thorium.
Variation de l’énergie de liaison par nucléon (en ordonnée, Mev) en fonction du nombre de masse A (en abscisse).
L'image montre un graphique représentant la variation de l'énergie de liaison par nucléon (en ordonnées, en MeV) en fonction du nombre de masse A (en abscisses). La courbe principale montre une tendance générale avec des points spécifiques marqués pour différents isotopes. Les isotopes mentionnés incluent le deutérium (²D), le tritium (³He), le molybdène-101 (¹⁰¹Mo), le sélénium-132 (¹³²Sn), et l'uranium-235 (²³⁵U). Le graphique indique également des processus de fission et de fusion nucléaires. La fusion est représentée par la réaction entre deutérium (²D) et tritium (³He) pour former de l'hélium-3 (³He) et un neutron. La fission est illustrée par la désintégration de noyaux lourds en plusieurs entités distinctes. La courbe montre un pic d'énergie de liaison par nucléon autour des isotopes de molybdène et de sélénium, puis une diminution vers l'uranium-235.
Variation de l’énergie de liaison par nucléon (en ordonnée, MeV) en fonction du nombre de masse A (en abscisse) ; des exemples de processus nucléaires de fission et fusion y sont indiqués ; les noyaux atomiques légers tels que le deutérium, le tritium, l’hélium, etc. peuvent être formés par fusion thermonucléaire de noyaux légers (voir chapitre 6), tels que les deutérons, et par fission « ternaire » (en trois entités distinctes) de noyaux lourds (voir chapitre 9).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Interaction force</th>
<th>Gravitationnelle</th>
<th>Électro-magnétique</th>
<th>Nucléaire faible (weak interaction)</th>
<th>Nucléaire forte (strong interaction)</th>
</tr>
<tr>
<td>Particules</td>
<td>graviton photon</td>
<td></td>
<td>bosons intenediaires W. W- , Z0</td>
<td>gluons pions</td>
</tr>
<tr>
<td>Iype</td>
<td>attraction</td>
<td>attraction ou répulsion</td>
<td>transmutation</td>
<td>attraction transmutation</td>
</tr>
<tr>
<td>Action entre</td>
<td>toutes les particules</td>
<td>particules chargées</td>
<td>quarks. leptons</td>
<td>quarks. nucléons</td>
</tr>
<tr>
<td>Action sur'</td>
<td>1llasse</td>
<td>charge électrique</td>
<td>charge faible > savel des quarks. nature des nucleons)</td>
<td>clarge forte (couleur des quarks. nature des nucleons)</td>
</tr>
<tr>
<td>Portee</td>
<td>infinie</td>
<td>infinie</td>
<td>fi 10-2</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>In</td>
<td>Gm2 G = 6.67 10-11 'kg-1s-2</td>
<td>1.602 C 10-19</td>
<td>92 r</td>
<td>x g2 Potentiel mc? / hc</td>
</tr>
<tr>
<td>Constante de couplage inteusité</td>
<td>6 . 10-39</td>
<td>= 1/137</td>
<td>2 10-5 (lw</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Les quatre interactions fondamentales ; 1 fm ≡ l fermi = 1.10−13 cm. Les grandeurs gw et gs apparaissant dans les expressions des potentiels nucléaires renvoient respectivement aux notions de « charge nucléaire faible » et « charge nucléaire forte » par analogie à la charge électrique e. Dans le cadre de la théorie quantique des champs, les forces qui s’exercent entre entités en interaction résultent de l’« échange » de particules virtuelles comme l’illustre la figure 8 dans le cas d’une interaction forte entre deux nucléons. Ce sont les masses de ces particules qui interviennent dans l’expression du paramètre μ : m représente donc la masse des bosons intermédiaires pour le potentiel associéà l’interactionn faible et les masses respectivement des pions et des gluons pour l’interaction forte (voir tableau 11) et l/μ, correspond à la portée de l’interaction considérée52. Il est à noter que les expressions de gw et gs dépendent des modèles d’interaction choisis. On donne en annexe I quelques indications sur la d
L'image représente un diagramme de Feynman illustrant une interaction forte entre un proton et un neutron. Le diagramme montre deux lignes droites représentant un proton et un neutron, chacune se déplaçant dans des directions opposées. Ces lignes se croisent au centre du diagramme, où une ligne ondulée représentant un pion (π⁺) est échangée. Le pion est émis par le proton, qui devient alors un neutron, et est absorbé par un neutron, qui devient alors un proton. Le diagramme inclut également des étiquettes indiquant les "vertex" (points de interaction) et la "zone d'interaction".
Diagramme (diagramme de Feynman) d’interaction forte entre un proton et un neutron ; la particule échangée ici est un pion π+ émis par le proton qui devient un neutron et absorbé par un neutron qui devient un proton.58
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td rowspan="10">particules élemnentaires</td>
<td rowspan="4">fermious obéissent à la</td>
<td rowspan="2">leptous</td>
<td>électron positron</td>
<td>charge 1 : +1 spu 1/2 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td>neltrino électronique Ve antineutrino électronique</td>
<td>Wasse 0.0000022 MeV/c' 0 charge spu 1/2 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td>Fermni-Dirac</td>
<td rowspan="2">quarks</td>
<td>(Up)</td>
<td>charge +23 spi 1/2 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td>d (Down)</td>
<td>charge 1/2 durée de vie stable spin</td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="6">bosous obéissent à la statistique de Bose-Eiustein recteurs des</td>
<td rowspan="4">interaction électrofaible</td>
<td>photon</td>
<td>masse charge spu 1 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>uasse charge spu 1 durée de vie 3. 5 10-"</td>
</tr>
<tr>
<td>Zo</td>
<td>charge 0 spu 1 durée de vie</td>
</tr>
<tr>
<td>interactions foudamentales</td>
<td>Higgs H H-</td>
<td>charge 0 Spin 0 Durée de vie 5 ~10-24</td>
</tr>
<tr>
<td>iteractionl forte</td>
<td>gluon</td>
<td>masse 0 charge sp 1 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td>interaction gravitationelle</td>
<td></td>
<td>Masse charge spin : 2 durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="3">paricules composites hadrons</td>
<td rowspan="2">barvons (fermions)</td>
<td></td>
<td>neutron (ddu) 1</td>
<td>masse charge 0 spu 1/2 duree de vie 877.75 5</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>proton (uud)</td>
<td>masse 938.272 MeVic? charge 1 1/2 spu durée de vie stable</td>
</tr>
<tr>
<td>(bosons)</td>
<td>légers</td>
<td>pion</td>
<td>Masse 134.97. 139.57 139.57 charge 0. -1. +1 0 durée de vie 8.4 10-17 5, 2.610- 5. 2 5 610-</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
(page suivante). Constituants élémentaires de la matière. Toutes les particules élémentaires qui constituent la matière connue n’y figurent pas : les leptons sont au nombre de 6 et les quarks également au nombre de 6 ; les bosons, vecteurs des interactions fondamentales, sont au nombre de 12. Les leptons sont classés en familles dénommées « saveurs » : on définit ainsi trois saveurs de leptons ; dans le même ordre d’idées, les 6 quarks correspondent à six saveurs − « Up (u), Down (d), Charm (c), Strange (s), Top/Truth (t), Bottom/Beauty (b) ; (Haut, Bas, Étrange, Charme, Dessous/Beauté, Dessus/Vérité » − et sont dotés d’une propriété quantique spécifique : la « couleur ». Chaque particule possède son antiparticule dont la charge électrique, si elle n’est pas nulle, est de signe opposé ; une particule élémentaire neutre est sa propre antiparticule. Outre les neutrons et les protons formés de trois quarks, ou les bosons ou mesons formés de deux quarks, il existe d’autres hadrons « exotiques » comportant quatre
* Charge électrique en unite de charge électronique.** Une evaluation recente questionne a nouveau le « modele standard »61.
L'image représente un graphique intitulé "Variation de l’énergie de liaison moyenne par nucléon, B(A,Z)/A, et celle de ses différentes composantes dans la formule semi-empirique de von Weizsacker en fonction du nombre de masse A."
Le graphique montre l'énergie de liaison moyenne par nucléon (en MeV/nucléon) en fonction du nombre de masse A. L'axe des abscisses représente le nombre de masse A, allant de 0 à 250. L'axe des ordonnées représente l'énergie de liaison moyenne par nucléon, allant de 4 à 14 MeV/nucléon.
Plusieurs courbes sont tracées :
- Une courbe rouge représentant l'énergie de volume.
- Une courbe noire représentant l'énergie de volume moins le terme de surface.
- Une courbe verte représentant l'énergie de volume moins le terme de surface moins le terme de Coulomb.
- Une courbe bleue représentant l'énergie de volume moins le terme de surface moins le terme de Coulomb moins le terme d'asymétrie.
- Des points expérimentaux sont également indiqués par des croix orange.
Les différentes composantes de l'énergie de liaison moyenne par nucléon sont clairement étiquetées sur le graphique pour une meilleure compréhension des contributions individuelles à l'énergie de liaison.
Variation de l’énergie de liaison moyenne (en MeV) par nucléon, B/A et celle de ses différentes composantes dans la formule semi-empirique de von Weizsacker en fonction du nombre de masse A.8
L'image représente une série isobarique avec une masse atomique A = 124. Elle montre les transitions radioactives entre différents isotopes. Sur la partie gauche, des émissions β− (bêta négatif) sont indiquées, tandis que sur la partie droite, des émissions β+ (bêta positif) et des captures électroniques sont représentées. Les isotopes stables inclus sont le xénon-124, le tellure-124 et l'étain-124. Les durées de décroissance radioactive sont indiquées au-dessus des lignes représentant les noyaux. Ces durées dépendent du niveau d'énergie et du moment angulaire affectés. Les transitions montrent comment les radionucléides se transmutent spontanément vers la vallée de stabilité.
Série isobarique A = 124 comportant les trois isobares stables, le xénon 124\left({ }_{54}^{124} \mathrm{Xe}\right), le tellure 124\left({ }_{52}^{124} \mathrm{Te}\right) et l’étain 124\left({ }_{50}^{124} \mathrm{Sn}\right)9. On constate que les transitions radioactives mentionnées β− sur la partie gauche, et β+ et capture électronique sur la partie droite transmutent spontanément et successivement les radionucléides de la série isobarique en direction de la vallée de stabilité définie dans le chapitre 3. Les durées indiquées au-dessus de chacun des traits figurant les noyaux sont des périodes de décroissance radioactive qui dépendent du niveau d’énergie affecté de son moment angulaire à partir duquel les émissions bêta ou la capture électronique sont susceptibles de se produire.
L'image représente un graphique scientifique montrant les écarts entre l'énergie de séparation d'un neutron (en MeV) déterminée par l'expérience et celle calculée avec le modèle de la goutte liquide, en fonction du nombre de neutrons du noyau atomique. L'axe des abscisses est étiqueté "Nombre de neutrons" et varie de 0 à 150. L'axe des ordonnées est étiqueté "ΔS_n = S_n (expérimental) - S_n (modèle goutte liquide)" et varie de -2 à 1,5 MeV. Le graphique contient plusieurs points de données sous forme de points noirs dispersés, avec des lignes verticales pointillées à certains intervalles de nombres de neutrons. Ces points montrent des variations dans les écarts d'énergie pour différents nombres de neutrons.
Écarts entre l’énergie de séparation d’un neutron (en MeV) déterminée par l’expérience et le calcul avec le modèle de la goutte liquide, fonction du nombre de neutrons du noyau atomique.11
L'image montre un graphique comparant deux modèles de potentiel nucléaire : le modèle de Saxon-Woods et le modèle de l'oscillateur harmonique. L'axe des abscisses représente la distance \( r \) en femtomètres (fm), allant de 0 à 7 fm. L'axe des ordonnées représente le potentiel \( V(r) \) en mégaélectronvolts (MeV), allant de -40 à 60 MeV.
La courbe continue représente le potentiel de Woods-Saxon, qui commence à une valeur négative, atteint un minimum autour de 3 fm, puis augmente progressivement et se stabilise autour de 0 MeV au-delà de 5 fm.
La courbe en pointillés représente le potentiel de l'oscillateur harmonique, qui commence également à une valeur négative, mais augmente de manière linéaire après environ 3 fm, atteignant environ 60 MeV à 7 fm.
Deux flèches indiquent les courbes respectives : une flèche pointant vers la courbe continue pour le potentiel de Woods-Saxon et une autre vers la courbe en pointillés pour le potentiel de l'oscillateur harmonique.
Modélisations du potentiel nucléaire : le modèle de Saxon-Woods et le modèle de l’oscillateur harmonique.18
L'image montre un tableau avec deux lignes principales : "Symbole" et "Signification". Le tableau est divisé en colonnes numérotées de 0 à 6. Chaque colonne est associée à un symbole et une signification spécifiques.
- La première ligne, intitulée "l", est numérotée de 0 à 6.
- La deuxième ligne, intitulée "Symbole", contient les lettres s, p, d, f, g, h, et i.
- La troisième ligne, intitulée "Signification", contient les termes "aigu", "principal", "diffuse", "fondamental", et "suite de l'alphabet".
Les colonnes sont alignées de manière à ce que chaque symbole corresponde à une signification spécifique :
- La colonne 0 : s - aigu
- La colonne 1 : p - principal
- La colonne 2 : d - diffuse
- La colonne 3 : f - fondamental
- La colonne 4 : g - suite de l'alphabet
- La colonne 5 : h - suite de l'alphabet
- La colonne 6 : i - suite de l'alphabet
Le tableau semble être une nomenclature associée au moment angulaire l.
Nomenclature associée au moment angulaire l.
L'image représente une illustration du modèle en couches d'un oscillateur harmonique à trois dimensions. La courbe en forme de V montre différentes couches ou niveaux d'énergie. Chaque ligne horizontale correspond à un niveau d'énergie spécifique, désigné par un nombre quantique principal n. Les chiffres indiquent le nombre quantique radial v, tandis que les lettres désignent le nombre quantique orbital (ou azimutal) l. Les niveaux d'énergie sont disposés de manière décroissante à partir du haut, avec les niveaux les plus élevés en haut et les plus bas en bas. Les combinaisons de nombres et de lettres (par exemple, 1i, 2g, 3d, 4s) représentent les différents états quantiques possibles dans ce modèle.
Illustration du modèle en couches obtenu avec l’oscillateur harmonique à 3 dimensions ; le chiffre désigne le nombre quantique radial v, et la lettre le nombre quantique orbital (ou azimutal) Í. À chacune des lignes horizontales correspond un niveau d’énergie En \hbar \omega\left(n+\frac{3}{2}\right) spécifié par le nombre quantique principal n.24
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Nombre quantique principal 11</td>
<td>quantique radial</td>
<td>Nombre quantique orbital</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Mj</td>
<td>Nombre d'états quantiques</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2</td>
<td></td>
<td>2 2</td>
<td>2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1 3</td>
<td>3</td>
<td>3 1 1 3 2 2</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Construction des états quantiques nucléaires pour les deux premières valeurs du nombre quantique principal n.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Noubre quantique principal n</th>
<th>Nombre quantique</th>
<th>Nombre quantique orbital</th>
<th>Nomen- clature des etats vljr</th>
<th>d'etats pOllr [ doné</th>
<th>d'états done. d</th>
<th>Parite de la couche = (~1)"</th>
<th>Dw dn n=04</th>
<th>= n +2) En</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1s2 1*</td>
<td>2</td>
<td>2</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3 2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1</td>
<td></td>
<td>3</td>
<td>6</td>
<td>6</td>
<td></td>
<td></td>
<td>5 há 2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1 2s2</td>
<td>2</td>
<td rowspan="2">12</td>
<td></td>
<td rowspan="2">20</td>
<td rowspan="2">7 2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1</td>
<td></td>
<td>1d5 1d</td>
<td>10</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="2">3</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1 3 2p</td>
<td>6</td>
<td rowspan="2">20</td>
<td></td>
<td rowspan="2">40</td>
<td rowspan="2">9 2</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>3</td>
<td>Ifz Ifz</td>
<td>14</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3</td>
<td></td>
<td>1*</td>
<td>2</td>
<td rowspan="3">30</td>
<td></td>
<td rowspan="3">70</td>
<td rowspan="3">1l ht 2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2</td>
<td>3+ 5</td>
<td>10</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>7+ 9</td>
<td>18</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Construction des états quantiques nucléaires (suite), les valeurs du nombre quantique principal n allant jusqu’à 4.
L'image représente la structure quantique du noyau de l'oxygène-17. Elle montre les niveaux d'énergie des protons et des neutrons dans le noyau. Les protons sont représentés sur le côté droit et les neutrons sur le côté gauche. Les niveaux d'énergie sont étiquetés avec des notations quantiques telles que 1s1/2+, 1p1/2-, 1p3/2-, et 1d5/2+. Les protons et les neutrons occupent différents niveaux d'énergie, indiqués par des points colorés. Les protons sont marqués en bleu et les neutrons en rouge. La ligne centrale verticale sépare les protons des neutrons. Les niveaux d'énergie sont disposés en une forme de V inversé, représentant le potentiel énergétique du noyau.
Structure quantique du noyau de l’oxygène 17.25
L'image représente la structure quantique générale du noyau atomique selon le modèle en couches. Elle montre la dégénérescence des niveaux d'énergie des électrons dans un atome. Les niveaux d'énergie sont organisés en différentes couches, chacune représentée par une lettre et un nombre. Par exemple, la première couche est représentée par "1s", la deuxième par "2s", et ainsi de suite. Chaque couche contient des sous-niveaux, indiqués par des lettres supplémentaires comme "s", "p", "d", "f", etc., avec des indices numériques pour spécifier les états quantiques précis. Les lignes pleines et pointillées montrent les transitions possibles entre ces sous-niveaux. Les cercles avec des nombres indiquent le nombre de sous-niveaux dans chaque couche. La dégénérescence des niveaux d'énergie signifie que plusieurs sous-niveaux peuvent avoir la même énergie.
Structure quantique générale du noyau atomique découlant du modèle en couches faisant apparaître la dégénérescence des niveaux d’énergie ; se reporter au tableau 1 pour la nomenclature des niveaux quantiques.
L'image représente le noyau de béryllium 8 avec certains de ses niveaux excités et leurs modes de désexcitation. Les énergies des niveaux retenus sont indiquées sur le côté droit : 3.03 MeV, 11.35 MeV, 16.63 MeV, 16.92 MeV, 17.64 MeV, et 18.15 MeV. À gauche, les moments angulaires correspondants sont : 2, 4, 2, 2, 1 et 1. Le niveau fondamental a un moment angulaire de 0. Les transitions entre les niveaux sont marquées par des flèches : les photons sont représentés par des ondes, les alphas par des lignes droites et les protons par des lignes courbes. Les pourcentages indiquent les probabilités de désexcitation. Le noyau de lithium 7 et les produits de décomposition en hélium 4 et en béryllium 8 sont également représentés.
Représentation du noyau de béryllium 8 avec quelques-uns de ses niveaux excités et de leurs modes de désexcitation (d’après la base de données ENSDF, mise à jour de 2004 et la Live Chart of Nuclides nuclear structure and decay data de l’AIEA) ; les énergies des niveaux retenus ici sont : 3.03 MeV, 11.35 MeV, 16.63 MeV, 16.92 MeV, 17.64 MeV, 18.15 MeV indiqués sur le côté droit ; à gauche les moments angulaires correspondants : 2+, 4+, 2+, 2+, 1+et 1+ ; le niveau fondamental a un moment angulaire 0+.26
L'image représente une courbe de distribution en énergie de Fermi d'un gaz de fermions à une température donnée T. L'axe des abscisses (E) représente l'énergie, tandis que l'axe des ordonnées (F(E)) représente la distribution en énergie normalisée à l'unité. La courbe montre deux cas différents : T = 0 et T ≠ 0. Pour T = 0, la courbe est très raide à l'énergie de Fermi (E_F), indiquant une distribution en énergie bien définie. Pour T ≠ 0, la courbe est plus douce autour de E_F, montrant une distribution en énergie plus large. La courbe se rapproche de 1 pour les énergies inférieures à E_F et diminue rapidement pour les énergies supérieures à E_F.
Distribution en énergie de Fermi d’un gaz de fermions à une température T donnée (spectre normalisé à l’unité).
L'image montre un schéma d'un puits de potentiel nucléaire. À gauche, il y a une structure en escalier représentant les couches ou niveaux d'énergie que les nucléons (protons et neutrons) peuvent occuper dans le noyau atomique. Chaque ligne horizontale symbolise un niveau d'énergie différent.
Sur le côté droit, des flèches rouges indiquent les énergies associées à ces niveaux. La première flèche, partant du bas, représente une énergie d'environ 37 MeV. La deuxième flèche, au-dessus de la première, montre une énergie d'environ 8 MeV, étiquetée S_n. La troisième flèche, au-dessus de la deuxième, indique une énergie d'environ 45 MeV, étiquetée E_F, qui correspond à l'énergie de Fermi.
Ces énergies montrent les différentes couches d'énergie que les nucléons peuvent atteindre dans le noyau, avec l'énergie de Fermi représentant le niveau d'énergie le plus élevé occupé dans le noyau à l'état fondamental.
Représentation schématique du puits de potentiel nucléaire indiqant les couches pouvant être occupées par les nucléons du noyau atomique jusqu’au niveau correspondant à l’énergie de Fermi.
L'image montre un tableau avec des valeurs des paramètres du modèle de Nilsson pour différents domaines de valeurs du nombre N de neutrons et du nombre Z de protons du noyau atomique. Le tableau est divisé en cinq colonnes, chacune représentant un domaine spécifique de valeurs pour N et Z. Les paramètres du modèle de Nilsson, notés κ et μ, sont listés pour chaque domaine. Les domaines sont définis comme suit : N, Z < 50 ; 50 < N, Z < 82 ; 82 < N, Z < 126 ; Z < 82 ; N < 126. Les valeurs de κ et μ sont fournies pour chaque domaine. Le tableau permet de visualiser comment les paramètres du modèle de Nilsson varient en fonction des nombres de neutrons et de protons dans le noyau atomique.
Exemples de valeurs des paramètres du modèle de Nilsson par domaine de valeurs du nombre N de neutrons et du nombre Z de protons du noyau atomique.
L'image montre une comparaison entre les nombres magiques obtenus avec un oscillateur harmonique (OH) seul et les nombres magiques "vrais" obtenus en tenant compte de l'effet de bord et du couplage spin-orbite. À gauche, les nombres magiques sont listés en fonction des énergies multiples de \( \hbar \omega \) (de 0 à 6). Chaque niveau d'énergie est associé à un nombre magique spécifique. À droite, les nombres magiques "vrais" sont indiqués, avec des transitions entre les états énergétiques représentées par des lignes pointillées. Les niveaux d'énergie sont subdivisés en termes de \( D \) et \( \omega \), et chaque niveau énergétique est détaillé avec des sous-niveaux spécifiques. Les transitions montrent comment les états énergétiques changent en tenant compte des effets supplémentaires.
Illustration des améliorations apportées au modèle de l’oscillateur harmonique (OH) par la prise en compte de l’effet de bord et du couplage spin-orbite : sur la gauche les nombres magiques obtenus avec l’OH seul, et sur la droite les nombres magiques « vrais » retrouvés grâce aux améliorations précitées.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Iotale</p>
<p>(MeV)</p>
<p>Par neutron</p>
<p>(MeV /</p>
<p>126)</p>
<p>126</p>
<p>126</p>
<p>1</p>
<p>126</p>
<p>2</p>
<p>[=1</p>
<p>991.3</p>
<p>HF</p>
<p>126</p>
<p>2</p>
<p>[=1</p>
<p>2557.7</p>
<p>HF</p>
<p>126</p>
<p>20.3</p>
<p>1</p>
<p>2</p>
<p>126</p>
<p>[=1</p>
<p>1297.7</p>
<p>126</p>
<p>ExF</p>
<p>935.5</p>
<p>126</p>
<p>27,4</p>
</div>
</body>
</div>
Composantes de l’énergie totale EHF relative aux neutrons
L'image montre une représentation schématique de l'occupation des niveaux dans un noyau. Elle est divisée en deux sections principales : "Noyaux 'Magiques'" à gauche et "Noyaux 'non Magiques'" à droite.
Dans la section des noyaux "Magiques", il y a deux sous-sections : "Particules" en haut et "Trous" en bas. Pour les particules, les niveaux sont occupés par des cercles rouges, tandis que pour les trous, les niveaux sont vides avec des cercles rouges indiquant les positions des trous.
Dans la section des noyaux "non Magiques", il y a également deux sous-sections : "Particules" en haut et "Trous" en bas. Pour les particules, les niveaux sont partiellement occupés par des cercles rouges. Pour les trous, les niveaux sont occupés par des cercles rouges, mais avec une étoile rouge indiquant une position spécifique.
Des flèches et des étiquettes indiquent des énergies spécifiques : εp, εF, et εt, montrant les différences d'énergie entre les niveaux occupés et non occupés. Une ligne bleue verticale sépare les deux types de noyaux.
Représentation schématique de l’occupation des niveaux à une particule dans l’état fondamental d’un noyau et dans un état excité à une particule-un trou dans le cas d’un noyau magique et d’un noyau non magique60 :\Delta=\varepsilon_p-\varepsilon_i.
L'image représente une cartographie des nucléides en fonction de la valeur de leurs moments quadripolaires. Elle montre comment les noyaux atomiques peuvent adopter des formes ellipsoïdales aplaties (oblate) ou oblongues (prolate) en fonction du moment quadripolaire (Q). Les formes ellipsoïdales sont illustrées sur le côté gauche de l'image : une forme aplatie (oblate) pour Q < 0, une sphère pour Q = 0, et une forme oblongue (prolate) pour Q > 0.
Le graphique principal est un nuage de points en trois dimensions avec les axes représentant le nombre de protons (Z), le nombre de neutrons (N), et la valeur du moment quadripolaire (Q). Les nucléides sont représentés par des points colorés, avec des couleurs différentes pour indiquer différentes valeurs de Q. Quelques nucléides spécifiques sont étiquetés, comme 255Fm, 241Pu, 235U, 229Th, 176W, 177Lu, 122Cs, 66Ga, 50Mn, 47Ti, 45Ti, 199Pb, 190Pb, 172Yb, 147Gd, 133Ba, 98Sr, 242Am, et 239Pu.
Les nucléides avec des valeurs positives de Q (Q > 0) sont situés vers le haut du graphique, indiquant des formes oblongues (prolate). Ceux avec des valeurs négatives de Q (Q < 0) sont situés vers le bas, indiquant des formes aplaties (oblate). Les nucléides avec Q = 0 sont représentés par des sphères.
Les formes ellipsoïdales aplatie (oblate) et oblongue (prolate) du noyau atomique induites par le moment quadrupolaire (a la dimension d’une surface : m2, cm2, barns…) en vis-à-vis d’une cartographie des nucléides en fonction de la valeur de leurs moments quadrupolaires ; seuls quelques-uns des nucléides sont explicitement indiqués656667.
L'image montre différentes formes du noyau atomique en relation avec leurs moments multipolaires. Elle présente cinq formes distinctes, chacune associée à un nombre λ spécifique.
À gauche, pour λ = 0, il y a une forme sphérique, décrite comme un noyau atomique de forme sphérique avec un moment électrique nul.
Ensuite, pour λ = 2, la forme est oblongue et aplatie, décrite comme un noyau atomique de formes oblongue et aplatie avec un moment quadripolaire.
Pour λ = 3, la forme est octupolaire, indiquant un noyau atomique avec un moment octupolaire.
À λ = 4, la forme est hexadécapolaire, représentant un noyau atomique avec un moment hexadécapolaire.
Chaque forme est illustrée avec une représentation 3D correspondante, montrant comment la forme du noyau change avec le nombre λ.
Les différentes formes du noyau atomique en relation avec ses moments multipolaires.69.
L'image montre différentes représentations des structures nucléaires. À gauche, une structure cubique est intitulée "noyau atomique cristallin hypothétique". À côté, une représentation moléculaire est intitulée "noyau atomique moléculaire". Ensuite, une illustration de formes quantiques est intitulée "goutte quantique". À droite, une représentation en halo est intitulée "noyau atomique à halo". En dessous, des schémas montrent des cercles de différentes tailles et positions avec des étiquettes "b" et "r" indiquant des paramètres de phase.
La variété des formes de la matière nucléaire.74
L'image montre deux schémas (a) et (b) représentant le positionnement des protons et des neutrons dans le puits de potentiel nucléaire au sein d’un noyau atomique.
Dans le schéma (a), les protons sont représentés par des cercles noirs et les neutrons par des cercles gris. Les protons sont alignés sur la gauche et les neutrons sur la droite. Chaque ligne horizontale représente un niveau d'énergie ou un état quantique. Les protons et les neutrons sont disposés en rangées, chaque rangée contenant un nombre différent de protons et de neutrons.
Dans le schéma (b), les protons sont de nouveau représentés par des cercles noirs et les neutrons par des cercles gris. Les neutrons sont alignés sur la gauche et les protons sur la droite. Les neutrons sont disposés en rangées avec des cercles blancs supplémentaires indiquant des neutrons ajoutés. Chaque ligne horizontale représente un niveau d'énergie ou un état quantique. Les protons et les neutrons sont disposés en rangées, chaque rangée contenant un nombre différent de protons et de neutrons.
L'image illustre la différence entre un noyau atomique stable (a) et un noyau instable (b) en termes de distribution des protons et des neutrons dans le puits de potentiel nucléaire.
Illustration schématique du positionnement respectif des protons et des neutrons dans le puits de potentiel nucléaire au sein d’un noyau atomique stable (a) et instable (b).
Cette image représente une carte des nucléides, un outil utilisé en physique nucléaire pour illustrer les différentes caractéristiques des noyaux atomiques. La carte est structurée en fonction du nombre de protons (axe vertical) et du nombre de neutrons (axe horizontal). Les noyaux sont identifiés par leurs numéros atomiques et massiques.
Les différentes régions de la carte sont colorées pour représenter divers phénomènes et propriétés des noyaux :
- **Noyaux avec halo de protons et de neutrons** : Ces noyaux sont situés aux extrémités de la carte et sont marqués par des annotations spécifiques.
- **Décroissance radioactive par émission de 2 protons** : Cette région est indiquée par des annotations spécifiques montrant l'émission de protons.
- **Décroissance radioactive par émission de 2 neutrons** : Cette région est également marquée pour indiquer l'émission de neutrons.
- **Émission de neutrons retardés** : Une zone spécifique est dédiée à l'émission de neutrons retardés.
- **Émission de protons retardés** : Une autre zone est marquée pour l'émission de protons retardés.
- **Peau de neutrons** : Cette région est indiquée pour les noyaux ayant une distribution particulière des neutrons.
- **Noyaux doublement magiques** : Ces noyaux sont marqués par des étoiles et sont situés à des positions spécifiques sur la carte.
- **Noyaux fortement déformés** : Ces noyaux sont également indiqués par des annotations spécifiques.
- **Noyaux à halo de neutrons et de protons** : Ces noyaux sont situés aux extrémités de la carte et sont marqués par des annotations spécifiques.
- **Capture électronique, désintégration β⁻, β⁺, p** : Ces processus sont indiqués par des couleurs spécifiques.
- **Désintégration β⁻, β⁺, n** : Ces processus sont également indiqués par des couleurs spécifiques.
- **Désintégration α** : Cette désintégration est marquée par une couleur spécifique.
- **Transition isomérique** : Ces transitions sont indiquées par des couleurs spécifiques.
- **Fission spontanée** : Cette région est marquée par des couleurs spécifiques.
- **Émission de protons** : Cette émission est indiquée par des couleurs spécifiques.
- **Émission de neutrons** : Cette émission est également indiquée par des couleurs spécifiques.
- **Nucléides sans données** : Ces zones sont marquées par des couleurs spécifiques.
- **Disponibles** : Ces noyaux sont indiqués par des couleurs spécifiques.
- **Déformation octupolaire du noyau atomique** : Cette déformation est marquée par des couleurs spécifiques.
- **Nucléides stables** : Ces noyaux sont indiqués par des couleurs spécifiques.
La carte inclut également une légende expliquant les différentes couleurs et symboles utilisés pour représenter ces caractéristiques.
Carte des nucléides rassemblant quelques caractéristiques des noyaux atomiques décrites dans les chapitres 3 et 4 ; existence de noyaux doublement magiques, noyaux fortement déformés, noyaux à halo de neutrons et de protons, noyaux à peau de neutrons, régions d’émission de neutrons retardés et de protons retardés…7980
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Énergie</th>
<th colspan="3">Longueur d' onde de de Broglie (10 15 m</th>
</tr>
<tr>
<th>MeV</th>
<th>Photon</th>
<th>Électron</th>
<th>Proton</th>
</tr>
<tr>
<td>0.1</td>
<td>12 104</td>
<td>3701</td>
<td>90</td>
</tr>
<tr>
<td>0.5</td>
<td>2.5 103</td>
<td>1421</td>
<td>40</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>1.2 103</td>
<td>872</td>
<td>29</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>120</td>
<td>118</td>
<td>9</td>
</tr>
<tr>
<td>100</td>
<td>12</td>
<td>12</td>
<td>2.8</td>
</tr>
<tr>
<td>1000</td>
<td>1.2</td>
<td>1.2</td>
<td>0.73</td>
</tr>
<tr>
<td>104</td>
<td>0.12</td>
<td>0.12</td>
<td>0.11</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
longueurs d’onde de de Broglie du photon, de l’électron et du proton pour différentes énergies de 100 keV à 10 Gev.
L'image représente une fonction d'onde résultant de la superposition de plusieurs ondes planes. L'axe des abscisses est étiqueté avec des valeurs de position, allant de -Δx/2 à +Δx/2. L'axe des ordonnées est étiqueté avec ψ(x,t), représentant l'amplitude de la fonction d'onde. La fonction d'onde montre une série d'oscillations autour de l'axe des abscisses, avec une amplitude maximale au centre. Une enveloppe est tracée autour des oscillations, indiquant l'étendue spatiale de la fonction d'onde. L'enveloppe est étiquetée "Enveloppe du paquet d'onde," soulignant la région où la fonction d'onde a une amplitude significative. Les oscillations diminuent en amplitude à mesure que l'on s'éloigne du centre, indiquant une concentration de la fonction d'onde dans cette région.
Représentation d’une fonction d’onde résultant de la superposition d’ondes planes : son étendue spatiale est limitée.
L'image représente un demi-cercle avec des valeurs numériques étiquetées le long de son rayon. Les valeurs vont de -2 à 2. Les points clés sont marqués à -2, -1, 0, 1, et 2. Une ligne diagonale traverse le demi-cercle, reliant le point 0 au point 2, avec une étiquette indiquant "√(l(l+1))" à l'intérieur de la ligne. Le demi-cercle semble être une représentation graphique des valeurs autorisées pour le nombre quantique magnétique m, où |m| ≤ l, pour une valeur l = 2. Les valeurs autorisées pour m sont -2, -1, 0, 1, et 2.
Valeurs autorisées prises par le nombre quantique magnétique m(|m| ≤ l)pour la valeur l = 2:m = −2,−1,0,+1,+2.
L'image montre une série de diagrammes en trois dimensions représentant les carrés des modules des premières harmoniques sphériques. En haut, il y a un seul diagramme avec une forme ovale. En dessous, il y a trois diagrammes disposés en ligne horizontale, chacun avec des formes ovales plus petites et des couleurs variées. La rangée suivante contient six diagrammes, disposés en deux colonnes, avec des formes ovales plus complexes et des combinaisons de couleurs. La rangée du bas contient cinq diagrammes, disposés en ligne horizontale, avec des formes ovales encore plus complexes et des combinaisons de couleurs variées. Chaque diagramme est étiqueté avec des notations mathématiques telles que Y^0_0, Y^1_1, Y^2_2, etc.
Représentation des carrés des modules des premières harmoniques sphériques.99
L'image montre deux graphiques représentant le potentiel nucléaire U(\vec{r}) et ses composantes V(\vec{r}) et centrifuge \frac{\hbar^2-\underline{l(l 1)}}{2 M r^2}.
Le graphique de gauche illustre le potentiel nucléaire U(\vec{r}) pour l = 0. La composante V(\vec{r}) est représentée par une courbe bleue qui reste constante à une valeur avant de s'élever brusquement à une valeur plus élevée et de se stabiliser.
Le graphique de droite montre le potentiel nucléaire U(\vec{r}) pour l > 0. La composante V(\vec{r}) est de nouveau représentée par une courbe bleue, mais cette fois-ci, elle est accompagnée d'une composante centrifuge supplémentaire. Cette composante centrifuge est représentée par une courbe verte qui diminue en valeur négative avant de croître de nouveau. La courbe rouge montre la somme de ces deux composantes, V(\vec{r}) et la composante centrifuge, créant une barrière plus complexe par rapport au graphique de gauche.
Le potentiel nucléaire U(\vec{r}) et ses composantes nucléaire V(\vec{r}) et centrifuge \frac{\hbar^2-\underline{l(l+1)}}{2 M r^2} ; pour le moment angulaire nul, l = 0 la barrière centrifuge est inexistante.
L'image représente plusieurs courbes de la fonction d'onde radiale d'un nucléon en fonction de l'état quantique qu'il occupe. L'axe des abscisses est étiqueté "r(F)" et l'axe des ordonnées est étiqueté "α r F(r)". Les courbes sont étiquetées avec des états quantiques tels que 1h 1/2, 1i 1/2, 1j 1/2, 1f 5/2, 2f 5/2, 3p 1/2, 2g 9/2, 3d 5/2, et 4s 1/2. Les courbes montrent des variations oscillatoires autour de l'axe des abscisses, avec des amplitudes et des fréquences différentes selon l'état quantique. Les courbes commencent à partir de l'origine et s'estompent progressivement vers la droite de l'image.
Représentation de la fonction d’onde radiale d’un nucléon en fonction de l’état quantique qu’il occupe.102
L'image représente un diagramme des différents modes de décroissance radioactive. Au centre, il y a un noyau représenté par "A, Z". Ce noyau peut se désintégrer de plusieurs manières :
1. En émettant un proton (p), le noyau devient "A-1, Z-1".
2. En émettant un neutron (n), le noyau devient "A, Z*".
3. En subissant une transition isomérique (TI), le noyau reste "A, Z".
4. En émettant un neutron et en capturant un électron (CE), le noyau devient "A-1, Z-1".
5. En émettant un neutron et en capturant un électron, le noyau devient "A-1, Z".
6. En émettant un neutron, le noyau devient "A-1, Z+1".
7. En émettant un proton, le noyau devient "A-4, Z-2".
Les flèches indiquent les différents modes de désintégration avec les particules émises et les transformations correspondantes.
Les différents modes de décroissance radioactive. Ils s’accompagnent généralement d’une émission gamma. (TI : transition isomérique, p : proton, n : neutron, CE : capture électronique). Les différentes caractéristiques (particules émises, périodes, rapports de branchements, spectres, etc.) de ces modes de décroissance radioactive sont accessibles dans des bases de données telles que la « Live Chart of Nuclides » éditée par l’AIEA.1
Cette image représente une carte des nucléides, illustrant les différents modes de désintégration radioactive des éléments chimiques. L'axe horizontal représente le nombre de neutrons, tandis que l'axe vertical représente le nombre de protons. Les nucléides sont disposés en une diagonale, formant une séquence croissante de leur nombre atomique. Diverses régions de la carte sont colorées pour indiquer les principaux modes de désintégration radioactive, tels que la capture électronique, la désintégration β⁻, β⁺, α, les transitions isomériques, les fissions spontanées, l'émission de protons, l'émission de neutrons, les nucléides stables, les nucléides sans donneurs d'électrons, et les nouveaux atomes doublement magiques. Une légende à droite de l'image explique ces différents modes de désintégration avec des couleurs spécifiques. Des étiquettes identifient certains nucléides clés, comme l'isotope ²³⁵U et l'isotope ²³⁸U. La carte inclut également une zone marquée "noyau de stabilité" et "éléments super-lourds" en haut à droite, indiquant des régions particulières d'intérêt dans le domaine de la physique nucléaire.
Cartographie des nucléides en relation avec leurs modes principaux de désintégration radioactive.2
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>Constante de decroissance radioactive 1</th>
<th>Pétiode radioactive ou demi-vie T</th>
<th>Vie mloyenlle</th>
</tr>
<tr>
<th>Iritiu : 1 3H</th>
<td>1.78 =1 10-9</td>
<td>3.89 108 s 12.32 ans</td>
<td>5.61 108 s = 17.8 ans</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.46 1015</td>
<td>8.19 10-17 5</td>
<td>1.18 10-16 $</td>
</tr>
<tr>
<th>Carbone 14 : 14C</th>
<td>5.55 10-12 1.21 10-4</td>
<td>2 5730 ans</td>
<td>2.6 1011s = 8268 ans</td>
</tr>
<tr>
<th>Azote 16 : 14N</th>
<td>9.719 10-2</td>
<td>7.13 $</td>
<td>10.29 5</td>
</tr>
<tr>
<th>55 1311</th>
<td>1. 28.64 jours 10-6 10-2</td>
<td>6.93 105 s 8.02 jours</td>
<td>1.106s ~ 11.57 jours</td>
</tr>
<tr>
<th>Uraniun 238</th>
<td>4.9-18 21.55 ans -1 10-10</td>
<td>141 5 24.468 109 ans 1017</td>
<td>2.03 5 1017</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de valeurs de constante de décroissance radioactive, de période ou demi-vie et de vie moyenne de radionucléides.
L'image montre un diagramme de décroissance radioactive concurrentes du curium 243. Le curium 243, noté { }_{96}^{243} \mathrm{Cm}, peut se transformer de deux manières différentes. La première voie est la capture électronique (CE), où le curium 243 capture un électron et se transforme en americium 243, noté { }_{95}^{213} \mathrm{Am}. La deuxième voie est l'émission d'une particule alpha (α), où le curium 243 émet un noyau d'hélium 4 et se transforme en plutonium 239, noté { }_{94}^{239} \mathrm{Pu}. Les flèches indiquent ces deux processus de transformation radioactive.
Décroissances radioactives concurrentes du curium 243, { }_{96}^{243} \mathrm{Cm} : capture électronique (CE) et émission d’une particule alpha (α, noyau d’hélium 4).
L'image représente un graphique scientifique illustrant le mécanisme d'émission d'une particule alpha selon la théorie de Gamow, Gurney et Condon. Le graphique montre la hauteur de la barrière de potentiel coulombienne (Bc) en fonction de la distance (r). La courbe bleue représente le potentiel de Coulomb U(r) donné par l'équation U(r) = 2Ze²/r. La particule alpha individualisée ou préformée à l'intérieur du puits de potentiel est représentée par un cercle vert. La ligne pointillée verte indique le franchissement de la barrière de potentiel par effet tunnel. Le point où la particule franchit la barrière est marqué par une flèche verte. La hauteur de la barrière de potentiel coulombienne Bc est donnée par l'équation Bc = 2Ze²/Rc. Le potentiel à l'intérieur du puits de potentiel est marqué par une ligne horizontale à U0.
Mécanisme d’émission d’une particule alpha selon la théorie de Gamow, Gurney et Condon10 : franchissement de la barrière coulombienne par « effet tunnel » (ligne pointillée verte).
L'image représente un graphique avec deux courbes principales. L'axe des abscisses est étiqueté "r" et l'axe des ordonnées est étiqueté "U(r)". Le graphique montre deux segments principaux de la fonction U(r). Le premier segment, à gauche, est une ligne horizontale à une valeur constante U₀ jusqu'à un point marqué Rc. À partir de Rc, la fonction augmente brusquement puis diminue en suivant une courbe. Une flèche indique une partie de cette courbe avec l'équation \(\frac{2Ze^2}{r}\). Plus loin sur la courbe, une autre flèche montre une partie avec l'équation \(\frac{2Ze^2}{r} + \frac{l(l+1)}{2Mr^2} h^2\). Les deux courbes se rapprochent à mesure que r augmente, indiquant une convergence des deux termes.
Barrière coulombienne et barrière centrifuge.12
L'image représente un graphique scientifique avec des données sur les périodes des noyaux atomiques émetteurs d'alpha. L'axe des abscisses (x) est étiqueté avec Qα,eff [MeV], représentant l'énergie mise en jeu dans une désintégration alpha. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté avec log(T) [s], représentant le logarithme à base 10 des périodes en secondes.
Des lignes diagonales vertes et des points noirs sont positionnés sur le graphique, représentant les données expérimentales pour différents noyaux atomiques. Chaque point est approximativement associé à une valeur du nombre de masse (A) et à un élément chimique (comme Pb, Th, U, etc.), indiqué en rouge près des points.
Les périodes varient de 1 seconde à 10^9 ans, comme indiqué sur le côté droit du graphique. Les éléments chimiques sont étiquetés à différents points du graphique, montrant leur position relative en fonction de l'énergie Qα,eff et de la période. Les valeurs du nombre de masse (A) sont également indiquées près des éléments chimiques correspondants.
Logarithme à base 10 des périodes des noyaux atomiques pair-pair émetteurs α, de nombre de neutrons N > 126 en fonction de l’énergie Qα,eff mise en jeu dans une désintégration α (voir relation (2.19)). Les points approximativement positionnés et associés à des valeurs du nombre de masse A correspondent à des données expérimentales.17
L'image représente un graphique scientifique avec des lignes inclinées et des points marqués. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté avec des valeurs allant de 1,0 à 8,0, représentant l'énergie Qα,eff en MeV. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté avec des valeurs allant de 0 à 24, représentant le logarithme en base 10 des périodes T en secondes.
Les lignes inclinées montrent la relation entre l'énergie Qα,eff et les périodes T pour différents noyaux atomiques émetteurs d'alpha. Chaque ligne correspond à un noyau spécifique, identifié par des symboles chimiques et des nombres en gras.
Les points sur les lignes sont approximativement positionnés et associés à des valeurs du nombre de masse A,correspondant à des données expérimentales. Les symboles chimiques incluent Nd, Gd, Er, Hf, Os, Hg, Pb, Po, Sm, Rn, Dy, Yb, et Ra, entre autres.
Les périodes T varient de 1 seconde à 10^12 ans, indiquant des durées de désintégration alpha très différentes. Les lignes sont espacées de manière régulière, montrant une tendance générale où une augmentation de l'énergie Qα,eff correspond à une diminution de la période T.
Le graphique inclut également des lignes horizontales et verticales pour marquer des intervalles spécifiques sur les axes, facilitant la lecture des valeurs.
Logarithme à base 10 des périodes des noyaux atomiques pair-pair émetteurs α possédant un nombre de neutrons N < 126 en fonction de l’énergie Qα,eff mise en jeu dans une désintégration α (voir relation (2.19)). Les points approximativement positionnés et associés à des valeurs du nombre de masse A,correspondent à des données expérimentales.18
L'image montre un diagramme de désexcitation gamma du noyau de radioactivité du plutonium-240 (²⁴⁰Pu) après émission d'un noyau alpha (α) du curium-244 (²⁴⁴Cm). Le diagramme illustre les différentes énergies excitées du noyau de plutonium-240 avec leurs spins et parités respectifs. Les énergies excitées sont représentées par des lignes verticales à partir de la base du diagramme, indiquant les niveaux d'énergie du noyau de plutonium-240. Les transitions gamma sont marquées par des flèches horizontales reliant les différents niveaux d'énergie, indiquant les désexcitations gamma correspondantes. Les énergies des transitions gamma sont spécifiées à côté des flèches. L'image inclut également des informations sur les périodes de demi-vie des états excités et les énergies des nouvelles émissions gamma. Des annotations expliquent les périodes de demi-vie des états excités, les énergies excitées du noyau de plutonium-240, et les énergies des nouvelles émissions gamma. Des facteurs de hindrance et des intensités relatives des émissions gamma sont également mentionnés. Le diagramme met en évidence les transitions gamma spécifiques du curium-244 vers le plutonium-240, avec des énergies excitées et des demi-vies associées.
Description fine des transitions \alpha:{ }_{96}^{244} \mathrm{Cm} \rightarrow{ }_{94}^{240} \mathrm{Pu}+{ }_2^4 \mathrm{He}.26
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>keV</th>
<th>Branchement %</th>
<th>MeV</th>
<th>Ea MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>936.06</td>
<td>4. 10-6</td>
<td>4.96</td>
<td>4.88</td>
</tr>
<tr>
<td>900.32</td>
<td>5 10-5</td>
<td>5.00</td>
<td>4.92</td>
</tr>
<tr>
<td>860.71</td>
<td>1.55 10-4</td>
<td>5.04</td>
<td>4.96</td>
</tr>
<tr>
<td>648.85</td>
<td>4.10-6</td>
<td>5.25</td>
<td>5.16</td>
</tr>
<tr>
<td>597.34</td>
<td>5.3 10-5</td>
<td>5.30</td>
<td>5.21</td>
</tr>
<tr>
<td>294.319</td>
<td>3.5 10-3</td>
<td>5.61</td>
<td>5.51</td>
</tr>
<tr>
<td>141.69</td>
<td>2.2 10-2</td>
<td>5.76</td>
<td>5.66</td>
</tr>
<tr>
<td>42.824</td>
<td>23.6</td>
<td>5.85</td>
<td>5.76</td>
</tr>
<tr>
<td>état fondamental</td>
<td>76.4</td>
<td>5.90</td>
<td>5.80</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Spectre des particules α émises par le Curium 244.27
L'image représente un graphique scientifique montrant la période radioactive (en années) de noyaux à paire-paire en fonction du paramètre de fissilité Z²/A. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Z²/A" et varie de 36 à 44. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Période radioactive de fission spontanée en années" et utilise une échelle logarithmique allant de 10⁻¹⁰ à 10²⁰ années.
Plusieurs courbes sont tracées, chacune représentant un élément chimique différent : Th (Thorium), U (Uranium), Pu (Plutonium), Cm (Curium), Cf (Californium), Fm (Fermium), No (Niobium), Rf (Rutherfordium), Sg (Seaborgium), et Hs (Hassium). Chaque courbe montre comment la période radioactive varie avec le paramètre Z²/A pour ces éléments.
Des lignes horizontales marquent des périodes spécifiques : 1 seconde, 1 an, et l'âge de l'univers. Ces lignes permettent de situer les périodes radioactives des différents éléments par rapport à ces repères temporels.
Les éléments sont représentés par des points de couleur différente sur les courbes, indiquant leurs périodes radioactives respectives. Par exemple, le Thorium (Th) a une période radioactive très élevée, tandis que le Rutherfordium (Rf) et l'Hassium (Hs) ont des périodes radioactives très courtes.
Le graphique inclut également une ligne diagonale pointillée qui semble indiquer une tendance générale ou une relation entre Z²/A et la période radioactive.
Période radioactive (en unité d’année) de noyaux pair-pair en fonction du paramètre de fissilité Z2/A
L'image représente un graphique scientifique montrant le logarithme en base 10 de la période de fission spontanée exprimée en années en fonction du nombre de paires de neutrons pour divers éléments lourds. L'axe des abscisses (x) indique le nombre de paires de neutrons, allant d'environ 135 à 170. L'axe des ordonnées (y) montre le logarithme de la période de fission en années, allant de 10^-10 à 10^20.
Les éléments représentés incluent Th, U, Pu, Cm, Cf, Fm, No, Rf, Hs, Sg et Nq, chacun identifié par des points et des lignes pleines. Les points représentent les valeurs expérimentales, tandis que les lignes pleines montrent les prédictions de la relation empirique proposée.
Des lignes horizontales pointillées marquent des repères temporels spécifiques : 1 seconde, 1 an, et l'âge de l'univers. Ces repères aident à contextualiser la durée des périodes de fission des différents éléments.
Les éléments sont disposés selon leur nombre de paires de neutrons, avec des tendances variées observées dans leurs périodes de fission. Par exemple, Th et U ont des périodes de fission très élevées, tandis que certains éléments comme Rf et Sg ont des périodes beaucoup plus courtes.
L'image illustre efficacement comment la période de fission spontanée varie avec le nombre de paires de neutrons pour différents éléments lourds, en utilisant une relation empirique pour prédire ces valeurs.
Logarithme à base 10 de la période de fission spontanée exprimée en années en fonction du nombre de neutrons pour les éléments lourds (Z-pair, N-pair). Les points indiquent les valeurs expérimentales et les lignes pleines sont les prédictions de la relation empirique proposée : log[T(années)] = -3.344Z2/A + 133.86 + 6.8845δ où δ est un paramètre ajusté prenant en compte des effets de structure nucléaire.
L'image montre une transition bêta du plutonium 241 vers l'état fondamental de l'américium 241. Elle représente la désintégration radioactive du plutonium 241 en Américium 241. Le plutonium 241, noté { }_{94}^{241} \mathrm{Pu}, se trouve à gauche avec une période de 14.35 ans. La transition bêta est indiquée par une flèche bleue avec une probabilité de 99.998 %. L'énergie de transition bêta (Qβ-) est de 20.81 keV. Le plutonium 241 se transforme en Américium 241, noté { }_{95}^{241} \mathrm{Am}, avec une période de 432.2 ans.
Transition bêta du plutonium 241 vers l’état fondamental de l’américium 241 ; la période du { }_{94}^{241} \mathrm{Pu} est de 14.35 années.
L'image montre une transition bêta de l'oxygène 14 de période 70.6 s vers l'état fondamental de l'azote 14, qui est un nucléide stable. Les informations clés incluent la valeur Q = 5143.04 keV, qui n'est pas celle de la transition bêta mais celle de la capture électronique, ayant un seuil énergétique plus bas. Le symbole Jp représente le moment angulaire du niveau d’énergie considéré du noyau fils suivi de sa parité.
L'image présente plusieurs informations :
- En haut, les états initiaux et finaux sont indiqués : O+ (oxygène 14) et B+ (azote 14).
- La période de l'état excité est de 70.606 secondes.
- La transition bêta a une énergie de 5143.04 keV.
- Les pourcentages de la transition bêta et de la capture électronique sont indiqués, avec la transition bêta à plus de 99 %.
- Les niveaux d'énergie des états excités de l'azote 14 sont listés avec leurs énergies respectives (3948.10 keV et 2312.798 keV).
- Les moments angulaires et parités des états sont également fournis.
- La transition bêta dominante conduit à l'état d'énergie à 2312.798 keV, qui se désexcite en émettant un gamma d'énergie presque équivalente de 2312.593 keV.
- L'état final de l'azote 14 est marqué comme stable.
Transition bêta de l’oxygène 14 de période 70. 6 s vers l’état fondamental de l’azote 14 qui est un nucléide stable.43 La valeur Q+ = 5143.04 keV affichée sur le schéma n’est pas celle de la transition β+ mais celle de la capture électronique (voir § 5) qui aboutit au même noyau fils, mais dont le seuil énergétique est plus bas. Le symbole Jp représente le moment angulaire du niveau d’énergie considéré du noyau fils suivi de sa parité. Dans les bases de données nucléaires, les informations relatives à la capture électronique et à la désintégration β+sont regroupées. Dans le cas présent, la transition β+est largement dominante sur la capture électronique (plus de 99 % des transitions) aboutissant aussi dans à peu près 99 % des cas sur le niveau d’énergie à 2312.798 keV du noyau d’azote 14 ; ce dernier se désexcite (en 68 10 −15 s ou 68 fs) en émettant un gamma d’énergie presque équivalente de 2312. 593 keV (la différence correspond à l’énergie cinétique communiquée au nucléide { }_7^{14} \mathrm{~N} formé (ou
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Radionucléide</th>
<th>Période radioactive années</th>
<th>Radionucleide</th>
<th>Période radioactive</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.5 106</td>
<td></td>
<td>2.1 105</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.73 103</td>
<td>107 Pd</td>
<td>6.5 106</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.27 109</td>
<td>526511</td>
<td>10 105</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.5 106</td>
<td>1291</td>
<td>1.6 106</td>
</tr>
<tr>
<td>79Se</td>
<td>6.5 104</td>
<td>135Cs</td>
<td>2.3 106</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.5 106</td>
<td>166mHo</td>
<td>1.2 103</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Émetteurs β de grande période radioactive.
L'image représente un diagramme de désintégration bêta d'un neutron libre. Le neutron (n) se désintègre en un proton (p), en un électron (e) et en un antineutrino (v̅). La désintégration est représentée par une flèche partant du neutron vers le proton. La période de désintégration est indiquée comme étant de 614,8 secondes, soit environ 10,247 minutes.
Le diagramme montre également l'énergie de transition bêta (Qβ-) qui est de 782,354 keV. La désintégration produit un proton stable. Les états énergétiques sont indiqués par des niveaux d'énergie avec des demi-pleine lignes pour les états initiaux et finaux. Le neutron est à l'état initial et se transforme en proton à l'état final stable.
La désintégration du neutron « libre » par transition bêta ; sa période de désintégration est évaluée ici à 614.8 secondes soit 10.247 minutes.44
L'image montre un diagramme de désintégration nucléaire du cuivre-64 (⁶⁴Cu). Le diagramme indique que le cuivre-64 peut se désintégrer par émission de positons (β⁺) avec une probabilité de 61,0 % en capturant un électron (CE) ou par émission de β⁻ avec une probabilité de 39,0 %. Lors de l'émission de β⁺, le cuivre-64 se transforme en nickel-64 (⁶⁴Ni) stable avec une énergie de transition de 1675,10 keV. Lors de l'émission de β⁻, le cuivre-64 se transforme en zinc-64 (⁶⁴Zn) stable avec une énergie de transition de 578,8 keV. La désintégration par émission de β⁺ prend environ 12,7 heures. Le diagramme montre également les états excités et stables des noyaux impliqués dans le processus de désintégration.
Désintégrations β+, capture électronique et β− du cuivre 6445 ; la capture électronique (CE) est un processus en compétition avec l’émission β+.
L'image montre un diagramme de désintégration bêta moins (β−) du carbone-14 (14C). Le carbone-14, représenté en haut à gauche, se transforme en azote-14 (14N) à l'état stable, représenté en bas à droite. Une flèche rouge indique que ce processus de désintégration prend environ 5730 ans. Une flèche bleue montre l'émission d'un électron (β−) et d'un antineutrino, avec une énergie de transition de 156,475 keV. Le diagramme inclut également des annotations pour les isotopes impliqués et les produits de la désintégration.
La désintégration β− du carbone 14.46
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Noyau initial</th>
<th>Noyau final</th>
<th>Mode démission prédominant</th>
</tr>
<tr>
<td>{He (0+)</td>
<td>gLi (1+)</td>
<td>Iransition penise Gamow-Ieller</td>
</tr>
<tr>
<td>180 (3/2+)</td>
<td>1N* (3/2+)</td>
<td>Iransition penise Fermi</td>
</tr>
<tr>
<td>J1 (1/2+)</td>
<td>1H (1/2+)</td>
<td>Iransition penise Ganow-Ieller et Fermi, types mélangés</td>
</tr>
<tr>
<td>15s (3/2+</td>
<td></td>
<td>Iransition penise Gamow-Teller et Fermi. types mélangés</td>
</tr>
<tr>
<td>gY (1/2-)</td>
<td></td>
<td>e Iransition interdite du 1 ordre Gamlow-Teller</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>(2+</td>
<td>Iransition interdite du ordre Ganow-Teller et Feni types mélangés</td>
</tr>
<tr>
<td>1qBe (3+</td>
<td>19B (0+)</td>
<td>Iransition interdite du 28 ordre Gamow-Teller</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de différents types de transitions β ; le moment angulaire et la parité sont indiqués entre parenthèses et l’astérisque « * » désigne un état excité.49
L'image présente un tableau détaillant les types de transitions β (bêta) et les captures électroniques associées à la décroissance radioactive de l'oxygène 14 (14O) vers l'azote 14 (14N). Le tableau est structuré en colonnes et lignes, listant divers paramètres pour chaque type de transition.
Les colonnes principales sont :
1. Les transitions (14O → 14N + e⁻ + ν + γ).
2. L'énergie de capture électronique (Eₑₑₖ).
3. L'intensité relative de la capture électronique (Iₑₑₖ).
4. L'énergie des rayons gamma (Eγₖ).
5. L'intensité relative des rayons gamma (Iγₖ).
6. L'énergie de transition β (Eₑₖ).
7. Le nombre de filtres 14N dans la transition radioactive (log ft).
8. Le nombre de filtres 14N dans la transition radioactive (Niveau fil).
9. Le type de transition (transitoire, permise, super permise).
10. La probabilité de transition radioactive (log ft).
Les lignes listent les transitions spécifiques :
1. Transition 14O → 14N + e⁻ + ν (1⁺).
2. Transition 14O → 14N + e⁻ + ν (3⁺).
Les valeurs pour chaque paramètre sont fournies pour chaque transition, incluant les énergies en keV, les intensités relatives en pourcentage, et les types de transitions avec leurs probabilités respectives.
Le tableau inclut également des annotations et des flèches indiquant des relations spécifiques entre les transitions et les captures électroniques, ainsi que des notes sur l'énergie disponible pour la capture électronique et les transitions.
Les types de transitions β et capture électronique relatifs à la décroissance radioactive de l’oxygène 14 vers l’azote 14.53
Le graphique affiche le spectre en énergie des électrons émis lors de la transition β− du cuivre 64. L'axe des abscisses représente l'énergie des électrons en keV, allant de 0 à 577 keV. L'axe des ordonnées montre le nombre de β− par keV, avec des valeurs allant de 0 à 0,0030. La courbe commence à environ 0,0030 à basse énergie, atteint un pic puis diminue progressivement, se stabilisant à environ 0,0005 près de 577 keV. Une flèche indique la valeur maximale d'énergie (Emax) à 577 keV. Le graphique est intitulé "Spectre β−" et est normalisé à l'unité.
Spectre en énergie des électrons émis, relatif à la transition β− du cuivre 64 ; spectre normalisé à l’unité.
L'image représente un spectre d'énergie des antineutrinos, noté \(\bar{v}\), émis lors de la transition \(\beta^-\) du cuivre 64. Le spectre est normalisé à l'unité. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du \(\bar{v}\) en keV" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre de \(\bar{v}\) par keV". Le spectre montre une augmentation progressive de l'intensité des antineutrinos jusqu'à un maximum à environ 577 keV, après quoi il diminue brusquement. Une flèche indique la valeur maximale de l'énergie, \(E_{max} = 577 \text{ keV}\).
Spectre en énergie des antineutrinos, \bar{v} émis, relatif à la transition β−du cuivre 64 ; spectre normalisé à l’unité.
L'image représente un graphique intitulé "Spectre β+" avec l'axe des abscisses étiqueté "Énergie du β+ en keV" et l'axe des ordonnées étiqueté "Nombre de β+ par keV". Le graphique montre une courbe qui commence à une valeur faible, augmente pour atteindre un pic, puis diminue progressivement. Le pic de la courbe est situé autour de 300 keV. Une flèche sur le côté droit du graphique indique une valeur maximale d'énergie (E_max) de 666 keV. Le graphique est étiqueté "Spectre β+" et "Norme de β+" par keV.
Spectre en énergie des positrons émis, relatif à la transition β+ du cuivre 64 ; spectre normalisé à l’unité.
L'image représente un graphique intitulé "Spectre ν". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du ν en keV" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre de ν par keV". Le graphique montre une courbe qui commence à une valeur faible à basse énergie, augmente pour atteindre un pic, puis diminue à nouveau à haute énergie. Le pic de la courbe est situé autour de 300 keV. Une flèche verticale sur le côté droit du graphique indique une valeur maximale d'énergie, E_max, de 666 keV. Le graphique semble illustrer le spectre énergétique des neutrinos émis lors d'une transition β du cuivre 64, normalisé à l'unité.
Spectre en énergie des neutrinos, ν, émis, elatif à la transition β+ du cuivre 64 ; spectre normalisé à l’unité.
L'image représente un graphique avec trois courbes différentes. L'axe des abscisses est étiqueté avec η, allant de 0 à environ 2,8. L'axe des ordonnées est étiqueté avec N(η), allant de 0 à 6. Les trois courbes montrent des variations de N(η) en fonction de η.
La première courbe, étiquetée β−, atteint un pic plus élevé et plus large par rapport aux autres courbes. Elle commence à augmenter à η environ égal à 0,4, atteint un pic autour de η égal à 1,6, puis diminue progressivement.
La deuxième courbe, étiquetée Z = 0, est plus basse que la courbe β−. Elle commence à augmenter à η environ égal à 0,4, atteint un pic autour de η égal à 1,4, puis diminue progressivement.
La troisième courbe, étiquetée β+, est la plus basse des trois. Elle commence à augmenter à η environ égal à 0,4, atteint un pic autour de η égal à 1,2, puis diminue progressivement.
Les trois courbes montrent une tendance générale à augmenter jusqu'à un pic, puis à diminuer.
Représentation de N(η) pour les transitions β+et β− illustrant l’effet coulombien modélisé par la fonction de Fermi F(Z, η), cas Z =20 correspondant au calcium.59
L'image représente un graphique intitulé « Droite de Kurie » relatif au cas de la désintégration β de l'indium (premier état métastable de période 49.5 jours, état fondamental de période 71.9 secondes) : \(_{49}^{114}\mathrm{In} \rightarrow _{50}^{114}\mathrm{Sn} \, \mathrm{e}^{-} \, \bar{v} \).
L'axe des abscisses est étiqueté « Énergie des β » en MeV, avec des valeurs allant d'environ 0 à 2,0 MeV. L'axe des ordonnées est étiqueté \( \frac{N(\eta)}{\eta^2 F} \), avec des valeurs allant de 1 à 6.
Le graphique montre une série de points noirs alignés le long d'une ligne droite descendante. Cette ligne droite est une représentation visuelle de la relation entre l'énergie des électrons émis lors de la désintégration β et une fonction de cette énergie.
Une ligne diagonale traverse le graphique, indiquant une tendance descendante. Une valeur spécifique, \( E_{max} = 1.99 \) MeV, est marquée sur l'axe des abscisses, représentant l'énergie maximale des électrons émis.
De plus, une valeur \( \frac{114}{49} \ln \) est indiquée sur le côté droit du graphique, probablement en relation avec les calculs théoriques ou expérimentaux associés à la désintégration β.
Les énergies des abscisses correspondent aux milieux des intervalles [η, η + dη].
« Droite de Kurie » relative au cas de la désintégration β de l’indium (premier état métastable de période 49.5 jours, état fondamental de période 71.9 secondes) : { }_{49}^{114} \mathrm{In} \rightarrow{ }_{50}^{114} \mathrm{Sn}+\mathrm{e}^{-}+\bar{v}61 les énergies des abscisses correspondent aux milieux des intervalles [η,η + dη].
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Iype de transition</th>
<th>Changement de moment angulaire :</th>
<th>Changement de parité An</th>
<th>(ft) log</th>
</tr>
<tr>
<td>Super-permnise #</td>
<td></td>
<td>Iloll</td>
<td>< 3.5</td>
</tr>
<tr>
<td>Permnise 0+1</td>
<td></td>
<td>lloll</td>
<td>3.6-5.9</td>
</tr>
<tr>
<td>1re interdite</td>
<td></td>
<td>(oui</td>
<td>6.0-10</td>
</tr>
<tr>
<td>42,43</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2e interdite 10-13</td>
</tr>
<tr>
<td>3e interdite 43, 44</td>
<td></td>
<td>(oui</td>
<td>15</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Classification des transitions bêta et plages indicatives de variation correspondante de log (ft). * Voir plus haut la définition usuellement donnée d’une transition super-permise.
L'image représente un histogramme intitulé "Transitions bêta permises". L'axe des abscisses est étiqueté "log ft" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre de cas". L'histogramme montre la distribution des transitions bêta permises en fonction de la valeur de log ft.
Trois zones distinctes sont mises en évidence dans l'histogramme :
1. Une zone en vert clair, étiquetée "0⁺ → 1⁺", située vers le centre de l'histogramme.
2. Une zone en rouge plus foncé, étiquetée "superpermises 0⁺ → 0⁺", située vers la gauche de l'histogramme.
3. Une zone en vert plus foncé, étiquetée "Δj = 0, ΔJ = 1, Δπ = non", située vers la droite de l'histogramme.
Les différentes zones montrent la fréquence des transitions bêta permises pour des valeurs spécifiques de log ft. L'histogramme semble indiquer que la majorité des transitions se concentrent autour de la valeur centrale de log ft, avec des fréquences plus élevées dans cette région.
Histogramme des transitions bêta, « permises » en fonction du paramètre log(ft) sur un ensemble d’environ 3 900 transitions.
Le graphique est un histogramme intitulé "Transitions bêta interdites". L'axe des abscisses est étiqueté "log ft" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre de cas". Le graphique montre la distribution des transitions bêta interdites en fonction de la valeur de log ft.
Il y a plusieurs pics dans l'histogramme, principalement concentrés autour de la valeur centrale de log ft. Les pics sont colorés différemment, avec des nuances de bleu et de rose.
Des annotations spécifiques sont présentes sur le graphique :
- Une flèche pointe vers un pic à gauche avec l'étiquette "1er ordre ΔJ = 0, ΔJ = 1 Δπ = out".
- Une autre flèche pointe vers un pic à droite avec l'étiquette "1er ordre unique ΔJ = 2 Δπ = out".
- Une troisième flèche pointe vers un pic plus à droite avec l'étiquette "2ème ordre".
- Une quatrième flèche pointe vers un pic encore plus à droite avec l'étiquette "3ème ordre, 4ème ordre".
Ces annotations indiquent différentes catégories d'ordres des transitions observées dans le graphique.
Histogramme des transitions bêta « interdites » en fonction du paramètre log(ft) sur un ensemble d’environ 3 900 transitions
L'image représente un diagramme de décroissance radioactive du béryllium 7 (⁷Be) vers le lithium 7 (⁷Li) par capture électronique (EC). Le diagramme montre les niveaux d'énergie excités et fondamentaux du noyau radioactif des deux isotopes. Les niveaux d'énergie sont indiqués en keV (kiloélectronvolts) et les transitions entre ces niveaux sont marquées par des flèches avec des annotations expliquant les processus de transition.
Les niveaux d'énergie excités du béryllium 7 sont indiqués à 477,612 keV et 73 femtosecondes (fs), avec des transitions vers des états fondamentaux. Les transitions de capture électronique sont également notées, indiquant les probabilités associées à ces transitions.
Le diagramme inclut des annotations en français, expliquant les demi-vies des niveaux d'énergie excités, les intensités des transitions, et les valeurs de log(f*t) pour les transitions de capture électronique. Les transitions de spin et de parité sont également détaillées, avec des indications sur les états isotopiques et les probabilités de transition.
Le diagramme montre clairement les processus de transition entre les états excités et fondamentaux, fournissant une vue d'ensemble de la décroissance radioactive du béryllium 7 par capture électronique.
Décroissance radioactive du béryllium 7 vers le lithium 7 par capture électronique (electronic capture, EC) issue des Tables of Isotopes de R. B. Firestone68.
L'image montre un diagramme de décroissance radioactive du béryllium 7 (⁷Be) vers le lithium 7 (⁷Li) par capture électronique (EC). Le béryllium 7, avec une énergie de transition de 861,815 keV, se transforme en lithium 7 avec une probabilité de 100%. Le diagramme inclut des informations sur les niveaux d'énergie, les transitions et les périodes de demi-vie. Les niveaux d'énergie sont indiqués en keV, et les transitions sont marquées par des flèches avec des étiquettes de temps de demi-vie. Le lithium 7 final est noté comme stable. Des informations supplémentaires comme les pourcentages de probabilité et les logarithmes des temps de demi-vie sont également présents.
Décroissance radioactive du béryllium 7 vers le lithium 7 par capture électronique (electronic capture, EC) issue de la « Live Chart of Nuclides » de l’AIEA69.
Figures 19a (à gauche) et 19b (à droite)
L'image montre deux diagrammes de désintégration radioactive du cuivre-64 (⁶⁴Cu). Le premier diagramme à gauche illustre la désintégration du cuivre-64 en nickel-64 (⁶⁴Ni) par capture électronique (CE) et par émission β⁻. Les informations incluent la quantité d'énergie de transition (Q_CE = 1675,10 keV et Q_β⁻ = 1345,79 keV), les pourcentages de probabilité (61,0 % pour CE et 0,471 % pour β⁻), et les durées de demi-vie (log(f(t)) = 5,5 pour β⁻ et log(f(t)) = 5,0 pour la stabilité). Le deuxième diagramme à droite montre la désintégration du cuivre-64 en zinc-64 (⁶⁴Zn) par émission β⁻. Les informations incluent l'énergie de transition (Q_β⁻ = 578,8 keV), le pourcentage de probabilité (39,0 %), et la durée de demi-vie (log(f(t)) = 5,3). Les deux diagrammes indiquent des durées de désintégration de 12,7 heures pour le cuivre-64.
Les différents types de désintégrations radioactives du cuivre 64, β+, β+ et capture électronique (CE). Les valeurs des rapports de branchement y sont reportées.70
L'image montre un diagramme de décroissance radioactive du cuivre-64 (⁶⁴Cu) vers le nickel-64 (⁶⁴Ni). Le diagramme inclut des informations sur les probabilités et les intensités des transitions de décroissance. Les transitions par capture électronique (EC) et émission β⁺ sont détaillées. Pour le niveau d'énergie de 1.345 keV du nickel 64, la probabilité de capture électronique est de 0.475 % et l'émission β⁺ est de 0 %. Pour le niveau fondamental du nickel 64, la probabilité de capture électronique est de 60.8 % et l'émission β⁺ est de 43.2 %. Le diagramme montre également les énergies des transitions (En) et les demi-vies (t ½) des états excités. Le nickel-64 est marqué comme stable.
Illustration de la compétition entre les modes de décroissance par capture électronique (EC : electonic capture) et émission β+ dans le cas du cuivre 64.71
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Désignation du moment ou type de multipolarité</th>
<th>Notation</th>
<th>Moment angulaire Lr</th>
<th>Parité TTr</th>
</tr>
<tr>
<th>Électrique dipolaire</th>
<td>El</td>
<td>1</td>
<td>~1</td>
</tr>
<tr>
<th>Magnétique dipolaire</th>
<td>MI</td>
<td>1</td>
<td>+1</td>
</tr>
<tr>
<th>Électrique quadrupolaire</th>
<td>E2</td>
<td>2</td>
<td>41</td>
</tr>
<tr>
<th>Magnétique quadrupolaire</th>
<td>MI2</td>
<td>2</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Électrique octupolaire</th>
<td></td>
<td>3</td>
<td>1</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Classification des transitions (désintégrations) gamma selon leurs types de multipolarités électrique et magnétique.
L'image montre un diagramme de désintégration gamma associé à la décroissance radioactive β− du rhodium 113. Le diagramme représente les niveaux d'énergie des noyaux atomiques, avec des lignes verticales indiquant les transitions gamma entre ces niveaux. Les énergies des rayons gamma sont spécifiées en keV sur l'axe horizontal. Les transitions sont annotées avec des valeurs de multipolarité électrique et magnétique lorsque celles-ci sont connues. Le diagramme inclut des niveaux d'énergie initiaux et finaux, ainsi que les énergies des rayons gamma émis lors de ces transitions.
Illustration des désintégrations gamma accompagnant la décroissance radioactive β− du rhodium 113. Les types de multipolarités électriques et magnétiques associées aux transitions gamma sont mentionnés lorsqu’ils sont connus (valeurs inclinées).75
L'image représente un graphique scientifique montrant les périodes de transition radioactive (en secondes) en fonction de l'énergie des photons gamma émis (en keV). Les courbes sont tracées pour les numéros atomiques Z = 30 (zinc) et Z = 90 (thorium). Les périodes de transition sont présentées sur une échelle logarithmique allant de 10^-19 à 10^10 secondes. L'axe des abscisses représente l'énergie des photons gamma, allant de 10 keV à 10^4 keV. Plusieurs courbes sont indiquées avec des étiquettes E1, E2, E3, et E4, représentant différentes transitions multipolaires électriques. Les courbes montrent une tendance générale à la diminution des périodes de transition à mesure que l'énergie des photons gamma augmente.
Allure des périodes de désintégration radioactive gamma (en secondes) relatives aux transitions multipolaires électriques des nucléides de numéros atomiques respectifs Z = 30 (zinc) et Z = 90 (thorium), en fonction de l’énergie des gamma émis exprimée en keV (estimation de Weisskopf avec correction pour la conversion interne).84
L'image représente un graphique scientifique montrant les périodes de transition radioactive gamma (en secondes) pour des transitions multipolaires magnétiques de nucléides avec des numéros atomiques respectifs Z = 30 (zinc) et Z = 90 (thorium). L'axe des abscisses représente l'énergie des photons gamma émis, exprimée en keV, allant de 10^0 à 10^4 keV. L'axe des ordonnées représente les périodes de transition en secondes, allant de 10^-16 à 10^11 secondes.
Plusieurs courbes sont tracées pour différentes transitions multipolaires magnétiques, étiquetées M1, M2, M3, et M4. Chaque courbe montre comment la période de transition radioactive varie en fonction de l'énergie des photons gamma émis. Les courbes sont divisées en segments correspondant aux numéros atomiques Z = 30 et Z = 90, avec des annotations indiquant ces valeurs.
Les courbes montrent une tendance générale où les périodes de transition radioactive diminuent à mesure que l'énergie des photons gamma augmente. Les transitions M1, M2, M3, et M4 présentent des comportements distincts, avec des périodes de transition qui varient sur plusieurs ordres de grandeur.
Périodes de désintégration radioactive gamma (en secondes) relatives aux transitions multipolaires magnétiques des nucléides de numéros atomiques respectifs Z = 30 (zinc) et Z = 90 (thorium), en fonction de l’énergie des gamma émis exprimée en keV (estimation de Weisskopf avec correction pour la conversion interne).85
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Isomère</th>
<th colspan="2">Spin</th>
<th colspan="2">Forme</th>
<th colspan="2">K</th>
</tr>
<tr>
<td>Noyau</td>
<td colspan="2">235U</td>
<td colspan="2">92 238U</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Niveau</td>
<td>Fondamental</td>
<td>Isomere</td>
<td>Fondamental</td>
<td>Isomere</td>
<td>Fondamental</td>
<td>Isomère</td>
</tr>
<tr>
<td>Spin Parité</td>
<td></td>
<td>1 2</td>
<td></td>
<td>0+</td>
<td>7 2</td>
<td>23 2</td>
</tr>
<tr>
<td>Période radioactive</td>
<td>7.038 108 alls</td>
<td>26.8 Iinutes</td>
<td>4.468 10 as</td>
<td>280 nanosecondes</td>
<td>6.647 jours</td>
<td>160.44 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>Énergie isomérique</td>
<td colspan="2">76.8 eV</td>
<td colspan="2">2.5579 MeV</td>
<td colspan="2">970.175 keV</td>
</tr>
<tr>
<td>Iransition</td>
<td colspan="2">E3</td>
<td colspan="2">E2</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de transitions isomériques de noyaux atomiques métastables.88
L'image montre la décroissance radioactive β ou CE (capture électronique) de l'oxygène 14. La transition est de 0+ à 0+. Les deux dernières colonnes de droite indiquent respectivement les probabilités de transitions en pourcentage et la valeur de log(ft). Les trois colonnes de gauche fournissent, pour chacun des niveaux d’énergie de l'azote 14, la période de décroissance (fs : femto-seconde, 10⁻¹⁵ s), la désignation Jπ des niveaux d’énergie, et le symbole T correspond à la valeur de l’isospin.
En haut à droite, l'oxygène 14 (14O) avec une énergie de 5143.04 keV et une période de 70.606 secondes est montré en transition vers l'azote 14 (14N). La probabilité de cette transition est de 0.054% et log(ft) est de 3.1.
En dessous, les niveaux d’énergie de l'azote 14 sont détaillés :
- Le niveau d’énergie à 4.8 fs avec une désignation Jπ de 1+ T = 0 a une probabilité de transition de 3948.10 et log(ft) de 3.5.
- Le niveau d’énergie à 68 fs avec une désignation Jπ de 0+ T = 1 a une probabilité de transition de 2312.798 et log(ft) de 3.5.
- Le niveau d’énergie stable avec une désignation Jπ de 1+ T = 0 a une probabilité de transition de 0 et log(ft) de 7.3.
Les transitions entre ces niveaux sont marquées par des flèches bleues, indiquant les probabilités respectives de chaque transition.
La décroissance radioactive β+ ou CE de l’oxygène 14 montre une transition 0+ → 0+ ; les deux dernières colonnes de droite indiquent respectivement les probabilités de transitions en % et la valeur du log(ft) ; les trois colonnes de gauche fournissent, pour chacun des niveaux d’énergie de l’azote 14, la période de décroissance (fs : femto-seconde, 10−15 s), la désignation Jπ des niveaux d’énergie ; le symbole T correspond à la valeur de l’isospin (nombre quantique défini au chapitre 4, § 2 où il est noté Tζ).
L'image montre deux schémas représentant des phénomènes de conversion interne au niveau atomique. Dans le schéma supérieur, un noyau atomique provoque l'excitation de l'électron du cortège électronique, ce qui entraîne l'éjection d'un électron d'une couche vers une autre couche énergétique de l'atome. Cela crée une lacune (cercles vides) et l'atome se retrouve dans un état excité. La désexcitation ou relaxation de l'atome se fait par l'émission d'un rayonnement X ou d'un photon de « fluorescence X ». Dans le schéma inférieur, la désexcitation ou relaxation de l'atome se fait par l'émission d'un « électron Auger » situé sur une couche plus périphérique (M sur le schéma).
Illustration de phénomènes de conversion interne : le noyau atomique induit une excitation du cortège électronique se traduisant ici par l’éjection d’un électron de la couche vers une autre couche énergétique de l’atome ; il laisse donc une lacune (cercle vide) et l’atome se retrouve alors dans un état excité ; sur le schéma du haut, la désexcitation ou relaxation de l’atome se fait par émission d’un rayonnement X ou photon de « fluorescence X » ; sur le schéma du bas, la désexcitation ou relaxation de l’atome se fait par émission d’un « électron Auger » situé sur une couche plus périphérique (M sur le schéma).
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>Émission délectrons</h2>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>[keV] Ee</td>
<td>I(ahs)</td>
<td>Couche (rigino</td>
<td></td>
<td>Transition [kev ] keV ]</td>
</tr>
<tr>
<td>1 2 3</td>
<td>397.69 408.51</td>
<td>2.87 0.251</td>
<td>Ix</td>
<td>411.8 411.8 411.8 G75.9 675.9</td>
<td>411.8-EF 411.8 +EF 411.8 +EF 1087.7~EF</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>592.75</td>
<td>0.0174</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1087.74411.8</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>661.23</td>
<td>0.0031</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1087.74+411.8</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>672.40</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1087.7 >411.8</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>10014.6</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1087.7</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td></td>
<td></td>
<td>L</td>
<td>107,7</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>1084,2</td>
<td>10,0001</td>
<td>M</td>
<td>1087,7</td>
<td>1087.7~EF</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Émnission de rayons X</h2>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>I(abs) [9]</td>
<td>Origine</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>8.721-14.833</td>
<td>1.19</td>
<td>L K-L2 I-La</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>68.894</td>
<td>0.807</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>70.820</td>
<td>1.369</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>79.825-80.808</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>82,125-82.529</td>
<td>0.136</td>
<td>02,;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Informations relatives à la conversion interne associée à la désintégration β− de l’or 198 vers le mercure 198, extraites d’une base de données nucléaires.96 En deuxième colonne sont indiquées les énergies cinétiques (en keV) emportées par l’électron de conversion interne. Le tableau de droite rassemble les caractéristiques de l’émission des rayonnements X par le nucléide de mercure 198. La colonne origine utilise la notation spectroscopique conventionnelle de l’IUPAP97.
Le graphique représente une courbe montrant le nombre d'électrons par unité d'énergie en fonction de l'énergie cinétique des électrons. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Énergie cinétique des électrons," tandis que l'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Nombre d'électrons par unité d'énergie." La courbe présente plusieurs pics, indiquant des augmentations significatives du nombre d'électrons à certaines énergies spécifiques. Les pics sont plus prononcés à certaines énergies, suggérant des interactions ou des processus spécifiques impliquant des électrons Auger. La courbe commence à une énergie plus basse, augmente avec des fluctuations, et diminue progressivement vers une énergie plus élevée.
Allure d’un spectre en énergie bêta complété avec celui des électrons Auger responsables des pics observés.101
L'image représente un diagramme de désintégration nucléaire. Elle montre la chaîne de désintégration β− (désintégration bêta négative) d'un isotope, le bromure-87-35 (87Br). Le processus commence avec le bromure-87-35 qui se désintègre en krypton-87-36 (87Kr*) avec une probabilité d'environ 70%. Ce krypton-87-36 émet un neutron retardé (n) avec une probabilité d'environ 2.6%, devenant ainsi le krypton-86-36 (86Kr). Le krypton-87-36 se désintègre ensuite en rubidium-87-37 (87Rb) avec une probabilité d'environ 30%. Le rubidium-87-37 se désintègre en strontium-87-38 (87Sr) par émission de β−. Le diagramme inclut également une transition de krypton-87-36 à l'état de base (GS) avec une probabilité d'environ 97.4%.
Émission d’un neutron suite à une désintégration β− ; ce neutron est dénommé « neutron retardé », et le radionucléide { }_{36}^{87} \mathrm{Kr} qui l’émet, « précurseur ».
L'image représente un graphique mathématique avec des axes étiquetés Z à l'horizontale et M(A, Z) à la verticale. Le graphique montre une courbe parabolique avec plusieurs points marqués et des annotations. Les points clés sont étiquetés avec des formules mathématiques telles que Z₀ = -v / (2w) et des expressions impliquant w, v, Z, et Z₀. Les annotations expliquent les relations entre ces points et les formules associées. La courbe parabolique est représentée par une ligne continue et une ligne pointillée, indiquant différentes parties de la fonction. Les points sur la courbe sont reliés par des flèches et des annotations qui montrent des transformations ou des relations spécifiques entre les points.
La parabole de masse de nombre de masse A impair fixé.
L'image montre une série isobarique avec une masse atomique de 139. Elle illustre les différents isotopes du baryum (Ba) et leurs transitions nucléaires. Les isotopes sont représentés avec leurs nombres de protons et de neutrons, ainsi que leurs états d'énergie. Les transitions sont marquées par des flèches indiquant les types de désintégration, comme la capture électronique (β⁺) et l'émission de neutrons. Les demi-vies des isotopes sont également indiquées à côté des transitions correspondantes. L'isotope stable de cette série est le { }_{57}^{139} \mathrm{La}. Les isotopes instables se désintègrent en émettant des particules ou en capturant des électrons, menant à des isotopes de masses différentes. Les énergies des transitions et les demi-vies des isotopes sont fournies pour illustrer les processus de désintégration nucléaire.
Exemple d’une parabole de masse de A impair : cas de la série isobarique A = 139.103 Le { }_{57}^{139} \mathrm{La} est l’isotope stable de cette série isobarique.
L'image montre deux paraboles étiquetées "Z impair" et "Z pair" tracées sur un graphique avec les axes étiquetés M(A, Z) et Z. Les paraboles sont représentées par des lignes bleues en pointillés et des lignes continues. Les points clés des paraboles sont marqués par des cercles colorés, certains en vert et d'autres en rouge. Les formules mathématiques associées aux points clés des paraboles sont indiquées à proximité des points correspondants. Les points clés des paraboles sont reliés par des flèches et des lignes indiquant des relations entre eux. Les étiquettes "Z impair" et "Z pair" montrent la distinction entre les deux types de nombres. L'axe horizontal est étiqueté "Z" et l'axe vertical est étiqueté "M(A, Z)". Des lignes horizontales et verticales traversent le graphique, indiquant des valeurs spécifiques de Z et M(A, Z).
Les deux paraboles de masse de nombre de masse A pair fixé.
L'image montre une série isobarique avec une masse atomique de 94. Elle illustre les chaînes de désintégration radioactive de divers isotopes. Les isotopes sont représentés par des lignes horizontales avec leurs nombres de protons et de neutrons indiqués. Les flèches montrent les processus de désintégration, y compris la capture électronique, l'émission de neutrons retardés, et les émissions de particules alpha et bêta. Les durées de demi-vie des isotopes sont également mentionnées à côté des flèches correspondantes. La série isobarique comprend deux isotopes stables : le molybdène-94 et le zirconium-94. Les isotopes instables se désintègrent en d'autres isotopes via divers processus radioactifs, menant finalement aux isotopes stables.
Exemple de deux paraboles de masse, pour A pair [(Z impair, N impair) et (Z pair, N pair)] : cas de la série isobarique A = 94.104 Cette série isobarique comporte deux isotopes stables : le { }_{42}^{94} \mathrm{Mo} et le { }_{40}^{94} \mathrm{Zr}.
L'image montre un tableau avec deux colonnes intitulées "Transition" et "Qβ− (MeV)". Le tableau contient trois lignes de données. La première ligne indique la transition nucléaire "139Cs → 139Ba" avec une valeur de Qβ− de 4.67 MeV. La deuxième ligne montre la transition "139Ba → 139La" avec une valeur de Qβ− de 3.02 MeV. La troisième ligne est intitulée "Total" et affiche une valeur de Qβ− cumulative de 7.69 MeV.
Valeurs de l’énergie libérée par les transitions β− de la série isobarique A = 139.
L'image montre un tableau avec deux colonnes. La première colonne est intitulée "Transition" et la deuxième colonne est intitulée "Qβ− (MeV)". Le tableau contient trois lignes de données spécifiques aux transitions β− de la série isobarique A = 94. La première ligne indique la transition de \(^{94}_{37}Rb\) vers \(^{94}_{38}Sr\) avec une énergie libérée de 10,6 MeV. La deuxième ligne montre la transition de \(^{94}_{38}Sr\) vers \(^{94}_{39}Rb\) avec une énergie libérée de 3,3 MeV. La troisième ligne présente la transition de \(^{94}_{39}Rb\) vers \(^{94}_{40}Zr\) avec une énergie libérée de 6,0 MeV. La dernière ligne, intitulée "Total", indique une énergie libérée totale de 19,9 MeV pour ces transitions.
Valeurs de l’énergie libérée par les transitions β− de la série isobarique A = 94.
L'image représente un graphique montrant la décroissance radioactive de deux isotopes, le tellure 131 et l'iode 131, au fil du temps. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Temps en heures" et va de 0 à 800 heures. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Activité" et va de 0 à 1.
Deux courbes sont tracées :
- Une courbe bleue représentant l'activité du tellure 131.
- Une courbe rouge représentant l'activité de l'iode 131.
La courbe bleue montre une activité initiale élevée qui diminue rapidement au début, puis se stabilise à une faible activité constante après environ 200 heures.
La courbe rouge montre une activité initiale nulle qui augmente rapidement au début, puis se stabilise à une activité constante après environ 200 heures.
Les deux courbes se croisent vers 200 heures, indiquant un moment où l'activité du tellure 131 est supérieure à celle de l'iode 131 avant de s'inverser.
Exemple d’un problème à deux corps, décroissance radioactive du tellure 131 et de l’iode 131: { }_{52}^{131} \mathrm{Te}(1.25 \text { jours }) \longrightarrow{ }_{53}^{131} \mathrm{I}(8 \text { jours }) \longrightarrow{ }_{54}^{131} \mathrm{Xe}(\text { stable }).105 L’activité initiale à t = 0 est prise égale à une désintégration par jour pour le tellure 131 et nulle pour l’iode 131.
L'image représente un graphique montrant l'évolution de l'activité de deux isotopes au fil du temps. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Temps en années" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Activité". Deux courbes sont tracées : une en bleu pour le radium 228 (^{228}Ra) et une en rouge pour le thorium 228 (^{228}Th).
La courbe bleue pour le radium 228 commence à une activité maximale de 1.0 à t = 0 et diminue progressivement au fil du temps. La courbe rouge pour le thorium 228 commence à une activité nulle à t = 0, augmente jusqu'à un pic, puis diminue progressivement.
Un point d'intersection est marqué sur les deux courbes à environ 4.54 ans, indiqué par "tm = 4.54 ans". Ce point montre où les activités des deux isotopes sont égales.
Les légendes indiquent les isotopes correspondants aux couleurs des courbes : bleu pour ^{228}Ra et rouge pour ^{228}Th. Le rapport des activités tend vers 1.5.106. L'activité initiale à t = 0 est prise égale à une désintégration par année pour le radium 228 et nulle pour le thorium 228.
Exemple d’un équilibre de régime relatif au { }_{88}^{228} \mathrm{Ra} \text { et au }{ }_{90}^{228} \mathrm{Th}. Le rapport des activités tend vers 1.5.106 L’activité initiale à t = 0 est prise égale à une désintégration par année pour le radium 228 et nulle pour le thorium 228.
L'image est un graphique scientifique représentant le nombre indicatif de nucléides des produits de fission : strontium 90 (Sr90), technétium 99 (Tc99), iode 129 (I129), césium 135 (Cs135), et césium 137 (Cs137) en fonction du temps de refroidissement. L'axe des abscisses (x) représente le temps de refroidissement en années, allant de 10^0 à 10^6 années. L'axe des ordonnées (y) représente le nombre de nucléides, allant de 10^12 à 10^28.
Les courbes sont codées par couleur :
- Bleu pour Sr90
- Vert pour Tc99
- Rouge pour I129
- Orange pour Cs135
- Noir pour Cs137
Chaque courbe montre comment le nombre de nucléides diminue ou augmente au fil du temps. Par exemple, la courbe de Sr90 montre une diminution rapide au début, suivie d'une stabilisation. Les courbes de Tc99 et I129 restent relativement stables sur une longue période. Les courbes de Cs135 et Cs137 montrent une diminution initiale suivie d'une augmentation après un certain temps.
Des points spécifiques sont marqués sur les courbes pour indiquer des valeurs particulières de temps de refroidissement et de nombre de nucléides. Par exemple, pour Sr90, il y a un point à environ 10^2 années et un autre à environ 10^3 années. Pour Tc99, il y a un point à environ 10^2 années. Pour I129, il y a un point à environ 10^3 années. Pour Cs135, il y a un point à environ 10^5 années. Pour Cs137, il y a un point à environ 10^3 années.
Le graphique est utilisé pour illustrer les variations des produits de fission au fil du temps dans le cadre de l'irradiation des neutrons dans un cœur de réacteur nucléaire.
Nombre indicatif de nucléides des produits de fission strontium 90, technétium 99, iode 129, césium 135, césium 137 en fonction du temps de refroidissement, pour un combustible d’oxyde d’uranium (UO2) enrichi à 4.1 % irradié par les neutrons dans un cœur de réacteur nucléaire à un taux de combustion d’environ 46 000 MWj/t (tonne de métal lourd initial).
L'image est un graphique scientifique représentant le nombre indicatif de nucléides de différents noyaux lourds en fonction du temps de refroidissement. Les noyaux lourds concernés incluent le thorium 229, l'uranium 235 et 238, le neptunium 237, le plutonium 239 et 240, ainsi que l'américium 241 et 243. L'axe des abscisses (x) représente le temps de refroidissement en années, allant de 10^0 à 10^6 années. L'axe des ordonnées (y) représente le nombre de nucléides, allant de 10^12 à 10^28.
Les courbes du graphique montrent comment les concentrations de ces nucléides évoluent au fil du temps. Par exemple, le thorium 229 (TH229) est représenté par une courbe bleue qui augmente progressivement. L'uranium 235 (U235) et l'uranium 238 (U238) sont représentés par des courbes orange et noire respectivement, qui restent relativement stables sur une large gamme de temps de refroidissement. Le neptunium 237 (NP237) est représenté par une courbe rouge qui diminue légèrement avec le temps. Le plutonium 239 (PU239) et le plutonium 240 (PU240) sont représentés par des courbes violettes et roses qui montrent une diminution notable après un certain temps de refroidissement. L'américium 241 (AM241) et l'américium 243 (AM243) sont représentés par des courbes marron et rose qui diminuent également avec le temps.
Le graphique inclut des étiquettes pour chaque nucléide, indiquant clairement leur évolution au fil du temps. Ce graphique est utile pour comprendre la décroissance radioactive et la transformation des noyaux lourds dans un combustible nucléaire au cours du temps.
Nombre indicatif de nucléides des noyaux lourds thorium 229, uranium 235 et 238, neptunium 237, plutonium 239 et 240, américium 241 et 243, en fonction du temps de refroidissement, pour un combustible d’oxyde d’uranium (UO2) enrichi à 4.1 % irradié par les neutrons dans un cœur de réacteur nucléaire à un taux de combustion d’environ 46 000 MWj/t (tonne de métal lourd initial).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Taux de combustiou Nucléides</th>
<th>49.879 MWj /t</th>
<th>45918 MWj /t</th>
</tr>
<tr>
<td>U</td>
<td>9.9985 105</td>
<td>9.4032 105</td>
</tr>
<tr>
<td>NP</td>
<td>2.0500 101</td>
<td>6.8038 102</td>
</tr>
<tr>
<td>PU</td>
<td>4.0763 100</td>
<td>1.0955 104</td>
</tr>
<tr>
<td>AM</td>
<td>6.5209 10-10</td>
<td>2.1885 102</td>
</tr>
<tr>
<td>CM</td>
<td>3.2107 10-11</td>
<td>9.0632 101</td>
</tr>
<tr>
<td>BK</td>
<td>8.4083 10-16</td>
<td>4.3336 10-6</td>
</tr>
<tr>
<td>CF</td>
<td>4.0839 10-18</td>
<td>4.3420 10-6</td>
</tr>
<tr>
<td>Total noyaux lourds</td>
<td>9.9988 105</td>
<td>9.5226 105</td>
</tr>
<tr>
<td>Total produits de fission</td>
<td>5.2779 101</td>
<td>4.7572 104</td>
</tr>
<tr>
<td>Total</td>
<td>9.9993 105</td>
<td>9.9983 105</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Composition massique indicative en grammes, d’une tonne de combustible d’oxyde d’uranium (UO2) enrichi à 4.1 % irradié.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>voie d'entrée frontière du noyau</p>
<p>particule incidente diffusion</p>
<p>élastique</p>
<p>"instantanée potentielle</p>
<p>10-23</p>
<p>collisions mulliples effets collectifs</p>
<p>10-19</p>
<p>frontiere du noyau noyou composé</p>
<p>1011</p>
<p>voies de sortie</p>
<p>évaporation de particules</p>
<p>légères multifrogmentation</p>
<p>gommo fission</p>
<p>temps en secondes diffusion</p>
<p>élastique résonnante</p>
</div>
</body>
</div>
Phénomènes physiques associés aux réactions nucléaires en relation avec les échelles de temps réactionnels.1 On y a porté la dénomination des modèles nucléaires décrivant les différents types de réactions susceptibles de se produire aux échelles de temps correspondantes indiquées (voir chapitre 8).
L'image représente un tableau de réactions nucléaires en utilisant la représentation du tableau périodique de Mendeleïev, avec les coordonnées (Z, N) où Z est le numéro atomique (nombre de protons) et N le nombre de neutrons. Le tableau est structuré en une grille avec des lignes étiquetées de Z-2 à Z+2 et des colonnes étiquetées de N-1 à N+1.
Dans chaque case du tableau, il y a des paires de symboles chimiques et de nombres qui représentent différentes réactions nucléaires. Par exemple, dans la case en haut à gauche, il y a (α, 3n), et dans la case en bas à droite, il y a (n, α).
Au centre du tableau, il y a une case spéciale marquée "nucléide cible" avec les symboles \(_{\mathrm{Z}}^{\mathrm{A}} \mathrm{X}\) et \(_{\mathrm{Z}^{\prime}}^{\mathrm{A}^{\prime}} \mathrm{Y}\), indiquant les particules impliquées dans la réaction. Les symboles utilisés sont n pour le neutron, p pour le proton, d pour le deuton, α pour la particule alpha, et γ pour le photon (rayon gamma).
Le tableau inclut également des flèches indiquant les axes Z et N, illustrant la direction des changements dans le nombre de protons et de neutrons.
Ce recensement des réactions nucléaires possibles n'est pas exhaustif et peut inclure des réactions provoquées par des noyaux de tritium, d'hélium 3 et divers ions.
Les diverses réactions entre une particule incidente et un nucléide cible dans le mode de représentation du tableau de Mendeleïev, en coordonnées (Z, N) du numéro atomique Z (nombre de protons) et du nombre Ν de neutrons. Conventionnellement, les réactions s’écrivent { }_{\mathrm{Z}}^{\mathrm{A}} \mathrm{X}(\mathbf{x}, \mathrm{y})_{\mathrm{Z}^{\prime}}^{\mathrm{A}^{\prime}} \mathrm{Y} où x désigne la particule incidente, { }_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X} le nucléide cible (A=Z+N),{ }^{\mathrm{A}^{\prime}}_{\mathrm{z}^{\prime}} \mathrm{Y} le nucléide formé (particule « lourde » (vis-à-vis du projectile incident) ou « nucléide/atome/noyau de recul », \left.\left(A^{\prime}=Z^{\prime}+N^{\prime}\right)\right) y la particule « légère » produite ; n = neutron, p = proton, d = deuton, α = particule alpha, γ = gamma (photon).4 Ce recensement des réactions nucléaires possibles n’est évidemment pas exhaustif : il peut y être ajouté des réactions provoquée par des noyaux de tritium, d’hélium 3 et de divers ions
L'image montre les divers processus d'interaction entre un neutron et un noyau atomique cible. Elle est divisée en trois colonnes principales : production, absorption et diffusion.
Dans la colonne "production" :
- La première partie montre l'émission de neutrons et de réactions nucléaires, où des neutrons sont émis et interagissent avec le noyau cible.
- La deuxième partie illustre la production de particules chargées telles que des protons et des neutrons, ainsi que des réactions nucléaires comme la capture électronique (Ce), la désintégration bêta (β) et la désintégration alpha (α).
Dans la colonne "absorption" :
- La première partie montre la capture radioactive où les neutrons sont capturés par le noyau cible.
- La deuxième partie illustre la production de particules chargées et leur interaction avec le noyau cible, menant à une radioactivité accrue (Ce, β, γ).
Dans la colonne "diffusion" :
- La première partie montre la diffusion élastique inélastique où les neutrons interagissent avec le noyau cible sans perte d'énergie significative.
- La deuxième partie illustre la diffusion élastique potentielle où les neutrons sont diffusés avec une perte d'énergie, et la diffusion élastique résonnante où les neutrons interagissent avec le noyau cible de manière résonnante.
L'image inclut également des légendes pour expliquer les différents types de particules et d'interactions : neutrons (n), photons (γ), capture électronique (Ce), désintégration bêta (β), désintégration alpha (α), et fission.
Enfin, l'image distingue entre les processus inélastiques et élastiques, indiquant les types d'interactions et leurs résultats respectifs.
Les diverses interactions entre un neutron et un noyau atomique cible.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>H</p>
<p>Li</p>
<p>11</p>
<p>Na</p>
<p>19</p>
<p>K</p>
<p>37</p>
<p>Rb</p>
<p>55</p>
<p>Cs</p>
<p>Bc</p>
<p>12</p>
<p>20</p>
<p>Ca</p>
<p>3</p>
<p>50</p>
<p>Ba</p>
<p>Fr</p>
<p>Ra</p>
<p>Lanthanides</p>
<p>Actinides</p>
<p>22</p>
<p>Ti</p>
<p>40</p>
<p>Zr</p>
<p>72</p>
<p>Hf</p>
<p>Rf</p>
<p>5</p>
<p>Ce</p>
<p>90</p>
<p>41</p>
<p>Nb</p>
<p>Ta</p>
<p>103</p>
<p>Db</p>
<p>Pr</p>
<p>91</p>
<p>Ac</p>
<p>Th</p>
<p>Pa</p>
<p>Noyaux lourde (capture ncutroniquc)</p>
<p>Produite de fieclon</p>
<p>21</p>
<p>Sc</p>
<p>Y</p>
<p>Ln</p>
<p>An</p>
<p>La</p>
<p>24</p>
<p>Cr</p>
<p>42</p>
<p>Mo</p>
<p>74</p>
<p>W</p>
<p>105</p>
<p>59</p>
<p>Nd</p>
<p>25</p>
<p>Mn</p>
<p>Tc</p>
<p>75</p>
<p>Re</p>
<p>107</p>
<p>Bh</p>
<p>61</p>
<p>Pm</p>
<p>93</p>
<p>Np</p>
<p>26</p>
<p>Fe</p>
<p>44</p>
<p>Ru</p>
<p>7e</p>
<p>0s</p>
<p>103</p>
<p>Hs</p>
<p>62</p>
<p>5 m</p>
<p>94</p>
<p>Pu</p>
<p>27</p>
<p>co</p>
<p>45</p>
<p>Rh</p>
<p>77</p>
<p>Ir</p>
<p>Mt</p>
<p>Eu</p>
<p>55</p>
<p>Am</p>
<p>Ni</p>
<p>40</p>
<p>Pd</p>
<p>7B</p>
<p>Pt</p>
<p>110</p>
<p>Uun</p>
<p>64</p>
<p>Gd</p>
<p>9G</p>
<p>Cm cu</p>
<p>Aq</p>
<p>79</p>
<p>Au</p>
<p>Tb</p>
<p>97</p>
<p>30</p>
<p>Zn</p>
<p>Cd</p>
<p>80</p>
<p>Hg</p>
<p>66</p>
<p>Dy</p>
<p>98</p>
<p>B</p>
<p>Al</p>
<p>31</p>
<p>Ga</p>
<p>49</p>
<p>In</p>
<p>81</p>
<p>TI</p>
<p>6</p>
<p>Ho</p>
<p>99</p>
<p>Bk</p>
<p>N</p>
<p>15</p>
<p>P</p>
<p>As</p>
<p>51</p>
<p>sb</p>
<p>Bi</p>
<p>69</p>
<p>Tm</p>
<p>I01</p>
<p>Md</p>
<p>Es</p>
<p>Cf</p>
<p>14</p>
<p>5i</p>
<p>32</p>
<p>Ge</p>
<p>Sn</p>
<p>B2</p>
<p>Pb</p>
<p>6</p>
<p>Er</p>
<p>Fm</p>
<p>Produits d'activation</p>
<p>Produite de ficcion et dactivation</p>
<p>0</p>
<p>16</p>
<p>5</p>
<p>34</p>
<p>Se</p>
<p>Te</p>
<p>B4</p>
<p>Po</p>
<p>Yb</p>
<p>102</p>
<p>No</p>
<p>F</p>
<p>17</p>
<p>Br</p>
<p>85</p>
<p>At</p>
<p>71</p>
<p>Lu</p>
<p>103</p>
<p>Lr</p>
<p>Hc</p>
<p>10</p>
<p>Nc</p>
<p>10</p>
<p>4</p>
<p>46</p>
<p>Kr</p>
<p>54</p>
<p>Xe</p>
<p>Rn</p>
</div>
</body>
</div>
Les différents groupements d’éléments chimiques définis pour un combustible UO2 ou « Mox » irradié en lien avec les différents types de réactions nucléaires recensés.7
L'image représente un diagramme de flux des processus physiques associés aux réactions de spallation. Le diagramme commence par une particule incidente qui interagit avec un noyau cible, produisant des particules secondaires. Ces particules secondaires peuvent provoquer une cascade intranucléaire, entraînant la formation d'un noyau fortement excité. Ce noyau excité peut alors se désintégrer en émettant des particules légères et des photons, formant un noyau composite.
Le noyau composite peut suivre plusieurs chemins : il peut émettre des neutrons de fission, se désintégrer en produits de fission, ou encore se désintégrer en libérant des particules légères et des photons, formant un noyau résiduel. Les produits de fission peuvent également émettre des neutrons supplémentaires, continuant le processus de fission.
Le diagramme illustre ainsi les différentes étapes et interactions qui se produisent lors des réactions de spallation, mettant en évidence les transformations des noyaux et les émissions de particules associées.
Processus physiques associés aux réactions de spallation19.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td rowspan="2">(par proton incident</td>
<th colspan="5">Énergie du faisceau (GeV)</th>
</tr>
<tr>
<th>0.5</th>
<th>1.0</th>
<th>1.5</th>
<th>2.0</th>
<th>3.0</th>
</tr>
<tr>
<th>Spallations Fissions primaires Fissions secondaires Transmutations totales</th>
<td>0.34 0.55 1.06</td>
<td>1.07 0.64 3.51 5.24</td>
<td>1.71 0.59 6.06 8.40 41.7</td>
<td>0.54 8.37 11.4</td>
<td>3.57 0.44 12.9</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.95</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>17.0</td>
</tr>
<tr>
<th>Neutrous d'évaporation</th>
<td>9.69</td>
<td>26.5</td>
<td></td>
<td>54.7</td>
<td>78.6</td>
</tr>
<tr>
<th>Neutrons de cascade</th>
<td>1.53</td>
<td>4.46</td>
<td>7.52</td>
<td>10.3</td>
<td>15.6</td>
</tr>
<tr>
<th>Neutrons fuyants</th>
<td>0.11</td>
<td>0.38</td>
<td>0.60</td>
<td>0.86</td>
<td>1.38</td>
</tr>
<tr>
<th>Neutrons émis</th>
<td>11.3</td>
<td>31.3</td>
<td>49.8</td>
<td>65.8</td>
<td>95.6</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Nombre de types de phénomènes réactionnels et de neutrons produits par proton incident de haute énergie dans une cible de neptunium 237.29
L'image représente un graphique scientifique illustrant la section efficace différentielle en fonction de l'angle et de l'énergie des neutrons produits par des réactions de spallation induites sur une cible de plomb de 2 cm d'épaisseur par des protons de 800 MeV. L'axe des abscisses (x) montre l'énergie des neutrons émis (E) en mégaélectronvolts (MeV), allant de 1 à 1000 MeV. L'axe des ordonnées (y) représente la section efficace différentielle (d²σ/dΩdE) en millibarns par mégaélectronvolt par steradians carrés par steradians (millibarns MeV⁻¹ sr⁻¹).
Quatre courbes distinctes sont tracées, chacune correspondant à différents angles d'émission des neutrons : 25°, 55°, 130° et 160°. Chaque courbe est codée par couleur et marquée par des symboles spécifiques :
- Rouge pour 25°
- Bleu pour 55°
- Vert pour 130°
- Brun pour 160°
Les valeurs de la section efficace différentielle sont présentées sur une échelle logarithmique, variant de 10⁻⁹ à 10⁻² millibarns MeV⁻¹ sr⁻¹. Les courbes montrent une diminution générale de la section efficace différentielle avec l'augmentation de l'énergie des neutrons. Les angles d'émission plus petits (25° et 55°) présentent des sections efficaces plus élevées par rapport aux angles plus grands (130° et 160°).
Des points de données expérimentaux sont représentés par des cercles ouverts sur chaque courbe, indiquant les mesures réelles obtenues dans l'expérience. Les courbes lisses montrent les tendances générales ajustées à partir de ces points de données.
Exemple de section efficace différentielle en angle et en énergie de production de neutrons par réactions de spallation induites sur une cible de plomb de 2 cm d’épaisseur par des protons de 800 MeV.3031
L'image représente un graphique montrant le nombre de neutrons produits par un proton incident à différentes énergies dans diverses cibles de spallation. L'axe des abscisses (x) indique l'énergie du proton incident en GeV, allant de 1 à 3 GeV. L'axe des ordonnées (y) montre le nombre de neutrons produits par proton incident, allant de 0 à 60.
Les cibles de spallation sont représentées par différents points de couleur :
- Vert pour Np (Neptunium)
- Rouge pour U (Uranium)
- Bleu pour W (Tungstène)
- Violet pour Pb (Plomb)
- Jaune pour Am (Americium)
Chaque couleur correspond à une ligne qui montre l'augmentation du nombre de neutrons produits à mesure que l'énergie du proton incident augmente. Les tendances indiquent que le nombre de neutrons produits augmente avec l'énergie du proton pour toutes les cibles, mais à des taux différents selon le matériau cible. Le Np (Neptunium) produit le plus grand nombre de neutrons, suivi par l'U (Uranium), le W (Tungstène), l'Am (Americium) et enfin le Pb (Plomb).
Nombre de neutrons produits par un proton aux énergies intermédiaires dans diverses cibles de spallation.32
L'image représente un graphique intitulé "Allure des « rendements de spallation » : distribution des nucléides résiduels dans une cible mince d’uranium 238 bombardée par un proton de 1 GeV." L'axe des abscisses est étiqueté "Nombre de masse A" et va de 0 à environ 270. L'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre de nucléides produits par proton incident" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^-2.
Le graphique montre une courbe qui commence à une valeur basse autour de 30 sur l'axe des abscisses, augmente progressivement pour atteindre un pic autour de 100, puis diminue légèrement avant de monter à nouveau vers 200. La courbe présente des fluctuations avec des pics et des vallées, indiquant des variations dans le nombre de nucléides produits en fonction du nombre de masse.
La courbe montre une tendance générale à la hausse jusqu'à un certain point, suivie de variations, ce qui suggère des changements dans les rendements de spallation en fonction de la masse des nucléides produits.
Allure des « rendements de spallation » : distribution des nucléides résiduels dans une cible mince d’uranium 238 bombardée par un proton de 1 GeV.33
L'image représente un graphique montrant la variation des sections efficaces de différentes réactions de fusion nucléaire en fonction de l'énergie cinétique du centre de masse des nucléides qui interagissent. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique [keV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barn]".
Quatre courbes distinctes sont tracées, chacune représentant une réaction de fusion différente :
1. La courbe bleue représente la réaction \( { }_1^2 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{n}\right){ }_2^3 \mathrm{He} \).
2. La courbe verte représente la réaction \( { }_2^3 \mathrm{He}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{p}\right){ }_2^4 \mathrm{He} \).
3. La courbe rouge représente la réaction \( { }_1^2 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{p}\right){ }_1^3 \mathrm{H} \).
4. La courbe orange représente la réaction \( { }_1^3 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{n}\right){ }_2^4 \mathrm{He} \).
Les sections efficaces sont exprimées en barns (1 barn = \(10^{-28} \mathrm{~cm}^2 = 10^{-28} \mathrm{~m}^2\)). Les énergies cinétiques varient de quelques keV à plusieurs milliers de keV.
Chaque courbe montre comment la section efficace change avec l'énergie cinétique pour la réaction correspondante. Les sections efficaces augmentent généralement avec l'énergie cinétique jusqu'à un certain point, puis diminuent ou se stabilisent.
Variation des sections efficaces de différentes réactions de fusion thermonucléaire en fonction de l’énergie cinétique du centre de masse des nucléides qui interagissent, deutérium-deutérium, deutérium-tritium, deutérium-hélium 3 \text { (1 barn } \left.=10^{-28} \mathrm{~cm}^2=10^{-28} \mathrm{~m}^2\right) ; \quad{ }_1^2 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{n}\right){ }_2^3 \mathrm{He} ; \quad{ }_1^2 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{p}\right){ }_1^3 \mathrm{H} ; { }_2^3 \mathrm{He}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{p}\right){ }_2^4 \mathrm{He} \text{ };{ }_1^3 \mathrm{H}\left({ }_1^2 \mathrm{H}, \mathrm{n}\right){ }_2^4 \mathrm{He}.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>de structure / composants Ispe</th>
<th>Réaction</th>
<th>Periode radlioactire du nucléide produit</th>
<th>Iype de desintegration radioactire particule émnise</th>
</tr>
<tr>
<td>Alliages d'aluminium (caisson réacteur de recherche, element combustible gaine</td>
<td>5i28 A127(np)Mg27</td>
<td>224 m 9.45 m</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Alliages de zirconium (ex. gaine en zircaloy duu craron combustible REP. tube guide en zircaloy</td>
<td>4 4 Moos Nbo7</td>
<td>65.5j 351j 16.8h 73.6 11</td>
<td>8</td>
</tr>
<tr>
<td>Aciers et inconels (grilles des assemblages en inconel, barres de commande</td>
<td>~ Fesó Crs4 Co59 Ni58(n P)Co58 Fe53</td>
<td>27.7j 258 ] 3125 j 44.6j 713j 100 a</td>
<td>8 B-. CE B</td>
</tr>
<tr>
<td>Eau legère odérateur caloporteur (REP. REB</td>
<td>Oló p)N16 p)N17</td>
<td>2691 $ 109.8 m</td>
<td>B B- eutron B B</td>
</tr>
<tr>
<td>Eau lourde Modérateurcaloporteur (CANDU, ELBrennilis)</td>
<td>H(n = YH3</td>
<td>123a</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Sodiun liquide Modérateur Caloporteur (RMR)</td>
<td>N123( Y)Na24 Mg24 Na23( p)Ne23 Na23</td>
<td>15.02h 37.24 5</td>
<td>B B</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>N14</td>
<td>5730 a</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Gaz de remplissage des crayous combustibles REP Fhelium</td>
<td>He3(n He3</td>
<td>123 a</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>AIC Barres de commandes</td>
<td>4g107(11 Y)AglOSF Cdl0g. Pdl0g Agl07(n YJAFIOSM</td>
<td></td>
<td>B-(97.6*) B - CE %</td>
</tr>
<tr>
<td>Beton Protection</td>
<td></td>
<td></td>
<td>CE B-. no y</td>
</tr>
<tr>
<td>Aciers er inconels (embouts er grilles des assemblages, enveloppe du cœur et cuve eu acier, bamres de commande.</td>
<td>Co59(1 Y)Co6o 44 Ni 60 Co59(1 Y)Co6Om</td>
<td>10.47 m 527a</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Modérateur graphite / Caloporteur CO2</td>
<td>He3</td>
<td>123 a</td>
<td>B</td>
</tr>
<tr>
<td>Béton Protection biologique; etc.</td>
<td></td>
<td>123a 13.33a 8.8a</td>
<td>B B(27.99) P-(0.02%)</td>
</tr>
<tr>
<td>Solutious</td>
<td>Na K Mg Al C Ca</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de réactions nucléaires d’intérêt induites par des neutrons dans différents composants de réacteurs nucléaires
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Réaction nucléaire</th>
<th>Domaine dénergie des neutrous iucidents</th>
<th>Période radioactive du nucléide formé</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3 MeV</td>
<td>312.2 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>58Ni 58Co (1.p)</td>
<td>22.7 MeV</td>
<td>70.86 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>59 'Co 6OCo</td>
<td>thermique et épitherique</td>
<td>5.27 amlées</td>
</tr>
<tr>
<td>63Cu 6OCo</td>
<td>6.1 MeV</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>thermique et épitherique</td>
<td>2.69 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>93Nb</td>
<td>20.1 MeV</td>
<td>16.12 aées</td>
</tr>
<tr>
<td>1O3Rh 1l.1l O3mRl</td>
<td>20.7 MeV</td>
<td>56.11 1inutes</td>
</tr>
<tr>
<td>1l.1l 11SI1</td>
<td>thermique et épitherique 213 MeV</td>
<td>54.29 minutes</td>
</tr>
<tr>
<td>24Na</td>
<td>27.3 MeV</td>
<td>14.96 heures</td>
</tr>
<tr>
<td>n.f) 137Cs 238U</td>
<td>MeV</td>
<td>30.08 anées</td>
</tr>
<tr>
<td>1l.f) 237Np</td>
<td>2 0. MeV</td>
<td>30.08 anées</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de réactions nucléaires d’intérêt dosimétrique
L'image représente une collision dans le référentiel du laboratoire (L). Elle montre une particule incidente (1) se déplaçant vers un récepteur (2). La particule incidente est caractérisée par une masse \( m_1 \) et une vitesse \( \vec{v}_1 \). Lorsqu'elle frappe le récepteur, une particule cible (2) de masse \( m_2 \) et de vitesse \( \vec{v}_2 \) est impliquée.
Après la collision, deux particules émergent : une particule légère (3) et une particule plus lourde (4). La particule légère (3) est représentée avec une masse \( m_3 \) et une vitesse \( \vec{v}_3 \), tandis que la particule plus lourde (4) a une masse \( m_4 \) et une vitesse \( \vec{v}_4 \).
L'angle d'émission \( \theta_L \) de la particule légère (3) est mesuré par rapport à la direction d'incidence \( \vec{\Omega}_L^{\prime} \) de la particule incidente (1). En raison de la propriété d'isotropie de la matière, la direction d'émission \( \vec{\Omega}_L \) de la particule (3) présente une symétrie de révolution autour de la direction d'incidence \( \vec{\Omega}_L^{\prime} \). La distribution angulaire de la particule (3) émise est isotrope selon l'angle \( \phi \).
Le référentiel du laboratoire (L) est indiqué en bas de l'image.
Collision dans le référentiel du laboratoire (L) ; θL est l’angle d’émission dans la direction \vec{\Omega}_L de la particule légère (3) repéré par rapport à la direction d’incidence \vec{\Omega}_L^{\prime} de la particule (1). En raison de la propriété d’isotropie de la matière, la direction d’émission \vec{\Omega}_L de la particule (3) (resp. (4)) présente une symétrie de révolution autour de la direction d’incidence \vec{\Omega}_L^{\prime} de la particule (1) : la distribution angulaire de la particule (3) (resp. (4)) émise est isotrope selon l’angle φ. La notion d’angle solide est rappelée dans l’annexe I.
L'image représente une collision dans le référentiel du centre de masse (CM). Elle montre quatre particules étiquetées de (1) à (4) avec leurs masses respectives et vitesses. La particule incidente (1) entre en collision avec la particule (2). Après la collision, les particules (3) et (4) sont produites. Les angles d'émission sont indiqués par θC pour la particule (3) et π - θC pour la particule (4). Les directions des particules avant et après la collision sont représentées par des flèches. La particule (3) est émise dans la direction de \vec{\Omega}_C avec un angle θC par rapport à la direction initiale \vec{\Omega}_C^{\prime}. La particule (4) est émise dans la direction opposée avec un angle π - θC. Les émissions des particules (3) et (4) sont isotropes autour de la direction d'incidence \vec{\Omega}_C^{\prime}.
Collision dans le référentiel du centre de masse (CM). θC est l’angle d’émission dans la direction \vec{\Omega}_C de la particule « légère » (3) repéré par rapport à la direction, \vec{\Omega}_C^{\prime}, avant collision de la particule (1) (la direction de la particule (2) avant collision est -\overrightarrow{\boldsymbol{\Omega}}_C^{\prime}). L’angle d’émission de la particule (4) est égal à \pi-\theta_C. En raison de la propriété d’isotropie de la matière, les émissions des particules (3) et (4) sont isotropes vis-à-vis de l’angle de révolution autour de la direction d’incidence \vec{\Omega}_c^{\prime}
L'image représente une réaction nucléaire induite par un photon dans un noyau de béryllium 9, vue dans le référentiel du laboratoire (L). Un photon incident arrive de la gauche, se dirigeant vers le noyau de béryllium 9 (⁹⁴Be) situé au centre. Le photon est représenté par une flèche rouge avec la notation γ.
Le noyau de béryllium 9 est positionné à l'origine des coordonnées (0, 0, 0) sur l'axe z. Après l'interaction, le noyau de béryllium 9 se divise en deux produits de réaction : un noyau de néon (⁸⁴Ne) et un noyau de lithium 7 (⁷⁴Li).
Le noyau de néon (⁸⁴Ne) est représenté par un cercle gris et se déplace selon un angle θn par rapport à l'axe x. Il est associé à une masse m_n et une vitesse v̅_n.
Le noyau de lithium 7 (⁷⁴Li) est représenté par un cercle bleu et se déplace selon un angle θ_Be8 par rapport à l'axe x. Il est associé à une masse m_Be8 et une vitesse v̅_Be8.
L'axe des x est horizontal, tandis que l'axe des z est vertical. L'axe des y est perpendiculaire au plan de l'image. La légende en bas indique "Référentiel du laboratoire : (L)".
L'image inclut également une annotation en français indiquant "noyau-cible initialement au repos" pour préciser que le noyau de béryllium 9 était au repos avant l'incidence du photon.
Réaction nucléaire induite par un photon γ (réaction photonucléaire) sur un noyau de béryllium 9, dans le référentiel du laboratoire (L).
L'image montre une réaction de fusion nucléaire entre deutérium (²H) et tritium (³T). Les atomes de deutérium et de tritium sont représentés par des cercles jaunes et roses, fusionnant pour former un noyau d'hélium (⁴He) représenté par un cercle bleu. Un noyau de neutron (n) est également produit, représenté par un cercle gris. Les flèches indiquent la direction de la réaction, avec le deutérium et le tritium se déplaçant vers le noyau d'hélium et le neutron. L'énergie totale disponible de la réaction est de 17 MeV, avec environ 14 MeV d'énergie cinétique pour le neutron et le reste pour le noyau d'hélium.
Réaction de fusion thermonucléaire deutérium-tritium produisant un noyau d’hélium et un neutron qui se partage l’énergie disponible de 17 MeV : environ 14 MeV d’énergie cinétique pour le neutron et le complément de 3 MeV d’énergie cinétique pour le noyau d’hélium 4.
L'image représente une réaction nucléaire impliquant l'azote-14. Elle montre une série de cercles et de flèches qui indiquent les produits de la réaction. Le cercle à gauche est étiqueté avec l'azote-14, noté comme { }_7^{14} \mathrm{N}. Une flèche part de ce cercle vers un autre cercle étiqueté avec l'azote-15, noté comme { }_7^{15} \mathrm{N}. Un autre cercle, étiqueté avec le carbone-14, noté comme { }_6^{14} \mathrm{C}, est connecté par une flèche à l'azote-15. Une petite étiquette avec du phosphore-9, noté comme { }_1^{9} \mathrm{p}, est également connectée à l'azote-15. Une flèche part du carbone-14 vers un autre cercle étiqueté avec le carbone-14, noté comme { }_6^{14} \mathrm{C}. Une autre flèche part de l'azote-15 vers un cercle étiqueté avec le carbone-14, noté comme { }_6^{14} \mathrm{C}. Une flèche part du phosphore-9 vers un cercle étiqueté avec le phosphore-1, noté comme { }_1^{0} \mathrm{p}. Les cercles sont colorés en différentes nuances de jaune et de rose pour représenter les différents isotopes impliqués dans la réaction.
La réaction nucléaire { }_7^{14} \mathrm{~N}(\mathrm{n}, \mathrm{p}){ }_6^{14} \mathrm{C}.
L'image représente un graphique montrant la variation du cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du laboratoire (μL) en fonction du cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du centre de masse (μc) pour différentes valeurs du paramètre γ. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du centre de masse μc" et varie de -1,0 à 1,0. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du laboratoire" et varie également de -1,0 à 1,0.
Le graphique contient plusieurs courbes, chacune représentant une valeur différente du paramètre γ :
- Une courbe rouge pour γ = ∞
- Une courbe bleue pour γ = 1,5
- Une courbe verte pour γ = 1,0
- Une courbe brune pour γ = 0,9
- Une courbe violette pour γ = 0,7
Ces courbes montrent comment le cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du laboratoire change en fonction du cosinus de l'angle de déviation dans le référentiel du centre de masse pour les différentes valeurs de γ. La courbe rouge (γ = ∞) suit une ligne diagonale de -1,0 à 1,0, tandis que les autres courbes montrent des variations plus complexes, s'écartant de la ligne diagonale à différents points.
Diffusions élastique et inélastique discrète d’un neutron sur un noyau cible : variation du cosinus de déviation μL dans le laboratoire en fonction du cosinus de déviation de μc dans le centre de masse pour différentes valeurs du paramètre γ.
L'image représente une illustration en trois dimensions des coordonnées sphériques dans l'espace. Elle montre un système de coordonnées avec trois axes étiquetés x, y et z, tous partant d'un point d'origine O. Un vecteur r est représenté, avec sa norme indiquée par r = ||r||, et il est décomposé en composantes angulaires θ (thêta) et φ (phi).
Le vecteur r est décomposé en ses composantes radiales et angulaires, avec r sin θ et r sin θ dφ illustrant les projections sur les plans angulaires. La formule d'intégration élémentaire de la surface d'un solide est donnée par d²s = r dθ × r sin θ dφ, indiquant comment la surface élémentaire est calculée en termes de coordonnées sphériques.
Une région verte est mise en évidence, représentant une petite surface élémentaire sur le solide. Les angles θ et φ sont définis avec des arcs et des flèches pour indiquer leur orientation et leur variation. La formule d²Ω = d²s / r² = sin θ dθ dφ est également affichée, montrant une autre manière de calculer la surface élémentaire en coordonnées sphériques.
L'image inclut des annotations pour clarifier les relations entre les différentes composantes du vecteur r et les angles θ et φ, aidant à visualiser comment ces coordonnées sont utilisées pour décrire des points dans l'espace tridimensionnel.
Angle solide en coordonnées sphériques.
\frac { } { S R } = \frac { 2 \sqrt { m _ { 1 } m _ { 3 } E _ { 1 } } \operatorname { c o s } \theta _ { L } } { m _ { 3 } + m _ { 4 } } \nonumber \, \qquad \qquad S R < 0 \mathrm { ~ p o u r ~ } \theta _ { L } > \pi / 2
Signes de la somme des racines et domaine angulaire
L'image montre une équation mathématique complexe intitulée "Signes du produit des racines et domaine énergétique". Elle présente une expression pour PR (produit des racines) et ses différentes conditions. L'équation principale est :
\[ PR = \frac{(m_4 - m_1)E_1 + m_4Q^*}{m_3 + m_4} \]
L'image est divisée en trois sections, chacune représentant une condition différente pour PR :
1. **PR > 0** : Dans cette section, l'équation est simplifiée à :
\[ E_1 < \frac{m_4}{m_4 - m_1}Q^* \]
Ce qui est égal à :
\[ E_1 = E_1^{90^\circ} \]
2. **PR = 0** : Ici, l'équation devient :
\[ E_1 = \frac{m_4}{m_4 - m_1}Q^* \]
Ce qui est également égal à :
\[ E_1 = E_1^{90^\circ} \]
3. **PR < 0** : Pour cette condition, l'équation est :
\[ E_1 > \frac{m_4}{m_4 - m_1}Q^* \]
Ce qui est égal à :
\[ E_1 = E_1^{90^\circ} \]
L'image illustre comment le signe du produit des racines (PR) varie en fonction des valeurs des termes \(E_1\), \(m_4\), \(m_1\), \(Q^*\), \(m_3\), et \(m_4\).
Signes du produit des racines et domaine énergétique
L'image représente une réaction nucléaire à deux corps, illustrant la composition des vitesses dans deux référentiels : le référentiel du laboratoire et le référentiel du centre de masse. Elle montre une particule incidente se déplaçant le long de l'axe horizontal (Ox) et une particule cible initialement immobile dans le référentiel du laboratoire. La particule incidente entre en collision avec la particule cible au point O, situé à l'origine des axes Ox et Oz. Après la collision, les deux particules se déplacent selon des angles spécifiques. La particule issue de la collision se déplace à une vitesse v3 sous l'angle θL dans le référentiel du laboratoire. Dans le référentiel du centre de masse, la même particule se déplace à une vitesse v3c sous l'angle θc. Les vitesses et les angles sont utilisés pour décrire les résultats de la collision dans les deux référentiels.
Réaction nucléaire à deux corps, composition des vitesses dans le référentiel du laboratoire et le référentiel du centre de masse.
L'image représente une illustration en coordonnées sphériques de deux vecteurs unitaires, \vec{\Omega}_1 et \vec{\Omega}_2, associés respectivement aux directions d'un neutron avant et après diffusion. Le repère utilisé est un système de coordonnées tridimensionnel avec les axes x, y et z. Le point d'origine est marqué par O.
Les vecteurs \vec{\Omega}_1 et \vec{\Omega}_2 sont représentés par des flèches partant de l'origine O. Le vecteur \vec{\Omega}_1 est dirigé vers le haut et légèrement vers la gauche dans le plan vertical, tandis que le vecteur \vec{\Omega}_2 est dirigé vers le haut et légèrement vers la droite dans le plan vertical.
Les angles θ1 et θ2 sont utilisés pour représenter les inclinaisons des vecteurs par rapport à l'axe z. Les angles φ1 et φ2 sont utilisés pour représenter les rotations autour de l'axe z. Les angles φ1 et φ2 sont indiqués dans le plan horizontal, avec φ1 étant l'angle entre l'axe x et le projeté du vecteur \vec{\Omega}_1 sur le plan xy, et φ2 étant l'angle entre l'axe x et le projeté du vecteur \vec{\Omega}_2 sur le plan xy.
Les vecteurs unitaires sont représentés par des flèches bleues, et les angles sont marqués par des arcs de cercle avec des annotations correspondantes. Les projections des vecteurs sur les axes sont indiquées par des lignes en pointillés.
Représentation en coordonnées sphériques des vecteurs unitaires \vec{\Omega}_1 \text { et } \vec{\Omega}_2 respectivement associés aux directions du neutron avant et après diffusion.
L'image représente un diagramme détaillé des phénomènes physiques associés aux réactions nucléaires en relation avec l'échelle des temps. Elle est divisée en trois sections principales : la "voie d'entrée", la "frontière du noyau" et les "voies de sortie".
Sur le côté gauche, la "voie d'entrée" montre une particule incidente interagissant avec le noyau. Les processus de diffusion élastique, potentielle et "instantanée" sont indiqués, ainsi que le module optique.
La section centrale, "frontière du noyau", illustre les réactions directes, les réactions de profondeur inélastiques, les collisions multiples et les effets collectifs. Cette section est subdivisée en différentes échelles de temps : 10^-23, 10^-19, 10^-14 secondes. Les termes "cascade intra-nucléaire" et "module de pré-équilibre" sont également mentionnés.
Sur le côté droit, les "voies de sortie" montrent les processus d'évaporation, de désintégration, de fission avec émission de neutrons et de gamma, ainsi que l'émission de gamma. Les temps en secondes sont indiqués, et les termes "diffusion élastique résonnante" et "module du noyau composé" sont inclus.
Le diagramme met en évidence les différentes phases et interactions qui se produisent lors des réactions nucléaires, en soulignant l'importance de l'échelle des temps dans ces processus.
Phénomènes physiques associés aux réactions nucléaires en relation avec l’échelle des temps.1234
L'image représente une diffusion élastique potentielle d'une particule par une sphère dure. Elle montre une particule incidente se déplaçant vers une sphère de rayon "a". La particule incident arrive à une distance "b" de la sphère, ce qui est appelé le paramètre d'impact. La particule est déviée après la collision et devient une particule diffusée. L'angle de déviation de la particule diffusée est représenté par "θc". La particule diffusée est initialement immobile dans le référentiel du laboratoire mais est animée d'un mouvement dans le référentiel du centre de masse. Les angles "φc" et "η" sont également indiqués, avec "η" étant calculé comme π - θc / 2. La section efficace de la collision est donnée par dσ = 2πbdb. La particule incidente et la particule diffusée sont représentées par des flèches avec des points noirs indiquant leur position avant et après la collision.
Diffusion élastique potentielle d’une particule par une sphère dure.
L'image représente une collision dans le référentiel du centre de masse (CM). Elle montre quatre particules étiquetées de (1) à (4). La particule incidente (1) se déplace de gauche à droite et est caractérisée par une masse \( m_1 \) et une vitesse \( \vec{v}_{1C} \). Après la collision, elle devient la particule (2) avec une masse \( m_2 \) et une vitesse \( \vec{v}_{2C} \).
La particule cible (3) se déplace initialement vers le haut et est caractérisée par une masse \( m_3 \) et une vitesse \( \vec{v}_{3C} \). Après la collision, elle devient la particule (4) avec une masse \( m_4 \) et une vitesse \( \vec{v}_{4C} \).
Les vecteurs de position \( \vec{\Omega}_C \) et \( \vec{\Omega}'_C \) indiquent les directions des particules avant et après la collision. L'angle de déviation \( \theta_C \) est l'angle entre la trajectoire de la particule cible (3) après la collision et la trajectoire avant la collision de la particule incidente (1). L'angle de diffusion de la particule (4) est égal à \( \pi - \theta_C \).
Le référentiel utilisé est le centre de masse (CM), ce qui signifie que les positions et les vitesses des particules sont considérées par rapport à ce point central.
Collision dans le référentiel du centre de masse (CM) ; θc est l’angle de déviation de la particule « légère » (3) repéré par rapport à la trajectoire avant collision de la particule (1). L’angle de diffusion de la particule (4) est égal à π − θc.
L'image représente une collision dans le référentiel du laboratoire (L). Elle montre quatre particules étiquetées de (1) à (4). La particule incidente (1) se déplace de gauche vers la particule cible (2) au repos. Après la collision, deux particules résultantes sont représentées : (3) et (4). La particule (3) est étiquetée comme "particule légère" et se déplace selon un angle θL par rapport à la direction d'incidence initiale de la particule incidente. La particule (4) se déplace dans une direction différente. Les angles θL et φL indiquent les directions des particules résultantes par rapport à la direction initiale d'incidence. Le référentiel du laboratoire est utilisé pour décrire ces directions et mouvements.
Collision dans le référentiel du laboratoire (L) ; θL est l’angle d’émission dans la direction \vec{\Omega}_L de la particule « légère » (3) repéré par rapport à la direction d’incidence \vec{\Omega}_L^{\prime} de la particule (1).
L'image montre un schéma de la diffusion des particules traversant une cible mince. À gauche, des particules incidentes se déplacent vers la droite et atteignent une cible rectangulaire. Après avoir traversé la cible, les particules sont diffusées dans différentes directions. Les particules incidentes sont représentées par des flèches noires, tandis que les particules diffusées sont représentées par des flèches rouges. La cible est positionnée au centre de l'image. Sur le côté gauche, il y a une étiquette "Faisceau de particules incidentes" et une flèche pointant vers les particules incidentes. Sur le côté droit, il y a une étiquette "cible" et une flèche pointant vers la cible. Une étiquette "S" indique la direction des particules incidentes. Une étiquette "θ" montre l'angle de diffusion des particules après avoir traversé la cible. Une flèche "x" indique la direction de la diffusion des particules. En bas de la cible, une étiquette "dx" représente l'épaisseur de la cible.
Diffusion des particules traversant une cible mince Section efficace de diffusion.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th colspan="2">Grandeur physique</th>
<th>Erpression</th>
<th>Forme approchée pour A grand</th>
<th>Hl A =1</th>
<th>D (H2) A = 2</th>
<th>Cl2 A = 12</th>
<th>0l6</th>
<th>A = 56</th>
<th>[235 A 235</th>
</tr>
<tr>
<td rowspan="2">2</td>
<td>Rappont énergies et avant choc élastique après</td>
<td>[A - 11 ( = LA + 1]</td>
<td>4 A</td>
<td></td>
<td></td>
<td>0.716</td>
<td>0.779</td>
<td>0.931</td>
<td>0.983</td>
</tr>
<tr>
<td>Gain aximal de léthargie par choc</td>
<td>1</td>
<td>4</td>
<td>0</td>
<td>2.198</td>
<td>0.334</td>
<td>0.249</td>
<td>7.15 10-2</td>
<td>10-2</td>
</tr>
<tr>
<td rowspan="3">}</td>
<td>Gain moyen de léthargie par choc</td>
<td></td>
<td>2 2 3</td>
<td></td>
<td>0.725</td>
<td>0.158</td>
<td>0.122</td>
<td>3.53 10-2</td>
<td>1.12 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td>Cosinus moyen de deviation dans le réferentiel du laboratoire</td>
<td>2 = 34</td>
<td></td>
<td>0.667</td>
<td>0.333</td>
<td>5.6 10-2</td>
<td>4.17 10-2</td>
<td>1.19 10-2</td>
<td>183 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>Nombre moyen de chocs élastiques passage de 2 MeV à</td>
<td>InE =</td>
<td>18.2</td>
<td>18</td>
<td>25</td>
<td>115</td>
<td>149</td>
<td>515</td>
<td>994</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Quelques ordres de grandeur de caractéristiques associées au choc élastique d’un neutron avec des noyaux atomiques de masses différentes
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Paramètres corpusculaires</th>
<th>Parametres oudulatoires</th>
<th colspan="3">Relations</th>
</tr>
<tr>
<td>énergie cinétique E</td>
<td>fréquence V pulsation</td>
<td>= ZTV</td>
<td></td>
<td>E = hv</td>
</tr>
<tr>
<td>quantité de mouvement p,p =</td>
<td>Vecteur d onde k</td>
<td></td>
<td>hk</td>
<td>p = hk</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Quelques-unes des constantes physiques utilisées</h2>
<p>Unites 1eV = 1.602 1/</p>
<p>J (joules = 10-19 10-10 10-10</p>
<p>Masse du neutron 1.675 kg 10-27 mln</p>
<p>Constante de Planck : h</p>
<p>= 6.626 J.5 ou J par hertz 10-34</p>
<p>Constante rationalisée de de Broglie : h</p>
<p>= = 1055 10-34</p>
<p>Constante de Boltzmann : = 1.3807 (joules par kelvin) = 1.3807 1.602 = 8.618 eV K-1 10-23 JK-1 10-23 10-19 10-5</p>
</div>
</body>
</div>
Paramètres physiques corpusculaires et ondulatoires associés relatifs au neutron
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Domaine dénergie</th>
<th>Vitesse V</th>
<th>Iempérature T K</th>
<th>Nombre doude k</th>
<th>Pulsation { rad</th>
<th>Longueur d'onde 1</th>
</tr>
<tr>
<td>< 5. meV neutrous ultrafroids 10-4</td>
<td></td>
<td>5.8 10-4</td>
<td>1.55 10-2</td>
<td>7.6 108</td>
<td>404</td>
</tr>
<tr>
<td>5.10-4meV 5 ueutrons tres froids 10-</td>
<td>9.77 30.93</td>
<td>5.8 5,8 10-3 10-2</td>
<td>1.55 4,91 10-2 10-2</td>
<td>7.6 7.6 109 108</td>
<td>404 128</td>
</tr>
<tr>
<td>5.10-meV _ 5 meV: neutrous froids</td>
<td>30.93 978</td>
<td>5.8 58. 10-</td>
<td>4,91 1.55 10-2</td>
<td>7.6 109 7.6 1012</td>
<td>128 4.04</td>
</tr>
<tr>
<td>5.meV 1eV ueutrous thermiques</td>
<td>978 1.38 104</td>
<td>58. 1.16 104</td>
<td>1.55 21.94</td>
<td>7.6 1.52 1012 1015</td>
<td>4.04 0.29</td>
</tr>
<tr>
<td>2.107 eV : domaines épithermique et rapide</td>
<td>1.38 104</td>
<td>1.16 104 2.32 1011</td>
<td>21.94 9.81 104</td>
<td>1.52 3.04 1015 1022</td>
<td>0.29 6.4 10-5</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Domaines d’énergie et grandeurs caractéristiques associées. Les valeurs affichées ont été obtenues à partir des données du tableau 2
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>1.602 1 10-22</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>11.605 K</td>
</tr>
<tr>
<td>p =</td>
<td>=1 7.326 10-25</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.42 Hz 1011</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.52 rad 1012 51</td>
</tr>
<tr>
<td>1 =</td>
<td>9.05 /</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des paramètre s physiques corpusculaires et ondulatoires associé s relatifs à différente s énergie s de neutron ; elles ont été déterminée s à l’aid e des donnée s du tableau 2
L'image représente la diffusion d'une particule par un champ de potentiel central U(r) en utilisant une approche ondulatoire pour le concept de section efficace. Elle montre une particule incidente se déplaçant vers un noyau atomique. Les particules incidentes sont représentées par des flèches rouges arrivant du côté gauche de l'image. Le noyau atomique est situé au centre, avec une distribution de potentiel autour de lui. La particule incidente interagit avec ce potentiel et est déviée. Les angles de déviation θ et φ sont indiqués, ainsi que l'élément de surface d (S) sur lequel s'applique l'élément de surface élémentaire d²S. La particule diffusée est représentée par une flèche noire partant du noyau atomique. L'image inclut également des formules mathématiques décrivant l'élément de surface élémentaire et l'angle solide élémentaire.
Diffusion d’une particule par champ de potentiel central U(r) Approche ondulatoire du concept de section efficace.13
L'image montre une représentation graphique du déphasage entre l'onde incidente et l'onde sortante du noyau atomique associée au neutron diffusé. Le potentiel nucléaire est modélisé par un puits sphérique de rayon a et de profondeur U0. L'axe des ordonnées est commun au potentiel nucléaire et au produit r \psi(r), où \psi(r) représente les amplitudes des ondes incidente et totale. La figure inclut une onde incidente et une onde totale déphasée. Le potentiel nucléaire est représenté par une zone plate de profondeur U0 et de rayon a. L'onde incidente se déplace vers le noyau, et l'onde sortante est décalée en phase par rapport à l'onde incidente. Le décalage de phase est indiqué par l'angle φd.
Déphasage entre l’onde entrante et l’onde sortante du noyau atomique associée au neutron diffusé ; sur la figure, le potentiel nucléaire est modélisé par un puits sphérique de rayon a et de profondeur U0 ; l’axe des ordonnées est commun au potentiel nucléaire et au produit r \psi(r), \psi(r), représentant les amplitudes des ondes incidente et totale19
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>+1</th>
<th>0 Y</th>
<th>sin &1 C</th>
<th>radians</th>
<th>81 degrés</th>
<td></td>
<th>2 21 + 1 =</th>
</tr>
<tr>
<td>0</td>
<td>1</td>
<td>7.063 10-1</td>
<td>3.44 10-1</td>
<td>3.50 10-1</td>
<td>20.11</td>
<td>118 10-1</td>
<td>6.26</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>3</td>
<td>2.063 10-2</td>
<td>3.32</td>
<td>3.32 10-3</td>
<td>190 10-1</td>
<td>110 10-5</td>
<td>1.78 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>5</td>
<td>5.735 10-2</td>
<td>5.59 10-3</td>
<td>5.59 10-</td>
<td>3.20 10-1</td>
<td>3.12 10-5</td>
<td>8.25 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>7</td>
<td>2.857 10-2</td>
<td>1.99 10-</td>
<td>1.99 10-3</td>
<td>1.14 10-1</td>
<td>3.96 10-6</td>
<td>1.47 10-</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9</td>
<td>3.010 10-2</td>
<td>1.63 10-3</td>
<td>1.63 10-3</td>
<td>9.34 10-2</td>
<td>2.66 10-6</td>
<td>1.27 10-3</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du déphasage et des composantes orbitales de la section efficace.22
L'image montre un graphique intitulé "Anisotropie de la diffusion élastique d’un neutron sur un noyau de fer 56". Ce graphique représente la section efficace de diffusion élastique différentielle en angle d’un neutron sur un noyau de fer 56, divisée par la section efficace de diffusion scalaire correspondante, dans le référentiel du centre de masse. Les données proviennent de l’évaluation JEFF-3.3. Le graphique illustre donc les densités de probabilité de diffusion angulaire ou l'anisotropie de la diffusion, tracées pour différentes valeurs de l’énergie du neutron incident.
L'axe des abscisses est étiqueté "Angle de diffusion : θc (μc = cos θc)" et varie de -1 à 1. L'axe des ordonnées est étiqueté "Anisotropie de la diffusion élastique" et varie de 0 à 2.
Quatre courbes sont représentées :
- Une courbe noire pour une énergie de neutron incidente de 10^-5 eV.
- Une courbe rouge pour une énergie de 50 keV.
- Une courbe verte pour une énergie de 900 keV.
- Une courbe bleue pour une énergie de 2 MeV.
Le graphique montre également une ligne horizontale à 0.5, étiquetée "isotropie du choc", indiquant une diffusion isotrope pour un neutron thermique. Les différentes courbes montrent comment l'anisotropie de la diffusion varie avec l'angle de diffusion pour les différentes énergies des neutrons incidents.
Anisotropie de la diffusion élastique d’un neutron sur un noyau de fer 56 ; section efficace de diffusion élastique différentielle en angle d’un neutron sur un noyau de fer 56 divisée par la section efficace de diffusion scalaire correspondante, dans le référentiel du centre de masse (données issues de l’évaluation JEFF-3.3) ; il s’agit donc de densités de probabilité de diffusion angulaire ou anisotropie de la diffusion (voir § 1.3), tracées pour différentes valeurs de l’énergie du neutron incident ; pour un neutron thermique, on constate que la densité est constante, valant 0.5, ce qui correspond à une diffusion isotrope dans le référentiel du centre de masse.23
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie Particule relative</th>
<th>Nombre d onde de la relalive</th>
<th>d oude de la particule relative à 1exterieuf</th>
<td></td>
<th>Nombre d onde de la particule relative duns le puits</th>
<th>Longueur donde de la particule relative dan: le puits</th>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Pr k =</td>
<td>4</td>
<td>ko = 1</td>
<td>K</td>
<td>4</td>
<td></td>
<td>'tgKa K</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.49</td>
<td>1.797</td>
<td>1.45 10-4</td>
<td></td>
<td>~4.52 10-5</td>
<td></td>
<td>10-5</td>
</tr>
<tr>
<td>1MeV</td>
<td>219 104</td>
<td>~2.910-4</td>
<td>0.92</td>
<td></td>
<td>~4.05 10-5</td>
<td>~651</td>
<td>3.26 10-2</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs des nombres d’onde k et K ainsi que du déphasage δ0 dans le cas de fer 56. On a utilisé les données suivantes : a=r_0 A^{1 / 3}=1.110^{-13}(56)^{1 / 3}=4.2~10^{-13} \mathrm{~cm}=4.2~10^{-15} \mathrm{~m}= 4.2~10^{-5} Å ; \mu_r \approx 0.98 m_{\mathrm{n}} ; U_0=40 \mathrm{MeV}
L'image contient deux graphiques côte à côte. Le graphique de gauche montre une courbe représentant la fonction d'onde sortante, rψ_sor(r, θ), avec une longueur de diffusion positive "b". La courbe commence à l'origine, atteint un pic, puis diminue. La ligne droite représente une ligne de référence à r = b. La distance horizontale marquée "a" est la distance entre l'origine et la ligne de référence.
Le graphique de droite montre une courbe représentant la fonction d'onde sortante, rψ_sor(r, θ), avec une longueur de diffusion négative "-b". La courbe commence à l'origine, atteint un pic, puis diminue. La ligne droite représente une ligne de référence à r = -b. La distance horizontale marquée "a" est la distance entre l'origine et la ligne de référence.
Les deux graphiques ont des axes étiquetés "r" pour l'axe des abscisses et "rψ_sor(r, θ)" pour l'axe des ordonnées. Les courbes montrent des variations différentes en fonction de la longueur de diffusion "b" ou "-b".
(à gauche) et 8b (à droite) Interprétation graphique de la longueur de diffusion « b » ou « interception de Fermi » de la densité r \psi_{sor}(r, \theta) relative à la fonction d’onde sortante, \psi_{sor} ; la figure 8a correspond à une diffusion du neutron par un état lié : la longueur de diffusion « b » est positive ; la figure 8b à une diffusion par un état non lié : la longueur de diffusion « b » est négative.32
L'image montre un diagramme de la diffusion d'une particule (neutron de masse mn et de vitesse v) sur un noyau atomique. Le diagramme inclut des flèches horizontales représentant le faisceau parallèle de particules identiques se déplaçant vers la droite. Une particule est marquée comme "noyau diffuseur" et est positionnée au centre du diagramme. Une ligne courbe au-dessus du noyau diffuseur montre la trajectoire de la particule après la diffusion. La grandeur notée x est le paramètre d'impact de l'approche classique, indiquant la distance entre le point d'impact et le centre du noyau.
Diffusion d’une particule (neutron de masse mn et de vitesse v) sur un noyau atomique. La grandeur notée x est le paramètre d’impact de l’approche classique.33
L'image se compose de deux parties principales. À gauche, il y a une série de lignes horizontales espacées régulièrement, chacune étiquetée avec une valeur de x allant de -4λ à 4λ. La ligne centrale est marquée par un point noir à x = 0. Chaque ligne représente une position spécifique le long de l'axe x.
À droite, il y a un diagramme circulaire avec plusieurs cercles concentriques. Chaque cercle est étiqueté avec une valeur de l (l = -3, l = -2, l = -1, l = 1, l = 2, l = 3) et des distances radiales (λ, 2λ, 3λ, 4λ). Ces cercles représentent différentes zones d'interaction des particules incidents.
En bas de l'image, deux phrases en français expliquent les parties de l'image. La première phrase indique que les flèches matérialisent le faisceau des particules arrivant au centre diffuseur. La deuxième phrase décrit le plan d'incidence normal aux parcours des particules incidents.
Le domaine de valeurs du paramètre d’impact x est discrétisé en zones cylindriques concentriques de largeur ƛ34 ; cela permet de distinguer les zones d’interaction privilégiée relatives à chacune des ondes partielles définies par le moment angulaire (ou orbital) l.
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’uranium 235 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) représente l’énergie cinétique du neutron incident, allant de 10^-5 eV à 20 MeV. L'axe des ordonnées (y) représente la section efficace en barns, sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^4 barns.
Plusieurs courbes sont tracées sur le graphique :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n,total).
- La courbe rouge représente la section efficace pour la réaction (n,n).
- La courbe orange représente la section efficace pour la réaction (n,2n).
- La courbe verte représente la section efficace pour la fission induite par neutron (n,fission).
- La courbe bleue représente la section efficace pour la réaction (n,γ).
Les différentes courbes montrent comment chaque type de réaction varie en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. Les sections efficaces totales et partielles présentent des fluctuations et des pics à certaines énergies spécifiques, indiquant des variations dans les probabilités d’interaction à ces énergies.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’uranium 235 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d'interaction d'un neutron avec un noyau atomique d'uranium 238 en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^-5 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et varie de 10^-5 à 10^4 barns.
Plusieurs courbes sont représentées :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n,total).
- La courbe bleue représente la section efficace pour la réaction (n,n).
- La courbe rouge représente la section efficace pour la réaction (n,2n).
- La courbe verte représente la section efficace pour la réaction (n,fission).
- La courbe orange représente la section efficace pour la réaction (n,γ).
Les différentes sections efficaces montrent des variations significatives en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. Les sections efficaces pour les réactions (n,n) et (n,2n) sont particulièrement marquées dans les régions de haute énergie, tandis que la section efficace pour le fission (n,fission) montre des pics distincts à certaines énergies spécifiques. La section efficace totale (n,total) est une somme des autres sections efficaces et montre une tendance générale croissante avec des variations à haute énergie.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’uranium 238 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles élastiques et de capture radiative (n, λ) ainsi que la section efficace totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’uranium 238 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace [barns]". Le graphique couvre l'intervalle d'énergie de 1 eV à 200 eV. Trois courbes sont représentées : une courbe noire pour la section efficace totale (n,total), une courbe rouge pour la section efficace élastique (n,n), et une courbe bleue pour la section efficace de capture radiative (n,γ). Les courbes montrent des pics et des vallées, indiquant des variations complexes dans les sections efficaces de l’uranium 238 dans cette gamme énergétique.
Sections efficaces microscopiques partielles élastique et de capture radiative (n, λ) et section efficace totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’uranium 238 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident ; agrandissement sur l’intervalle 1 eV à 200 eV qui fait apparaître la complexité de la structure des sections efficaces de l’uranium 238 dans ce domaine énergétique.
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique de plutonium 239 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et s'étend de 10^-4 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et s'étend de 10^-2 à 10^4 barns.
Plusieurs courbes sont tracées sur le graphique, chacune représentant différents types d'interactions :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n,total).
- La courbe rouge représente la section efficace pour la diffusion élastique (n,n).
- La courbe verte représente la section efficace pour la diffusion inélastique (n,2n).
- La courbe bleue représente la section efficace pour la fission induite par neutron (n,fission).
- La courbe jaune représente la section efficace pour la production de photons (n,γ).
Les différentes courbes montrent comment les sections efficaces varient avec l’énergie cinétique du neutron incident. Les variations incluent des pics et des vallées, indiquant des changements dans les probabilités d'interaction à différentes énergies. Les données utilisées pour ce graphique proviennent de l’évaluation JEFF-3.3, comme mentionné dans le contexte.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique de plutonium 239 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d'interaction d'un neutron avec un noyau atomique de fer-56 en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^-5 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^2 barns.
Plusieurs courbes sont tracées, chacune représentant différentes interactions :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n,totale).
- La courbe rouge représente l'interaction (n,n).
- La courbe orange représente l'interaction (n,2n).
- La courbe verte représente l'interaction (n,n').
- La courbe bleue représente l'interaction (n,γ).
Les différentes sections efficaces montrent des variations significatives en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. Les interactions (n,n) et (n,2n) dominent à des énergies plus élevées, tandis que les interactions (n,n') et (n,γ) sont plus prononcées à des énergies plus basses. La courbe noire (n,totale) résume toutes ces interactions et montre une tendance générale à la baisse avec des fluctuations à certaines énergies spécifiques.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique du fer 56 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique de bore 10 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^-5 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et varie de 10^-4 à 10^5 barns.
Plusieurs courbes sont tracées sur le graphique, chacune représentant une interaction spécifique :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n,total).
- La courbe rouge représente l'interaction (n,n).
- La courbe jaune représente l'interaction (n,α).
- La courbe verte représente l'interaction (n,n').
- La courbe bleue représente l'interaction (n,γ).
Les données sont issues de l’évaluation JEFF-3.3 et ont été reconstruites par un système de traitement des sections efficaces. Le graphique montre comment chaque type d'interaction varie en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique de bore 10 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’hydrogène en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^-5 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et varie de 10^-4 à 10^3 barns.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe noire étiquetée "(n,total)" représentant la section efficace totale.
- Une courbe rouge étiquetée "(n,n)" représentant la section efficace pour les interactions neutron-neutron.
- Une courbe bleue étiquetée "(n,γ)" représentant la section efficace pour les interactions neutron-photon.
Les courbes montrent comment les sections efficaces varient avec l’énergie cinétique du neutron incident. La courbe rouge (n,n) commence à une valeur élevée et diminue progressivement. La courbe noire (n,total) suit une tendance similaire mais à une valeur plus basse. La courbe bleue (n,γ) commence à une valeur plus basse et diminue également avec l’énergie cinétique.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’hydrogène 1 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces microscopiques partielles et totales d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d'oxygène 16 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^-5 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et varie de 10^-5 à 10^2 barns.
Plusieurs courbes sont représentées :
- Une courbe rouge pour (n,total)
- Une courbe noire pour (n,n)
- Une courbe orange pour (n,2n)
- Une courbe verte pour (n,n')
- Une courbe bleue pour (n,γ)
Les différentes sections efficaces montrent des variations distinctes en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. Les courbes rouges et noires restent relativement constantes sur une large gamme d'énergies, tandis que les courbes orange, verte et bleue présentent des pics et des variations plus marquées à des énergies spécifiques.
Sections efficaces microscopiques partielles et totale d’interaction d’un neutron avec un noyau atomique d’oxygène 16 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident (10−5 eV à 20 MeV) reconstruites par un système de traitement des sections efficaces (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).
L'image représente un graphique scientifique montrant la section efficace des principales réactions du neutron avec un noyau de néodyme (16O) en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [MeV]" et varie de 0 à 20 MeV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns]" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^-6 à 10^1 barns.
Plusieurs courbes sont tracées, chacune représentant différentes réactions nucléaires :
- (n,total) en noir
- (n,n) en vert
- (n,n') en bleu
- (n,p) en rouge
- (n,α) en jaune
- (n,n+α) en cyan
- (n,n+p) en violet
Ces courbes montrent comment la section efficace varie avec l'énergie cinétique du neutron incident pour chaque type de réaction. Les sections efficaces sont représentées sur une échelle logarithmique, ce qui permet de visualiser à la fois les variations à grande échelle et les détails fins des variations.
Section efficace des principales réactions \mathbf{n}+{ }_8^{16} 0 en fonction de l’énergie cinétique du neutron du neutron incident (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).39
L'image représente un graphique intitulé "Section efficace des principales réactions { }_8^{16} \mathrm{O}(\mathrm{n}, \alpha){ }_6^{13} \mathrm{C} en fonction de l’énergie cinétique du neutron − zoom sur le domaine d’énergie au-dessus de 2 MeV". Le graphique montre plusieurs courbes représentant différentes réactions partielles (n, αi) qui correspondent à l’émission d’une particule alpha d’énergie cinétique Eαi et à la formation du noyau de carbone 13 dans un état excité dont l’énergie E*t est corrélée à l’énergie cinétique Eαi. L'axe des abscisses représente l’énergie cinétique du neutron incident en MeV, allant de 2 à 20 MeV. L'axe des ordonnées représente la section efficace en barns, allant de 0 à 0,3 barns. Les différentes courbes sont codées par couleur et représentent les réactions (n, α), (n, n + α), (n, α0), (n, α1), (n, α2), et (n, α3). Les données proviennent de l’évaluation JEFF-3.3.
Section efficace des principales réactions { }_8^{16} \mathrm{O}(\mathrm{n}, \alpha){ }_6^{13} \mathrm{C} en fonction de l’énergie cinétique du neutron − zoom sur le domaine d’énergie au-dessus de 2 MeV ; les différentes réactions partielles (n, αi) correspondent à l’émission d’une particule alpha d’énergie cinétique Eαi et à la formation du noyau de carbone 13 dans un état excité dont l’énergie E*t est corrélée à l’énergie cinétique Eαi (voir chapitre 4 § 2), (données issues de l’évaluation JEFF-3.3, voir chapitre 13).40
L'image montre un graphique représentant la variation du rapport des sections efficaces en fonction de l'énergie des neutrons incidents. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [eV]" et est présenté sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Rapport des sections efficaces" et est également sur une échelle logarithmique allant de 10^-1 à 10^3.
Deux courbes sont tracées sur le graphique :
- Une courbe rouge représentant le rapport des sections efficaces σ_f(92U)/σ_c(92U).
- Une courbe bleue représentant le rapport des sections efficaces σ_f(94Pu)/σ_c(94Pu).
Le graphique est divisé en deux domaines d'énergie :
- À gauche, "Domaine d’énergie des réacteurs à neutrons thermiques".
- À droite, "Domaine d’énergie des réacteurs à neutrons rapides".
Les deux courbes montrent des variations significatives dans les rapports des sections efficaces en fonction de l'énergie des neutrons incidents. Dans le domaine des neutrons thermiques, les deux courbes présentent des fluctuations avec des pics et des vallées. Dans le domaine des neutrons rapides, les deux courbes montent en flèche à mesure que l'énergie augmente, avec une augmentation plus prononcée pour la courbe bleue.
Variation du rapport des sections \sigma_f\left({ }_{92}^{235} \mathbf{U}\right) / \sigma_c\left({ }_{92}^{238} \mathbf{U}\right) en pointillé et \sigma_f\left({ }_{94}^{239} \mathrm{Pu}\right) / \sigma_c\left({ }_{94}^{239} \mathrm{Pu}\right) en trait plein, en fonction de l’énergie des neutrons42 (données issues de l’évaluation JEFF-3.3).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>7</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2</td>
<td>2</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>5 [~</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>N]</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>A</td>
<td>9</td>
<td>9</td>
<td>5</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4</td>
<td></td>
<td>9</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Composition isotopique d’ un béton et sections efficaces neutroniques totales microscopiques et macroscopiques dans le domaine d’énergie thermique (1barn = 10−24 cm2)
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>Nucleide</th>
<th>Section efficace macroscopique totale CI</th>
<th>Probabilités dinteraction sur nucléide de type i Eti Pi Zt</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1H</td>
<td>145 10-1</td>
<td>1.45 P1 0.382 10-1</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>28Si</td>
<td>3.66 10-2</td>
<td>3.66 0.382 10-2 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0</td>
<td>1.78 10-1</td>
<td>1.7810-1 P: 3 0.45814 0.382</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>27 Al</td>
<td>3.45 10-3</td>
<td>3.45 P4 ~ 9.03 0.382 10-3 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>40 Ca</td>
<td>1.47 10-2</td>
<td>1.47 10-2 Ps 3 3.848 10-2 0.382</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>56Fe</td>
<td>10-3</td>
<td>7.47 P6 1.955 0.382 10-3 10-2</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Probabilités d’interaction d’un neutron thermique avec un nucléide du béton dont la composition isotopique est fournie par le tableau 8.
L'image représente un graphique scientifique détaillant la variation de la section efficace de la réaction (n, γ) sur l'uranium 238 dans le domaine épithermique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté E_n (keV), indiquant l'énergie des neutrons en kiloélectronvolts, allant de 0,002 à 10 keV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté σ (b), représentant la section efficace en barns, avec une échelle logarithmique allant de 0,001 à 8000 b.
Le graphique montre plusieurs points expérimentaux provenant de différentes évaluations, représentés par divers symboles. Ces points sont superposés à une ligne continue qui illustre la variation générale de la section efficace. Les grandes fluctuations de la section efficace sont appelées « résonances », caractérisées par des paramètres tels que l'énergie au pic, la valeur de la section efficace au pic, et la largeur de la courbe de section efficace à mi-hauteur.
Une légende dans le coin supérieur droit identifie les différentes évaluations et symboles utilisés pour les points expérimentaux. Les résonances sont marquées par des pics prononcés sur le graphique, indiquant des augmentations significatives de la section efficace à certaines énergies spécifiques.
Variation de la section efficace de la réaction (n, γ) sur l’uranium 238 dans le domaine épithermique La figure fait apparaître les points expérimentaux venant de différentes évaluations. Les grandes variations de la section efficace sont appelées « résonances » caractérisées par des paramètres (énergie au pic, valeur de la section efficace au pic, largeur de la courbe de section efficace à mi-hauteur, etc.) appelés « paramètres de résonance ».49
L'image représente la section efficace de capture de l'uranium 238 (JEFF-3.1.1). Le graphique montre l'évolution de la section efficace de capture en fonction de l'énergie des neutrons incidents, exprimée en électronvolts (eV). L'axe des abscisses (x) représente l'énergie du neutron incident sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (y) représente la section efficace de capture en barns (bam), également sur une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^5 bam.
Trois domaines en énergie des résonances sont représentés :
1. Les résonances résolues (à gauche, en vert),
2. Les résonances non résolues (au milieu, en orange),
3. Le continuum (à droite, en bleu).
Deux courbes de flux de neutrons sont également représentées :
- Une courbe rouge pour un réacteur à neutrons rapides (RNR) refroidi au sodium,
- Une courbe bleue pour un réacteur à eau sous pression (REP).
Les résonances résolues montrent des pics marqués à basse énergie, tandis que les résonances non résolues et le continuum montrent des variations plus lisses et continues à des énergies plus élevées.
Représentation de la section efficace de capture de l’uranium 238 (JEFF-3.1.1). Les trois domaines en énergie des résonances, à savoir, résonances résolues, résonances non résolues et continuum, sont représentés ; sont également représentés les flux de neutrons représentatifs d’un réacteur à neutrons rapides (RNR) refroidi au sodium (courbe rouge) et d’un réacteur à eau sous pression (REP) (courbe bleue).51
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Nucléide</th>
<th>Domnaiue résolu eV</th>
<th>Domaine non résolu keV</th>
<th>Continuumn keV</th>
</tr>
<tr>
<td>016</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1. 10-8</td>
</tr>
<tr>
<td>Nis8</td>
<td></td>
<td></td>
<td>8.12 102</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>10. 1.49 102</td>
<td>1.49 102</td>
</tr>
<tr>
<td>Pu239</td>
<td>4.0 10' 10-</td>
<td>4. - 30.</td>
<td>30</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Limites énergétiques des domaines résolus, non résolus et continuum pour différents noyaux52
Le schéma présente la typologie des sections efficaces des réactions nucléaires induites par des neutrons selon les domaines en énergie des neutrons incidents et le nombre de masse A du noyau cible. Il est divisé en trois catégories de noyaux : légers (A < 25), intermédiaires (25 < A < 80), et lourds (A > 80). Les neutrons sont classés en trois domaines d'énergie : thermiques (E < 1 eV), épithermiques (1 eV < E < 0,1 MeV), et rapides (0,1 MeV < E < 20 MeV).
Pour les noyaux légers, les réactions incluent la diffusion élastique potentielle et les résonances séparées.
Pour les noyaux intermédiaires, les réactions incluent la diffusion élastique potentielle, les résonances séparées, la diffusion résonnante (n,2n), (n,p), la diffusion inélastique, le recouvrement des résonances, et le continuum.
Pour les noyaux lourds, les réactions incluent la capture radiative, la diffusion inélastique (n,2n), la diffusion résonnante, le recouvrement des résonances, et le continuum.
Les interactions varient en fonction de l'énergie des neutrons et du nombre de masse des noyaux cibles.
Schéma présentant la typologie des sections efficaces des réactions nucléaires induites par neutron selon les domaines en énergie du neutron incident et du nombre de masse A du noyau cible.53
L'image représente un graphique intitulé "Sections efficaces (en barns) des réactions induites par neutron sur des noyaux atomiques d’intérêt en physique des réacteurs nucléaires". Ce graphique montre les sections efficaces de divers noyaux atomiques en fonction de l'énergie cinétique des neutrons incidents, allant de 10^-3 à 10 eV. Les noyaux atomiques représentés incluent le Gd-155, Sm-149, Pu-241, Pu-239, Pu-240, Pu-242, U-235 et Xe-135. L'axe des abscisses (x) représente l'énergie cinétique des neutrons incidents en électronvolts (eV), tandis que l'axe des ordonnées (y) représente les sections efficaces en barns (une unité de mesure de la probabilité d'interaction entre les neutrons et les noyaux). Chaque courbe correspond à un noyau spécifique, illustrant comment leur efficacité de section varie avec l'énergie des neutrons. Les sections efficaces sont représentées sur une échelle logarithmique, ce qui permet de visualiser les variations sur une large gamme d'énergies. Les courbes montrent des pics et des vallées indiquant les énergies où les interactions neutron-noyau sont plus probables.
Sections efficaces (en barns) des réactions induites par neutron sur des noyaux atomiques d’intérêt en physique des réacteurs nucléaires54 dans le domaine des énergies inférieures à 10 eV (données issues de l’évaluation JEFF-3.3).
L'image est divisée en trois sections principales, chacune représentant différentes phases d'une réaction nucléaire impliquant un neutron incident.
À gauche, la première section montre un neutron incident avec un spin intrinsèque \vec{S}, une énergie cinétique E, et un noyau atomique avec un nombre de masse A, un numéro atomique Z, et un moment angulaire \vec{I}. Le moment angulaire orbital entre le neutron incident et le noyau atomique est noté \vec{l}. Cette section est intitulée "région externe / voie d'entrée (c)".
Au centre, la deuxième section représente le noyau atomique après l'interaction avec le neutron incident. Cette phase est intitulée "région interne / noyau composé". Le noyau composé a un nombre de masse (A+1), un numéro atomique Z, et un moment angulaire (\vec{I} + \vec{S} + \vec{l}).
À droite, la troisième section montre les particules produites après la réaction nucléaire. Ces particules ont des nombres de masse A' et A", des numéros atomiques Z' et Z", des moments angulaires \vec{I'} et \vec{I''}, et des énergies cinétiques E' et E''. Cette section est intitulée "région externe / voie de sortie (c')".
L'image illustre ainsi les différentes étapes d'une réaction nucléaire, de l'entrée du neutron incident à la sortie des particules produites.
Schématisation d’une réaction nucléaire impliquant un neutron incident de spin intrinsèque \vec{S}, d’énergie cinétique E et un noyau atomique de nombre de masse A, de numéro atomique Z et de moment angulaire \vec{I} ; le moment angulaire orbital du couple neutron incident-noyau atomique est noté \vec{l}; les entités produites ont respectivement pour nombre de masse A’ et A”, pour numéro atomique Z’ et Z”, pour moments angulaires \overrightarrow{I^{\prime}} et \vec{I}^{\prime \prime}, pour énergies cinétiques E^{\prime} et {E}^{\prime\prime}58 ; se référer aussi au tableau 11 qui se rapporte au cas général d’une réaction nucléaire à deux corps.
L'image montre plusieurs schémas représentant des interactions de neutrons avec des noyaux atomiques. À gauche, un neutron incident avec une énergie \( E_n \) interagit avec un noyau A. Le noyau A est divisé en orbitales vides et orbitales remplies, avec une distinction entre le niveau de Fermi et les orbitales vides. Le neutron incident peut soit être réfléchi, soit interagir avec le noyau.
Au centre, le schéma montre une interaction entre le neutron et le noyau A, créant un état excité dans le noyau. Cette interaction est représentée par des trous dans les couches des états liés, indiquant des excitations individuelles de nucléons.
À droite, deux schémas montrent des interactions plus complexes. Le premier schéma montre la réémission d'un neutron avec une énergie \( E'_n \) après interaction avec le noyau A. Le deuxième schéma montre une interaction avec deux noyaux, créant une configuration avec cinq quasi-particules dans le noyau A+1.
Ces schémas illustrent les concepts de diffusion élastique résonnante et de diffusion inélastique du neutron, mettant en évidence les excitations de nucléons et les trous dans les couches des états liés.
Diffusion élastique résonnante du neutron et diffusion inélastique du neutron. Les excitations individuelles de nucléons créent des trous dans les couches relatives aux états liés. Ce sont les neutrons situés sur les états excités qui interagissent avec les neutrons des états d’énergie liés, les amenant à quitter leur case quantique d’origine ainsi laissée vide. On a vu dans le chapitre 3 qu’une telle situation est modélisée à l’aide du concept de « quasi-particules » : le schéma central de la figure montre une configuration à 3 quasi-particules formées par les nucléons situés sur le niveau excité au-dessus du niveau de Fermi et le trou laissé par le nucléon qui a rejoint le neutron incident resté dans le noyau atomique. Le schéma de la partie droite de la figure montre une configuration à 5 quasi-particules.59
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Paires de particules</td>
<td>neutron. noyau cible) ( = &2) paire (a1'</td>
<td>(particule 1. paticule 2) paire</td>
</tr>
<tr>
<td>Voie ou canal</td>
<td></td>
<td>C</td>
</tr>
<tr>
<td>Spin de la voie</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Moment angulaire orbital</td>
<td>1</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Moment angulaire total</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Moment angulaire magnétique (plusieurs valeurs possibles)</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Parité elle doit être couservée</td>
<td>X (~1)1</td>
<td>x (~1)' F</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Spécification des voies d’entrée et de sortie dans le cadre de la théorie de la « matrice R ». Dans le cas d’une réaction nucléaire induite par un neutron \vec{l}_{\alpha_1}=\vec{s}=1 / 2
L'image montre une représentation graphique divisée en trois sections principales. À gauche, il y a une série de lignes horizontales espacées de manière régulière, allant de haut en bas. Ces lignes sont de différentes largeurs et intensités de couleur, avec une section supérieure plus foncée qui se transforme en une section intermédiaire plus claire, et enfin en une section inférieure avec des lignes plus espacées et plus claires.
À droite de l'image, il y a trois descriptions correspondantes à chaque section de lignes. La première description, "Continuum", est associée à la section supérieure foncée. La deuxième description, "Domaine non résolu, recouvrement important des résonances", est liée à la section intermédiaire plus claire. La troisième description, "Domaine résolu, niveaux discrets, résonances séparées", correspond à la section inférieure avec des lignes plus espacées et plus claires.
L'image semble illustrer les niveaux d'énergie d'un noyau atomique et les domaines de variation des sections efficaces de réaction nucléaire induite par un neutron.
Niveaux d’énergie d’un noyau atomique et domaines de variation des sections efficaces de réaction nucléaire induite par un neutron.
L'image montre une représentation schématique des niveaux d'énergie non liés d'un noyau composé et du profil des sections efficaces de réaction nucléaire induite par un neutron d'énergie E sur un nucléide \(_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X}\). Les énergies \(E_1\) et \(E_2\) désignent des énergies des niveaux excités du nucléide atteints dans le cas de réactions inélastiques \( \left(\mathrm{n}, \mathrm{n}^{\prime}\right) \). L'énergie \(S_n\) est l'énergie de séparation du dernier neutron. La flèche de retour vers l'état fondamental du noyau atomique \(_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X}\) indique le processus de diffusion résonnante déjà mentionné dans le chapitre 6, paragraphe 2, qui laisse inchangée l'énergie du neutron réémis. À droite, un graphique montre l'énergie du neutron incident \(E\) en fonction de la section efficace de formation du noyau composé \( \sigma_{\mathrm{n} c}(E) \). Les états non liés sont représentés par une série de lignes horizontales, tandis que les états liés sont représentés par des niveaux d'énergie distincts. Les transitions de neutrons sont indiquées par des flèches, et les émissions de photons \(\gamma\) sont marquées à divers points du processus.
Typologie des « niveaux d’énergie non liés » du noyau composé et profil de sections efficaces de réaction nucléaire, \sigma_{\mathrm{n} c}(E), induite par un neutron d’énergie E sur un nucléide { }_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X}. E1 et E2 désignent des énergies des niveaux excités du nucléide ‘{ }_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X} atteints dans le cas de réactions inélastiques \left(\mathrm{n}, \mathrm{n}^{\prime}\right). Sn est l’énergie de séparation du « dernier neutron ». La flèche de retour vers l’état fondamental du noyau atomique { }_{\mathbf{Z}}^{\mathrm{A}} \mathbf{X} indique le processus de diffusion résonnante déjà mentionné dans le chapitre 6 paragraphe 2 qui laisse inchangée l’énergie du neutron réémis.
L'image représente la configuration d'un noyau composé résultant d'une interaction entre un neutron d'énergie cinétique \( E_n \) et un nucléide cible \( {}_{\mathbf{Z}}^{\mathbf{A}} \mathbf{X} \). À gauche, un neutron \( n^+ \) avec une énergie cinétique \( E_n \) approche le noyau cible. La séparation énergétique \( S_n \) est approximativement de 8 MeV.
Sur le côté droit, deux types de niveaux d'énergie du noyau sont illustrés :
1. En haut, les niveaux d'énergie sont très proches les uns des autres, avec un espacement moyen \( \langle D \rangle \approx 10 \) eV, correspondant à des « résonances résolues ».
2. En bas, les niveaux d'énergie sont plus espacés, avec un espacement moyen \( \langle D \rangle \approx 100 \) keV, correspondant à des « résonances non résolues ».
Après l'interaction, le noyau composé émet des photons \( \gamma \) et se trouve dans un état excité \( {}_{\mathbf{Z}}^{\mathbf{A+1}} \mathbf{X} \).
Configuration d’un noyau composé résultant d’une interaction entre un neutron d’énergie cinétique En et un nucléide cible { }_{\mathbf{Z}}^{\mathbf{A}} \mathbf{X}. Ordres de grandeur de l’espacement \langle\mathbf{D}\rangle des niveaux d’énergie d’un noyau atomique dans le domaine des « résonances résolues » et celui des « résonances non résolues » (voir figure 13 supra).
L'image montre la configuration d'un noyau composé résultant d'une interaction entre une particule α d'énergie E et un nucléide cible de bore 10 (10B). Il y a formation du noyau composé azote 14 (14N) dans un état excité. L'énergie cinétique des deux entités qui interagissent contribue également à l’excitation du noyau composé formé. Le nucléide de carbone 13 résultant de la réaction peut être également produit dans un état excité. Une autre voie de sortie est possible par formation d’un nucléide d’azote 13 (13N) et l’émission d’un neutron. Le diagramme montre les énergies spécifiques impliquées dans les réactions et les états excités des noyaux. Les énergies des états excités sont calculées et présentées en MeV. Les réactions possibles et les produits de ces réactions sont détaillés avec des schémas et des équations.
Configuration d’un noyau composé résultant d’une interaction entre une particule a d’énergie E et un nucléide cible de bore 10\left({ }_5^{10} B\right). Il y a formation du noyau composé azote 14\left({ }_7^{14} \mathrm{~N}\right) dans un état excité. L’énergie cinétique des deux entités qui interagissent contribue également à l’excitation du noyau composé formé. Le nucléide de carbone 13 résultant de la réaction peut être également produit dans un état excité. Une autre voie de sortie est possible par formation d’un nucléide d’azote 13\left({ }_7^{13} \mathrm{~N}\right) et l’émission d’un neutron.
L'image montre deux graphiques représentant le potentiel nucléaire U(\vec{r}) et ses composantes : le potentiel nucléaire V(\vec{r}) et le potentiel centrifuge \frac{\hbar^2 l(l + 1)}{2 \mu_r r^2}. Le premier graphique à gauche montre le potentiel nucléaire U(\vec{r}) avec une composante nucléaire V(\vec{r}) pour l = 0. Le potentiel centrifuge est inexistant pour l = 0. Le deuxième graphique à droite montre le potentiel nucléaire U(\vec{r}) avec les composantes nucléaire V(\vec{r}) et centrifuge \frac{\hbar^2 l(l + 1)}{2 \mu_r r^2} pour l > 0. La composante centrifuge est représentée par une courbe verte, tandis que la composante nucléaire est représentée par une courbe bleue. La courbe rouge montre le potentiel nucléaire total résultant de la combinaison des deux composantes.
Le potentiel nucléaire U(\vec{r}) et ses composantes nucléaire V(\vec{r}) et centrifuge \frac{\hbar^2 l(l+1)}{2 \mu_r r^2} ; la composante centrifuge est inexistante pour l=0.
L'image montre un tableau avec deux colonnes. La première colonne contient les valeurs du moment orbital l du neutron incident, allant de 0 à 3. La deuxième colonne contient les expressions mathématiques de la pénétrabilité de la surface nucléaire, notée v_l, pour chaque valeur de l. Pour l = 0, v_0 est égal à 1. Pour l = 1, v_1 est égal à ρ² sur 1 + ρ². Pour l = 2, v_2 est égal à ρ⁴ sur 9 + 3ρ² + ρ⁴. Pour l = 3, v_3 est égal à ρ⁶ sur 255 + 45ρ² + 6ρ⁴ + ρ⁶. Les expressions sont présentées sous forme de fractions avec des dénominateurs polynomiaux en ρ.
Expressions de la pénétrabilité de la surface nucléaire, v_l, pour les quatre premières valeurs du moment orbital l du neutron incident ; on a posé ρ = ka.
L'image montre un tableau avec des valeurs de la pénétrabilité de la surface nucléaire, notée \( \mathscr{v}_l \), pour différentes énergies cinétiques du neutron incident. Le tableau est organisé en colonnes et lignes, chaque cellule contenant des valeurs numériques spécifiques. Les colonnes sont étiquetées avec des énergies cinétiques en MeV (mégaélectronvolts) et en eV (électronvolts), tandis que les lignes sont étiquetées avec des valeurs de \( \mathscr{v}_l \). Les énergies cinétiques vont de 1 MeV à 1 eV, et les valeurs de \( \mathscr{v}_l \) varient en conséquence. Certaines valeurs sont indiquées comme "—" pour des énergies non disponibles ou non pertinentes. Le tableau semble être une représentation mathématique ou physique, probablement utilisée dans un contexte scientifique ou technique.
Exemples de valeurs de la pénétrabilité de la surface nucléaire, \mathscr{v}_l, pour différentes énergies cinétiques du neutron incident ; on a pris ici pour valeur du rayon du noyau atomique a = 10 fm, représentative d’un noyau lourd. (Les valeurs du nombre d’onde k sont données dans le tableau 4)
L'image représente un graphique montrant la variation du coefficient de transmission des neutrons, noté Tl, en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (horizontal) représente l'énergie d'incidence en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à 10 MeV. L'axe des ordonnées (vertical) représente le coefficient de transmission des neutrons, Tl, allant de 0 à 1.
Trois courbes distinctes sont tracées sur le graphique, chacune correspondant à différentes valeurs du moment orbital l (l = 0, l = 1, l = 2). Ces courbes montrent comment le coefficient de transmission varie avec l'énergie d'incidence pour chaque valeur de l.
Deux points particuliers sont marqués sur le graphique : ka = 1 et ka = 2. Ces points indiquent des valeurs spécifiques de l'énergie d'incidence où le produit de ka atteint 1 et 2 respectivement.
Le rayon du noyau atomique est donné comme étant approximativement 5 x 10^-13 cm (5 fermis). Pour ka >> l, le coefficient de transmission Tl tend vers une valeur constante d'environ 1.63.
Variation du coefficient de transmission ou de transparence, Tl, en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident et pour différentes valeurs du moment orbital l ; le rayon du noyau atomique est ici a \sim 510^{-13} \mathrm{~cm}(5 \mathrm{fm}) \text { Pour } k a \gg l, \mathrm{~T}_l tend vers 1.63
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Réaction nucléaire</th>
<th>Iype de largeur</th>
<th>Valeur eV</th>
</tr>
<tr>
<th>Capture radiative</th>
<td>Y</td>
<td>23.4 10-3</td>
</tr>
<tr>
<th>Diffusion élastique résonnante</th>
<td></td>
<td>1.49 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>0.0097 10-6</td>
</tr>
<tr>
<th>Totale</th>
<td></td>
<td>24.89 10-3</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs de paramètres de résonance relatives à l’uranium 238,{ }_{92}^{238} \mathbf{U}.
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>Réaction nucléaire</h2>
<p>Capture radiative (11,Y)</p>
<p>Diffusion élastique résonnante</p>
<p>Fission (n, f)</p>
<h2>Largeur</h2>
<p>T</p>
<p>Pn</p>
<p>Pf =</p>
<h2>Valeur eV</h2>
<p>0.94</p>
<p>0.96</p>
<p>3.89 10-7</p>
</div>
</body>
</div>
Probabilités des différentes voies de sortie du noyau composé { }_{92}^{239} \mathbf{U}^* formé par interaction d’un neutron d’énergie thermique avec un noyau d’uranium 238, { }_{92}^{238} \mathbf{U}.
L'image montre un graphique représentant le comportement de la section efficace de diffusion élastique d'un neutron en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de la particule" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace".
Trois courbes sont présentes :
1. Une courbe bleue étiquetée "totale" qui montre la section efficace totale.
2. Une courbe orange étiquetée "potentielle" qui représente une section efficace potentielle constante.
3. Une courbe pointillée violette étiquetée "4πλ²" qui montre une tendance décroissante.
La courbe bleue présente une résonance notable à une énergie spécifique (E₀), où elle atteint un pic avant de diminuer.
Deux segments sont étiquetés sur la courbe bleue :
- "Γ" à gauche du pic, indiquant la largeur de la résonance.
- "σ" à droite du pic, représentant la section efficace à cette énergie.
La courbe orange reste constante à travers toutes les énergies cinétiques.
L'image illustre le formalisme de Breit-Wigner pour une résonance isolée.
Comportement schématique de la section efficace de diffusion élastique d’un neutron « s » (l = 0), en fonction de son énergie (ou de la particule réduite) au voisinage d’une résonance isolée, illustrant le formalisme simple niveau de Breit-Wigner.71
L'image représente la résonance isolée du fer 56 autour de 27 keV selon le formalisme de Breit-Wigner simple niveau 76 en fonction de la variable x = \frac{E - E_0}{\Gamma / 2}. Le graphique montre plusieurs courbes :
- La section efficace potentielle (courbe noire) qui reste relativement constante.
- Le terme d'interférence (courbe orange) qui montre une variation autour de la résonance.
- Le terme résonnant (courbe verte) en forme de cloche, représentant la résonance.
- La section efficace totale (courbe rouge) qui combine les trois contributions.
Le pic de la section efficace totale est décalé vers la droite et montre une dissymétrie due à l'effet d'interférence. Les paramètres de la résonance sont indiqués en haut à gauche : E_0 = 27.7 keV, Γ_n = 1.6 keV, et r_γ = 1.5 eV.
Représentation de la résonance isolée du fer 56 autour de 27 keV par le formalisme de Breit-Wigner simple niveau76 en fonction de la variable x=\frac{E-E_0}{\Gamma / 2}. On identifie trois contributions à la section efficace totale, à savoir la section efficace de diffusion potentielle, la section efficace de diffusion résonnante en forme de « cloche » et le terme d’interférences entre ces deux composantes. On constate que l’effet d’interférence induit une dissymétrie, une augmentation et un décalage vers la droite du pic correspondant à la section efficace totale par rapport au pic de la section efficace purement résonnante.
L'image représente un graphique scientifique montrant la section efficace totale de diffusion élastique (n, n) sur un noyau atomique de plutonium 241 en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident. Le graphique compare deux températures différentes : 0 K et 300 K. L'axe des abscisses représente l’énergie cinétique du neutron incident en électronvolts (eV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées représente la section efficace en barns (b) également sur une échelle logarithmique allant de 10^0 à 10^3 b. Deux courbes sont tracées : une en rouge pour 0 K et une en vert pour 300 K. Les deux courbes montrent des variations significatives de la section efficace à différentes énergies cinétiques, avec des pics notables vers les énergies plus élevées.
Section efficace totale de diffusion élastique (n, n) sur un noyau atomique de plutonium 241, en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident pour deux températures différentes 0 K et 300 K (données issues de l’évaluation JEFF-3.3) ; on y distingue :
L'image montre un tableau intitulé "Exemple de paramètres de résonances de l’aluminium 27, { }_{13}^{27} \mathrm{Al}.81". Ce tableau présente plusieurs colonnes avec des valeurs numériques. Les colonnes sont étiquetées comme suit : \( E_0 \) (keV), \( J^P \), \( l \), \( 2g\Gamma_n \) (keV), \( \Gamma_\gamma \) (eV), \( 2g\Gamma_n^0 \) (eV), \( 2g\Gamma_n^1 \) (eV), et \( \frac{g\Gamma_n \Gamma_\gamma}{\Gamma} \) (eV). Les valeurs numériques dans les lignes correspondent à différentes résonances de l’aluminium 27. Les valeurs spécifiques incluent des énergies, des spins, des parités, des largeurs de résonance, et d'autres paramètres physiques pertinents. Le tableau est structuré de manière à comparer différentes résonances de l’aluminium 27.
Exemple de paramètres de résonances de l’aluminium 27, { }_{13}^{27} \mathrm{Al}.81
L'image montre un tableau avec divers paramètres de résonance à 6.67 eV de l'uranium 238, { }_{92}^{238} \mathrm{U}.82. Le tableau contient plusieurs colonnes avec des étiquettes et des valeurs numériques associées. Les étiquettes incluent E₀ (eV), Jᵖ, l, Γ (meV), gΓₕ (meV), Γₚ (meV), gΓₕ¹ (meV), gΓₕ¹ (meV), et Γₜ (μeV). Les valeurs numériques sous chaque étiquette représentent des mesures spécifiques pour la résonance. Par exemple, E₀ est listé comme 6.67 eV, Jᵖ est 1/2⁺, l est 0, Γ est 24.89 meV, gΓₕ est 1.49 meV, Γₚ est 23.4 meV, gΓₕ¹ est 0.577 meV, et Γₜ est 0.009 μeV. Le tableau est organisé de manière à aligner les étiquettes et les valeurs correspondantes dans des colonnes distinctes pour une comparaison et une analyse faciles.
Paramètres de la résonance à 6.67 eV de l’uranium 238, { }_{92}^{238} \mathrm{U}.82
L'image montre un tableau avec des paramètres spécifiques liés à la résonance à 0.084 eV du xénon 135. Le tableau contient plusieurs colonnes et lignes avec des valeurs numériques et des symboles scientifiques. Les colonnes sont étiquetées avec des unités et des symboles tels que eV (électronvolts), barns, meV (millélectronvolts), et d'autres abréviations techniques. Les lignes contiennent des valeurs numériques spécifiques pour chaque paramètre. Les paramètres incluent E₀ (énergie), J'' (moment de spin), σ₀ (section efficace), 2g⟨Γ⟩₁₀ (largeur de résonance), Γγ (largeur de résonance), et 2g⟨Γ⟩₁₀ (autre largeur de résonance). Les valeurs numériques sont précises et fournissent des informations détaillées sur les propriétés de la résonance du xénon 135.
Paramètres de la résonance à 0.084 eV du xénon 135, { }_{54}^{135} \mathrm{Xe}83
L'image représente un graphique scientifique montrant les sections efficaces pour la diffusion élastique des neutrons (n, n), la capture radiative des neutrons (n, y) et la section efficace totale (n, tot) du xénon-135 en fonction de l'énergie des neutrons incidents. L'axe des abscisses représente l'énergie en méga-electronvolts (MeV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-5 à 10^7 MeV. L'axe des ordonnées représente les sections efficaces en barns, également sur une échelle logarithmique, allant de 10^-4 à 10^8 barns.
Trois courbes sont tracées :
- La courbe noire représente la section efficace totale (n, tot).
- La courbe rouge représente la section efficace pour la diffusion élastique (n, n).
- La courbe verte représente la section efficace pour la capture radiative (n, y).
Les données proviennent de l'évaluation JEFF3.3. Les sections efficaces diminuent généralement avec l'augmentation de l'énergie des neutrons incidents, avec des variations notables à certaines énergies spécifiques.
Sections efficaces neutroniques de diffusion élastique (n, n), capture radiative (n, y) et totale (n, tot) du xénon 135 en fonction de l’énergie du neutron incident (données issues de l’évaluation JEFF3.3).
L'image montre un tableau avec des paramètres de la résonance à 27.7 keV du fer 56. Le tableau contient plusieurs colonnes avec des informations spécifiques. La première colonne, étiquetée \( E_0 \) (keV), indique l'énergie de résonance à 27.7 keV. La deuxième colonne, \( J^\pi \), représente la symétrie de spin et de parité, notée (1/2)+. La troisième colonne, \( l \), montre la valeur 0. La quatrième colonne, \( g\Gamma_n \) (eV), donne la largeur de la résonance de neutron à 1420 eV. La cinquième colonne, \( \Gamma_\gamma \) (meV), indique la largeur de la résonance de photon à 1.45 meV. Enfin, la dernière colonne, \( g\Gamma_n^0 \) (meV), montre la largeur de la résonance de neutron à 8.53 meV.
Paramètres de la résonance à 27.7 keV du fer 56 { }_{26}^{56} \mathrm{Fe}.84
L'image montre un tableau avec des paramètres de résonance pour l'élément chimique Fer-56 (^{56}Fe). Le tableau contient plusieurs colonnes et une ligne de données. Les colonnes sont étiquetées avec des symboles et des unités scientifiques, et la ligne de données contient des valeurs numériques spécifiques.
Les étiquettes des colonnes sont :
- \( E_0 \) (keV)
- \( J^n \)
- \( l \)
- \( g\Gamma_n \) (eV)
- \( \Gamma_Y \) (eV)
- \( g\Gamma_n^\frac{1}{2} \) (eV)
- \( \frac{g\Gamma_n \Gamma_Y}{\Gamma} \) (eV)
Les valeurs dans la ligne de données sont :
- \( E_0 \) : 52.12 keV
- \( J^n \) : 3/2
- \( l \) : 1
- \( g\Gamma_n \) : 26.3 eV
- \( \Gamma_Y \) : 0.405 eV
- \( g\Gamma_n^\frac{1}{2} \) : 1.83 eV
- \( \frac{g\Gamma_n \Gamma_Y}{\Gamma} \) : 0.81 eV
Le tableau semble fournir des informations détaillées sur les propriétés de résonance du Fer-56, probablement pour des applications en physique nucléaire ou en spectroscopie.
Paramètres de la résonance à { }_{26}^{56} \mathrm{Fe} \text {. }85
L'image montre un tableau avec des paramètres de résonance à 8.1705 keV du chrome 53. Le tableau contient cinq colonnes et une ligne de données. Les colonnes sont étiquetées comme suit : \( E_0 \) (keV), \( J^P \), \( l \), \( g\Gamma_n \) (eV), \( \Gamma_Y \) (eV), et \( g\Gamma_n^0 \) (eV). Les valeurs dans les colonnes sont les suivantes :
- \( E_0 \) (keV) : 8.17
- \( J^P \) : \( 2^- \)
- \( l \) : 0
- \( g\Gamma_n \) (eV) : 1260
- \( \Gamma_Y \) (eV) : 3.25
- \( g\Gamma_n^0 \) (eV) : 13.9
Ces paramètres semblent être liés à des propriétés physiques du chrome 53 à une énergie spécifique.
Paramètres de la résonance à 8.1705 keV du chrome 53 { }_{24}^{53} \mathrm{Cr}.86
L'image représente un graphique scientifique. L'axe des abscisses est étiqueté "Nombre de masse A" et varie de 0 à 150. L'axe des ordonnées est étiqueté "10^4 x S_0" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^(-1) à 10^(1). La courbe montre plusieurs pics et vallées, indiquant des variations dans la valeur de "10^4 x S_0" en fonction du nombre de masse A. Les points notables incluent des pics autour des nombres de masse 10, 20, 60, 100 et 140. La courbe commence à une valeur élevée, diminue jusqu'à un minimum autour de A=20, augmente jusqu'à un autre pic autour de A=60, diminue à nouveau vers A=100, et augmente finalement vers la fin autour de A=140.
Allure de la fonction force pour les ondes « s » associées aux neutrons incidents sur un noyau atomique ; en abscisse : A le nombre de masse ; le domaine d’énergie considéré est compris entre 10 keV et 100 keV.93
Graphique montrant un histogramme cumulé des largeurs \Gamma_{\mathrm{n}, J}^0 du néodyme 148 en fonction de l’énergie E du neutron incident. L'axe des abscisses représente l'énergie en keV, allant de 0 à environ 11 keV. L'axe des ordonnées représente la somme des largeurs en 10^{-3} eV, allant de 0 à 12000. La courbe principale est une ligne en escalier qui montre une augmentation régulière avec des paliers. Une ligne pointillée représente une tendance linéaire pour comparaison. La courbe principale suit une tendance générale croissante avec des variations périodiques.
Histogramme cumulé des largeurs \Gamma_{\mathrm{n}, J}^0 du néodyme 148 en fonction de l’énergie E du neutron incident.98
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Z nombre de protons atomique)</p>
<p>impair impair</p>
<p>pair pair</p>
<p>impair pair</p>
<p>impair pair</p>
<p>U</p>
<p>En + Sn</p>
<p>En + Sn</p>
<p>En + Sn</p>
<p>~Sp</p>
<p>En + Sn</p>
<p>=</p>
</div>
</body>
</div>
Énergie d’excitation du noyau composé en fonction de la parité de ses nombres de nucléons de chaque espèce.
L'image représente un histogramme intitulé "U238". L'axe des abscisses est étiqueté "D/(D)" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Nombre d'espacements". Deux séries de données sont présentées : une en ligne continue intitulée "données évaluées" et une en ligne pointillée intitulée "loi de Wigner".
L'histogramme en ligne continue montre la distribution des espacements moyens réduits pour l'uranium 238, basée sur les données issues de l’évaluation JEFF-3.3. La distribution commence à environ 0,2 sur l'axe des abscisses, atteint un pic autour de 1, et diminue progressivement jusqu'à environ 4.
La ligne pointillée représentant la "loi de Wigner" suit une courbe gaussienne, s'alignant approximativement avec la distribution des données évaluées, bien qu'il y ait des différences notables dans certaines régions.
L'image compare donc les données expérimentales des espacements moyens réduits de l'uranium 238 avec la loi de Wigner, illustrant comment les données réelles diffèrent de la distribution théorique.
Distribution expérimentale des espacements moyens réduits x = D/(D) de l’uranium 238 (données issues de l’évaluation JEFF-3.3). Comparaison avec la loi de Wigner (9.19).103
L'image représente un graphique montrant plusieurs courbes de distribution de la statistique de chi-carré avec différents degrés de liberté (v = 1, 2, 3, 4, 5). L'axe des abscisses est étiqueté "y = Γ/⟨Γ⟩" et l'axe des ordonnées est étiqueté "q(y, v)". Chaque courbe correspond à un degré de liberté spécifique, représenté par différentes couleurs : noire pour v = 1, rouge pour v = 2, verte pour v = 3, bleue pour v = 4, et violette pour v = 5. Les courbes montrent comment la distribution change en fonction du degré de liberté, avec des valeurs plus élevées de v ayant des courbes plus larges et plus plates. Les valeurs de q(y, v) diminuent à mesure que y augmente, avec des pics différents pour chaque degré de liberté.
Distribution en \chi^2 à v degrés de liberté (v = 1,2,4,16, oo)109
L'image représente un graphique comparant deux courbes. La courbe continue est intitulée "Distribution de l’intégrale des largeurs neutroniques dans l’intervalle d’énergie 0 à 11 keV du tellure 122". Cette courbe montre une distribution qui diminue progressivement. La courbe en escalier, quant à elle, est construite à partir de mesures disponibles. L'axe des abscisses est étiqueté "z = r_n^0 / (r_n^0)", tandis que l'axe des ordonnées est étiqueté "N_Res(z) = N(0) ∫_ε^∞ q(z',1) dz'". Le graphique montre que la distribution en escalier suit de près la courbe continue, bien que les valeurs soient légèrement différentes à certains points. La résolution expérimentale limite la capacité à compter les niveaux d’énergie de faible largeur.
Distribution de l’intégrale des largeurs neutroniques dans l’intervalle d’énergie 0 à 11 keV du tellure 122 (courbe continue), comparée avec la courbe en escalier construite à partir de mesures disponibles. La limite de la résolution expérimentale ne permet pas de comptabiliser les niveaux d’énergie de faible largeur.110
L'image représente un histogramme intitulé "Distribution expérimentale des largeurs de capture radiative totales, Гy, d’un neutron d’énergie cinétique inférieure à 2.5 keV par un noyau atomique d’uranium 238 (données issues de l’évaluation JEFF-3.3)."
L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Гy (meV)" et représente les largeurs de capture radiative totales en méga-electronvolts (meV), allant de 16 à 34 meV.
L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "N(Гy)" et représente le nombre d'occurrences, allant de 0 à 700.
La distribution montre une concentration significative autour de la valeur centrale de 23.1 meV, indiquée par l'étiquette "⟨Гy⟩ = 23.1 meV". La majorité des occurrences se situent autour de cette valeur centrale, avec un pic important à environ 23 meV, où le nombre d'occurrences atteint environ 700.
Les autres valeurs de l'axe des abscisses présentent très peu d'occurrences, avec des nombres bien inférieurs à 100 pour la plupart des autres intervalles.
Distribution expérimentale des largeurs de capture radiative totales, Гy, d’un neutron d’énergie cinétique inférieure à 2. 5 keV par un noyau atomique d’uranium 238 (données issues de l’évaluation JEFF-3.3).111
L'image représente un graphique avec deux courbes. L'axe des abscisses (x) est étiqueté de 0,5 à 3, tandis que l'axe des ordonnées (y) va de 1 à 50. Une des courbes est une courbe en escalier, et l'autre est une ligne lisse. La courbe en escalier est étiquetée avec "ν = 4" à un point spécifique. Au-dessus du graphique, il y a une équation mathématique complexe : N_Res(y) = N(0) ∫_y^∞ q(y', 4) dy'. Le graphique semble illustrer une distribution expérimentale des largeurs de fission, Γf, induite par un neutron d’énergie cinétique inférieure à 50 eV sur un noyau atomique d’uranium 235.112.
Distribution expérimentale des largeurs de fission, Γf, induite par un neutron d’énergie cinétique inférieure à 50 eV sur un noyau atomique d’uranium 235.112
L'image montre un diagramme d'énergie pour les états de transition vers la fission du système nucléaire \( \mathrm{n} { }_{94}^{239} \mathrm{Pu} \). Le diagramme présente trois niveaux d'énergie différents étiquetés \( I_1^\pi \), \( I_2^\pi \), et \( I_3^\pi \).
Le niveau \( I_1^\pi = 0^+ \) est situé à 1.6 MeV.
Le niveau \( I_2^\pi = 0^+ \) est situé à 1.6 keV.
Le niveau \( I_3^\pi = 1^+ \) est situé à 200 keV.
Des flèches indiquent des transitions entre ces niveaux d'énergie. Une transition descendante est marquée de \( I_3^\pi \) à \( I_2^\pi \) avec une énergie de transition de 200 keV. Une autre transition descendante est marquée de \( I_2^\pi \) à \( I_1^\pi \) avec une énergie de transition de 1.6 keV. Une transition ascendante est marquée de \( I_1^\pi \) à \( I_2^\pi \) avec une énergie de transition de 1.6 MeV.
Illustration schématique d’états de transition vers la fission du système \mathrm{n}+{ }_{94}^{239} \mathrm{Pu}.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>1</th>
<th>1</th>
<th>5 4 & H</th>
<th>1</th>
<th>4 5 1 4</th>
<th>41 HH 1</th>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>5</td>
<td></td>
<td>3</td>
<td>2</td>
<td>1</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Les différents formalismes de description des sections efficaces neutroniques dérivés de la théorie de la « matrice R ».
L'image représente la capture radiative d'un neutron par un noyau. Elle montre un neutron (n) interagissant avec un noyau pour former un noyau composé. Le diagramme illustre les énergies et les états impliqués dans ce processus.
En haut à gauche, le neutron est représenté avec une énergie cinétique (E) et une composante de spin (SzX). Le neutron entre en collision avec le noyau, ce qui est marqué par une ligne rouge horizontale représentant l'énergie de la résonance négative.
Les états non liés sont représentés au-dessus de la ligne rouge, tandis que les états liés sont en dessous. Les résonances négatives sont indiquées par une ligne rouge horizontale traversant les états non liés.
Le processus de capture radiative est représenté par une série de lignes ondulées descendant du point de collision vers le noyau composé formé. Ces lignes représentent les différentes énergies émises ou absorbées lors de la formation du noyau composé.
Enfin, le noyau composé est formé avec une énergie totale (ΛZ+1X) et une composante de spin (SzX). Le diagramme inclut également une ligne verticale rouge pointillée (Sn) descendant du point de collision vers le noyau composé, représentant l'énergie du neutron.
Capture radiative d’un neutron : formation du noyau composé et positionnement des « résonances négatives ».
L'image représente un graphique logarithmique illustrant le rapport \(\sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}(E) / \sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}\left(\left|E_0\right|\right)\) en fonction du rapport \(E / \left|E_0\right|\). L'axe des abscisses (x) est étiqueté \(E / \left|E_0\right|\) et varie de 0,01 à 10. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté \(\sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}(E) / \sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}\left(\left|E_0\right|\right)\) et varie de 0,0001 à 1.
Le graphique montre plusieurs courbes représentant différents comportements de la section efficace microscopique de capture radiative. Deux régions principales sont indiquées : \(E_0 > 0\) et \(E_0 < 0\). Pour \(E_0 > 0\), la courbe montre une augmentation suivie d'une diminution rapide après un pic. Pour \(E_0 < 0\), la courbe diminue progressivement.
Deux points particuliers sont marqués sur les courbes : un point à \(1/\nu\) et un autre à \(1/\nu^5\). Ces points indiquent des changements significatifs dans le comportement de la section efficace. Le graphique utilise des lignes pleines et en pointillés pour distinguer les différentes conditions ou modèles.
Représentation du rapport \sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}(E) / \sigma_{(\mathrm{n}, \gamma)}\left(\left|E_0\right|\right) faisant apparaître les différents comportements de la section efficace microscopique de capture radiative en fonction du rapport E /\left|E_0\right|.121
L'image représente un graphique montrant les profondeurs des potentiels réel (V0) et imaginaire (W0) en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie du neutron incident (MeV)" et varie de 0 à 150 MeV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Potentiel (MeV)" et varie de 0 à 60 MeV. Deux courbes sont tracées : la courbe supérieure représente le potentiel réel (V0) qui diminue de manière continue à mesure que l'énergie du neutron incident augmente. La courbe inférieure représente le potentiel imaginaire (W0) qui augmente légèrement avec l'énergie du neutron incident.
Profondeurs des potentiels réel (V0) et imaginaire (W0) en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident.133
L'image représente un graphique montrant la variation de la section efficace totale d'interaction d'un neutron incident sur une cible d'uranium 238 en fonction de l'énergie cinétique du neutron incident. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident [MeV]" et est gradué de 10^-2 à 10^2. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Section efficace totale [barns]" et est gradué de 4 à 16. La courbe montre une tendance générale à la baisse de la section efficace totale à mesure que l'énergie cinétique augmente, avec des fluctuations notables à certaines énergies spécifiques. Le titre en haut du graphique indique "n + 238U".
Exemple de la section efficace totale d’interaction d’un neutron incident sur une cible d’uranium 238 obtenue avec un potentiel optique : variation en fonction de l’énergie cinétique du neutron incident.135
Graphique montrant la section efficace doublement différentielle en angle et en énergie de la réaction induite par un proton d’énergie 28.8 MeV sur un noyau de fer 54 :54Fe(p, xp). Les valeurs sont exprimées en millibarn par stéradian et par MeV (mb sr”1 MeV) pour différentes valeurs de l’angle de diffusion (15°, 60°, 90° et 125°). L'axe des x représente l'énergie en MeV, allant de 0 à 30 MeV. L'axe des y représente la section efficace en mb sr”1 MeV, allant de 0 à 20. Le graphique inclut des annotations en français expliquant les émissions de protons suite à la formation de noyau composé et les émissions par réactions directes.
Section efficace doublement différentielle en angle et en énergie de la réaction induite par un proton d’énergie 28.8 MeV sur un noyau de fer 54 :54Fe(p, xp) ; elle est exprimée en millibarn par stéradian et par MeV (mb sr”1 MeV) pour différentes valeurs de l’angle de diffusion (15°, 60°, 90° et 125°).145
L'image montre une figure scientifique avec des graphiques et des annotations en français. La partie supérieure de l'image représente une courbe avec des étiquettes telles que "réactions directes," "pré-équilibre," et "noyau composé." Les points clés de la courbe sont étiquetés A, B, C, et D, avec des annotations supplémentaires comme "MSD" et "MSC" indiquant des processus multistep directs et composés respectivement. Les temps associés à ces points sont indiqués en secondes (~10^-19 s et ~10^-14 s).
La partie inférieure de l'image contient quatre graphiques plus petits étiquetés D, C, B, et A, correspondant aux points de la courbe principale. Chaque graphique montre une relation entre l'énergie et une variable inconnue (probablement une section efficace).
Les annotations expliquent les différentes phases des réactions et les énergies cinétiques des particules émises. La figure du haut est à une direction de diffusion donnée, tandis que celles du bas sont à une énergie donnée de la particule émise.
Allure des sections efficaces doublement différentielles de production de particules secondaires : la figure du haut se situe à une direction de diffusion donnée et celles du bas à une énergie donnée de la particule émise.153
L'image représente un graphique intitulé "Réaction inélastique (n, n')". Il montre l'allure de la section efficace différentielle en énergie de la réaction de diffusion inélastique induite par un neutron de 14 MeV. Le graphique utilise le modèle « FKK » (Feshbach-Kerman-Koonin).
L'axe des abscisses représente l'énergie du neutron diffusé (n') en MeV, allant de 0 à 14 MeV. L'axe des ordonnées montre la dérivée de la section efficace par rapport à l'énergie (dσ/dE) en millibarns par MeV (mb MeV⁻¹), sur une échelle logarithmique allant de 10⁰ à 10³.
Plusieurs courbes sont tracées pour représenter différentes contributions à la réaction :
- La courbe "HF" (Hauser-Feshbach) en rouge, relative à l'émission d'un neutron par le noyau composé.
- Les courbes "MSD" et "MSC" en vert, relatives à l'émission de neutrons durant la séquence de pré-équilibre.
- Les sous-contributions multistep MSD "1 step", "2 steps" et "3 steps" en bleu, vert et violet respectivement.
Les différentes contributions montrent comment l'énergie du neutron diffusé varie en fonction de l'énergie initiale du neutron incident.
Allure de la section efficace différentielle en énergie de la réaction de diffusion inélastique (n, n’) induite par un neutron de 14 MeV Elle a été obtenue à l’aide du modèle « FKK » (« Feshbach-Kerman-Koonin », auteurs précédemment cités en note). Les différentes contributions y sont montrées : « HF » (Hauser-Feshbach) relative à l’émission d’un neutron par le noyau composé, « MSD » et « MSC » relatives à l’émission de neutrons durant la séquence de pré-équilibre ainsi que les sous-contributions multistep MSD 1, 2 et 3 associées.156
Graphique intitulé "Réaction inélastique (n, n')". L'énergie du neutron incident est de 14 MeV. L'axe des abscisses représente l'énergie du neutron diffusé (n') en MeV, allant de 0 à 14 MeV. L'axe des ordonnées représente la dérivée de la section efficace par rapport à l'énergie (dσ/dE) en mb MeV⁻¹, sur une échelle logarithmique allant de 10⁰ à 10³.
Plusieurs courbes sont tracées :
- Une courbe rouge étiquetée "noyau composé" utilisant le formalisme Hauser-Feshbach (HF).
- Une courbe bleue étiquetée "pré-équilibre".
- Plusieurs courbes vertes et bleues étiquetées "MSD" (Multi-Step Direct) avec des variantes "1 step", "2 steps", et "3 steps".
- Une courbe violette étiquetée "MSC" (Multi-Step Compound).
Les courbes montrent les variations de la section efficace en fonction de l'énergie du neutron diffusé. La courbe "noyau composé" diminue rapidement après environ 4 MeV. La courbe "pré-équilibre" suit une tendance similaire mais avec une diminution plus progressive. Les courbes MSD et MSC montrent des comportements variés, avec des pics et des diminutions à différentes énergies.
Allure de la section efficace doublement différentielle en angle et en énergie, dans une direction d’émission donnée (dans le référentiel du centre de masse) de la réaction (n, xn) obtenue en tenant compte de la phase de pré-équilibre traitée par le formalisme « QRPA » (Quasi-particle Random Phase Approximation ; l’émission de neutrons par le noyau composé est traitée par le formalisme de Hauser-Feshbach et l’émission de neutrons par fission par l’un des formalismes présentés dans le chapitre 9 (« Madland-Nix » par exemple).157
L'image montre un diagramme des niveaux d'énergie excités dans un noyau atomique. À gauche, il y a une ligne représentant l'énergie incidente d'un neutron (E_n). Les niveaux d'énergie sont étiquetés de m_0 à m_3, avec des transitions entre ces niveaux indiquées par des lignes ondulées représentant les photons émis (γ). Les transitions sont étiquetées de γ_1 à γ_5b. Chaque niveau d'énergie est associé à une énergie spécifique (ε_1 à ε_5). En haut, il y a une ligne représentant le continuum d'énergie. En bas, une ligne indique l'état fondamental. Ce diagramme illustre les cascades de désexcitation où l'énergie incidente du neutron excite le noyau à différents niveaux d'énergie, qui se désexcitent ensuite en émettant des photons.
Niveaux d’énergie excités illustrant les réactions de production gamma159 ; ces multiples cascades de désexcitation renvoient à l’« effet Pandemonium » déjà évoqué dans le cas de la désintégration bêta dans le chapitre 5 Les transitions multipolaires électriques et magnétiques d’un état nucléaire à un autre ont été étudiées par V. F. Weisskopf160 (voir aussi chapitre 5 § 6.5).
L'image représente un graphique scientifique comparant les sections efficaces microscopiques de KERMA (en MeV b par atome) des neutrons et des photons en fonction de leurs énergies cinétiques d'incidence dans du graphite. L'axe des abscisses (x) indique l'énergie de la particule incidente en MeV, allant de 10^-11 à 10^1 MeV. L'axe des ordonnées (y) montre la section efficace de KERMA en MeV b par atome, sur une échelle logarithmique allant de 10^-7 à 10^2.
Deux courbes sont tracées :
- Une courbe noire représentant les neutrons.
- Une courbe rouge représentant les photons.
Les deux courbes montrent une augmentation générale de la section efficace de KERMA avec l'augmentation de l'énergie des particules incidentes. La courbe des neutrons commence à une valeur plus basse et suit une tendance croissante, tandis que la courbe des photons commence à une valeur plus élevée et présente une augmentation plus prononcée à des énergies plus élevées.
Le graphique inclut également une étiquette indiquant "Graphite" dans le coin supérieur droit, précisant le matériau dans lequel les interactions sont étudiées.
Sections efficaces microscopiques (par atome) de KERMA (en MeV b) des neutrons et des photons en fonction de leurs énergies cinétiques d’incidence dans du graphite (la section efficace microscopique de KERMA pour les photons est définie au chapitre 11 paragraphe 8).
L'image montre deux schémas illustrant les défauts ponctuels dans un matériau causés par un neutron. Le premier schéma à gauche représente un neutron incident qui heurte un atome, créant ce qu'on appelle un "Primary Knocked Atom" (PKA), c'est-à-dire un atome primaire choqué. Cet atome choqué provoque une cascade de défauts ponctuels, où certains atomes reviennent à leur position initiale tandis que d'autres ne le font pas.
Le second schéma à droite montre une vue détaillée de ces défauts ponctuels dans un réseau cristallin. Un neutron incident heurte un atome, créant une lacune (un espace vide) à l'emplacement initial de l'atome. Cet atome éjecté se déplace et se replace dans une position interstitielle au sein du réseau cristallin, ce qui est appelé une "interstice". Ce processus est connu sous le nom de "paire de Frenkel", qui est constituée de la lacune et de l'atome interstitiel.
Les légendes indiquent les termes techniques utilisés pour décrire ces phénomènes, tels que "neutron diffusé", "intersticiel", "réseau cristallin", "déplacement d'atomes", et "cascade de défauts ponctuels". Les flèches montrent les directions des mouvements des atomes et des neutrons, illustrant comment les interactions peuvent entraîner des défauts dans la structure cristalline.
« Défauts ponctuels » engendrés dans un matériau par un neutron169170 ; on appelle « paire de Frenkel » le couple constitué de la lacune due à l’éjection de l’atome de son site d’origine et de cet atome qui se relocalise en position interstitielle au sein du réseau cristallin Un neutron produit une cascade de déplacements d’atomes dont certains reviennent dans leur position initiale et d’autres non ; les cascades de déplacements d’atomes sont des phénomènes complexes se déroulant sur des échelles de temps très courtes, de l’ordre de la picoseconde (10−12s) ; elles font l’objet de recherches relevant de la science des matériaux sous irradiation.171
L'image représente un graphique intitulé "Spectre en énergie barn eV⁻¹ de l’atome de recul relatif à l’interaction d’un neutron d’énergie 14 MeV sur une cible de nickel 58, dans le domaine du continuum (réaction de diffusion inélastique continue), déterminé à partir des données nucléaires issues de l’évaluation américaine « ENDF/B6-r8 ». Le graphique montre l'énergie cinétique de l’atome de recul (axe des abscisses) en fonction du spectre en énergie de l’atome de recul (axe des ordonnées). L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de l’atome de recul [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Spectre en énergie de l’atome de recul [barn eV⁻¹]". Le graphique présente une courbe qui commence à une valeur faible, augmente progressivement, atteint un pic, puis diminue de nouveau. La courbe montre une augmentation progressive de l'énergie jusqu'à un certain point, suivie d'une diminution après avoir atteint son maximum.
Spectre en énergie barn eV−1 de l’atome de recul relatif à l’interaction d’un neutron d’énergie 14 MeV sur une cible de nickel 58, dans le domaine du continuum (réaction de diffusion inélastique continue), déterminé à partir des données nucléaires issues de l’évaluation américaine « ENDF/B6-r8 ».173174
L'image représente un graphique scientifique. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "énergie cinétique du neutron incident [eV]" et varie de 10^3 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "section efficace de dpa [tarn]" et varie de 10^0 à 10^3. La courbe montre une augmentation de la section efficace de dpa avec l'augmentation de l'énergie cinétique du neutron incident. Le titre en haut du graphique indique "n + 27Al". La courbe commence à une valeur basse à 10^3 eV et augmente progressivement, atteignant une valeur plus élevée à 10^7 eV.
Sections efficaces microscopiques neutroniques de déplacements par atome dans l’aluminium 27.175
L'image représente un graphique scientifique intitulé "n + 56Fe". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique du neutron incident (eV)" et est gradué de 10^3 à 10^7 eV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace de dpa (barn)" et est gradué de 10 à 10^3 barns. Le graphique montre une courbe qui augmente progressivement, indiquant une relation entre l'énergie cinétique des neutrons incidents et la section efficace de déplacements par atome (dpa) dans le fer 56. La courbe commence à une valeur basse à 10^3 eV et augmente de manière exponentielle vers 10^7 eV.
Sections efficaces microscopiques neutroniques de déplacements par atome dans le fer 56.176
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Matériau</p>
<p>Aluiniu</p>
<p>Cuivre</p>
<p>Acier eV</p>
<p>33,8</p>
<p>37,5</p>
<p>50,33</p>
<p>Matériau</p>
<p>Titane</p>
<p>Vanadiun</p>
<p>Ea eV</p>
<p>37,5</p>
<p>50</p>
<p>Matériau</p>
<p>Iantale</p>
<p>Niobiu</p>
<p>Ea eV</p>
<p>68</p>
<p>75</p>
</div>
</body>
</div>
Valeurs de l’énergie seuil de déplacement d’u n atome de son site dans un réseau cristallin (voir figure 42).
L'image représente un diagramme en trois dimensions avec un système de coordonnées sphériques. Les axes sont étiquetés x, y et z, avec l'axe z pointant vers le haut. Deux vecteurs unitaires sont représentés : \vec{\Omega} et \overrightarrow{\boldsymbol{\Omega}}^{\prime}, indiquant respectivement les directions du neutron avant et après diffusion.
Le vecteur \vec{\Omega} est positionné à l'origine et orienté selon un angle θ par rapport à l'axe z et un angle φ par rapport à l'axe x dans le plan xy. Le vecteur \overrightarrow{\boldsymbol{\Omega}}^{\prime} est orienté selon un angle θ' par rapport à l'axe z et un angle φ' par rapport à l'axe x dans le plan xy.
Les angles θ et θ' sont mesurés depuis l'axe z vers les vecteurs respectifs, tandis que les angles φ et φ' sont mesurés depuis l'axe x dans le plan horizontal. Les vecteurs sont représentés par des flèches bleues avec des pointes triangulaires.
Des lignes en pointillés relient les vecteurs à leurs angles correspondants, aidant à visualiser les directions spécifiques dans l'espace.
Représentation en coordonnées sphériques des vecteurs unitaires \overrightarrow{\boldsymbol{\Omega}}^{\prime} et \vec{\Omega} spécifiant respectivement les directions du neutron avant et après diffusion.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<th>Diffusion élastique</th>
<th colspan="2">Réaction (n, p)</th>
<th colspan="2">Réaction</th>
<th rowspan="2">Nombre de nucléides par gramme de tissu biologique N =1 g</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Nucléides</td>
<th>Section efficace barns Osi (E)</th>
<th>Section efficace barns O(np)i</th>
<th>Énergie disponible MeV Q(np)i</th>
<th>Section efficace barns O(n,a)i</th>
<th>Énergie disponible MeV Q(na)i</th>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td></td>
<td>10</td>
<td>0</td>
<td>0</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.8 1022</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>12c</td>
<td></td>
<td>0.</td>
<td>Seuil 10 MeV</td>
<td></td>
<td>Seuil 2 MeV</td>
<td>1 1022</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>14N</td>
<td>1.5</td>
<td>2.6 10-2</td>
<td>0.626</td>
<td>9.3 10-2</td>
<td>0.158</td>
<td>2.05 1022</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>160</td>
<td>2</td>
<td>0</td>
<td>20</td>
<td>0</td>
<td>2</td>
<td>3.93 1023</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Données relatives aux réactions nucléaires (n, n), (n, p) et (n, α) dans un tissu biologique
L'image montre un graphique représentant une approche de calcul des sections efficaces neutron-noyau atomique adoptée dans la théorie de la matrice R. Le graphique est divisé en deux régions distinctes : la région interne et la région externe.
La région interne est représentée sur le côté gauche du graphique avec une série d'oscillations en rouge. Ces oscillations représentent les fonctions d'onde Ψ d'une particule relative.
La région externe est représentée sur le côté droit du graphique avec des oscillations en bleu. Ces oscillations montrent la raccordement des fonctions d'onde d'onde interne et externe ainsi que leurs dérivées respectives.
Les deux régions sont délimitées par une frontière spatiale positionnée à l'abscisse αc, appelée "rayon de voie". Cette frontière est marquée par une ligne verticale en pointillés.
L'axe des abscisses est étiqueté "r" et l'axe des ordonnées est étiqueté "fonctions Ψ d'onde de la particule relative". La valeur zéro sur l'axe des ordonnées est indiquée par une ligne horizontale.
Schématisation de l’approche de calcul des sections efficaces neutron-noyau atomique adoptée dans la théorie de la matrice R : les régions interne et externe sont délimitées par une frontière spatiale positionnée à l’abscisse a où se raccordent les fonctions d’onde Ψ et leurs dérivées respectives de la particule relative ; ac est aussi appelée « rayon de voie »184 (voir chapitre 3 § 2.1).
<div>
<body>
<div class="page">
<p>1</p>
<p>1 >1</p>
<p>Facteur de pénétrabilité</p>
<p>P1</p>
<p>p</p>
<p>p?/(1+ p2)</p>
<p>p2p1-1</p>
<p>(l _</p>
<p>S1-1)2</p>
<p>2</p>
<p>Décalage</p>
<p>S1</p>
<p>-1/(1+ p2)</p>
<p>S1-1)</p>
<p>81</p>
<p>Déphasage</p>
<p>61</p>
<p>p</p>
<p>p</p>
<p>tan</p>
<p>=1</p>
<p>p</p>
<p>01-1</p>
<p>1 _</p>
<p>61 -1</p>
<p>tan</p>
</div>
</body>
</div>
Expressions du facteur pénétrabilité p,, du décalage S, et du déphasage 5, en fonction du moment orbital l respectivement représentés sur la figure 40 ci-après.185
L'image contient trois graphiques représentant différentes fonctions en fonction de l'énergie du neutron (en MeV) et du paramètre adimensionnel ρ. Les graphiques montrent les variations pour différentes valeurs du moment angulaire orbital l (l = 0, 1, 2, 3).
Le premier graphique en haut montre la fonction p_l(ρ), qui représente le facteur de pénétrabilité de la barrière potentielle multiplié par ρ. Les courbes sont tracées pour l = 0 (noir), l = 1 (rouge), l = 2 (bleu) et l = 3 (vert). Les valeurs de ρ sont indiquées en haut du graphique, allant de 0.004048 à 4.048.
Le deuxième graphique au milieu montre le décalage de niveau Sl(ρ). Les mêmes couleurs et valeurs de l sont utilisées. Les valeurs de Sl(ρ) varient de -2 à 0.
Le troisième graphique en bas montre le déphasage δ_l(ρ) de l’onde sortante. Les mêmes couleurs et valeurs de l sont utilisées. Les valeurs de δ_l(ρ) varient de 10^-5 à 10^1.
L'axe des abscisses de tous les graphiques représente l'énergie du neutron en MeV, allant de 10^-5 à 10^1. L'axe des ordonnées de chaque graphique représente les valeurs respectives des fonctions p_l(ρ), Sl(ρ) et δ_l(ρ).
Représentation du facteur de pénétrabilité de la barrière de potentielle \mathfrak{p}_l(\rho)=v_l(\rho) \times \rho du décalage de niveau Sl(ρ), et du déphasage δl(ρ) de l’onde sortante en fonction du paramètre adimensionnel ρ = kac et pour différentes valeurs du moment angulaire orbital l (l = 0,1,2,3) dans le cas d’un noyau atomique de masse A = 238186 ; \overrightarrow{\boldsymbol{k}} est le vecteur d’onde et a est le rayon de portée de l’interaction nucléaire forte (rayon de voie) Ici on a pris a_c=\left(1.23 A^{\frac{1}{3}}+0.8\right) \times 10^{-13} \mathrm{~cm}(voir chapitre 3 § 2.1) et, en utilisant les relations (2.60) et (2.62), on a \rho=k a_c \approx 1.28 \sqrt{E_{\mathrm{n}}(\mathrm{MeV})}.
L'image représente un graphique avec quatre courbes différentes, chacune représentant une fonction de Bessel sphérique différente. L'axe des x est étiqueté "x" et l'axe des y est étiqueté "Jn(x)". Les quatre courbes sont colorées différemment : bleue, orange, verte et rouge. La courbe bleue, étiquetée J0(x), commence à 1 et diminue rapidement vers 0 avant de fluctuer autour de 0. La courbe orange, étiquetée J1(x), commence à 0, augmente à un pic positif, puis diminue et fluctue autour de 0. La courbe verte, étiquetée J2(x), commence à 0, augmente à un pic positif, puis diminue et fluctue autour de 0. La courbe rouge, étiquetée J3(x), commence à 0, augmente à un pic positif, puis diminue et fluctue autour de 0. Les quatre courbes montrent des oscillations avec des amplitudes et des fréquences différentes.
Les quatre premières fonctions de Bessel sphériques.
L'image montre un graphique représentant l'évolution de l'énergie potentielle mutuelle entre les pré-fragments puis les fragments de fission d'un noyau atomique. L'axe des abscisses représente la distance séparant les centres des pré-fragments puis des fragments de fission, tandis que l'axe des ordonnées montre l'énergie potentielle mutuelle en méga-electronvolts (MeV).
Le graphique commence par une énergie potentielle mutuelle élevée à une distance initiale (R), indiquant la région d'action de la force nucléaire forte attractive. À cette distance, le noyau atomique initial est représenté par un cercle orange.
À mesure que la distance augmente vers 2R, il y a une déformation du noyau atomique due aux oscillations, illustrée par une augmentation de l'énergie potentielle mutuelle. Cette déformation est suivie par une scission au point de selle à environ 2R, où l'énergie potentielle mutuelle atteint un maximum.
Après la scission, entre 2R et 3R, les fragments de fission se séparent, et l'énergie potentielle mutuelle diminue rapidement. Cette séparation est représentée par des cercles orange s'éloignant les uns des autres.
À partir de 3R et au-delà, les fragments de fission continuent de s'éloigner, et l'énergie potentielle mutuelle continue de diminuer jusqu'à atteindre une valeur stable à une grande distance (5R). Cette phase est marquée par une énergie potentielle coulombienne plus faible et une répulsion coulombienne entre les fragments de fission.
Description schématique du phénomène de fission binaire par la représentation de l’évolution de l’énergie potentielle mutuelle entre les préfragments puis les fragments de fission du noyau atomique.11
L'image montre un graphique représentant la variation des énergies en fonction de la déformation du noyau atomique. L'axe des abscisses est étiqueté "Déformation du noyau atomique : ϵ" et varie de 0 à 1. L'axe des ordonnées est étiqueté "Énergie (MeV)" et varie de 600 à 1000 MeV.
Deux courbes sont tracées sur le graphique :
1. Une courbe représentant l'énergie coulombienne, étiquetée "énergie coulombienne : Ec(ϵ)", qui montre une diminution progressive de l'énergie à mesure que la déformation augmente.
2. Une autre courbe représentant l'énergie de surface, étiquetée "énergie de surface : Es(ϵ)", qui montre une augmentation progressive de l'énergie à mesure que la déformation augmente.
Le graphique est intitulé "235U 92" en haut à droite.
Exemple de variation des énergies de surface (Es(ϵ)) et coulombienne (Es(ϵ)) en fonction de la déformation ϵ du noyau atomique.20
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Noyau</th>
<td></td>
<th>22 X = A limite 22</th>
</tr>
<tr>
<td>82</td>
<td>32.32</td>
<td>0.667</td>
</tr>
<tr>
<td>90 232Th</td>
<td>34.91</td>
<td>0.721</td>
</tr>
<tr>
<td>92 233U</td>
<td>36.32</td>
<td>0.75</td>
</tr>
<tr>
<td>92 235U</td>
<td>36.01</td>
<td>0.744</td>
</tr>
<tr>
<td>238u</td>
<td>35.56</td>
<td>0.734</td>
</tr>
<tr>
<td>249Pu</td>
<td>36.81</td>
<td>0.76</td>
</tr>
<tr>
<td>244Cm 96</td>
<td>37.77</td>
<td>0.78</td>
</tr>
<tr>
<td>252Cf 98</td>
<td>38.41</td>
<td>0.79</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs de Z2/A et celles correspondantes du paramètre de fissilité x.23
L'image montre neuf schémas de formes de gouttes liquides à différents points de seuil, chacun correspondant à une valeur spécifique du paramètre x. Les schémas sont disposés en une grille de trois rangées et trois colonnes. Dans la première rangée, les formes des gouttes sont représentées pour les valeurs x = 0,0, x = 0,3, et x = 0,4. La deuxième rangée montre les formes pour x = 0,5, x = 0,6, et x = 0,7. La troisième rangée illustre les formes pour x = 0,8, x = 0,9, et x = 1,0. Chaque schéma montre une goutte liquide avec des variations de forme en fonction de la valeur du paramètre x, indiquant comment la forme de la goutte change à mesure que x augmente.
Formes de la goutte liquide au point seuil pour différentes valeurs du paramètre x.242526
L'image montre un graphique avec deux parties principales. La partie principale du graphique représente la fonction f(x) en fonction du paramètre de fissilité x. L'axe des x est étiqueté "x : paramètre de fissilité" et l'axe des y est étiqueté "f(x)". La courbe commence à environ 0,25 sur l'axe des y et diminue progressivement jusqu'à environ 0,05 à x = 1.
Dans le coin supérieur droit, il y a un encart agrandi du graphique principal. Cet encart montre une vue rapprochée de la partie du graphique où x varie d'environ 0,7 à 0,76. Les points clés de cette partie agrandie sont étiquetés avec des valeurs spécifiques telles que "232Th", "U235", "U236", "U238", et "P232". L'axe des x de l'encart est également étiqueté "x : paramètre de fissilité" et l'axe des y est étiqueté "Hf (MeV) : hauteur de la barrière de fission".
L'encart montre une ligne descendante avec des points de données spécifiques marqués, indiquant la hauteur de la barrière de fission en MeV pour différents isotopes. Les points de données sont connectés par une ligne droite, illustrant la relation entre le paramètre de fissilité et la hauteur de la barrière de fission.
Représentation de la fonction f(x) et sur la droite de la hauteur Hf, en MeV, de la barrière de fission en fonction du paramètre de fissilité x, d’après N. Bohr et J. A. Wheeler.
L'image montre un graphique représentant la hauteur de la barrière de fission (Hf) en fonction du nombre de masse (A) pour les noyaux situés le long de la ligne de stabilité β30. La hauteur de la barrière de fission est mesurée en MeV (mégaélectronvolts) et est représentée sur l'axe des y, tandis que le nombre de masse est indiqué sur l'axe des x.
Deux courbes sont tracées :
- Une ligne continue représentant le modèle de la goutte liquide.
- Une ligne en pointillé montrant les courbes obtenues avec les corrections des effets de couches quantiques.
Les valeurs du numéro atomique (Z) et du nombre de neutrons (N) correspondant à des « nombres magiques » sont précisées sur le graphique. Ces nombres magiques sont des points spécifiques où la stabilité des noyaux atomiques est particulièrement élevée.
Le graphique montre une augmentation de la hauteur de la barrière de fission jusqu'à un certain nombre de masse, suivie d'une diminution. Notamment, pour les noyaux superlourds avec un nombre de masse proche de 300, il y a une remontée significative de la barrière de fission pour un nombre magique de neutrons égal à 184. Cette remontée indique une stabilité accrue de ces noyaux, formant un îlot de stabilité.
Valeurs de la hauteur de la barrière de fission en fonction du nombre de masse A pour les noyaux situés le long de la ligne de stabilité β30. Les valeurs du numéro atomique Z et du nombre de neutrons N correspondant à des « nombres magiques » sont précisées. La ligne continue est relative au modèle de la goutte liquide et en pointillé la courbe obtenue avec les corrections des effets de couches quantiques qui montrent des remontées de la stabilité des noyaux atomiques possédant un nombre magique de nucléons d’un type donné (neutron ou proton) ; en particulier, on constate pour les noyaux superlourds, de nombre de masse voisin de 300, une remontée significative de la barrière de fission pour un nombre magique de neutrons égal à 184 : l’ensemble de ces noyaux atomiques constitue un îlot de stabilité, précédemment signalé dans le chapitre 3 § 1.3.
L'image représente un schéma du phénomène de fission d'un noyau paire-paire, tel que { }_{96}^{244} \mathrm{Cm}. Elle montre l'énergie potentielle de déformation en fonction du paramètre de déformation β. L'axe des abscisses représente le paramètre de déformation β, tandis que l'axe des ordonnées indique l'énergie d'excitation. La courbe montre l'énergie potentielle de déformation avec des états de transition indiqués par des lignes pointillées. Les niveaux d'énergie de liaison du neutron sont marqués par des lignes horizontales. À gauche, une échelle de gris montre les différentes énergies. En bas, des illustrations montrent différentes étapes de la fission, allant d'un noyau sphérique à un noyau déformé et finalement à la scission en deux fragments.
Représentation schématique du phénomène de fission d’un noyau pair-pair (par ex. { }_{96}^{244} \mathrm{Cm}).34
L'image représente un diagramme de potentiel énergétique pour la fission nucléaire. L'axe des abscisses est étiqueté "Déformation du noyau atomique : ε" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Énergie potentielle". Le diagramme montre deux minima, correspondant à deux états du noyau atomique. Le premier minimum, étiqueté "I", représente l'état fondamental du noyau, tandis que le deuxième minimum, étiqueté "II", représente un état métastable ou isomérique du noyau.
Entre ces minima, il y a deux barrières de fission, avec "HA" et "HB" indiquant les hauteurs de ces barrières. Le diagramme montre différentes énergies de fission : "fission normale", "fission de sub-barrière", "fission d'isomère", et "fission spontanée".
Au-dessus du diagramme, il y a une section intitulée "Distribution de masse", illustrée par des cercles rouges de différentes tailles. Ces cercles représentent probablement la distribution des fragments de fission produits lors de la fission nucléaire.
La barrière de fission à deux bosses35 ; le premier minimum (puits de potentiel de « classe I ») correspond au noyau atomique considéré dans son état fondamental et le deuxième minimum (puits de potentiel de « classe II ») à un état métastable ou isomérique de ce noyau atomique. HA et HB sont les hauteurs des barrières de fission.
L'image représente une barrière de fission à trois bosses pour le noyau d'uranium 239 (U*) obtenu dans un état excité par la réaction n + U-238. L'axe des abscisses montre la déformation du noyau atomique, tandis que l'axe des ordonnées indique l'énergie potentielle.
En haut de l'image, la réaction nucléaire est décrite comme suit : n + 238U → 239U*. Cela signifie qu'un neutron (n) interagit avec un noyau d'uranium 238 (U-238) pour former un noyau d'uranium 239 excité (U*).
La courbe montre trois points de selle (1er, 2ème, et 3ème) correspondant à différentes classes de déformation du noyau :
- Classe I : 1er point de selle
- Classe II : 2ème point de selle
- Classe III : 3ème point de selle
Ces points de selle représentent des états de déformation du noyau où l'énergie potentielle est minimale. Entre ces points, il y a des états de déformation plus élevés, appelés "noyau atomique normalement déformé" (ND).
Le noyau d'uranium 239* peut se fissurer en deux fragments avec l'émission de neutrons. Les points de fission sont indiqués par des cercles rouges, montrant les moments où la fission se produit.
L'image illustre comment l'énergie potentielle varie avec la déformation du noyau, influençant ainsi le processus de fission nucléaire.
Barrière de fission à trois bosses : cas du noyau d’uranium 239 ({ }_{92}^{239} \mathbf{U}^*) obtenu dans un état excité par la réaction n + { }_{92}^{238} \mathbf{U} ; ND = noyau atomique « normalement déformé », SD = noyau atomique « super déformé », HD = noyau atomique « hyper déformé ».36
L'image montre un tableau avec des paramètres de la barrière à fission à deux bosses pour le nucléide Uranium-236. Le tableau est structuré en colonnes avec les en-têtes suivantes : Nucléide, \( S_n \) en MeV, \( H_A \equiv E_A \) en MeV, \( \hbar \omega_A \) en MeV, \( H_B \equiv E_B \) en MeV, et \( \hbar \omega_B \) en MeV. Les valeurs pour chaque paramètre sont listées sous les en-têtes correspondantes. Le nucléide spécifié est \( _{92}^{236} \mathrm{U} \). Les valeurs sont les suivantes : \( S_n \) est de 6.545 MeV, \( H_A \equiv E_A \) est de 5.6 MeV, \( \hbar \omega_A \) est de 1.04 MeV, \( H_B \equiv E_B \) est de 5.5 MeV, et \( \hbar \omega_B \) est de 0.6 MeV.
Paramètres de la barrière à fission à deux bosses pour le nucléide { }_{92}^{236} \mathrm{U}.37
L'image montre un tableau avec des paramètres de la barrière à fission à deux bosses pour le nucléide \( \text{}_{92}^{239}\text{U} \). Le tableau est structuré en colonnes et lignes, chaque ligne représentant une propriété spécifique du nucléide. Les colonnes sont étiquetées comme suit : "Nucéide", \( S_n \) en MeV, \( H_A = E_A \) en MeV, \( \hbar \omega_A \) en MeV, \( H_B \equiv E_B \) en MeV, \( \hbar \omega_B \) en MeV, \( H_C \equiv E_C \) en MeV, et \( \hbar \omega_C \) en MeV. Les valeurs pour chaque propriété sont fournies dans les lignes correspondantes. Par exemple, pour \( \text{}_{92}^{239}\text{U} \), les valeurs sont : 4.806 pour \( S_n \), 4.3 pour \( H_A \), 0.4 pour \( \hbar \omega_A \), 5.6 pour \( H_B \), 0.7 pour \( \hbar \omega_B \), 6.1 pour \( H_C \), et 0.7 pour \( \hbar \omega_C \). Le tableau est utilisé pour décrire les caractéristiques énergétiques de la barrière à fission pour ce nucléide spécifique.
Paramètres de la barrière à fission à deux bosses pour le nucléide { }_{92}^{239} \mathrm{U}.38
L'image représente une surface d'énergie potentielle avec différentes voies de fission symétriques et asymétriques. L'axe « Elongation » correspond au moment quadripolaire (Q20, unité : barn) et l'axe « Mass asymmetry » au moment octupolaire (Q30, unité : barn³/2). La surface est colorée avec des teintes allant du rouge au bleu, indiquant différentes énergies potentielles. Deux voies de fission sont illustrées par des flèches en pointillés, l'une vers la gauche et l'autre vers la droite. Des cercles rouges de différentes tailles sont positionnés le long de l'axe « Mass asymmetry », représentant probablement des états de fission. Des diagrammes en haut montrent des configurations de fission symétrique et asymétrique avec des couleurs dégradées.
Surface d’énergie potentielle et différentes voies de fission symétrique et asymétriques. L’axe « Elongation » correspond au moment quadripolaire (Q20, unité : barn) et l’axe « Mass asymmetry » au moment octupolaire » (Q30, unité : barn3/2) ©David Régnier.39
L'image représente un schéma des séquences temporelles de la fission nucléaire induite par un neutron thermique. Elle montre les différentes étapes et les durées associées à chaque processus.
En partant de la gauche, le schéma commence par une étape de fission représentée par un grand cercle rouge. Cette étape dure environ 10⁻¹⁴ secondes. Après la fission, des fragments de fission sont créés, représentés par des cercles jaunes. Ces fragments sont accélérés et acquièrent environ 90% de l’énergie cinétique totale en 10⁻²⁰ secondes.
Ensuite, les fragments de fission subissent des interactions avec des neutrons prompts, représentés par des cercles verts, et des gamma prompts, représentés par des cercles violets. Ces interactions se produisent sur une échelle de temps de l'ordre de 10⁻¹⁷ secondes.
Les fragments de fission continuent d'interagir avec des neutrons prompts et des gamma prompts, ce qui les conduit à former des produits de fission primaires. Ces produits sont représentés par des cercles verts et violets, et les interactions se produisent sur une échelle de temps de l'ordre de 10⁻¹⁵ secondes.
Enfin, les produits de fission primaires émettent des neutrons retardés et des gamma différés, représentés par des cercles bleus. Ces émissions se produisent sur une échelle de temps de l'ordre de 10⁻¹⁰ secondes.
Le schéma montre également que les produits de fission peuvent être des émetteurs de neutrons retardés et des émetteurs bêta, et qu'ils peuvent également donner lieu à la capture électronique. La décroissance radioactive des produits de fission est généralement accompagnée d’une émission de gamma différés.
En résumé, l'image illustre les différentes étapes de la fission nucléaire, les interactions avec les neutrons et les gamma, et les durées associées à chaque processus.
Schématisation des séquences temporelles de la fission binaire induite par un neutron thermique.4041 Les fragments de fission sont accélérés acquérant en 10−20s environ 90% de l’énergie cinétique totale qu’ils pourront atteindre (ils seront ensuite décélérés dans la matière). Tous les produits de fission formés ne sont pas émetteurs de neutrons retardés, seule une partie d’entre eux dénommés « précurseurs de neutrons retardés » le sont (voir § 9). Les produits de fission sont des émetteurs bêta (β+ et/ou β−) ou donnent lieu au phénomène de capture électronique avec quelques exceptions (voir tableau 9). La décroissance radioactive des produits de fission est généralement accompagnée d’une émission de gamma émis par les produits de fission, qualifiés de « gamma différés » par opposition aux « gamma prompts de fission ». La (les) séquence(s) temporelle(s) d’émission des neutrons et gamma prompts est un sujet discuté. On dénomme « produits de fission primaires » les nucléides formés après émission des gamma et ne
L'image montre une série de cercles représentant la fission symétrique d'un noyau avec un nombre de masse A et un numéro atomique Z, noté (A, Z). À gauche, il y a un grand cercle unique étiqueté (A, Z). Ce cercle est suivi par une flèche pointant vers deux cercles plus petits connectés par une ligne horizontale étiquetée R. Chaque petit cercle contient une fraction avec A en haut et Z en bas, et les deux cercles contiennent également des fractions avec Z en haut et A en bas. Une autre flèche pointe de ces deux cercles vers deux cercles supplémentaires, également connectés par une ligne horizontale étiquetée u. Chaque cercle contient les mêmes fractions qu'auparavant.
Schématisation d’une fission symétrique d’un nucléide de nombre de masse A et de numéro atomique Z, (A, Z).
L'image représente le processus de fission nucléaire induite par un neutron sur un noyau atomique de nombre de masse A et de numéro atomique Z. Elle montre les différentes énergies d'excitation et les énergies cinétiques des neutrons incidents et des produits de fission. Les énergies d'excitation sont notées E*, E'', E''', et E''''', tandis que les énergies cinétiques des neutrons sont indiquées par E_cinétique.
Le noyau cible absorbe un neutron, augmentant son nombre de masse de 1 (n + ½X* à A + ½X*). Ce noyau excité peut se fissurer selon trois chances de fission : première, deuxième et troisième chances. Chaque chance de fission est représentée par des diagrammes d'énergie avec des niveaux d'excitation et des transitions de neutrons et de photons gamma.
Pour la première chance de fission, le noyau excité émet des neutrons et des photons gamma, atteignant un état excité intermédiaire avant de se fissurer en deux fragments plus légers et d'émettre des neutrons supplémentaires.
Pour la deuxième chance de fission, le noyau excité se fissure directement en deux fragments plus légers sans passer par un état intermédiaire.
Pour la troisième chance de fission, le noyau excité se fissure en deux fragments plus légers après avoir émis des neutrons et des photons gamma.
L'image inclut également des annotations expliquant les énergies d'excitation et les énergies cinétiques des neutrons incidents et des produits de fission. Les énergies de liaison des neutrons sont également indiquées.
Le processus de fission induite par un neutron sur un noyau atomique de nombre de masse A et de numéro atomique Z et l’émission de neutrons et de gamma (par réactions (n, n’), (n, 2n), etc.) associée aux réactions de fission de 1re, 2e et 3e chances42. Par exemple, si le noyau cible est un noyau d’uranium 238, { }_{92}^{238} \mathrm{U} la fission de 1re chance correspond à la fission du noyau composé formé { }_{92}^{239} \mathrm{U} la fission de 2e chance à la fission du noyau { }_{92}^{238} \mathrm{U}, la fission de 3e chance à la fission du noyau { }_{92}^{237} \mathrm{U}^*
L'image représente un graphique intitulé "Probabilités des fissions de 1re chance, 2e chance et 3e chance rapportées à la probabilité de la fission induite par un neutron sur un noyau { }_{92}^{235} \mathrm{U}".
Le graphique montre l'évolution des probabilités relatives de fission en fonction de l'énergie cinétique des neutrons incidents, exprimée en Mégaélectronvolts (MeV). L'axe des abscisses (x) représente l'énergie cinétique du neutron incident, allant de 0 à 20 MeV. L'axe des ordonnées (y) représente la probabilité relative de fission, allant de 0 à 1.
Quatre courbes distinctes sont tracées sur le graphique :
- La courbe rouge représente la probabilité de fission de 1re chance.
- La courbe verte représente la probabilité de fission de 2e chance.
- La courbe bleue représente la probabilité de fission de 3e chance.
- La courbe jaune représente la probabilité de fission de 4e chance.
Chaque courbe montre comment la probabilité de fission varie avec l'énergie cinétique des neutrons incidents. La courbe rouge commence à 1 et diminue rapidement après environ 5 MeV. La courbe verte augmente après environ 5 MeV et atteint un pic avant de diminuer. La courbe bleue commence à augmenter après environ 10 MeV et se stabilise. La courbe jaune est très faible et augmente légèrement après 15 MeV.
Le graphique illustre comment les différentes chances de fission sont influencées par l'énergie cinétique des neutrons incidents dans le noyau de l'uranium-235.
Probabilités des fissions de 1re chance, 2e chance et 3e chance rapportées à la probabilité de la fission induite par un neutron sur un noyau { }_{92}^{235} \mathrm{U}.43
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="6">Énergie du neutron incident MeW</th>
</tr>
<tr>
<td>Nombre de neutr'ons prompts émis</td>
<td></td>
<th>1</th>
<th>2</th>
<th>3</th>
<td></td>
<th>5</th>
</tr>
<tr>
<td>V = 0 v = 1</td>
<td>0317223 1717071</td>
<td>0237898 1555525</td>
<td>0183989</td>
<td>0141460 1194839</td>
<td>0115208</td>
<td>0078498</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1384891</td>
<td></td>
<td>1032624</td>
<td>0802010</td>
</tr>
<tr>
<td>v = 2</td>
<td>3361991</td>
<td>3216515</td>
<td>3062123</td>
<td>2883075</td>
<td>2716849</td>
<td>2456595</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 3</td>
<td>3039695</td>
<td>3150433</td>
<td>3217566</td>
<td>3266568</td>
<td>3283426</td>
<td>3308175</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1269459</td>
<td>1444732</td>
<td>1628673</td>
<td>1836014</td>
<td>2021206</td>
<td>2291646</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0266793</td>
<td>0356013</td>
<td>0455972</td>
<td>0569113</td>
<td>0674456</td>
<td>0836912</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 6</td>
<td>0026322</td>
<td>0034339</td>
<td>0055694</td>
<td>0089426</td>
<td>0128924</td>
<td>0187016</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0001449</td>
<td>0004546</td>
<td>0011093</td>
<td>0019504</td>
<td>0027307</td>
<td>0039148</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>2.4140000</td>
<td>2.5236700</td>
<td>2.6368200</td>
<td>2.7623400</td>
<td>2.8738400</td>
<td>3.0386999</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Probabilités d’émission de v neutrons prompts de fission, Pv, pour différentes énergies d’incidence du neutron (énergie thermique à 5 MeV) sur un noyau d’uranium 235, et valeur du nombre moyen de ces neutrons émis.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="3">Énergie du neutron incident MeT</th>
</tr>
<tr>
<th>Nombre de neutrons prompts émis</th>
<th>6</th>
<th>7</th>
<th>10</th>
</tr>
<tr>
<td>V = 0</td>
<td>0046272</td>
<td>0024659</td>
<td>0004373</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 1</td>
<td>0563321</td>
<td>0360957</td>
<td>0080115</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 2</td>
<td>2132296</td>
<td>1788634</td>
<td>1002329</td>
</tr>
<tr>
<td>v = 3</td>
<td>3290407</td>
<td>3210507</td>
<td>2779283</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2599806</td>
<td>2892537</td>
<td>3342611</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 5</td>
<td>1045974</td>
<td>1282576</td>
<td>1966100</td>
</tr>
<tr>
<td>V = 6</td>
<td>0265604</td>
<td>0360887</td>
<td>0650090</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0056322</td>
<td>0079244</td>
<td>0175099</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>3.2316099</td>
<td>3.4272800</td>
<td>3.8749800</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Probabilités d’émission de v neutrons prompts de fission, Pv, pour différentes énergies d’incidence du neutron (6 MeV à 10 MeV) sur un noyau d’uranium 235, et valeur du nombre moyen de ces neutrons émis.
L'image représente un graphique intitulé "Énergétique du phénomène de fission". L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Distance entre les deux centres des fragments de fission (fermis, 1 fm = 10^-13 cm)", allant de 0 à 40 fermis. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Énergie (MeV)", allant de 100 à 200 MeV.
Le graphique montre plusieurs courbes et lignes représentant différentes énergies associées au phénomène de fission nucléaire. Les principales composantes du graphique incluent :
1. Une courbe bleue représentant l'énergie potentielle.
2. Une ligne horizontale à environ 200 MeV étiquetée "énergie d’excitation intrinsèque".
3. Une ligne horizontale à environ 175 MeV étiquetée "énergie cinétique des fragments de fission".
4. Une ligne horizontale à environ 175 MeV étiquetée "excitations collectives de nucléons".
5. Une ligne verticale à environ 175 MeV étiquetée "énergie d’excitation".
Le graphique montre également une courbe orange qui suit la ligne horizontale à 175 MeV et se déplace vers le bas à mesure que la distance augmente, indiquant l'énergie cinétique des fragments de fission.
Le graphique illustre comment l'énergie se décompose en énergie d’excitation collective et intrinsèque, ainsi que l'énergie cinétique des fragments de fission et l'énergie potentielle.
Énergétique du phénomène de fission.545556 L’énergie d’excitation se décompose elle-même en une énergie d’excitation « collective » associée au noyau atomique pris dans son ensemble et une énergie d’excitation « intrinsèque » relative aux nucléons considérés individuellement.
L'image représente un graphique montrant la distribution de l'énergie d'excitation totale des fragments de fission normalisée à l'unité relative à la réaction de fission induite par un neutron thermique sur un noyau d'uranium 235. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie d’excitation des fragments de fission [MeV]" et varie de 0 à 30 MeV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Distribution en énergie [MeV⁻¹]" et varie de 0 à 0.10 MeV⁻¹. Le graphique montre une courbe en forme de cloche avec un pic autour de 15 MeV, indiquant que la majorité des fragments de fission ont une énergie d'excitation autour de cette valeur. La courbe diminue progressivement vers les extrémités, montrant une distribution plus faible des énergies d'excitation plus élevées et plus basses.
Allure de la distribution de l’énergie d’excitation totale des fragments de fission normalisée à l’unité relative à la réaction de fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235, \mathbf{n}_{\mathrm{th}}+{ }_{92}^{235} \mathrm{U}.57
L'image représente un graphique montrant l'énergie d'excitation des fragments de fission en fonction de leur nombre de masse (A). L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Nombre de masse A" et varie de 60 à 170. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Énergie d'excitation [MeV]" et varie de 0 à 25 MeV. Le graphique montre deux courbes distinctes représentant les énergies d'excitation des fragments légers et lourds de la fission. La courbe commence à environ 5 MeV pour un nombre de masse autour de 60, augmente progressivement jusqu'à atteindre un pic d'environ 22 MeV autour d'un nombre de masse de 100, puis diminue brusquement pour atteindre un minimum autour de 120. Ensuite, l'énergie d'excitation augmente à nouveau, formant une deuxième crête autour de 150 avant de diminuer à nouveau vers la fin de la plage de nombres de masse. Le graphique illustre la variation discrète de l'énergie d'excitation des fragments de fission en fonction de leur nombre de masse.
Allure de l’énergie totale d’excitation des fragments de fission (« légers » et « lourds ») en fonction de leur nombre de masse A. Il s’agit d’une distribution discrète : les segments continus matérialisent la variation de cette énergie d’excitation entre deux valeurs consécutives du nombre de masse A58
L'image représente un graphique montrant la variation de l'énergie cinétique totale des fragments de fission en fonction du nombre de masse du fragment lourd dans le cas de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d'uranium 235. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Nombre de masse du fragment lourd : A_H" et varie de 120 à 170. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Énergie cinétique TKE [MeV]" et varie de 130 à 180 MeV. La ligne continue sur le graphique montre la variation de cette énergie cinétique totale des fragments de fission en fonction du nombre de masse du fragment lourd. Le graphique indique que l'énergie cinétique atteint un pic autour de 135 sur l'axe des abscisses et diminue progressivement après ce pic.
Allure de la variation de l’énergie cinétique totale des fragments de fission en fonction du nombre de masse AH du fragment lourd dans le cas de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235. Il s’agit d’une grandeur à valeurs discrètes : la ligne continue matérialise la variation de cette énergie d’excitation d’une valeur à l’autre du nombre de masse AH.59
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>92 233U</th>
<td></td>
<td></td>
<th>94 239Pu</th>
<th>241Pu</th>
</tr>
<tr>
<th>Fragments de fission</th>
<td>165.84 2.3</td>
<td>166.24 1.3</td>
<td>166.9 41.3</td>
<td></td>
<td>172.24 2.2</td>
</tr>
<tr>
<th>Neutrons</th>
<td>4.87 10.12</td>
<td>4.8 + 0.1</td>
<td></td>
<td>5.910.1</td>
<td>5.94 0.1</td>
</tr>
<tr>
<th>Gamma prompts</th>
<td></td>
<td>8.0 + 0.8</td>
<td>7.541.3</td>
<td></td>
<td>7.641.4</td>
</tr>
<tr>
<th>Gama différés des produits de fission</th>
<td>1,3</td>
<td></td>
<td>8.4+ 1.6</td>
<td>6.111.3</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Bêta des produits de fission</th>
<td>5.68+ 0.4</td>
<td>7.0 + 0.3</td>
<td>8.94 0.6</td>
<td>6.110.6</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Antineutrinos nleutrinos</th>
<td>6.9</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>10.240.7</td>
</tr>
<tr>
<th>Energie d'incidence du</th>
<td>~0</td>
<td>~0</td>
<td>3.1</td>
<td>0</td>
<td>0</td>
</tr>
<tr>
<th>Qtot</th>
<td>~197.1</td>
<td>202,7 + 0.1</td>
<td>205.940.3</td>
<td>207.2 40.3</td>
<td>210.640.3</td>
</tr>
<tr>
<th>Qeff</th>
<td>190.040.5</td>
<td>192.910.5</td>
<td>193.9 + 0.8</td>
<td>198.5 40.8</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Répartition indicative de l’énergie de fission en MeV.62
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Nucléide</th>
<th>Domnaine dénergie du ueutrou incident</th>
<th>Erces de mnasse du uucléide cible MeV</th>
<th>Erces de masse des produits de fission stables MeV</th>
<th>Nombre mnoyeu de neutrons issus de la fission</th>
<th>MeV n€2</th>
<th>Qtot MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>92 235U</td>
<td>Tlermique</td>
<td>40.91</td>
<td>173.32</td>
<td>2.49</td>
<td>11.54</td>
<td>202.7</td>
</tr>
<tr>
<td>92 238U</td>
<td>Rapide</td>
<td>47.29</td>
<td>173.17</td>
<td>2.84</td>
<td>14.61</td>
<td>205.9</td>
</tr>
<tr>
<td>92 239Pu</td>
<td>Thermique</td>
<td>52.85</td>
<td></td>
<td>3.07</td>
<td>15.10</td>
<td>207.2</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Détermination de l’énergie libérée par la fission \bar{Q}_{t o t}^{\prime}.63
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Noyau fissile</th>
<th>Énergie moyenne des neutrons prompts émis MeV</th>
<th>Nombre moyen de neutrous prompts émis</th>
</tr>
<tr>
<td>92 thermique 235U</td>
<td>1.98</td>
<td>2.47</td>
</tr>
<tr>
<td>92 235U rapide</td>
<td>2.02</td>
<td>2.66</td>
</tr>
<tr>
<td>92</td>
<td>1.98</td>
<td>2.54</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.07</td>
<td>2.81</td>
</tr>
<tr>
<td>234Pu rapide</td>
<td>2.18</td>
<td>3.11</td>
</tr>
<tr>
<td>therique 241Pu</td>
<td>2.07</td>
<td>2.94</td>
</tr>
<tr>
<td>94- 241Pu rapide</td>
<td>2.18</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>92 therique 233U</td>
<td>193</td>
<td>2.40</td>
</tr>
<tr>
<td>92 233U rapide</td>
<td>2.03</td>
<td>2.67</td>
</tr>
<tr>
<td>90</td>
<td>183</td>
<td>2.12</td>
</tr>
<tr>
<td>252Cf 98 fission spontanée</td>
<td>2.14</td>
<td>3.72</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Énergie moyenne des neutrons émis par fission (en MeV) et nombre moyen \bar{v} de neutrons émis par fission.
L'image montre un tableau avec des données sur les multiplicités moyennes par fragments de fission et les totaux des neutrons prompts de fission dans le cas de la fission spontanée du californium 252 et de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235. Le tableau est divisé en trois colonnes : Nucléide, \( \overline{v}_L \), \( \overline{v}_H \), et \( \overline{v} \).
Les lignes du tableau sont les suivantes :
1. Fission spontanée du californium 252 :
- \( \overline{v}_L \) : 2,051
- \( \overline{v}_H \) : 1,698
- \( \overline{v} \) : 3,75
2. Fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235 :
- \( \overline{v}_L \) : 1,42
- \( \overline{v}_H \) : 1,01
- \( \overline{v} \) : 2,43
Le tableau fournit des informations sur les multiplicités moyennes des neutrons prompts de fission pour deux types de réactions de fission différentes.
Multiplicités moyennes par fragments de fission et totales des neutrons prompts de fission dans le cas de la fission spontanée du californium 252 et de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235.70
Graphique en noir et blanc montrant la variation de la multiplicité moyenne des neutrons prompts en fonction de la masse des fragments de fission. L'axe des x représente la masse du fragment primaire, allant de 80 à 160 unités de masse. L'axe des y indique la multiplicité moyenne des neutrons prompts, avec des valeurs allant de 0 à 2,5. La courbe présente une forme en dents de scie, avec des pics et des vallées distincts. Les pics les plus élevés se situent autour des masses de 110 et 150 unités de masse, tandis que les vallées les plus profondes se trouvent autour des masses de 120 et 140 unités de masse. La ligne continue matérialise la variation de cette multiplicité moyenne d'une valeur à l'autre du nombre de masse A.
Multiplicité moyenne des neutrons prompts émis en fonction de la masse des fragments de fission résultant de la fission induite par des neutrons thermiques sur l’uranium 235, { }_{92}^{235} \mathrm{U} ; données expérimentales et calcul7172. Il s’agit d’une grandeur à valeurs discrètes : la ligne continue matérialise la variation de cette multiplicité moyenne d’une valeur à l’autre du nombre de masse A. (Courbes en forme de « dents de scie » / « saw tooth shape »)
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Watt</p>
<p>Cranberg</p>
<p>T (MeV)</p>
<p>1</p>
<p>0.965.</p>
<p>Ef (MeVD)</p>
<p>0.5</p>
<p>0.533</p>
<p>a-1</p>
<p>(MeV-1)</p>
<p>1</p>
<p>1.03627</p>
<p>b (MeV-1)</p>
<p>2</p>
<p>2.29</p>
<p>E (MeV)</p>
<p>2</p>
<p>1.98</p>
<p>neutrons. MeV -1</p>
<p>N(E) = 0.484 exp(-E)sh VZE</p>
<p>N(E) = 0.453exp(-1.03627 E) x shv2.29 E</p>
</div>
</body>
</div>
Paramètres des spectres de Watt et de Cranberg.79
L'image représente un graphique comparant les spectres d'énergie des neutrons de fission pour différents isotopes : l'uranium 235, l'uranium 238, le plutonium 239 et le plutonium 241. L'axe des abscisses indique l'énergie des neutrons émis en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à environ 8 MeV. L'axe des ordonnées montre le nombre de neutrons par unité d'énergie en [MeV^-1].
Quatre courbes distinctes sont tracées :
- La courbe bleue représente le spectre de Watt pour l'uranium 235.
- La courbe rouge montre le spectre tabulé pour l'uranium 238.
- La courbe verte illustre le spectre tabulé pour le plutonium 239.
- La courbe orange correspond au spectre de Maxwell pour le plutonium 241.
Les courbes montrent une distribution similaire avec un pic autour de 1 à 2 MeV, puis une diminution progressive de l'énergie des neutrons émis. Les spectres de l'uranium 235 et du plutonium 241 présentent des variations spécifiques dues aux formules de Watt et de Maxwell appliquées.
Exemple de spectres en énergie des neutrons de fission ; fission induite par un neutron thermique dans les cas de l’uranium 235, de l’uranium 238, du plutonium 239 et du plutonium 241 − Formule de Watt avec les coefficients de Cranberg pour l’U235 a-1 = 1.012, b = 2.249 ; spectre de Maxwell pour le Pu241 à une température T = 1.3597 MeV.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>5</th>
<th>U 8</th>
<th>5 5</th>
<th>N 5</th>
<th>U 5</th>
<th>5</th>
<th>5 5</th>
<th>5</th>
<td></td>
<th>5</th>
<th>2 1 V [7] 1</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>{</th>
<th>5</th>
<td></td>
<th>5</th>
<th>5</th>
<td></td>
<th>1</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>5</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>1</th>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Spectre en énergie des neutrons de fission de l’uranium 235. Normalisation à l’unité.
\begin{equation} F(E)=\int_E^{\infty} N\left(E^{\prime}\right) d E^{\prime} ; \bar{E}=\int_E^{\infty} E^{\prime} N\left(E^{\prime}\right) d E^{\prime} \end{equation}
L'image représente un graphique intitulé "Spectres des neutrons prompts produits par la réaction n (thermique) + 235U". Ce graphique montre le rapport entre les spectres des neutrons prompts et une distribution maxwellienne à une température de 1,32 MeV. L'axe des abscisses représente l'énergie des neutrons prompts en mégaélectronvolts (MeV) sur une échelle logarithmique, allant de 10^1 à 10^8 MeV. L'axe des ordonnées représente le rapport à une maxwellienne, variant de 0,2 à 1,2.
Plusieurs courbes sont tracées, chacune représentant différents modèles ou évaluations des spectres des neutrons prompts. Les légendes indiquent les noms des modèles et leurs énergies moyennes respectives (〈E〉) en MeV :
- Maxwellienne ajustée : 〈E〉 = 1,98 MeV
- Watt ajusté : 〈E〉 = 1,98 MeV
- Madland-Nix ajusté : 〈E〉 = 1,98 MeV
- FIFRELIN : 〈E〉 = 1,93 MeV
- JEFF-3.2 : 〈E〉 = 2,03 MeV
- ENDF/B-VII.1 : 〈E〉 = 2,03 MeV
- JENDL-4.0 : 〈E〉 = 2,02 MeV
- ENDF/B-V : 〈E〉 = 2,03 MeV
- Watt (Cranberg) : 〈E〉 = 1,98 MeV
Les courbes montrent des variations dans le rapport à une maxwellienne en fonction de l'énergie des neutrons prompts. Les tendances générales indiquent que certaines courbes augmentent, atteignent un pic, puis diminuent, tandis que d'autres restent relativement stables ou varient moins. Les différences entre les courbes illustrent les variations dans les modèles de spectres des neutrons prompts.
Spectres des neutrons prompts de fission issus de différentes évaluations, rapportés à une maxwellienne à la température, 1. 32 MeV pour la réaction n (thermique) + { }_{92}^{235} \mathrm{U}. Les énergies moyennes (〈E〉) des spectres sont précisées sur le graphe.8889
\begin{equation} F(E)=\int_E^{\infty} N\left(E^{\prime}\right) d E^{\prime} ; \bar{E}=\int_E^{\infty} E^{\prime} N\left(E^{\prime}\right) d E^{\prime} \end{equation}
L'image représente un graphique montrant la multiplicité moyenne des gamma prompts émis en fonction de la masse des fragments primaires issus de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Nombre de masse du fragment primaire" et varie de 85 à 155. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Multiplicité moyenne des gamma prompts de fission" et varie de 0 à 6. La ligne continue sur le graphique montre la variation de cette multiplicité moyenne en fonction du nombre de masse des fragments primaires. Le graphique présente des fluctuations avec des pics et des vallées, indiquant des variations dans la multiplicité moyenne des gamma prompts émis. Une annotation spécifique sur le graphique indique "n + 235U 92U" vers la fin de l'axe des abscisses.
Multiplicité moyenne des gamma prompts émis en fonction de la masse des fragments primaires issus de la fission induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235.96 Il s’agit d’une grandeur à valeurs discrètes : la ligne continue matérialise la variation de cette multiplicité moyenne d’une valeur à l’autre du nombre de masse A. Cette observable de fission est très corrélée à la distribution de spin des fragments primaires : en prenant une distribution plus réaliste, on reproduit mieux la forme de la multiplicité gamma dans la région des noyaux légers, comme le montre une étude faite sur la fission spontanée du californium 252.97
L'image contient deux graphiques représentant les spectres des gamma prompts de la fission induite sur l'uranium 235 par un neutron thermique dans le référentiel du laboratoire. Les calculs ont été effectués avec le code FIFRELIN.
Le graphique supérieur montre la multiplicité des gamma prompts en fonction de l'énergie des gamma prompts émis, allant de 0 à 7 MeV. L'axe des abscisses représente l'énergie des gamma prompts émis en MeV, tandis que l'axe des ordonnées représente la multiplicité des gamma prompts en unités de fission par MeV inverse. La courbe montre une diminution générale de la multiplicité avec l'augmentation de l'énergie.
Le graphique inférieur est un agrandissement du domaine d'énergie de 0 à 1.4 MeV. L'axe des abscisses représente également l'énergie des gamma prompts émis en MeV, et l'axe des ordonnées représente la multiplicité des gamma prompts en unités de fission par MeV inverse. Ce graphique montre des fluctuations plus prononcées de la multiplicité des gamma prompts dans cette plage d'énergie plus étroite.
En haut, les spectres des gamma prompts de la fission induite sur l’uranium 235 par un neutron thermique dans le référentiel du laboratoire. Les calculs ont été effectués avec le code FIFRELIN – En bas : grossissement sur le domaine d’énergie 0 – 1.4 MeV.98
L'image représente un graphique intitulé "Spectre de gamma prompts de fission décomposé en trois types de contributions de transitions gamma." L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie des gamma prompts émis [MeV]" et varie de 0 à 8 MeV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Taux de production des gamma prompts" avec une échelle logarithmique allant de 10^-3 à 10^-1.
Quatre courbes sont représentées :
1. Une courbe bleue étiquetée "total" représentant la somme de toutes les contributions.
2. Une courbe rouge étiquetée "continuum vers continuum" représentant les transitions gamma entre états de continuum.
3. Une courbe verte étiquetée "continuum vers états d’énergie discrets" représentant les transitions gamma des états de continuum vers les états d'énergie discrets.
4. Une courbe jaune étiquetée "états d’énergie discrets vers états d’énergie discrets" représentant les transitions gamma entre états d'énergie discrets.
Les différentes contributions sont décomposées pour montrer comment elles contribuent au spectre global des gamma prompts de fission.
Spectre de gamma prompts de fission décomposé en trois types de contributions de transitions gamma, continuum vers continuum, continuum vers niveaux d’énergie discrets, niveaux d’énergie discrets vers niveaux d’énergie discrets.99
L'image représente une carte des produits de fission, illustrée par des cases colorées. Les cases bleues indiquent la formation de nucléides stables, tandis que les cases roses correspondent à des nucléides instables. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Nombre de neutrons" et l'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Nombre de protons". Divers éléments chimiques sont marqués sur la carte, tels que Mn, Fe, Y, Sr, Xe, Sm, Gd, Ta, W, Re, Os, et Yb, avec leurs nombres de protons et de neutrons indiqués. La carte montre une progression des éléments plus légers à plus lourds en fonction du nombre de protons et de neutrons. Des annotations spécifiques montrent des produits de fission issus de réactions de fission thermique avec des noyaux comme H, He, et U. La zone grisée centrale contient la majorité des nucléides instables, tandis que les régions bleues périphériques contiennent des nucléides stables.
Cartographie des produits de fission : ils sont représentés par des cases colorées ; celles de couleur bleue correspondent à la formation de nucléides stables alors que celles en rose se rapportent à des nucléides instables.100
L'image montre deux courbes caractéristiques des rendements indépendants des produits de fission. L'axe des abscisses représente le nombre de masse (A) allant de 60 à 160. L'axe des ordonnées représente le rendement en masse sur une échelle logarithmique allant de 10^-10 à 10^-1.
La première courbe, en bleu, représente les rendements pour la fission d'un noyau d'uranium 235 par un neutron thermique. La deuxième courbe, en rouge, montre les rendements pour la fission d'un noyau d'uranium 238 par un neutron d'énergie cinétique de 400 keV.
Les deux courbes présentent des pics et des vallées, indiquant des variations dans les rendements des produits de fission en fonction du nombre de masse. Les rendements sont plus élevés pour certains nombres de masse spécifiques, avec des différences notables entre les deux types de neutrons.
Courbes caractéristiques des rendements « indépendants » des produits de fission issus de la fission d’un noyau atomique d’uranium 235 par un neutron thermique et de la fission d’un noyau atomique d’uranium 238 par un neutron « rapide » (d’énergie cinétique 400 keV) en fonction du nombre de masse A : « rendements en masse ».
L'image représente une visualisation en trois dimensions des rendements indépendants de fission relatifs à la fission induite par un neutron thermique sur l'uranium 235. Les axes sont étiquetés comme suit : l'axe des x représente le nombre de neutrons, l'axe des y représente le nombre de protons, et l'axe des z représente le rendement indépendant de fission. Divers produits de fission formés sont repérés par leurs symboles chimiques. Les particules légères issues d'une fission ternaire ou émises par évaporation sont également indiquées. Les points de données sont colorés en dégradé, allant du bleu au rouge, pour représenter différentes valeurs de rendement de fission. Les éléments légers comme l'hélium et l'hydrogène sont représentés dans la région inférieure gauche du graphique, tandis que les éléments plus lourds comme le ruthénium et le zirconium sont situés dans la région supérieure droite.
Représentation « 3D » des rendements indépendants de fission relatifs à la fission induite par un neutron thermique sur l’uranium 235 ; quelques-uns des produits de fission formés sont repérés par leur symbole ; les particules légères issues d’une fission ternaire ou émises par évaporation sont indiquées.104
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Nucléide</th>
<th>Période</th>
</tr>
<tr>
<td>142Ce 58</td>
<td>5.1016</td>
</tr>
<tr>
<td>14Nd</td>
<td>2 1015</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.108</td>
</tr>
<tr>
<td>147Sm 62</td>
<td>1.06 1011</td>
</tr>
<tr>
<td>62 148S111</td>
<td>2 1015</td>
</tr>
<tr>
<td>64 15QGd</td>
<td>1.79 106</td>
</tr>
<tr>
<td>152Gd 64</td>
<td>1.08 1014</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Produits de fission à vie longue émetteurs de particules α.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Nucléides</th>
<th>Reudemnents indépendants</th>
<th>Nucléides</th>
<th>Rendements cumulés</th>
</tr>
<tr>
<td>52 134Te</td>
<td>0.06135</td>
<td>52 134Te</td>
<td>0.07585</td>
</tr>
<tr>
<td>138Xe</td>
<td>0.05391</td>
<td>1341</td>
<td>0.07552</td>
</tr>
<tr>
<td>38</td>
<td>0.05035</td>
<td>40 94Zr</td>
<td>0.07255</td>
</tr>
<tr>
<td>3{Sr</td>
<td>0.04782</td>
<td>138Ba</td>
<td>0.07232</td>
</tr>
<tr>
<td>54 139Xe</td>
<td>0.04360</td>
<td>39</td>
<td>0.07232</td>
</tr>
<tr>
<td>40</td>
<td></td>
<td>55</td>
<td>0.07216</td>
</tr>
<tr>
<td>38 96Sr</td>
<td>0.04145</td>
<td>54 136Xe</td>
<td>0.07103</td>
</tr>
<tr>
<td>40 9921</td>
<td>0.03879</td>
<td>127Ba 56</td>
<td>0.07101</td>
</tr>
<tr>
<td>36 9OKr</td>
<td>0.03877</td>
<td>55</td>
<td>0.07100</td>
</tr>
<tr>
<td>144Ba</td>
<td>0.03832</td>
<td>42- 95Mo</td>
<td>0.07040</td>
</tr>
<tr>
<td>Total</td>
<td>0.45794</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Les dix rendements de fission indépendants et cumulés les plus élevés pour la fission induite sur l’uranium 235 par un neutron thermique.108
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Nucléide</th>
<th>Reudemnent cumulé pour 100 fissions + nth</th>
<th>Reundement cumulé pour 100 fissious nrap</th>
<th>Rendemnent cumulé pour 100 fissions 239Pu</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.327</td>
<td>0.850</td>
<td>0.590</td>
</tr>
<tr>
<td>42- 99Mo</td>
<td>6.161</td>
<td>6.253</td>
<td>6.205</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0.409</td>
<td>2.542</td>
<td>4.209</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>0.707</td>
<td>0.618</td>
<td>1.388</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.211</td>
<td>6.088</td>
<td>6.700</td>
</tr>
<tr>
<td>60 148Nd</td>
<td>1.680</td>
<td>2.281</td>
<td>1.684</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de valeurs de rendements cumulés pour des fissions induites par des neutrons thermiques (nth) ou des neutrons rapides (nrap).109
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Isotopes i</th>
<th>52</th>
<th>139</th>
<th>54 139Xe</th>
<th>139</th>
<th>56 139Ba</th>
<th>139</th>
<th>Total</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<th>1</th>
<th>2</th>
<th>3</th>
<th>4</th>
<th>5</th>
<th>6</th>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>incertitude</td>
<td>1.6977 6.1219 10-4 10-5</td>
<td>0.007385 0.002426</td>
<td>0.043433 0.004776</td>
<td>0.011949 0.003548</td>
<td>8.5377 3.0401 10-4 10-4</td>
<td>19412 7.0313 10-8 10-9</td>
<td>0.06379</td>
</tr>
<tr>
<td>= 139) incertitude</td>
<td>1.6978 6.1219 10-4 10-5</td>
<td>0.007554 0.002141</td>
<td>0.050429 0.00119</td>
<td>0.062378 5.7868 10-4</td>
<td>0.063232 5.7179 10-4</td>
<td>0.063232 5.7179 10-4</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de valeurs de rendements cumulés pour des fissions induites par des neutrons thermiques (nth) ou des neutrons rapides (nrap).109
L'image représente une visualisation en trois dimensions des rendements cumulés des produits de fission résultant de la fission induite sur l'uranium 235 par un neutron thermique. Le graphique est intitulé "Rendements cumulés des produits de fission" et montre l'interaction entre le nombre d'atomes et le nombre de neutrons. L'axe des x représente le nombre d'atomes, allant de 20 à 80, l'axe des y représente le nombre de neutrons, allant de 0 à 110, et l'axe des z représente le rendement cumulé des produits de fission. Une barre de couleur à droite du graphique indique l'échelle des rendements cumulés, allant de 0,0 x 10^-2 à 1,0 x 10^-1. Les zones de couleur varient du violet foncé au jaune, représentant différentes valeurs de rendement cumulé. Les pics les plus élevés sont colorés en jaune et orange, indiquant les rendements les plus élevés. Le graphique montre des pics significatifs autour des nombres d'atomes 40 et 60, avec des variations notables dans les rendements cumulés en fonction du nombre de neutrons.
Représentation « 3D » des rendements cumulés des produits de fission de la fission induite sur l’uranium 235 par un neutron thermique.113
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>Nombre de eutrons N</td>
<td>F(A)</td>
</tr>
<tr>
<td>pair</td>
<td>pair</td>
<td>FzFv</td>
</tr>
<tr>
<td>pair</td>
<td>impair</td>
<td>FzTFv</td>
</tr>
<tr>
<td>impair</td>
<td>pair</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>impair</td>
<td>inpair</td>
<td>1/ FzFv)</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2">~sylllétrie</td>
<td>1</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Détermination du facteur correctif F (A).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Système fissionant</td>
<td></td>
<th>N</th>
<th>Fz</th>
<th>&s</th>
</tr>
<tr>
<th>Ilth</th>
<td>pair</td>
<td>impair</td>
<td>1.26</td>
<td>1.07</td>
</tr>
<tr>
<th>+ Ilrap</th>
<td>pair</td>
<td>impair</td>
<td>1.15</td>
<td>1.056</td>
</tr>
<tr>
<th>+ 232u Ilrap</th>
<td>pair</td>
<td>pair</td>
<td>1.10</td>
<td>1.05</td>
</tr>
<tr>
<th>Ilth 239Pu</th>
<td>pair</td>
<td>impair</td>
<td>107</td>
<td>1.</td>
</tr>
<tr>
<th>234Pu llrap</th>
<td>pair</td>
<td>impair</td>
<td>1</td>
<td>1.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Détermination du facteur correctif F (A).
L'image montre un graphique intitulé "Rendements indépendants des produits de fission". L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Nombre de masse A" et varie de 60 à 180. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Rendement indépendant" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^0 à 10^-12.
Le graphique contient plusieurs courbes, chacune représentant différentes réactions de fission induites par des neutrons de diverses énergies sur des noyaux lourds. Les légendes indiquent les différentes conditions expérimentales :
- n (0,0253 eV) + ^235U
- n (500 keV) + ^235U
- n (500 keV) + ^238U
- n (0,0253 eV) + ^239Pu
- n (500 keV) + ^239Pu
- n (14 MeV) + ^235U
Les courbes montrent comment le rendement indépendant des produits de fission varie en fonction du nombre de masse des produits de fission. Les rendements sont plus élevés pour certains nombres de masse spécifiques, indiquant des pics dans la distribution des produits de fission.
Le graphique inclut également une boîte de légende dans le coin inférieur droit, détaillant les différentes conditions expérimentales représentées par les différentes couleurs et symboles des courbes.
Rendements de masse de la fission induite sur différents noyaux lourds par un neutron de différentes énergies.121
Cette image représente une partie de la carte des nucléides. Les cases colorées indiquent les émetteurs potentiels de neutrons retardés. L'axe des abscisses représente le nombre de neutrons, tandis que l'axe des ordonnées représente le nombre de protons. Les cases sont codées par couleur pour indiquer la probabilité (Pn) qu'un nucléide émet un neutron retardé : rouge pour Pn > 10 %, orange pour 1 % < Pn < 10 %, et jaune pour Pn < 1 %. Les cases noires représentent les nucléides sans émission de neutrons retardés. Cette figure est basée sur des compilations et des évaluations de données scientifiques publiées en 2003 et 2006.
Partie de charte des nucléides dans laquelle se trouvent les émetteurs potentiels de neutrons retardés (cases colorées) ; sur cette figure, Pn désigne la probabilité qu’a un nucléide d’émettre un neutron retardé.123124125
L'image représente une chaîne de désintégration nucléaire. Elle commence avec le nucléide brome 87 (87Br) qui subit une désintégration β− (décroissance bêta négative) en krypton 87 (87Kr*) avec une probabilité d'environ 70%. Une autre voie possible est une désintégration β− avec une probabilité d'environ 30%, menant directement au krypton 87 (87Kr) dans un état de base.
Le krypton 87 excité (87Kr*) émet un neutron retardé (n) avec une probabilité d'environ 2,6%, se transformant en krypton 86 (86Kr). La désintégration β− du krypton 87 (87Kr) dans son état de base conduit au rubidium 87 (87Rb). Ensuite, le rubidium 87 (87Rb) subit une autre désintégration β− pour se transformer en strontium 87 (87Sr).
Les probabilités et les transitions sont indiquées à chaque étape, montrant les chemins possibles de la désintégration nucléaire.
Émission d’un « neutron retardé » (noté « n ») par le nucléide précurseur brome 87 via la formation du krypon 87 dans un état excité par décroissance β−.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Énergies keV</th>
<th>Spectre normalisé</th>
</tr>
<tr>
<td>18.00</td>
<td>1.8120E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>40.30</td>
<td>3.OO11E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>52.2</td>
<td>1.3590E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>70.8</td>
<td>6.2288E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>79.9</td>
<td>4.5866E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>121</td>
<td>5.6625E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>135.8</td>
<td>5.6625E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>147.5</td>
<td>4.9830E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>169</td>
<td>2.5481E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>182</td>
<td>6.795OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>211.1</td>
<td>2.2084E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>248</td>
<td>7.9275E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>256.2</td>
<td>2.8313E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>312,4</td>
<td>2.2084E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>339</td>
<td>1.0759E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>386.1</td>
<td>1.3590E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>401</td>
<td>1.1891E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>407</td>
<td>1.8120E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>437,7</td>
<td>2.7746E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>457</td>
<td>1.3590E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>638</td>
<td>6.2288E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>668</td>
<td>3.4541E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>Some</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Spectre en énergie des neutrons retardés du krypton 87 ; l’énergie moyenne est de 163 keV.126
L'image représente un spectre des neutrons retardés émis par la décroissance radioactive du brome 87. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie des neutrons retardés [keV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Intensité relative normalisée". Le spectre montre plusieurs pics à différentes énergies, avec des intensités variées. Les énergies des neutrons vont de 18,0 keV à 6099 keV. Les intensités relatives varient de 0,00 à 0,20. Les pics les plus élevés se situent autour de 18,0 keV et 40,3 keV. Le spectre montre une distribution des intensités avec des variations significatives à certaines énergies spécifiques.
Spectre en énergie des neutrons retardés émis par décroissance radioactive du brome 87, { }_{35}^{87} \mathrm{Br}.
Graphique montrant le spectre en énergie des neutrons retardés émis par le premier groupe de précurseurs formés après fission induite par un neutron sur l’uranium 235, l’uranium 238 et le plutonium 239. L'axe des abscisses représente l'énergie des neutrons retardés en keV, allant de 0 à environ 1000 keV. L'axe des ordonnées représente le nombre de neutrons retardés en [Fission⁻¹·eV⁻¹], avec une échelle allant jusqu'à 30 × 10⁻⁷. Trois courbes sont représentées : une en bleu pour l'uranium 235, une en rouge pour l'uranium 238 et une en vert pour le plutonium 239. Les courbes montrent des variations dans le nombre de neutrons retardés à différentes énergies, avec des pics notables autour de 100 keV, 300 keV et 500 keV. Les variations entre les trois isotopes sont visibles, indiquant des différences dans les émissions de neutrons retardés après la fission.
Spectre en énergie des neutrons retardés émis par le premier groupe de précurseurs formés après fission induite par un neutron sur l’uranium 235, l’uranium 238 et le plutonium 239.128
L'image est un graphique à barres comparant les valeurs estimées de la probabilité d'émission d'un neutron retardé par différents précurseurs selon diverses évaluations. Les barres sont codées par couleur pour représenter différentes évaluations : ENDF/B-VII.0, JEFF 3.1.1, JENDL 2007, NNDC 2009, JEF 2.2, et Pfeiffer. L'axe des x liste divers éléments précurseurs tels que I, Br, Rb, Y, Sb, As, Cs, Te, et Ce, avec des numéros atomiques spécifiques. L'axe des y représente la probabilité d'émission (P_E) allant de 0 à 0,6. Les barres montrent des variations significatives dans les valeurs de P_E pour certains précurseurs, indiquant des différences entre les diverses évaluations. Par exemple, pour le précurseur 85 As, les valeurs varient considérablement entre les différentes évaluations, tandis que pour d'autres précurseurs comme 137 I, les variations sont moins prononcées.
Valeurs estimées de la probabilité d’émission d’un neutron retardé par différents précurseurs selon diverses évaluations ; on note l’existence d’écarts significatifs entre ces valeurs pour certains précurseurs.135
L'image est un graphique à barres comparant la contribution de différents précurseurs de neutrons retardés à la production de neutrons retardés dans le cas de la fission induite par un neutron thermique sur l'uranium 235. Les barres représentent les valeurs du nombre de neutrons retardés \(\bar{v}_{d, i}\) émis par fission, rapporté au nombre total moyen \(\bar{v}_{d}\), pris égal à la valeur recommandée de 1.62 x 10^-2.
Trois évaluations différentes sont comparées :
- JEFF-3.1.1 (85.5%)
- ENDF/B-VII.0 (90.6%)
- Pfeiffer (90.5%)
Les barres sont codées par couleur :
- Bleu pour JEFF-3.1.1
- Jaune pour ENDF/B-VII.0
- Gris pour Pfeiffer
Les précurseurs de neutrons retardés sont listés sur l'axe des abscisses, et le rapport \(\frac{\bar{v}_{d, i}}{\bar{v}_{d}}\) est sur l'axe des ordonnées. Chaque précurseur a trois barres correspondantes représentant les trois évaluations.
Une étoile sur le graphique indique la pourcentagemoyenne recommandée pour la valeur \(\bar{v}_{d}\).
Contribution des précurseurs à la production des neutrons retardés dans le cas de la fission induite par un neutron thermique sur l’uranium 235 : les valeurs du nombre de neutrons retardés \bar{v}_{d, i} émis par fission est rapporté au nombre total moyen \bar{v}_{d} pris égal à la valeur recommandée 1.62 10-2 ; plusieurs évaluations sont comparées en utilisant les rendements cumulés issus de l’évaluation JEFF-3.1.1136.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Énergie des neutrons iucidents</p>
<p>thermique rapide</p>
<p>và</p>
<p>23U</p>
<p>1.62</p>
<p>10-2</p>
<p>1.63</p>
<p>10-2</p>
<p>va</p>
<p>11 +</p>
<p>92</p>
<p>4.65</p>
<p>10-2</p>
<p>Vd</p>
<p>234Pu</p>
<p>0.650</p>
<p>10-2</p>
<p>10-2</p>
<p>0.651</p>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du nombre total moyen des neutrons retardés, \bar{v}_d, pour différents systèmes fissiles.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th colspan="2">Groupes de précurseurs de neutrons retardés 5 ) (T1/z</th>
<th>5 4</th>
<th>5</th>
<th>= 5 T1/z</th>
<th>vai</th>
<th>Bi pcm (10-5)</th>
<th>BiTi 5</th>
<th>Énergie cinétique moyeme des émis keV</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>35 87Br</td>
<td>1.247 10-2</td>
<td>80.21</td>
<td>55.6</td>
<td>5.2140 10-4</td>
<td>32</td>
<td>1.76 10-2</td>
<td>216</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>53 1371</td>
<td>2.829 10-2</td>
<td>35.35</td>
<td>24.5</td>
<td>2.4174 10-3</td>
<td>102</td>
<td>3.61 10-2</td>
<td>622</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>88</td>
<td>4.252 10-2</td>
<td>23.52</td>
<td>163</td>
<td>1.4457 10-</td>
<td>61</td>
<td>1.43 10-2</td>
<td>294</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1381 (6.46) 53 BBr (4.38)</td>
<td>1.330 10-1</td>
<td>7.516</td>
<td>5.21</td>
<td>3.1047 10-3</td>
<td>131</td>
<td>9.85 10-3</td>
<td>450</td>
</tr>
<tr>
<td>J</td>
<td>131 (2.30). 33 39 (2.00)</td>
<td>2.925 10-1</td>
<td>3.419</td>
<td>2.37</td>
<td>5.2140 10-3</td>
<td>220</td>
<td>7.52 10-3</td>
<td>517</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>36 55 (1.00) 1;91 (0.86)</td>
<td>6.665 10-1</td>
<td>15</td>
<td>1.04</td>
<td>1.4220 10-3</td>
<td>60</td>
<td>9.00 10-4</td>
<td>487</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>3 (0.384) 35 (0.542) 91Br</td>
<td>1.635</td>
<td>0.6117</td>
<td>0.424</td>
<td>1.2798 10-3</td>
<td>54</td>
<td>3.30 10-4</td>
<td>539</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>37 (0.203) 37 (0.170)</td>
<td>3.555</td>
<td>0.2813</td>
<td>0.195</td>
<td>3.5550 10-4</td>
<td>15</td>
<td>4.22 10-5</td>
<td>591</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Moyenne Oll total</td>
<td></td>
<td>13.02</td>
<td>9</td>
<td>1.5761 10-2</td>
<td>665</td>
<td>8.66 10-2</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs de la fraction βi de neutrons retardés des familles de précurseurs pour l’uranium 235. Les grandeurs \lambda_i, \tau_i, \bar{v}_{d, i} sont définies dans le texte. Lorsque le groupe de précurseurs comporte plusieurs nucléides, ce sont des valeurs moyennes établies sur ces différents nucléides qui sont indiquées.143144145
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Novau</th>
<th>Fission en spectre (de neutrons)</th>
<th>B pcm (10-5)</th>
</tr>
<tr>
<td>Thoriumn 232</td>
<td>rapide</td>
<td>2433</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>thermique</td>
<td>296</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>rapide</td>
<td>1828</td>
</tr>
<tr>
<td>Plutoniumn 239</td>
<td>thermique</td>
<td>224</td>
</tr>
<tr>
<td>Plutoniumn 240</td>
<td>rapide</td>
<td>292</td>
</tr>
<tr>
<td>Plutonium 241</td>
<td>thermique</td>
<td>535</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs de la fraction β de neutrons retardés relative à la fission de différents noyaux lourds.146
L'image montre une série de schémas représentant un émetteur de plusieurs neutrons retardés. À gauche, il y a un précurseur émetteur de neutrons retardés avec une flèche indiquant une direction vers le bas. Le premier schéma à droite montre un processus avec une étiquette "gamma retardé" et une flèche pointant vers le bas. Le deuxième schéma inclut une zone hachurée étiquetée "continuum" et une flèche pointant vers le bas. Le troisième schéma montre une section étiquetée "neutron retardé" avec une flèche pointant vers le bas. Le quatrième schéma inclut une autre zone hachurée étiquetée "continuum" et une flèche pointant vers le bas. Le cinquième schéma montre une section étiquetée "neutron retardé" avec une flèche pointant vers le bas. Les schémas continuent avec des zones hachurées et des sections étiquetées "neutron retardé" et "continuum", indiquant des processus successifs.
Précurseur émetteur de plusieurs neutrons retardés.147
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="3">92</th>
<th colspan="3">94 239Pu</th>
</tr>
<tr>
<th>Nucléide ternaire léger</th>
<th>Reudement par fission</th>
<th>Énergie la plus probable MeV</th>
<th>Largeur à mi-hauteur de la gaussienne représentant la distribution ell énergie MeV</th>
<th>Rendemeut par fission</th>
<th>Énergie la probable MeV plus</th>
<th>Largeur à mni-hauteul de la gaussienne représentant distribution ell énergie MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>JH 1</td>
<td>1.7 10-5</td>
<td>8.7</td>
<td>6.4</td>
<td>4.0 10-5</td>
<td>8,4</td>
<td>7.2</td>
</tr>
<tr>
<td>ZH</td>
<td>8.5 10-6</td>
<td>7.8</td>
<td>6.9</td>
<td>1.33 10-5</td>
<td>8.4</td>
<td>7.4</td>
</tr>
<tr>
<td>'H</td>
<td>1.07 10-4</td>
<td>8.4</td>
<td></td>
<td>1.46 10-4</td>
<td>8.4</td>
<td>7.3</td>
</tr>
<tr>
<td>ZHe</td>
<td>1.7 10-3</td>
<td>15.9</td>
<td>9.6</td>
<td>2.22 10-3</td>
<td></td>
<td>10.3</td>
</tr>
<tr>
<td>{He</td>
<td>2.89 10-5</td>
<td>11.8</td>
<td></td>
<td>4.0 10-5</td>
<td>113</td>
<td>10.7</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.36 10-6</td>
<td>9.3</td>
<td>8.9</td>
<td>1.78 10-6</td>
<td>8</td>
<td>10.9</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.5 10-9</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>ZLi</td>
<td>6.8 10-7</td>
<td>15.1</td>
<td>13.3</td>
<td></td>
<td>14.5</td>
<td>13.6</td>
</tr>
<tr>
<td>gLi</td>
<td>3,4 10-7</td>
<td>13.8</td>
<td>110</td>
<td>6.66 10-7</td>
<td>13.3</td>
<td>12.5</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.1 10-7</td>
<td>12.1</td>
<td>10.7</td>
<td>10-7</td>
<td>12.0</td>
<td>12.0</td>
</tr>
<tr>
<td>?Be</td>
<td>3.4 10-7</td>
<td>15.0</td>
<td>110</td>
<td>1.1 10-6</td>
<td>16.2</td>
<td>16.6</td>
</tr>
<tr>
<td>1qBe</td>
<td>5.27 10-6</td>
<td>17.4</td>
<td>17.0</td>
<td>1.02 10-5</td>
<td>16.4</td>
<td>16.3</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>10-8</td>
<td>15.9</td>
<td>15.3</td>
<td>1.77 10-7</td>
<td>12.9</td>
<td>14.1</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.6 10-7</td>
<td>21.8</td>
<td>19.4</td>
<td>2.87 10-6</td>
<td>21.8</td>
<td>13.6</td>
</tr>
<tr>
<td>Iotal</td>
<td>2.14 10-3</td>
<td></td>
<td></td>
<td>~ 2.33 10-3</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Données de rendement de fission et d’énergie des fragments de fission légers produits par une fission ternaire induite par un neutron thermique sur un noyau d’uranium 235 et un noyau de plutonium 239. Ces valeurs proviennent de données expérimentales des distributions en énergie des nucléides légers produits représentées par des gaussiennes.151
L'image représente un système de coordonnées utilisé pour le calcul de l'interaction électrostatique. Elle montre un repère tridimensionnel avec trois axes étiquetés x, y et z. Au centre du repère, il y a un point marqué O, qui semble être l'origine des coordonnées.
Deux objets cubiques sont représentés dans l'espace. Le premier objet cubique est situé à gauche et légèrement au-dessus de l'origine, étiqueté avec des vecteurs et des angles. Le deuxième objet cubique est positionné à droite et légèrement en dessous de l'origine, également avec des vecteurs et des angles.
Les vecteurs reliant l'origine aux objets cubiques sont étiquetés r1 et r2. Il y a également des vecteurs supplémentaires étiquetés dv1 et dv2, qui semblent indiquer des changements de vitesse ou de position pour les objets cubiques.
Les angles θ1 et θ2 sont indiqués entre les vecteurs et l'axe z, suggérant des angles d'inclinaison ou d'orientation.
Des vecteurs supplémentaires étiquetés r12 et r2 sont présents, indiquant des distances ou des relations entre les objets cubiques et l'origine.
L'image semble être une illustration technique pour expliquer les interactions électrostatiques dans un système tridimensionnel.
Système de coordonnées utilisé pour le calcul de l’interaction électrostatique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Énergies moyeunes en MeV</th>
<th>92</th>
<th>1 + 238u</th>
<th>n + 92- 238Pu</th>
</tr>
<tr>
<td>Énergie cinétique moyemne des fragments de fission</td>
<td>170.93 0.1544 Ei</td>
<td>171.7 0.2396 E; + 0.003434 E;2</td>
<td>177.8 0.3489 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>Énergie cinétique moyenne des produits de fission</td>
<td>169.13 0.266 E</td>
<td>169.8</td>
<td>175.55 0.4566 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>Énergie d excitation moyene dissipée par la voie énission de neutrons prompts 1 2</td>
<td>14.59 + 0.9772 E;</td>
<td>14.11+ 0.9839 Ei</td>
<td>19.23 + 1.0707 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>Énergie d excitation moyemne dissipée par la voie énission de gamma FF proupts</td>
<td>6.6 + 0.0777 E;</td>
<td>6.68 + 0.139 Ei</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Énergie moyenne par les neutrons prompts</td>
<td>4.83+ 0.3004 E;</td>
<td>4.558</td>
<td>6.128 + 0.34 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>4ff</td>
<td>Sn = 6.546 MeV 185.6+ 0.0995 E</td>
<td>Sn = 4.806 MeV 187.7 + 0.1318 Ei</td>
<td>Sn 6.534 MeV 197.2 + 2 0.1617 E; 0.001 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>@ff</td>
<td></td>
<td>181.04 + 0.1079 E;</td>
<td>188.42 2 0.0027 E; 0.017 E;</td>
</tr>
<tr>
<td>@ff Qdec</td>
<td>Ei = 0.MeV 180.57 + 23.8 204.5</td>
<td>Ei = 3.MeV 181.37+ 26.3 = 207.67</td>
<td>Ei =0. MeV 188.42+ 21.2 = 209.62</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Lissages analytiques des composantes de l’énergie libérée par la fission
L'image représente un graphique montrant la variation de l'énergie cinétique moyenne totale des fragments de fission en fonction de l'énergie du neutron incident. L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Énergie cinétique des neutrons incidents E_i [MeV]" et va de 0 à 10 MeV. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Énergie cinétique moyenne totale des fragments de fission [MeV]" et varie de 168 à 172 MeV. Une ligne descendante est tracée sur le graphique, indiquant une diminution de l'énergie cinétique moyenne totale des fragments de fission à mesure que l'énergie des neutrons incidents augmente. Le graphique montre une tendance claire où l'énergie cinétique moyenne totale diminue à partir de 171 MeV à 0 MeV d'incidence de neutrons, atteignant environ 169 MeV à 10 MeV.
Variation indicative de l’énergie cinétique moyenne totale des fragments de fission en fonction de l’énergie du neutron incident dans le cas de la fission induite par un neutron sur un noyau d’uranium 235 : voir tableau 19, ligne 1, colonne 2.
L'image représente un graphique montrant la variation de l'énergie cinétique moyenne totale des produits de fission en fonction de l'énergie du neutron incident. L'axe des abscisses (axe horizontal) est étiqueté "Énergie cinétique des neutrons incidents E_i [MeV]" et va de 0 à 10 MeV. L'axe des ordonnées (axe vertical) est étiqueté "Énergie cinétique moyenne totale des produits de fission [MeV]" et varie de 166 à 170 MeV.
Une ligne rouge descendante montre une tendance à la baisse de l'énergie cinétique moyenne totale des produits de fission à mesure que l'énergie des neutrons incidents augmente. À 0 MeV, l'énergie cinétique moyenne est d'environ 169 MeV, et elle diminue progressivement pour atteindre environ 166 MeV à 10 MeV.
Le graphique semble illustrer les résultats d'une fission induite par un neutron sur un noyau d'uranium 235, comme indiqué par le titre et le contexte fourni.
Variation indicative de l’énergie cinétique moyenne totale des produits de fission en fonction de l’énergie du neutron incident dans le cas de la fission induite par un neutron sur un noyau d’uranium 235 : voir tableau 19, ligne 2, colonne 2.
Graphique montrant la courbe de fission élémentaire associée à une fission induite par un neutron sur un noyau d’uranium 235. L'axe des x représente les temps de refroidissement en secondes, allant de 1 à 100 000 secondes. L'axe des y représente la puissance émise en MeV par fission, allant de 0,2 à 1,6 MeV/fission.
Trois courbes sont représentées :
- La courbe bleue, étiquetée "Totale", montre la puissance totale émise.
- La courbe rouge, étiquetée "Bêta", montre la puissance émise par les émissions bêta.
- La courbe orange, étiquetée "Gamma", montre la puissance émise par les rayonnements gamma.
La courbe bleue (Totale) atteint un pic à environ 100 secondes, puis diminue progressivement. La courbe rouge (Bêta) atteint un pic plus tôt, autour de 10 secondes, et diminue ensuite. La courbe orange (Gamma) suit une tendance similaire à la courbe rouge mais à une puissance plus faible.
Le graphique inclut un titre indiquant "Fission élémentaire neutron thermique + 235U".
Courbe de fission élémentaire associée à une fission induite par un neutron sur un noyau d’uranium 235.170
L'image représente une courbe de fission élémentaire associée à une fission induite par un neutron sur un noyau de plutonium 239. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Temps de refroidissement t (s)" et utilise une échelle logarithmique allant de 1 à 100 000 secondes. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Puissance émise × t (MeV/fission)" et varie de 0 à 1,4.
Trois courbes sont représentées :
1. Une courbe bleue étiquetée "Totale" montrant la puissance totale émise.
2. Une courbe rouge étiquetée "Bêta" représentant la puissance émise par les désintégrations bêta.
3. Une courbe orange étiquetée "Gamma" indiquant la puissance émise par le rayonnement gamma.
La courbe bleue (Totale) commence à environ 0,4, augmente pour atteindre un pic à environ 1,2 entre 10 et 100 secondes, puis diminue progressivement jusqu'à environ 0,2 à 100 000 secondes.
La courbe rouge (Bêta) commence à environ 0,2, augmente pour atteindre un pic à environ 0,6 entre 10 et 100 secondes, puis diminue progressivement jusqu'à environ 0,1 à 100 000 secondes.
La courbe orange (Gamma) commence à environ 0,1, augmente pour atteindre un pic à environ 0,4 entre 10 et 100 secondes, puis diminue progressivement jusqu'à environ 0,05 à 100 000 secondes.
Le titre de l'image est "fission élémentaire" et inclut une mention "neutron thermique + 239Pu".
Courbe de fission élémentaire associée à une fission induite par un neutron sur un noyau de plutonium 239.171
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Iemps de refroidissement</th>
<th>Puissance bêta X t MeV</th>
<th>Puissance bêta MeV /s</th>
<th>Puissance MeV</th>
<th>Puissance ganua MeV/s</th>
<th>Puissance totale X t MeV</th>
<th>Puissance totale MeV /s</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.31E-01</td>
<td>4.31E-01</td>
<td></td>
<td>2.9SE-01</td>
<td>7.29E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1SOE-00</td>
<td>541E-01</td>
<td>3.61E-01</td>
<td>3.68E-01</td>
<td>245E-01</td>
<td>9,OE-01</td>
<td>6,06E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.21E-01</td>
<td>31OE-01</td>
<td></td>
<td>2OSE-01</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-00</td>
<td>7.24E-01</td>
<td>241E-01</td>
<td>4.78E-01</td>
<td>1.39E-01</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-00</td>
<td>S.1SE-01</td>
<td>1.,64E-01</td>
<td>5.32E-01</td>
<td>1.O6E-01</td>
<td></td>
<td>2.7OE-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.48E-01</td>
<td>121E-01</td>
<td></td>
<td>7.91E-02</td>
<td>14OE+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-01</td>
<td>8.49E-01</td>
<td>8,49E-02</td>
<td></td>
<td>5.71E-02</td>
<td>142E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1.SOE-01</td>
<td>S.19E-01</td>
<td>5,46E-02</td>
<td></td>
<td>3.94E-02</td>
<td></td>
<td>9,4OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-01</td>
<td>7.83E-01</td>
<td>3.92E-02</td>
<td>6.1OE-01</td>
<td>3.05E-02</td>
<td>139E+0o</td>
<td>6.97E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-01</td>
<td>7.29E-01</td>
<td>2,43E-02</td>
<td>6.43E-01</td>
<td>214E-02</td>
<td></td>
<td>4.57E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-01</td>
<td>6.SOE-01</td>
<td>1.36E-02</td>
<td>6.SOE-01</td>
<td>1.36E-02</td>
<td></td>
<td>2.72E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>7OOE-01</td>
<td>6.51E-01</td>
<td>9.29E-03</td>
<td>6.85E-01</td>
<td>9.7SE-03</td>
<td>1.34E+00</td>
<td>1.91E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-02</td>
<td>6.OSE-01</td>
<td></td>
<td>6.6OE-01</td>
<td>6.60E-03</td>
<td></td>
<td>1.27E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.48E-01</td>
<td>3.65E-03</td>
<td>6.O1E-O1</td>
<td>4.01E-03</td>
<td></td>
<td>7,66E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>2 .OOE-02</td>
<td>5.O7E-01</td>
<td>2.53E-03</td>
<td></td>
<td>2.76E-03</td>
<td></td>
<td>5.29E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.63E-01</td>
<td>1.54E-03</td>
<td>4.93E-01</td>
<td>1.64E-03</td>
<td></td>
<td>3.I9E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-02</td>
<td>4.37E-01</td>
<td>8.74E-04</td>
<td>4.63E-01</td>
<td>9.26E-04</td>
<td>9 OOE-01</td>
<td>1.8OE-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.33E-01</td>
<td>6.19E-04</td>
<td>4.65E-01</td>
<td>6.65E-04</td>
<td>S.9SE-01</td>
<td>1.28E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-03</td>
<td>4.32E-01</td>
<td>4.32E-04</td>
<td>4.76E-01</td>
<td>4.76E-04</td>
<td>9,OSE-01</td>
<td>9.O8E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.23E-01</td>
<td>2.82E-04</td>
<td>4.9OE-01</td>
<td>3.27E-04</td>
<td>9.13E-01</td>
<td>6.09E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-03</td>
<td>4.06E-01</td>
<td>2.03E-04</td>
<td>4.93E-01</td>
<td>2.46E-04</td>
<td>8.99E-01</td>
<td>4,49E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3 OOE-03</td>
<td>3.63E-01</td>
<td>121E-04</td>
<td>4.8OE-01</td>
<td>1.6OE-04</td>
<td>8,42E-01</td>
<td>2.81E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-03</td>
<td>2.96E-01</td>
<td>5.92E-05</td>
<td>4.39E-01</td>
<td>8.77E-05</td>
<td>7,34E-01</td>
<td>1,47E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.61E-01</td>
<td>3.7E-05</td>
<td></td>
<td>5.72E-05</td>
<td>6.62E-01</td>
<td>9,46E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-04</td>
<td>2.39E-01</td>
<td>2.39E-05</td>
<td>3S1E-01</td>
<td>3.S1E-05</td>
<td>5.9OE-01</td>
<td>5.9OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.26E-01</td>
<td>1.5OE-05</td>
<td>2.84E-01</td>
<td>1.89E-05</td>
<td></td>
<td>3.4OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-04</td>
<td>2.I9E-01</td>
<td></td>
<td>2.39E-01</td>
<td></td>
<td>4.59E-01</td>
<td>2.29E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3 .OOE-04</td>
<td></td>
<td>70OE-06</td>
<td>1.97E-01</td>
<td></td>
<td>4,07E-01</td>
<td>1.36E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>5.0OE-04</td>
<td>1.84E-01</td>
<td></td>
<td>1.69E-O1</td>
<td>3.39E-06</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.56E-01</td>
<td>2.23E-06</td>
<td>1S5E-01</td>
<td>2.21E-06</td>
<td></td>
<td>4,44E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>1OOE-05</td>
<td>1.26E-01</td>
<td>1.26E-06</td>
<td>1.39E-01</td>
<td>1.39E-06</td>
<td>2.65E-01</td>
<td>2.65E-06</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des courbes de fission élémentaire de l’uranium 235 induite par une neutron thermique : temps de refroidissement de 1 seconde à 1.105 secondes ( ~ 1.16 jours)172 ; valeurs transcrites en notation scientifique conventionelle « E ».
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Tenps de refroidissemlent t en $</th>
<th>Puissance bêta X t MeV</th>
<th>Puissance bêta MeV /s</th>
<th>Puissance MeV</th>
<th>Puissance MeV /s</th>
<th>Puissance totale X t MeV</th>
<th>Puissance totale MeV /s</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9.7OE-02</td>
<td>6.47E-07</td>
<td>1.2OE-01</td>
<td>8.03E-07</td>
<td></td>
<td>1.45E-06</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.06E-02</td>
<td>4.O3E-07</td>
<td>1.O9E-01</td>
<td>5,45E-07</td>
<td>1.9OE-01</td>
<td>9.48E-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.48E-02</td>
<td>2.16E-07</td>
<td>9.98E-02</td>
<td>3.33E-07</td>
<td>1.65E-01</td>
<td>5.49E-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.79E-02</td>
<td></td>
<td>9.97E-02</td>
<td>1.99E-07</td>
<td>1.58E-01</td>
<td>3.ISE-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.77E-02</td>
<td>8.24E-08</td>
<td>1O2E-01</td>
<td>1,46E-07</td>
<td>1.6OE-01</td>
<td>2.28E-07</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE+06</td>
<td>5.83E-02</td>
<td>5.83E-08</td>
<td>1O2E-01</td>
<td>1.O2E-07</td>
<td>1.6OE-01</td>
<td>1.6OE-07</td>
</tr>
<tr>
<td>1SOE+06</td>
<td>5.9OE-02</td>
<td>3.93E-08</td>
<td>9.72E-02</td>
<td>6,4SE-08</td>
<td>1.56E-O1</td>
<td>1.O4E-07</td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE-06</td>
<td>5.90E-02</td>
<td>2.95E-08</td>
<td>9.22E-02</td>
<td>4.61E-08</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.75E-02</td>
<td>1.92E-08</td>
<td>8.17E-02</td>
<td>2.72E-08</td>
<td>1.39E-01</td>
<td>4.64E-08</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-0ó</td>
<td>5.25E-02</td>
<td>1.OSE-08</td>
<td>6.39E-02</td>
<td>1.2SE-08</td>
<td>1l6E-01</td>
<td>2.33E-0S</td>
</tr>
<tr>
<td>7OOE+0ó</td>
<td>4.93E-02</td>
<td>7,04E-09</td>
<td>5.SSE-02</td>
<td>7,93E-09</td>
<td>1.O5E-01</td>
<td>1.SOE-0S</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.67E-02</td>
<td></td>
<td>5.07E-02</td>
<td>5.0E-09</td>
<td>9.74E-02</td>
<td>9.74E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>1.SOE+07</td>
<td>4.28E-02</td>
<td>2.85E-09</td>
<td>4.27E-02</td>
<td>2.85E-09</td>
<td>8.55E-02</td>
<td>5.7OE-09</td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE+07</td>
<td>3.91E-02</td>
<td>1.95E-09</td>
<td>3.23E-02</td>
<td>1.62E-09</td>
<td>Z14E-02</td>
<td>3.57E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE+07</td>
<td>3.46E-02</td>
<td>1.1SE-09</td>
<td>157E-02</td>
<td>5.23E-10</td>
<td>5.03E-02</td>
<td>1.68E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE+07</td>
<td>3.03E-02</td>
<td>6.O7E-10</td>
<td>4.43E-03</td>
<td>8.86E-11</td>
<td>3.48E-02</td>
<td>6.96E-10</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.59E-02</td>
<td>3.JOE-10</td>
<td>3.O1E-03</td>
<td></td>
<td>2.89E-02</td>
<td>4.13E-10</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-08</td>
<td>1.95E-02</td>
<td>1.9SE-10</td>
<td>3.09E-03</td>
<td></td>
<td>2.26E-02</td>
<td>2.26E-10</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.37E-02</td>
<td>9.16E-l1</td>
<td>3.71E-03</td>
<td>2,4SE-11</td>
<td>1.7SE-02</td>
<td>1.l6E-10</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-08</td>
<td>1.26E-02</td>
<td>6.3OE-l1</td>
<td>4.5OE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-08</td>
<td>1.49E-02</td>
<td>4.96E-11</td>
<td>6.1OE-03</td>
<td>2O3E-l1</td>
<td>2IOE-02</td>
<td>7OOE-11</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE+08</td>
<td>2.07E-02</td>
<td>4.13E-11</td>
<td>8.73E-03</td>
<td>1.7E-l1</td>
<td>2.94E-02</td>
<td>5.8SE-11</td>
</tr>
<tr>
<td>7.OOE+08</td>
<td>2.47E-02</td>
<td>3S3E-11</td>
<td>1.06E-02</td>
<td>1S1E-l1</td>
<td>3.53E-02</td>
<td>5 O4E-11</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE+09</td>
<td>2 SOE-02</td>
<td></td>
<td>1.21E-02</td>
<td></td>
<td>4.O1E-02</td>
<td>4.O1E-11</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.87E-02</td>
<td></td>
<td>1.26E-02</td>
<td>8.39E-12</td>
<td>4.13E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE-+09</td>
<td>2.62E-02</td>
<td></td>
<td>1.16E-02</td>
<td>5.S2E-12</td>
<td>3.78E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.84E-02</td>
<td>6.14E-12</td>
<td>8.41E-03</td>
<td>2.SOE-12</td>
<td>2.68E-02</td>
<td>8.94E-12</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.78E-03</td>
<td>1.36E-12</td>
<td>3.25E-03</td>
<td>6.49E-13</td>
<td>1.OOE-02</td>
<td>2O1E-12</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des courbes de fission élémentaire de l’uranium 235 induite par un neutron thermique : temps de refroidissement de 1. 5 105 secondes ( ~1.74 jours) à 5.109 secondes (~158 ans)173 ; valeurs transcrites en notation scientifique conventionelle « E ».
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Iemps de refroidissement</th>
<th>Puissance bêta X t MeV</th>
<th>Puissance bêta MeV /s</th>
<th>Puissance MeV</th>
<th>Puissance ganua MeV/s</th>
<th>Puissance totale X t MeV</th>
<th>Puissance totale MeV /s</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3 .O9E-01</td>
<td></td>
<td>2.24E-01</td>
<td>2.24E-01</td>
<td>5.32E-01</td>
<td>5.32E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>1SOE-00</td>
<td>3.91E-01</td>
<td>2.61E-01</td>
<td>2.77E-01</td>
<td>1SSE-01</td>
<td>6.6SE-01</td>
<td>4,45E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4SOE-01</td>
<td></td>
<td>3.13E-01</td>
<td>1S7E-01</td>
<td>7,64E-01</td>
<td>3.S2E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-00</td>
<td>5.26E-01</td>
<td>17SE-01</td>
<td>3.56E-01</td>
<td>Ll9E-01</td>
<td></td>
<td>2.94E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-00</td>
<td>5.97E-01</td>
<td></td>
<td>3.89E-01</td>
<td>7.7SE-02</td>
<td></td>
<td>1.97E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.2E-01</td>
<td>8.93E-02</td>
<td>4.OOE-01</td>
<td>5.72E-02</td>
<td></td>
<td>1,46E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-01</td>
<td>6.38E-01</td>
<td>6.38E-02</td>
<td></td>
<td>4.1OE-02</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1.SOE-01</td>
<td>6.35E-01</td>
<td>4.23E-02</td>
<td>4.24E-01</td>
<td>2.83E-02</td>
<td>1O6E+00</td>
<td>7,O6E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-01</td>
<td>6.25E-01</td>
<td>3.13E-02</td>
<td>4.39E-01</td>
<td>2.2OE-02</td>
<td></td>
<td>5.32E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-01</td>
<td></td>
<td>2.03E-02</td>
<td>4,67E-01</td>
<td>1S6E-02</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-01</td>
<td>5.96E-01</td>
<td>1.19E-02</td>
<td></td>
<td>9.99E-03</td>
<td></td>
<td>2.19E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>7OOE-01</td>
<td>5.85E-01</td>
<td>8.36E-03</td>
<td>5.O6E-01</td>
<td>7.23E-03</td>
<td>1O9E+00</td>
<td>1.56E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-02</td>
<td>5.60E-01</td>
<td>5.6OE-03</td>
<td>4.9OE-O1</td>
<td>4.9OE-03</td>
<td></td>
<td>I.OSE-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3,43E-03</td>
<td>4,49E-01</td>
<td>3.OOE-03</td>
<td>9,64E-01</td>
<td>6.43E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>2 .OOE-02</td>
<td>4.83E-01</td>
<td>2.42E-03</td>
<td>417-01</td>
<td>2.O9E-03</td>
<td>9,O1E-01</td>
<td>4.5OE-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.S1E-01</td>
<td></td>
<td>3.87-01</td>
<td>1.29E-03</td>
<td>8.3SE-01</td>
<td>2.79E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-02</td>
<td>4.38E-01</td>
<td>8.75E-04</td>
<td>3.88E-01</td>
<td>7.,76E-04</td>
<td>8.25E-01</td>
<td>1.65E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.4OE-01</td>
<td>6.29E-04</td>
<td>4.06E-01</td>
<td>5.SOE-04</td>
<td></td>
<td>1.21E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-03</td>
<td>4.39E-01</td>
<td>4.39E-04</td>
<td>4.3OE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>8.69E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.22E-01</td>
<td>2.81E-04</td>
<td>4.5OE-01</td>
<td>3.OOE-04</td>
<td>S.72E-01</td>
<td>5.81E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-03</td>
<td>3.95E-01</td>
<td>1.97E-04</td>
<td>4.53E-01</td>
<td>2.27E-04</td>
<td>8.,4SE-01</td>
<td>4.24E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3 OOE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.36E-01</td>
<td>1.45E-04</td>
<td>7,74E-01</td>
<td>2.58E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.83E-01</td>
<td>7.66E-05</td>
<td>6.38E-01</td>
<td>1.28E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>213E-01</td>
<td>3,04E-05</td>
<td>3.37E-01</td>
<td>4.S2E-05</td>
<td>5.SOE-01</td>
<td>7,86E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-04</td>
<td>1.85E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.86E-05</td>
<td>4.71E-01</td>
<td>4.71E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.69E-01</td>
<td>1l3E-05</td>
<td></td>
<td>1.53E-05</td>
<td>3.9SE-01</td>
<td>2.66E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-04</td>
<td>1.63E-01</td>
<td>8.15E-06</td>
<td></td>
<td>9.8SE-06</td>
<td>3.61E-01</td>
<td>1.8OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3 .OOE-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.72E-01</td>
<td>5.74E-0ó</td>
<td>3.3OE-01</td>
<td>1lOE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>5.0OE-04</td>
<td>145E-01</td>
<td>2.9OE-06</td>
<td>1.6OE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.O9E-06</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>13OE-01</td>
<td>1.S6E-06</td>
<td>1S1E-01</td>
<td>2.16E-06</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1OOE-05</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.39E-01</td>
<td>1.39E-06</td>
<td>2S1E-01</td>
<td>2S1E-06</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des courbes de fission élémentaire plutonium 239 induite par une neutron thermique : temps de refroidissement de 1 seconde à 1.105 secondes ( ~ 1.16 jours)174 ; valeurs transcrites en notation scientifique conventionelle « E ».
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Tenps de refroidissemlent t en $</th>
<th>Puissance bêta X t MeV</th>
<th>Puissance bêta MeV /s</th>
<th>Puissance MeV</th>
<th>Puissance MeV /s</th>
<th>Puissance totale X t MeV</th>
<th>Puissance totale MeV /s</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9.23E-02</td>
<td>6.15E-07</td>
<td>1.24E-01</td>
<td>8.2SE-07</td>
<td></td>
<td>1.44E-06</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>7.98E-02</td>
<td>3.99E-07</td>
<td>1.16E-01</td>
<td>5,7SE-07</td>
<td>1.96E-01</td>
<td>9.7SE-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.64E-02</td>
<td>221E-07</td>
<td>1O9E-01</td>
<td>3.62E-07</td>
<td>1.75E-01</td>
<td>5.83E-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.79E-02</td>
<td></td>
<td>107E-01</td>
<td></td>
<td>1.65E-01</td>
<td>3.29E-07</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>553E-02</td>
<td>7,89E-08</td>
<td>1.06E-01</td>
<td>1S1E-07</td>
<td>1.61E-01</td>
<td>23OE-07</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE+06</td>
<td>5.29E-02</td>
<td>5.29E-08</td>
<td>1O2E-01</td>
<td>1.O2E-07</td>
<td>155E-01</td>
<td>1.55E-07</td>
</tr>
<tr>
<td>1SOE+06</td>
<td>5.03E-02</td>
<td>3.36E-08</td>
<td>9.35E-02</td>
<td>6.24E-08</td>
<td>1.44E-O1</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE-06</td>
<td>4.S6E-02</td>
<td>2.43E-08</td>
<td>8.73E-02</td>
<td>4.37E-08</td>
<td>1.36E-01</td>
<td>6.79E-0S</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.54E-02</td>
<td>11E-08</td>
<td>7.71E-02</td>
<td>2.57E-08</td>
<td>1.23E-01</td>
<td>4.O9E-08</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE-0ó</td>
<td>4.03E-02</td>
<td>S.06E-09</td>
<td>6.1OE-02</td>
<td></td>
<td>1O1E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7OOE+0ó</td>
<td>3.S2E-02</td>
<td>5,46E-09</td>
<td>5.2SE-02</td>
<td>7.SOE-09</td>
<td>9.07E-02</td>
<td>1.3OE-0S</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.S1E-02</td>
<td>3.81E-09</td>
<td>4.65E-02</td>
<td>4.65E-09</td>
<td>8.46E-02</td>
<td>8.46E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>1.SOE+07</td>
<td>3.92E-02</td>
<td>2.61E-09</td>
<td>3.79E-02</td>
<td>2.S2E-09</td>
<td>7.7OE-02</td>
<td>514E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE+07</td>
<td>4.O1E-02</td>
<td></td>
<td>2.86E-02</td>
<td></td>
<td>6.87E-02</td>
<td>3.43E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE+07</td>
<td></td>
<td>1.3SE-09</td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.67E-02</td>
<td>1.89E-09</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE+07</td>
<td>4.07-02</td>
<td>S.14E-10</td>
<td>6.74E-03</td>
<td></td>
<td>4.74E-02</td>
<td>9.49E-10</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.37E-02</td>
<td>5.1OE-10</td>
<td>5.57-03</td>
<td>7.96E-11</td>
<td>4.13E-02</td>
<td>5.9OE-10</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE-08</td>
<td>2.64E-02</td>
<td>2.64E-10</td>
<td>5.23E-03</td>
<td>5.23E-11</td>
<td>3.16E-02</td>
<td>3.l6-10</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1S1E-02</td>
<td></td>
<td>51OE-03</td>
<td></td>
<td>2.O2E-02</td>
<td>1.35E-10</td>
</tr>
<tr>
<td>2.OOE-08</td>
<td>9.98E-03</td>
<td>4.99E-1</td>
<td>5.45E-03</td>
<td>2.73E-11</td>
<td>1.54E-02</td>
<td>7.72E-11</td>
</tr>
<tr>
<td>3.OOE-08</td>
<td>8.04E-03</td>
<td></td>
<td>6.8OE-03</td>
<td></td>
<td>1.48E-02</td>
<td>4.95E-11</td>
</tr>
<tr>
<td>5.OOE+08</td>
<td>1O2E-02</td>
<td>2O3E-11</td>
<td>9.S1E-03</td>
<td></td>
<td>1.97E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7.OOE+08</td>
<td></td>
<td></td>
<td>114E-02</td>
<td>1.63E-l1</td>
<td>2.36E-02</td>
<td>3.36E-11</td>
</tr>
<tr>
<td>1.OOE+09</td>
<td>1.37E-02</td>
<td></td>
<td>1.31E-02</td>
<td>131E-l1</td>
<td>2.69E-02</td>
<td>2.69E-11</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>141E-02</td>
<td>9,42E-12</td>
<td>1.36E-02</td>
<td>9.O9E-12</td>
<td>2.78E-02</td>
<td>1.8SE-11</td>
</tr>
<tr>
<td>2OOE-+09</td>
<td>1.29E-02</td>
<td>6.47E-12</td>
<td>1.26E-02</td>
<td>6.31E-12</td>
<td>2.56E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.83E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.46E-03</td>
<td>6.93E-13</td>
<td>3.S2E-03</td>
<td>7.04E-13</td>
<td>6.98E-03</td>
<td>1.4OE-12</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des courbes de fission élémentaire du plutonium 239 induite par un neutron thermique : temps de refroidissement de 1. 5 105 secondes ( ~1.74 jours) à 5.109 secondes (~158 ans)175; valeurs transcrites en notation scientifique conventionelle « E ».
L'image montre une liste de noyaux lourds qui subissent un processus de fission induite ou spontanée. Les noyaux sont classés selon le domaine d'énergie du neutron incident ou selon la fission spontanée. Les lettres suffixées indiquent le type de fission : « T » pour une fission induite par un neutron thermique, « R » pour une fission rapide, « H » ou « HE » pour une fission de haute énergie (14 MeV), et « S » pour une fission spontanée. Certains noyaux peuvent apparaître plusieurs fois dans la liste, car ils peuvent subir différents types de fission en fonction de l'énergie du neutron incident.
Liste des noyaux lourds donnant lieu au processus de fission induite, selon le domaine d’énergie du neutron incident, ou spontanée (lettres suffixées : « T » pour fission induite par un neutron thermique, « R » rapide, « H » ou « HE » de haute énergie = 14 MeV, « S » pour fission spontanée ; un type de nucléide donné peut donc apparaître à plusieurs reprises dans cette liste.
L'image montre un graphique représentant l'effet ou l'élargissement Doppler de la résonance à 6.67 eV de l'uranium 238. La section efficace de la réaction de capture radiative (n, γ) est tracée en fonction de l'énergie du neutron incident (en eV) pour différentes températures exprimées en Kelvin (K).
Le graphique présente plusieurs courbes, chacune correspondant à une température spécifique :
- Courbe noire pour 0 K
- Courbe rouge pour 300 K
- Courbe verte pour 900 K
- Courbe bleue pour 1500 K
- Courbe orange pour 2100 K
L'axe des abscisses représente l'énergie du neutron incident allant de 6.4 eV à 7.0 eV. L'axe des ordonnées représente la section efficace de la réaction en barns (b), allant de 0 à 24000 b.
En dessous du graphique, il y a une illustration schématique montrant des neutrons incidents interagissant avec des atomes d'uranium 238 à différentes températures.
Les courbes montrent que la section efficace de la réaction diminue et s'élargit à mesure que la température augmente, indiquant un élargissement Doppler de la résonance.
Effet ou élargissement Doppler de la résonance à 6. 67 eV de l’uranium 238 : la section efficace de la réaction de capture radiative (n, γ) est représentée en fonction de la température (exprimée en Kelvin, K) du milieu dans lequel se propage le neutron.
L'image représente un graphique en échelle log-log montrant l'allure générale de la section efficace de la réaction de capture radiative (n, γ) provoquée par un neutron sur un noyau atomique d’uranium 238 à basse énergie. L'axe des abscisses représente l'énergie du neutron incident en électronvolts (eV), allant de 10^-5 à 10^1 eV. L'axe des ordonnées représente la section efficace de la réaction en barns, allant de 10^-1 à 10^4 barns.
Trois courbes sont tracées, chacune correspondant à une température différente en Kelvin (K) :
- La courbe noire représente la température à 0 K.
- La courbe rouge représente la température à 300 K.
- La courbe bleue représente la température à 1500 K.
Les courbes montrent que la section efficace de la réaction diminue inversement proportionnellement à la vitesse du neutron incident ou à la racine carrée de son énergie cinétique à très basse énergie. À des énergies plus élevées, il y a un élargissement Doppler de la résonance à 6.67 eV de l’uranium 238, bien que cet élargissement soit peu visible en raison de l'échelle des énergies adoptée. Les sommets de la résonance sont néanmoins bien différenciés en fonction de la température.
Allure générale de la section efficace de la réaction de capture radiative (n, γ) provoquée par un neutron sur un noyau atomique d’uranium 238 à basse énergie, en échelle log-log. L’élargissement Doppler aux températures 330 Κ et 1500 Κ de la résonance à 6. 67 eV de l’uranium 238, bien que présent, est peu visible sur cette figure (les sommets de la résonance sont néanmoins bien différenciés en fonction de la température) en raison de l’échelle des énergies adoptée (voir la figure Aal) ; à très basse énergie, on constate bien que la section efficace varie inversement proportionnellement à la vitesse du neutron incident ou encore à la racine carrée de son énergie cinétique.
L'image représente un graphique intitulé "Densité de probabilité du transfert en énergie de E_a = 6.52 eV à E′". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du neutron diffusé, E′ [eV]" et varie de 6.2 à 6.9 eV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Densité de probabilité [eV⁻¹]" et varie de 0 à 8.
Le graphique montre plusieurs courbes de densité de probabilité à différentes températures exprimées en kelvin (K). Les températures représentées sont 294 K (marron), 624 K (rouge), 974 K (vert), 1474 K (bleu) et 2274 K (jaune).
Chaque courbe montre comment la densité de probabilité varie avec l'énergie du neutron diffusé à différentes températures. Les courbes sont centrées autour de 6.5 eV, indiquant l'énergie initiale du neutron incident. À mesure que la température augmente, les courbes deviennent plus larges et moins pointues, suggérant une plus grande dispersion de l'énergie après diffusion.
Le graphique inclut également une ligne verticale à 6.52 eV, marquant l'énergie initiale du neutron incident.
Densité de probabilité du passage de l’énergie cinétique initiale E du neutron à une énergie cinétique E′ après diffusion dans le cas de la diffusion élastique d’un neutron d’énergie initiale 6. 52 eV sur un noyau d’uranium 238 à différentes températures exprimées en kekvin (K).11 12
L'image représente un graphique scientifique avec deux courbes principales et des annotations. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du neutron diffusé E' [eV]" pour les courbes et "Énergie du neutron incident E [eV]" pour la courbe. L'axe des ordonnées n'est pas étiqueté mais montre des valeurs allant de 0 à 9,2.
Deux courbes sont présentes :
1. Une courbe bleue représentant la densité de probabilité (en eV⁻¹) de transfert en énergie de Eₐ = 6,52 eV à E'.
2. Une courbe verte représentant la section efficace élastique de diffusion σₛ(E) (en échelle 1/80).
Il y a également une courbe rouge représentant la section efficace de diffusion élastique σₛ(E) (en échelle 1/80).
Le graphique inclut des annotations expliquant :
- La "nouvelle de transfert en énergie par diffusion élastique asymptotique" pour la courbe bleue.
- La "nouvelle de transfert en énergie par diffusion élastique" pour la courbe verte.
- La "section efficace de diffusion élastique σₛ(E) (échelle 1/80)" pour la courbe rouge.
Les annotations montrent des zones d'intérêt spécifiques sur les courbes, indiquant les points clés où les transferts d'énergie et les sections efficaces sont significatifs.
Voir légende page suivante.
L'image représente un graphique scientifique avec plusieurs courbes et annotations. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du neutron diffusé E' [eV]" pour les courbes et "Énergie du neutron incident E [eV]" pour la courbe. L'axe des ordonnées est étiqueté avec des valeurs numériques allant de 0 à 8.33.
Trois courbes principales sont présentes :
1. Une courbe bleue représentant la densité de probabilité (en eV⁻¹) de transfert en énergie de Eₕ = 7.2 eV à E'.
2. Une courbe verte représentant la section efficace de diffusion élastique σₛ(E) (en barns, échelle 1/80).
3. Une courbe rouge représentant la section efficace de transfert en énergie par diffusion élastique asymptotique.
Des annotations spécifiques indiquent :
- La section efficace de diffusion élastique σₛ(E) (échelle 1/80).
- Le noyau de transfert en énergie par diffusion élastique asymptotique.
- Le noyau de transfert en énergie par diffusion élastique.
Le graphique montre une distribution de probabilité avec un pic autour de 7.1 eV et une section efficace de diffusion élastique avec un pic autour de 6.7 eV. Les annotations expliquent les concepts de transfert d'énergie et de diffusion élastique.
: voir légende page suivante.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Température thermodynamique</th>
<th colspan="2">Température effective [K] Teff</th>
</tr>
<tr>
<th>T [K]</th>
<th>U dans UOz</th>
<th>0 dans UO2</th>
</tr>
<tr>
<td>300</td>
<td>310</td>
<td>390</td>
</tr>
<tr>
<td>500</td>
<td>506</td>
<td>554</td>
</tr>
<tr>
<td>700</td>
<td>704</td>
<td>739</td>
</tr>
<tr>
<td>1000</td>
<td>1003</td>
<td>1027</td>
</tr>
<tr>
<td>1500</td>
<td>1502</td>
<td>1518</td>
</tr>
<tr>
<td>2000</td>
<td>2002</td>
<td>2013</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Températures effectives (en kelvin) déterminées pour l’uranium et l’oxygène respectivement dans l’oxyde d’uranium.15
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Domnaine dénergie</th>
<th>Vitesse</th>
<th>Iempérature T K</th>
<th>Nombre doude k A-1</th>
<th>Pulsation rad</th>
<th>Longueur donde 1</th>
</tr>
<tr>
<th>< 5.10-4 mleV : neutrons ultra froids</th>
<td></td>
<td>5.8 10-4</td>
<td>1.55 10-2</td>
<td>< 7.6 108</td>
<td>404</td>
</tr>
<tr>
<th>5. 'meV 5. meV: neutrons trés froids 10-4 10-3</th>
<td>30.93</td>
<td>5.8 5.8 10-3 10-2</td>
<td>1.55 4.91 10-2 10-2</td>
<td>7.6 7.6 109 108</td>
<td>404 128</td>
</tr>
<tr>
<th>5.10-meV _ 5 meV: neutrons froids</th>
<td>30.93 978</td>
<td>5.8 58. 10-</td>
<td>4.91 10-2 1.55</td>
<td>7.6 109 7.6 1012</td>
<td>128 4.04</td>
</tr>
<tr>
<th>5.meV neutrons thermiques</th>
<td>978 1.38 104</td>
<td>1.16 104</td>
<td>1.55 21.94</td>
<td>7.6 1.52 1012 1015</td>
<td>4.04 0.29</td>
</tr>
<tr>
<th>1.eV _ 2.107 eV : domaines épithermique et rapide</th>
<td>1.38 104 6.18 107</td>
<td>1.16 104 2.32 1011</td>
<td>21.94 104</td>
<td>1.52 3.04 1015 1022</td>
<td>0.29 6.4 10-5</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Domaines d’énergie et grandeurs caractéristiques associées. Les valeurs affichées ont été obtenues à partir des données du tableau 2.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>1.602 10-22 ]</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>11.605 K</td>
</tr>
<tr>
<td>1 = V2ETmn x vE</td>
<td>437.36 111 $ -1</td>
</tr>
<tr>
<td>p = V2mnE x vE</td>
<td>7.326 10-25 5 ~1 kg m</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.42 1011 Hz</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.52 rad 1012</td>
</tr>
<tr>
<td>k = h</td>
<td>0.694 /-1</td>
</tr>
<tr>
<td>1 =</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des paramètres physiques corpusculaires et ondulatoires associés relatifs à différentes énergies de neutron dans le domaine thermique. Ces mêmes grandeurs peuvent être déterminées pour d’autres entités telles que les atomes et les molécules animés de mouvements.
L'image montre trois schémas représentant les modes vibrationnels d'une molécule d'eau (H2O). Chaque schéma est divisé en deux parties : une partie supérieure avec des cercles et des flèches, et une partie inférieure avec des descriptions textuelles.
Le premier schéma à gauche montre une molécule d'eau avec deux atomes d'hydrogène (cercles verts) et un atome d'oxygène (cercle bleu). Les flèches indiquent le mouvement des atomes. La description en dessous indique "allongement/élongation symétrique (étirement symétrique)".
Le deuxième schéma au centre montre une molécule d'eau avec les mêmes atomes. Les flèches montrent un mouvement différent des atomes. La description en dessous indique "déformation/pliage (courbure)".
Le troisième schéma à droite montre une molécule d'eau avec les mêmes atomes. Les flèches montrent un autre type de mouvement des atomes. La description en dessous indique "allongement/élongation asymétrique (étirement asymétrique)".
Chaque schéma illustre un mode vibrationnel différent de la molécule d'eau, mettant en évidence les mouvements des atomes et les types de déformations associées.
Modes vibrationnels d’une molécule d’eau (H2O).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="9">Formes physiques de Feau</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<th colspan="3">glace</th>
<th colspan="3">liquide</th>
<th colspan="3">vapeul</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>=1 rad s</td>
<td>hú meV</td>
<td></td>
<td>=1 rad s</td>
<td>hw meV</td>
<td>=vc cm-1</td>
<td>=1 rad s</td>
<td>mneV</td>
<td>v/c</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.21 1014</td>
<td>409</td>
<td>3295</td>
<td>6.66 1014</td>
<td>436</td>
<td>3512</td>
<td>6.99 1014</td>
<td>460</td>
<td>3706</td>
</tr>
<tr>
<th>1</th>
<td>3.08 1014</td>
<td>203</td>
<td>1635</td>
<td>3.11 1014</td>
<td>205</td>
<td>1651</td>
<td>3.01 1014</td>
<td>198</td>
<td>1595</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs de pulsations/fréquences vibrationnelles, exprimées dans différentes unités, dans le cas de l’eau légère H2O. Le passage d’une grandeur à l’autre est similaire au cas du neutron explicité plus haut dans les tableaux B1a et B1b.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="3">Mouvemnents</th>
</tr>
<tr>
<td>État de la matière</td>
<td>vibration</td>
<td>rotation</td>
<td>translation</td>
</tr>
<tr>
<td>gaz</td>
<td>oui</td>
<td>oui</td>
<td>oui</td>
</tr>
<tr>
<td>liquide</td>
<td>oui</td>
<td>oui</td>
<td>oui</td>
</tr>
<tr>
<td>solide</td>
<td>oui (phonons)</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Mouvements du noyau atomique cible.
Le graphique affiche un spectre de fréquence en fonction de l'énergie de vibration. L'axe des abscisses représente l'énergie de vibration en électronvolts (eV), allant de 0 à 0,5 eV. L'axe des ordonnées représente la fréquence de spectre en électronvolts inverse (eV⁻¹), allant de 0 à 10.
Le graphique montre une courbe bleue qui représente le spectre continu des modes vibratoires intermoléculaires. Cette courbe atteint un pic autour de 0,1 eV avec une fréquence de spectre d'environ 7,5 eV⁻¹.
Deux lignes verticales orange sont présentes sur le graphique :
- La première ligne, étiquetée "mode intra-moléculaire de pliage", se situe à environ 0,2 eV.
- La deuxième ligne, étiquetée "mode intra-moléculaire d'élongation", se situe à environ 0,4 eV.
Ces lignes indiquent des points spécifiques d'intérêt dans le spectre de vibration.
Les spectres de fréquence des phonons pc(ϖ) et pd(ϖ) de l’hydrogène dans l’eau légère H2O à la température 294 K ; on indique ci-après un exemple de valeurs relatives à ces spectres de fréquence40. 41
L'image montre un graphique représentant le spectre de fréquence des phonons de l'eau légère H₂O à différentes températures. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie de vibration [meV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Spectre de fréquence [meV⁻¹]". Quatre courbes sont tracées, chacune correspondant à une température différente : 300 K (rouge), 400 K (bleu), 500 K (vert) et 600 K (marron). Les courbes montrent comment la fréquence de vibration varie avec l'énergie à ces températures. Les courbes présentent des pics et des vallées, indiquant des changements dans les propriétés vibratoires de l'eau à mesure que la température augmente.
Allure du spectre de fréquence des phonons (mesuré) de l’eau légère H2O à plusieurs températures différentes42.
L'image représente un graphique comparant les spectres de fréquence des phonons du deutérium dans l'eau lourde D₂O à deux températures différentes : 294 K et 643 K. L'axe des abscisses est étiqueté "Fréquence ω en unité d'énergie [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "ρ(ω) Spectre de fréquence [eV⁻¹]". Deux courbes sont tracées : une ligne continue pour 294 K et une ligne en pointillés pour 643 K. La courbe à 294 K montre un pic plus élevé et plus étroit autour de 0,04 eV, tandis que la courbe à 643 K présente un pic moins élevé et plus large autour de la même fréquence. Les deux courbes diminuent progressivement après le pic et se stabilisent vers 0,16 eV.
Allure du spectre de fréquence des phonons du deutérium dans de l’eau lourde D2O à deux températures 293.6 Κ et 643. 2 Κ 43.
L'image représente un graphique montrant la densité d'état des phonons en fonction de la fréquence dans du graphite polycristallin. L'axe des abscisses est étiqueté "Fréquence ω [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "ρ(ω) [eV⁻¹]". Le graphique montre une courbe rouge qui commence à une valeur basse près de zéro fréquence et augmente progressivement avec des pics notables vers la fin de la plage de fréquences. Les pics les plus élevés se situent autour de 0,16 eV et 0,20 eV, indiquant des augmentations significatives de la densité d'état des phonons à ces fréquences. La courbe présente plusieurs variations et augmentations plus petites entre 0,04 eV et 0,16 eV, avant d'atteindre des pics plus prononcés vers la fin.
Allure du spectre de fréquence des phonons dans du graphite polycristallin44.
L'image représente un graphique montrant la densité d'état ρ(ω) en fonction de la fréquence ω. L'axe des abscisses est étiqueté "Fréquence ω [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "ρ(ω) [eV⁻¹]". Le graphique présente deux pics distincts. Le premier pic est très élevé et étroit, se situant autour de 0,02 eV. Le second pic est plus large et moins élevé, se situant autour de 0,13 eV. Entre ces deux pics, la densité d'état est relativement faible.
Allure du spectre de fréquence des phonons de l’hydrogène dans l’hydrure de zirconium45.
L'image représente un graphique intitulé "Densités de probabilité de transfert en énergie en fonction du rapport (E′/E) dans le cas de l’hydrogène (A = 1) pour diverses énergies du neutron incident : kB, 4 kBT, 25 kBT, T étant la température du milieu".
Le graphique montre trois courbes différentes, chacune correspondant à une énergie différente du neutron incident : kT (courbe noire), 4 kT (courbe rouge) et 25 kT (courbe verte).
L'axe des abscisses (x) est étiqueté "E′/E" et représente le rapport entre l'énergie finale (E′) et l'énergie initiale (E). Cet axe varie de 0 à 2.
L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Densité de probabilité" et représente la densité de probabilité de transfert en énergie. Cet axe varie de 0 à 1.
Les trois courbes montrent une tendance similaire avec des pics différents en fonction de l'énergie du neutron incident. La courbe noire (kT) a un pic plus large et moins élevé, tandis que les courbes rouge (4 kT) et verte (25 kT) ont des pics plus étroits et plus élevés.
Les zones de perte et de gain en énergie sont indiquées sur l'axe des abscisses, avec la zone de perte en énergie à gauche et la zone de gain en énergie à droite.
Les courbes montrent comment la densité de probabilité de transfert en énergie varie en fonction du rapport (E′/E) pour différentes énergies du neutron incident.
Densités de probabilité de transfert en énergie en fonction du rapport (E′/E) dans le cas de l’hydrogène (A = 1) pour diverses énergies du neutron incident : kB, 4 kBT, 25 kBT, T étant la température du milieu53.
L'image représente plusieurs courbes de densité de probabilité de transfert d'énergie en fonction du rapport \( E'/E \) pour divers niveaux d'énergie des neutrons incidents. Les courbes sont tracées pour différentes valeurs de température du milieu, spécifiées en termes de \( kT \), \( 4kT \), \( 25kT \) et \( 100kT \).
Sur l'axe des abscisses, le rapport \( E'/E \) varie de 0 à 2, avec des zones étiquetées "zone de perte en énergie" et "zone de gain en énergie". Sur l'axe des ordonnées, la densité de probabilité est indiquée.
Les courbes sont codées par couleur :
- Noire pour \( kT \)
- Rouge pour \( 4kT \)
- Verte pour \( 25kT \)
- Cyan pour \( 100kT \)
Chaque courbe montre comment la densité de probabilité change avec le rapport \( E'/E \) pour les différentes énergies des neutrons incidents. Les courbes présentent des pics différents, indiquant des variations dans la probabilité de transfert d'énergie à différentes températures.
Densités de probabilité de transfert en énergie en fonction du rapport (E′/E) dans le cas de l’oxygène (A = 16) pour diverses énergies du neutron incident : kB, 4 kBT, 25 kBT, T étant la température du milieu54.
Graphique montrant les sections efficaces de diffusion élastique cohérente et de diffusion inélastique incohérente d’un neutron sur du graphite en fonction de l’énergie. L'axe des x représente l'énergie du neutron en électronvolts (eV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-5 à 10^1. L'axe des y représente les sections efficaces en barns, allant de 0 à 8. Deux courbes sont tracées : une ligne continue pour la diffusion élastique incohérente et une ligne pointillée pour la diffusion élastique cohérente. La température indiquée est de 293,6 K. La courbe de diffusion élastique cohérente montre une augmentation significative autour de 10^-3 eV, suivie de fluctuations et d'une diminution progressive. La courbe de diffusion élastique incohérente commence à une valeur plus basse, augmente vers 10^-1 eV, puis diminue.
Sections efficaces de diffusion élastique cohérente et de diffusion inélastique incohérente d’un neutron sur du graphite, en fonction de l’énergie55.
L'image représente un graphique montrant les sections efficaces de la diffusion élastique incohérente et de la diffusion inélastique incohérente d'un neutron sur l'hydrogène lié dans l'hydrure de zirconium ZrH, en fonction de l'énergie du neutron incident. L'axe des abscisses représente l'énergie du neutron incident en électronvolts (eV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-5 à 10^0 eV. L'axe des ordonnées représente les sections efficaces en barns, allant de 0 à 100 barns.
Quatre courbes sont tracées sur le graphique :
1. La courbe noire représente la diffusion inélastique incohérente à 293 K.
2. La courbe rouge représente la diffusion élastique incohérente à 294 K.
3. La courbe bleue représente la diffusion inélastique incohérente à 1000 K.
4. La courbe verte représente la diffusion élastique incohérente à 1000 K.
Chaque courbe montre comment l'efficacité de la diffusion varie avec l'énergie du neutron incident à différentes températures. Les courbes montrent généralement une diminution de l'efficacité de la diffusion à mesure que l'énergie augmente, avec des comportements spécifiques à chaque température et type de diffusion.
Section efficace de diffusion élastique incohérente et de diffusion inélastique incohérente d’un neutron sur l’hydrogène lié dans de l’hydrure de Zirconium ZrH, en fonction de l’énergie56.
L'image représente un graphique montrant l'allure de la section efficace de diffusion élastique des neutrons thermiques sur du béryllium57 à différentes températures. L'axe des abscisses indique l'énergie cinétique du neutron incident en électronvolts (eV), allant de 0.001 à 1 eV. L'axe des ordonnées représente la section efficace en barns, sur une échelle logarithmique allant de 0.1 à 5 barns.
Trois courbes sont tracées pour les températures de 100 K, 300 K et 440 K. La courbe à 100 K est en vert, celle à 300 K en bleu et celle à 440 K en rouge. Les courbes montrent une diminution de la section efficace avec l'augmentation de l'énergie cinétique des neutrons, avec des variations notables à certaines énergies spécifiques.
À très basse énergie cinétique (environ 0.001 eV), la section efficace est plus élevée pour les températures plus basses. À mesure que l'énergie cinétique augmente, la section efficace diminue pour toutes les températures. Une énergie de coupure est visible à environ 0.005 eV, en dessous de laquelle les pics de Bragg ne sont plus observés, car la longueur d'onde associée au neutron incident devient plus grande que la distance caractéristique entre deux plans d'atomes du réseau cristallin.
Allure de la section efficace de diffusion élastique des neutrons thermiques sur du béryllium57.Cette figure met en évidence l’énergie de coupure à 0. 005 eV en deçà de laquelle on n’observe plus de pics de Bragg, car la longueur d’onde associée au neutron incident devient plus grande que la distance caractéristique entre deux plans d’atomes du réseau cristallin.
L'image montre un schéma relatif illustrant le phénomène de diffusion d’un neutron par une structure moléculaire. Elle est divisée en deux parties principales.
À gauche, il y a une grille représentant une structure moléculaire. Un neutron incident entre en collision avec cette grille. Après l'interaction, le neutron est diffusé et marqué comme "neutron diffusé".
À droite, deux types de diffusion sont décrits :
1. **Diffusion cohérente** : La diffusion par un réseau régulier d'atomes. Cela implique une participation collective des atomes du réseau au processus de diffusion.
2. **Diffusion incohérente** : La diffusion par des atomes situés aux positions aléatoirement distribuées. L'interaction se fait sur chaque atome individuellement, et les mouvements aléatoires rendent la diffusion isotrope, empêchant l'apparition d'interférences.
En bas à droite, il y a une représentation schématique de la diffusion incohérente, montrant des cercles concentriques autour d'un point central, illustrant la diffusion isotrope.
Schéma relatif illustrant le phénomène de diffusion d’un neutron par une structure moléculaire59.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>2</th>
<th>A</th>
<td></td>
<td></td>
<th>bcoh</th>
<th>binc</th>
<th>Ocoh</th>
<th>Oinc</th>
<th>0s</th>
<th>Oa</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>23.7390</td>
<td></td>
<td>1.7568</td>
<td>80.26</td>
<td>82.02</td>
<td>0.3326</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1</td>
<td>1/2(+)</td>
<td>99.985</td>
<td></td>
<td>25.274</td>
<td>1.7563</td>
<td>80.27</td>
<td>82.03</td>
<td>0.3/28</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2</td>
<td>1(+)</td>
<td>0.015</td>
<td>6.871</td>
<td>4.04</td>
<td>5.592</td>
<td>2.05</td>
<td>7.64</td>
<td>0.000519</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3</td>
<td>1/2(+)</td>
<td></td>
<td>4.792</td>
<td>=1.04</td>
<td>2.89</td>
<td>0.14</td>
<td>3.03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>c 6</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.6460</td>
<td></td>
<td>5.550</td>
<td>0.001</td>
<td>5.551</td>
<td>0.00350</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>12</td>
<td>0(+)</td>
<td>98.90</td>
<td>6.6511</td>
<td>0</td>
<td>5.559</td>
<td></td>
<td>5.559</td>
<td>0,00353</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>13</td>
<td>1/2(-)</td>
<td>1.10</td>
<td>6.19</td>
<td>0.52</td>
<td>4.81</td>
<td>0.034</td>
<td>4.64</td>
<td>0.00137</td>
</tr>
<tr>
<td>N 7</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>9.36</td>
<td></td>
<td>11.01</td>
<td>0.59</td>
<td>1151</td>
<td>1.90</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>14</td>
<td>1(+)</td>
<td>99.63</td>
<td>9.37</td>
<td>2.0</td>
<td>11.03</td>
<td>0.5</td>
<td>11.53</td>
<td>1,91</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>15</td>
<td>1/2(-)</td>
<td>0.37</td>
<td>6.44</td>
<td></td>
<td>5.21</td>
<td>0.00005</td>
<td>5.21</td>
<td>0.000024</td>
</tr>
<tr>
<td>0 8</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.803</td>
<td></td>
<td>4.232</td>
<td></td>
<td>4.232</td>
<td>0.00019</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>16</td>
<td>0(+</td>
<td>99.762</td>
<td>5.803</td>
<td>0</td>
<td>4.232</td>
<td></td>
<td>4.232</td>
<td>0.00010</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>17</td>
<td>5/2(+)</td>
<td>0.038</td>
<td>5.78</td>
<td>0.18</td>
<td>4.20</td>
<td>0.004</td>
<td>420</td>
<td>0.236</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs en barns des sections efficaces de diffusion cohérente, σcoh de diffusion incohérente, σinc de diffusion totale de l’atome lié σs d’absorption σa à l’énergie E′ = 0.025eV (v′ = 2200 m.s−, λ = 1.798Å)60. La section efficace incohérente σinc est la somme des deux sections efficaces diffusion inélastique incohérente (σiinc) et de diffusion élastique incohérente (σeinc). En dernière colonne figurent les sections efficaces d’absorption. Les grandeurs bcoh et binc sont les amplitudes de diffusion ou longueurs de diffusion (leur définition relève du traitement quantique ondulatoire du phénomène de diffusion, voir chapitre 8) relatives respectivement à la diffusion cohérente et à la diffusio n incohérente, exprimées en fermi. Ces valeurs sont affectées d’une incertitude non reportée ici. c est l’abondance isotopique (en 4e colonne).
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Spin du système neutron +</p>
<p>hydrogène (proton)</p>
<p>J = 1</p>
<p>Longueur de diffusion fermi</p>
<p>b _</p>
<p>=</p>
<p>1 +</p>
<p>=</p>
<p>10.85</p>
<p>Probabilités p_ = 1/4</p>
<p>p+ = 3/4</p>
</div>
</body>
</div>
Caractéristiques du système en interaction neutron + hydrogène73.
L'image représente un graphique logarithmique avec plusieurs courbes. L'axe des abscisses (x) est étiqueté avec α, allant de 10^-3 à 10^2. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté avec S(α, β), allant de 10^-6 à 10^4. Quatre courbes sont tracées, chacune correspondant à une valeur différente de β : β = 0 (noire), β = 0,05 (rouge), β = 0,5 (bleue) et β = 4,05 (verte). Chaque courbe montre comment S(α, β) varie en fonction de α pour la valeur de β correspondante. Les courbes présentent des comportements différents : la courbe noire (β = 0) diminue constamment, tandis que les autres courbes montrent des pics avant de diminuer.
Exemple de fonctions S(α, β) dans le cas de l’eau76.
L'image représente un graphique logarithmique avec plusieurs courbes. L'axe des abscisses (x) est étiqueté avec le symbole α, allant de 10^-2 à 10^2. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté avec le symbole S(α, β), allant de 10^-6 à 10^0. Quatre courbes sont tracées, chacune correspondant à une valeur différente de β : β = 0, β = 0.12, β = 2, et β = 6. Chaque courbe montre comment S(α, β) varie en fonction de α pour une valeur spécifique de β. Les courbes commencent à une valeur plus basse de S(α, β) pour de petites valeurs de α, augmentent jusqu'à un maximum, puis diminuent à nouveau pour de grandes valeurs de α. Les courbes pour des valeurs plus élevées de β sont plus basses sur l'axe des ordonnées par rapport aux courbes pour des valeurs plus faibles de β.
Exemple de fonctions S(α, β)dans le cas du graphite77.
L'image montre un tableau avec deux lignes et sept colonnes. La première ligne est intitulée "T Kelvin" et la deuxième ligne est intitulée "W ≡ γ(0) eV⁻¹". Les valeurs numériques dans le tableau représentent des données expérimentales ou théoriques. La première colonne contient une valeur de température en Kelvin (293.6), tandis que les colonnes suivantes contiennent des valeurs numériques croissantes (400, 600, 800, 1000, 1600, 3000). La deuxième ligne contient des valeurs correspondantes (26.22, 32.91, 46.20, 59.96, 73.95, 116.5, 216.9) qui semblent être des mesures de l'intégrale de Debye-Waller en électronvolts inverse (eV⁻¹). Le tableau semble illustrer la relation entre la température et l'intégrale de Debye-Waller dans le cas du graphite.
Valeurs de l’intégrale de Debye-Waller en fonction de la température dans le cas du graphite81.
L'image montre un tableau comparant deux séries de valeurs en fonction de la température. La première ligne, étiquetée "T Kelvin", présente une série de températures en Kelvin allant de 293,6 à 1000 Kelvin. La deuxième ligne, étiquetée "W ≡ γ(0) eV⁻¹", montre les valeurs correspondantes associées à l'intégrale de Debye-Waller pour chaque température. Les valeurs de W augmentent progressivement avec l'augmentation de la température, passant de 11,66 eV⁻¹ à 26,31 eV⁻¹. Le tableau semble être une comparaison des valeurs de l'intégrale de Debye-Waller en fonction de la température dans le cas de l'eau légère.
Valeurs de l’intégrale de Debye-Waller en fonction de la température dans le cas de l’eau légère82.
L'image représente un graphique de spectres en énergie des neutrons thermiques diffusés par diffusion inélastique incohérente dans l'eau (H2O). L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du neutron diffusé [eV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Probabilité [eV⁻¹]". Le graphique montre plusieurs courbes de différentes couleurs, chacune représentant des énergies spécifiques des neutrons diffusés : 3,12 eV (orange), 1,05 eV (vert), 0,1035 eV (bleu), 25,3 meV (rouge) et 0,42 meV (noir). Les courbes montrent des variations de probabilité à différentes énergies, avec des pics notables indiquant des diffusions quasi élastiques. Les pics les plus marquants apparaissent pour les énergies de 25,3 meV et 0,42 meV, tandis que les autres courbes montrent des variations plus douces.
Spectres en énergie des neutrons thermiques diffusés par diffusion inélastique incohérente dans l’eau (H2O). On distingue nettement les pics de diffusion quasi élastique87.
L'image représente un graphique scientifique montrant la densité de probabilité relative à la section efficace de diffusion inélastique incohérente en fonction de l'énergie du neutron thermique incident. L'axe des x est étiqueté "Énergie du neutron diffusé [eV]" et l'axe des y est étiqueté "Probabilité [eV⁻¹]". Le graphique utilise une échelle logarithmique pour les deux axes.
Plusieurs courbes de différentes couleurs sont tracées sur le graphique :
- Une courbe orange pour 3.12 eV
- Une courbe verte pour 1.05 eV
- Une courbe bleue pour 0.1035 eV
- Une courbe rouge pour 25.3 meV
- Une courbe noire pour 0.42 meV
Ces courbes montrent comment la probabilité relative varie avec l'énergie du neutron diffusé pour différentes énergies incidentes. Les valeurs de probabilité varient de 10⁻² à 10² sur l'axe des y, et les énergies du neutron diffusé varient de 10⁻² à 10¹ sur l'axe des x. Les différentes courbes indiquent des comportements variés en fonction de l'énergie incidente, avec des pics et des vallées distincts.
Densité de probabilité relative à la section efficace de diffusion inélastique incohérente en fonction de l’énergie du neutron thermique incident dans le cas du graphite à la température 293.6 K88.
L'image représente un système de coordonnées cylindriques. Le point d'origine est marqué par O. Les axes sont étiquetés comme suit : l'axe horizontal est l'axe x, l'axe vertical est l'axe z, et un axe supplémentaire est marqué comme l'axe y. Une flèche rouge verticale est positionnée sur l'axe z, indiquant la direction positive de z. Une flèche bleue, étiquetée comme V, part du point O et est orientée selon un angle φ par rapport à l'axe x. Cette flèche est divisée en deux composantes : une composante horizontale j et une composante verticale k. Une autre flèche bleue, étiquetée comme V2, est positionnée sur l'axe z. Une ligne horizontale, étiquetée comme Vρ, s'étend de l'origine O vers l'axe y. L'image illustre les relations entre les composantes vectorielles dans un système de coordonnées cylindriques.
Système de coordonnées cylindriques (O, Vρ, φ, Vz)
L'image montre une échelle logarithmique comparant l'énergie des photons (E) en électronvolts (eV) et la longueur d'onde (λ) en nanomètres (nm). L'axe horizontal représente l'énergie des photons, allant de 127 eV à 1.2 x 10^-3 eV. L'axe vertical représente la longueur d'onde, allant de 10^0 nm à 10^8 nm. Les différentes gammes d'énergie et de longueur d'onde sont étiquetées, incluant les rayons X, l'ultraviolet, le visible, l'infrarouge, les micro-ondes et les ondes radio. L'image illustre également la relation entre l'énergie et la longueur d'onde des photons dans différentes régions du spectre électromagnétique.
Caractéristiques des photons : gamme d’énergie en électronvolt (eV), longueur d’onde en nanomètre (nm).
L'image montre un schéma de principe du mécanisme de l'effet photoélectrique. À gauche, un atome est représenté avec un électron (e⁻) en orbite autour du noyau. Un photon d'énergie hv interagit avec cet atome. Lorsque le photon est absorbé, il fournit l'énergie nécessaire pour éjecter l'électron du noyau, créant ainsi un électron libre avec une énergie cinétique Ee. À droite, deux diagrammes d'énergie sont illustrés. Le premier montre l'énergie de seuil d'ionisation (EI) nécessaire pour éjecter l'électron de l'atome. Le second diagramme montre les différents niveaux d'énergie de l'atome, y compris l'état fondamental et les états excités. L'énergie hv du photon est représentée comme la différence d'énergie entre ces niveaux.
Schéma de principe du mécanisme de l’effet photoélectrique provoqué par l’absorption d’un photon d’énergie hv par un atome initialement dans son état fondamental ; EI est l’énergie de seuil d’ionisation de l’atome.
L'image représente un graphique intitulé "Section efficace de l’effet photoélectrique pour le plomb." L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du photon incident [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace [barns électron⁻¹]." Le graphique montre la section efficace en fonction de l'énergie du photon incident, allant de 10⁻⁴ à 10⁰ MeV.
Plusieurs pics sont visibles sur le graphique, indiquant des énergies spécifiques où la section efficace est plus élevée. Ces pics correspondent aux différentes couches électroniques occupées par les électrons du cortège électronique de l'atome de plomb. Les pics notables sont étiquetés comme suit :
- OI à OV
- NI à NVII
- MI à MV
- LI, LII, LIII
- K
Les énergies spécifiques pour certaines de ces couches sont mentionnées :
- Couche K : 88.0 keV
- Couche LI : 15.9 keV
- Couche LII : 15.2 keV
- Couche LIII : 13.0 keV
La section efficace diminue généralement avec l'augmentation de l'énergie du photon incident, mais des pics significatifs apparaissent à des énergies spécifiques, indiquant des interactions plus fortes à ces énergies.
Section efficace de l’effet photoélectrique pour le plomb : elle fait apparaître des pics dans la région à plus basse énergie, correspondant aux différentes couches électroniques occupées par les électrons du cortège électronique de l’atome ; couche K : 88.0 keV ; couche LI : 15.9 keV ; couche LII : 15.2 keV ; couche LIII : 13.0 keV.
L'image représente un schéma de principe de la diffusion Compton. Un photon, représenté par une onde sinusoïdale avec une énergie initiale Eγ = hv, interagit avec un atome représenté par un cercle rouge. Après l'interaction, le photon a une énergie différente Eγ' = hv'. Un électron, représenté par une flèche, est éjecté de l'atome avec une certaine énergie. L'angle ϕ est l'angle de la trajectoire de l'électron Compton. L'angle η est l'angle de révolution autour de l'axe du cône d'angle d'ouverture ϕ. La diffusion Compton montre comment le photon change d'énergie et de direction après avoir interagi avec l'électron.
Schéma de principe de la diffusion Compton : le photon est ici considéré en tant que corpuscule d’énergie initiale Eγ = hv et dont l’énergie après diffusion est E_Y^{\prime}=h v^{\prime}. L’angle η est l’angle de révolution autour de l’axe du cône d’angle d’ouverture ϕ, angle de la trajectoire de l’électron Compton : 0 \leq \eta \leq 2 \pi.
L'image représente un diagramme en coordonnées polaires illustrant la section efficace différentielle angulaire (unité : 10⁻²⁶ cm² sr⁻¹) des photons diffusés par effet Compton. Les courbes montrent cette efficacité pour divers angles θ à partir de la direction d'incidence des photons à θ = 0°.
Les courbes sont étiquetées avec différentes valeurs du paramètre κ, qui est défini comme κ = Eγ / (m₀c²) où Eγ est l'énergie du photon incident. Les valeurs de κ représentées sont :
- κ ≈ 0 (pour Eγ = 0 keV)
- κ = 0.1 (pour Eγ = 51.1 keV)
- κ = 1 (pour Eγ = 511.1 keV)
- κ = 4 (pour Eγ = 2.4 MeV)
- κ = 10 (pour Eγ = 5.11 MeV)
Les lignes de niveau indiquent les niveaux de section efficace, avec des étiquettes numériques montrant les valeurs spécifiques de l'efficacité à différents angles. Les cercles concentriques représentent des sections efficaces croissantes.
L'axe des abscisses (x) va de 40° à 140°, et l'axe des ordonnées (y) va de 150° à 190°. L'axe des ordonnées est également étiqueté avec des angles de 10° à 30°.
L'image inclut une flèche bleue pointant vers le haut, étiquetée θ, indiquant la direction de l'angle θ. Une flèche rouge horizontale à l'axe des abscisses est étiquetée "section efficace 10⁻²⁶ cm² sr⁻¹", montrant la direction de l'axe des abscisses.
Les courbes montrent que la section efficace varie avec l'angle θ et l'énergie du photon incident, avec des formes distinctes pour chaque valeur de κ.
Section efficace différentielle angulaire (unités : 10−26 cm2 sr−1) des photons diffusés à un angle θ donné par effet Compton en coordonnées polaires, pour plusieurs valeurs de l’énergie du photon incident Eγ via le paramètre \boldsymbol{\kappa}=\frac{E_\gamma}{m_0 c^2}\left(\equiv \frac{h v}{m_0 c^2}\right) : Eγ = 51.1 keV (κ = 0.1), Eγ = 204.4 keV (κ = 0.4), Eγ = 511.1 keV (κ = 1), Eγ = 2.4 MeV (κ = 4), Eγ = 5.11 MeV (κ = 10). La direction d’incidence des photons correspond à l’angle θ = 0°.
L'image représente un graphique intitulé "Allure de la section efficace différentielle en énergie d’émission de l’électron Compton." L'axe des abscisses est étiqueté "Eₑ, énergie cinétique de l'électron Compton [MeV]," tandis que l'axe des ordonnées est étiqueté "dσₑ/dEₑ, section efficace différentielle [barns MeV⁻¹ électron⁻¹]."
Le graphique montre deux régions distinctes : la "Fond Compton" et la "Front Compton." À l'angle θ = 0, la section efficace est à son niveau le plus bas. À mesure que l'angle θ augmente, la section efficace diminue jusqu'à atteindre un minimum avant de commencer à augmenter à nouveau.
À θ = π, la section efficace atteint un pic, marqué comme "Front Compton." Une ligne verticale à cette valeur indique une énergie cinétique spécifique de l'électron Compton, notée "hν."
Le graphique illustre comment la section efficace différentielle varie en fonction de l'énergie cinétique de l'électron Compton et de l'angle θ, mettant en évidence les points critiques de la diffusion Compton.
Allure de la section efficace différentielle en énergie d’émission de l’électron Compton.
L'image représente un graphique intitulé "Section efficace différentielle en énergie d’émission de l’électron Compton pour différentes énergies du photon incident". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie de l'électron Compton | MeV" et varie de 0 à 2,5 MeV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace différentielle 10⁻²⁶ cm² MeV⁻¹ électron⁻¹" et varie de 0 à 160.
Trois courbes distinctes sont tracées sur le graphique, chacune correspondant à une énergie différente du photon incident :
- La première courbe, étiquetée κ = 1, montre un pic élevé autour de 0,5 MeV.
- La deuxième courbe, étiquetée κ = 2.35, présente un pic autour de 1,0 MeV.
- La troisième courbe, étiquetée κ = 5.40, montre un pic autour de 2,0 MeV.
Chaque courbe illustre comment la section efficace différentielle varie en fonction de l'énergie de l'électron Compton pour les énergies du photon incident spécifiées.
Section efficace différentielle en énergie d’émission de l’électron Compton pour différentes énergies du photon incident : Eγ = 511.1 keV (κ = 1), Eγ = 1.19 MeV (κ = 2.35), Eγ = 2.76 MeV (κ = 5.40).13
L'image représente un graphique comparant les sections efficaces de deux types de diffusion : la diffusion cohérente et la diffusion incohérente ou effet Compton. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et est logarithmique, allant de 10^-4 à 10^1. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace [barns électron^-1]" et est également logarithmique, allant de 10^0 à 10^3.
Deux courbes sont tracées :
1. Une courbe en pointillés représentant la diffusion cohérente.
2. Une courbe continue représentant la diffusion incohérente ou effet Compton.
La courbe de la diffusion cohérente montre une variation avec des pics et des vallées, atteignant des valeurs maximales significatives autour de 10^-2 à 10^-1 MeV. La courbe de la diffusion incohérente ou effet Compton commence plus bas, augmente progressivement, et atteint un pic autour de 1 MeV avant de diminuer.
Le graphique inclut une légende en haut à droite, expliquant les types de diffusion représentés par chaque courbe.
Section efficace de l’effet Compton ou diffusion incohérente et de la diffusion cohérente pour le plomb.
L'image montre une représentation schématique de la création de paires dans le champ du noyau atomique. Au centre de l'image, il y a un noyau atomique représenté par un cercle rouge. Une onde sinusoïdale bleue, étiquetée "photon hν", se déplace vers le noyau. À partir du noyau, deux flèches jaunes partent en diagonale, étiquetées "e⁻" et "e⁺", représentant un électron et un positron respectivement. L'image illustre le processus où un photon interagit avec le noyau atomique pour créer une paire électron-positron.
Représentation schématique de la création de paires dans le champ du noyau atomique.
L'image montre plusieurs courbes représentant la section efficace différentielle de création de paires électron-positron par l'intermédiaire de la grandeur adimensionnelle P de l'équation (4.2), pour différentes énergies Eγ du photon incident. L'axe des abscisses est étiqueté Ee⁺/hν - 2m₀c², allant de 0,0 à 1,0. L'axe des ordonnées est étiqueté P, allant de 0 à 5. Chaque courbe correspond à une énergie Eγ différente : 2 MeV, 5 MeV, 10 MeV, 15 MeV et 20 MeV. Les courbes montrent que la valeur de P augmente rapidement à partir de 0,0, atteint un maximum, puis diminue à mesure que Ee⁺/hν - 2m₀c² approche 1,0. Les courbes sont disposées de manière à ce que les énergies plus élevées correspondent à des valeurs maximales de P plus élevées.
Représentation de la section efficace différentielle de création de paires électronpositron par l’intermédiaire de la grandeur adimensionnelle P de l’équation (4.2), pour différentes énergies Eγ du photon incident.20
L'image représente un graphique intitulé "Section efficace de création de paires électron-positron pour le plomb, en fonction de l’énergie Eγ du photon incident." L'axe des abscisses (axe horizontal) est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et va de 1 à 19 MeV. L'axe des ordonnées (axe vertical) est étiqueté "Section efficace [barns par atome^-1]" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^0 à 10^1. Le graphique montre une courbe qui commence à environ 1 MeV et augmente progressivement, indiquant une augmentation de la section efficace avec l'énergie du photon. La courbe se stabilise à un niveau plus élevé à mesure que l'énergie du photon augmente. Le graphique est étiqueté "Plomb" en haut à droite, suggérant que les données se rapportent spécifiquement au plomb.
Section efficace de création de paires électron-positron pour le plomb, en fonction de l’énergie Eγ du photon incident.
L'image représente un graphique intitulé "Plomb" qui montre les sections efficaces des différents processus d’interaction photon-matière en fonction de l’énergie Eγ du photon incident. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace [barns atome⁻¹]".
Quatre types de processus d’interaction sont représentés :
1. Effet photoélectrique (ligne continue)
2. Diffusion incohérente de Compton (ligne pointillée)
3. Diffusion cohérente de Rayleigh (ligne en pointillés)
4. Création de paire (ligne en tirets)
Chaque ligne montre comment l'efficacité de ces processus varie avec l'énergie du photon. Par exemple, l'effet photoélectrique diminue généralement avec l'augmentation de l'énergie du photon, tandis que la diffusion incohérente de Compton augmente initialement puis diminue. La diffusion cohérente de Rayleigh reste relativement stable à faible énergie avant de diminuer, et la création de paire augmente avec l'énergie du photon.
Sections efficaces des différents processus d’interaction photon-matière pour le plomb en fonction de l’énergie Eγ du photon incident.
L'image montre un graphique avec deux axes. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "hv [MeV]" et représente l'énergie du photon en mégaélectronvolts (MeV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^2. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Numéro atomique Z du milieu de propagation" et représente le numéro atomique Z du milieu à travers lequel les photons se propagent, allant de 0 à 100.
Le graphique est divisé en trois régions distinctes, chacune représentant un domaine énergétique où un processus d'interaction photon-matière est dominant :
1. À gauche, la région étiquetée "Effet photoélectrique dominant" montre où l'effet photoélectrique est prédominant à basse énergie.
2. Au centre, la région étiquetée "Effet Compton dominant" indique où l'effet Compton (ou diffusion incohérente) est prédominant.
3. À droite, la région étiquetée "Effet de paire dominant" montre où l'effet de paire est prédominant à haute énergie.
Les courbes continues sur le graphique représentent les points où les sections efficaces des différents effets sont égales, délimitant ainsi les domaines énergétiques de prépondérance de chaque processus.
Dépendance des différents processus d’interaction photon-matière vis-à-vis de l’énergie du photon et de la nature de l’atome : délimitation du domaine énergétique de prépondérance de chacun de ces processus. Les courbes continues sont les lieux des points où les sections efficaces sont égales : effet Compton (ou diffusion incohérente) et effet de paire, courbe de droite, effet photoélectrique et effet Compton (ou diffusion incohérente), courbe de gauche.
Le tableau présente les coefficients d'absorption total (μ), les longueurs de libre parcours moyen (λ) et les longueurs de demi-atténuation (x) pour des photons de 0,835 MeV dans différents matériaux. Les matériaux listés sont le milieu, l'aluminium (Al), le cuivre (Cu) et le plomb (Pb).
Pour chaque matériau, les valeurs sont les suivantes :
- Aluminium (Al) : μ = 0,182 cm⁻¹, λ = 5,49 cm, x = 3,808 cm
- Cuivre (Cu) : μ = 0,578 cm⁻¹, λ = 1,73 cm, x = 1,199 cm
- Plomb (Pb) : μ = 0,937 cm⁻¹, λ = 1,07 cm, x = 0,740 cm
Ces valeurs montrent comment les photons de 0,835 MeV interagissent différemment avec chaque matériau, en termes d'absorption et d'atténuation.
Coefficient total d’absorption (μ), libre parcours moyen (λ) et longueur de demi-atténuation (x) pour des photons de 0.835 MeV dans différents matériaux.
Tableau avec des données sur l'absorption pour des photons de différentes énergies dans du plomb. Les colonnes représentent différentes énergies en MeV : 0.835, 1.14 et 2.76. Les lignes contiennent les coefficients d'absorption (μ en cm⁻¹), la longueur libre de parcours moyen (λ en cm) et la demi-longueur d'atténuation (x en cm pour I/I₀ = 0.5). Les valeurs sont les suivantes : pour 0.835 MeV, μ = 0.937, λ = 1.07, x = 0.740 ; pour 1.14 MeV, μ = 0.707, λ = 1.41, x = 0.980 ; pour 2.76 MeV, μ = 0.478, λ = 2.09, x = 1.450.
Coefficient total d’absorption (μ), libre parcours moyen (λ) et longueur de demi-atténuation (x) pour des photons de différentes énergies dans du plomb.
L'image représente un graphique intitulé "Air" qui montre le coefficient d'atténuation massique des photons dans l'air en fonction de l'énergie des photons. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "μ/ρ [cm² g⁻¹]".
Le graphique inclut plusieurs courbes, chacune représentant différents mécanismes d'atténuation :
- Une courbe noire étiquetée "Total" représentant le coefficient d'atténuation total.
- Une courbe rouge étiquetée "Diffusion Compton ou incohérente" montrant la contribution de la diffusion Compton.
- Une courbe verte étiquetée "Diffusion Rayleigh ou cohérente" indiquant la diffusion Rayleigh.
- Une courbe cyan étiquetée "Effet photoélectrique" représentant l'effet photoélectrique.
- Une courbe orange étiquetée "Création de paire" montrant la création de paires électron-positron.
Les énergies des photons varient de 10⁻² MeV à 10² MeV. Les valeurs du coefficient d'atténuation massique varient de 10⁻² à 10¹ cm² g⁻¹. Les différentes contributions à l'atténuation sont représentées à travers les énergies des photons, montrant comment chaque mécanisme devient dominant à différentes énergies.
Coefficient d’atténuation massique des photons dans l’air de 10 keV à 100 MeV.
L'image représente un graphique intitulé "Eau" qui montre le coefficient d'atténuation massique des photons dans l'eau en fonction de l'énergie des photons. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "μ/ρ [cm² g⁻¹]". Le graphique inclut plusieurs courbes :
- Une courbe noire représentant le total des coefficients d'atténuation.
- Une courbe rouge représentant la diffusion Compton ou incohérente.
- Une courbe verte représentant la diffusion Rayleigh ou cohérente.
- Une courbe cyan représentant l'effet photoélectrique.
- Une courbe jaune représentant la création de paires.
Ces courbes montrent comment chaque processus contribue à l'atténuation des photons à différentes énergies. La courbe totale est une combinaison de ces différents mécanismes.
Coefficient d’atténuation massique des photons dans l’eau.
L'image représente un graphique intitulé "Aluminium" qui montre le coefficient d'atténuation massique des photons dans l'aluminium en fonction de l'énergie des photons. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "μ/ρ [cm².g⁻¹]".
Le graphique contient plusieurs courbes, chacune représentant différents mécanismes d'atténuation :
- Une courbe noire étiquetée "Total" montre le coefficient d'atténuation total.
- Une courbe rouge étiquetée "Diffusion Compton ou incohérente" montre la contribution de la diffusion Compton.
- Une courbe verte étiquetée "Diffusion Rayleigh ou cohérente" montre la contribution de la diffusion Rayleigh.
- Une courbe bleue étiquetée "Effet photoélectrique" montre la contribution de l'effet photoélectrique.
- Une courbe jaune étiquetée "Création de paire" montre la contribution de la création de paires électron-positron.
Les énergies des photons varient de 10⁻³ à 10² MeV, et les coefficients d'atténuation massique varient de 10⁻² à 10³ cm².g⁻¹. Les différentes contributions sont représentées à différentes énergies, avec la diffusion Compton et l'effet photoélectrique étant prédominants à des énergies plus basses, tandis que la création de paire devient significative à des énergies plus élevées.
Coefficient d’atténuation massique des photons dans l’aluminium.
L'image représente un graphique intitulé "Plomb". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie du photon [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "μ/ρ [cm² g⁻¹]". Le graphique montre plusieurs courbes représentant différents mécanismes d'atténuation des photons dans le plomb. Les courbes sont colorées et étiquetées comme suit :
- Courbe noire : Total
- Courbe rouge : Diffusion Compton ou incohérente
- Courbe verte : Diffusion Rayleigh ou cohérente
- Courbe bleue : Effet photoélectrique
- Courbe jaune : Création de paire
Les énergies des photons varient de 10⁻³ à 10² MeV. Les valeurs de μ/ρ varient de 10⁻² à 10³ cm² g⁻¹. Les différentes courbes montrent comment chaque mécanisme contribue à l'atténuation totale des photons à différentes énergies.
Coefficient d’atténuation massique des photons dans le plomb.
L'image montre un tableau intitulé "Masses volumiques de différents matériaux." Le tableau présente les densités de divers matériaux en grammes par centimètre cube (g/cm³). Les matériaux listés sont l'Hydrogène (H), le Carbone (C), le Silicium (Si), le Fer (Fe), l'Étain (Sn) et le Plomb (Pb). Les valeurs de densité sont les suivantes : 0,091 g/cm³ pour l'Hydrogène, 2 g/cm³ pour le Carbone, 2,33 g/cm³ pour le Silicium, 7,87 g/cm³ pour le Fer, 5,75 g/cm³ pour l'Étain et 11,35 g/cm³ pour le Plomb.
Masses volumiques de différents matériaux.
L'image représente un graphique scientifique montrant les parcours moyens libres, λ, en g cm⁻² de photons dans différents milieux monoatomiques. L'axe des abscisses représente l'énergie du photon en MeV, allant de 10⁻³ à 10². L'axe des ordonnées représente les parcours moyens libres en g cm⁻², allant de 10⁻³ à 10¹.
Six courbes distinctes sont tracées, chacune représentant un matériau différent :
- Vert pour le plomb (Plomb)
- Rouge pour l'étain (Étain)
- Noir pour le fer (Fer)
- Cyan pour la silice (Silicium)
- Jaune pour le carbone (Carbone)
- Violet pour l'hydrogène (Hydrogène)
Chaque courbe montre comment les parcours moyens libres varient avec l'énergie du photon pour le matériau correspondant. Les courbes présentent des comportements différents à différentes énergies, indiquant des interactions variées entre les photons et les milieux monoatomiques.
Libres parcours moyens, λ, en g cm−2 de photons dans différents milieux monoatomiques.24
L'image montre un graphique intitulé "Graphite". Le graphique compare les sections efficaces microscopiques (par atome) de KERMA (en MeV barns) des neutrons et des photons en fonction de leurs énergies cinétiques d’incidence dans du graphite. L'axe des abscisses représente l'énergie de la particule incidente en MeV, allant de 10^-8 à 10^2. L'axe des ordonnées représente la section efficace de KERMA en MeV barns par atome, allant de 10^-6 à 10^2. Deux courbes sont tracées : une en bleu pour les neutrons et une en rouge pour les photons. Les deux courbes montrent une tendance générale à la hausse de la section efficace avec l'augmentation de l'énergie, bien que les photons présentent une variation plus prononcée à certaines énergies.
Sections efficaces microscopiques (par atome) de KERMA (en MeV barns) des neutrons et des photons en fonction de leurs énergies cinétiques d’incidence dans du graphite.
L'image montre un graphique intitulé "Béryllium 9". L'axe des abscisses représente l'énergie du photon en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à 35 MeV. L'axe des ordonnées représente la section efficace en barns, sur une échelle logarithmique allant de 10^-6 à 10^0.
Le graphique présente plusieurs courbes représentant différentes réactions photonucléaires impliquant le béryllium 9. Les réactions incluses sont :
- γ + 9Be → α + α + n (courbe en pointillés)
- γ + 9Be → 7Li + n + p (courbe en pointillés)
- γ + 9Be → 4Be + n + n (courbe continue)
Une autre courbe montre la section efficace totale d’interaction avec le cortège électronique, σ(E), qui est une somme de trois termes : σ_pe(E), Zσ_c(E), et σ_pp(E).
Les sections efficaces des réactions photonucléaires sont environ 100 à 1 000 fois inférieures à la section efficace totale d’interaction avec le cortège électronique. Cela montre que, dans la gamme d’énergie considérée, la propagation des photons dans la matière est principalement gouvernée par leurs interactions avec le cortège électronique et le champ coulombien de l’atome.
Sections efficaces microscopiques (par atome) de réactions photonucléaires sur le béryllium 9 comparées à la section efficace totale d’interaction avec le cortège électronique, σ(E) : elles sont environ 100 à 1 000 fois inférieures à cette dernière. On comprend pourquoi, dans la gamme d’énergie considérée, la propagation des photons dans la matière est principalement gouvernée par leurs interactions avec le cortège électronique et le champ coulombien de l’atome.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Isotope</th>
<th>Énergie de seuil MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>Th232</td>
<td>6</td>
</tr>
<tr>
<td>U233</td>
<td>5.7</td>
</tr>
<tr>
<td>U234</td>
<td>6</td>
</tr>
<tr>
<td>U235</td>
<td>5.8</td>
</tr>
<tr>
<td>U236</td>
<td>5.9</td>
</tr>
<tr>
<td>U238</td>
<td>5.38</td>
</tr>
<tr>
<td>Np237</td>
<td>5.6</td>
</tr>
<tr>
<td>Pu239</td>
<td>5.8</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Énergies de seuil des réactions de type (γ, f) sur divers isotopes lourds.
Graphique montrant l'efficacité de section pour la fission induite par capture de neutrons et la photofission pour l'uranium 238.
L'axe des abscisses représente l'énergie de la particule incidente en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à 20 MeV.
L'axe des ordonnées représente l'efficacité de section en barns, sur une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^0.
Deux courbes sont tracées :
- Une courbe en pointillés représentant la fission induite par capture de neutrons (n + 238U → fission).
- Une courbe continue représentant la photofission (γ + 238U → fission).
La courbe en pointillés montre une augmentation rapide de l'efficacité de section jusqu'à environ 5 MeV, suivie d'une stabilisation autour de 10^0 barns.
La courbe continue montre une augmentation plus progressive de l'efficacité de section, atteignant un pic autour de 10-15 MeV, puis une légère diminution.
Les deux courbes indiquent que l'efficacité de section pour la fission induite par neutrons est généralement plus élevée que pour la photofission à des énergies incidentes similaires.
Fission induite par capture d’un neutron et photofission pour l’uranium 238.
L'image montre un noyau atomique représenté par un grand cercle coloré en beige avec l'étiquette "N : noyau atomique". Ce noyau est positionné au centre de l'image. Deux lignes en pointillés partent du noyau et se dirigent vers deux points distincts sur un axe horizontal en bas de l'image. Ces lignes forment des angles avec l'axe horizontal. Les angles sont étiquetés comme suit : θ_N pour l'angle formé par la ligne partant du noyau, θ_e⁻ pour l'angle formé par la ligne descendant vers un point marqué avec une petite sphère rouge étiquetée "e⁻", et θ_e⁺ pour l'angle formé par la ligne montant vers un autre point marqué avec une petite sphère rouge étiquetée "e⁺". Les deux points marqués "e⁻" et "e⁺" représentent des électrons et un positron respectivement.
Effet de paire (e−, e+) dans le champ du noyau atomique.
Graphique montrant la perte d'énergie linéique (en valeur absolue) de particules chargées dans l'air : électrons, protons et particules alpha. L'axe des abscisses représente l'énergie cinétique des particules en méga-electronvolts (MeV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^3. L'axe des ordonnées représente la perte d'énergie linéique en keV par centimètre (keV/cm) allant de 0 à 70. Trois courbes sont représentées : une courbe continue pour les électrons, une courbe pointillée pour les protons et une courbe en pointillés pour les particules alpha. Les pertes d'énergie sont minimales pour toutes les particules à environ 2 keV/cm, indiquant des vitesses relativistes. Les protons et les particules alpha montrent une perte d'énergie plus élevée à des énergies cinétiques plus élevées par rapport aux électrons.
Perte d’énergie linéique (en valeur absolue) de particules chargées dans l’air : électrons, protons et particules α. Au minimum de la perte d’énergie par unité de longueur (sur la courbe, ~2 keV/cm), les particules ont toutes des vitesses relativistes.
L'image montre une particule de charge Ze en interaction avec un électron. La particule de charge Ze est représentée par une sphère bleue située sur l'axe horizontal. Deux forces agissent sur cette particule : une force perpendiculaire (F‖) et une force parallèle (F⊥). La force perpendiculaire est indiquée par une flèche orange pointant vers le haut, tandis que la force parallèle est indiquée par une flèche orange pointant vers la droite. Un paramètre d'impact, noté b, est représenté par une flèche verticale descendant de l'axe horizontal jusqu'à l'électron, qui est représenté par une petite sphère rouge en bas de l'image. L'axe horizontal est étiqueté "x" et l'axe vertical est étiqueté "y". La zone entourant l'électron et la particule de charge est délimitée par des lignes pointillées.
Particule de charge Ze en interaction avec un électron suivant un paramètre d’impact b.
L'image montre un tableau avec des valeurs du potentiel d’ionisation (I) en électronvolts (eV) pour différents types d'atomes. Les colonnes représentent les atomes H (Hydrogène), He (Hélium), Li (Lithium), Be (Béryllium), C (Carbone), N (Azote), O (Oxygène), Ne (Néon), Al (Aluminium), Cu (Cuivre) et Pb (Plomb). Les lignes indiquent les valeurs du potentiel d’ionisation pour chaque atome : 18.9 eV pour H, 42 eV pour He, 38 eV pour Li, 60 eV pour Be, 78 eV pour C, 85 eV pour N, 89 eV pour O, 131 eV pour Ne, 163 eV pour Al, 314 eV pour Cu et 826 eV pour Pb.
Valeurs du potentiel d’ionisation ou énergie moyenne d’excitation pour différents types d’atomes.
Graphique montrant la variation du pouvoir d'arrêt linéaire \(\frac{dE}{dx}\) en fonction de l'énergie cinétique \(E\) d'une particule chargée traversant un milieu donné. L'axe des abscisses représente l'énergie cinétique de la particule en unités de masse au repos de la particule considérée (\(mc^2\)), allant d'environ \(500mc^2\) à \(100mc^2\). L'axe des ordonnées représente le pouvoir d'arrêt linéaire par unité de longueur (\(\frac{dE}{dx}\)).
Le graphique est divisé en quatre régions numérotées de 1 à 4 :
1. Région 1 : \(\frac{dE}{dx}\) augmente rapidement jusqu'à un pic.
2. Région 2 : \(\frac{dE}{dx}\) diminue après le pic.
3. Région 3 : \(\frac{dE}{dx}\) atteint un minimum.
4. Région 4 : \(\frac{dE}{dx}\) augmente de nouveau après le minimum.
Le point de minimum est marqué à environ \(mc^2\). Le graphique inclut une ligne pointillée indiquant le potentiel d'ionisation et d'excitation d'un atome du milieu de propagation.
Variation du pouvoir d’arrêt linéaire -\frac{d E}{d x} en fonction de l’énergie cinétique de la particule chargée traversant un milieu donné (en unité de masse au repos de la particule considérée mc2) ; / est le potentiel d’ionisation et d’excitation d’un atome du milieu de propagation.
L'image représente une courbe intitulée "Pic de Bragg". L'axe des abscisses est étiqueté "Distance" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Perte d'énergie par unité de longueur" avec le symbole dérivé \(\frac{dE}{dx}\). La courbe montre une augmentation progressive de la perte d'énergie avec l'augmentation de la distance, atteignant un pic marqué avant de chuter abruptement. Le pic est situé au centre de la courbe, indiquant un maximum de perte d'énergie à une distance spécifique.
Illustration d’une courbe de Bragg.
L'image montre un schéma d'un dispositif de mesure optique. À gauche, il y a une source émettant un signal qui passe à travers un collimateur. Ensuite, le signal traverse un matériau, puis est détecté par un détecteur. À droite, un graphique représente l'intensité relative du signal (I/I0) en fonction de l'épaisseur du matériau. Le graphique montre une diminution de l'intensité à partir de 1 jusqu'à 0,5, indiquant une absorption ou une atténuation du signal à travers le matériau. Les points Rm et Re marquent des épaisseurs spécifiques du matériau.
Principe de mesure et définitions des parcours dans un matériau.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>Air p = 1.29 10-3</td>
<td>Eau p = 1</td>
<td>Aluinil p = 2.7</td>
<td>Plonb p = 11.35</td>
</tr>
<tr>
<td>Eo 1 MeV</td>
<td>0.56 cm 7.22 10-4</td>
<td>6. 10-4g cm</td>
<td>1.08 10-3</td>
<td>3.4 10-3g cm</td>
</tr>
<tr>
<td>Eo = 5 MeV 4.64 10-3</td>
<td>3.8 10-3</td>
<td></td>
<td>5.94 10-3</td>
<td>1.710-2g cm</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Parcours de particules α dans différents milieux pour des énergies cinétiques de 1 et 5 MeV.
L'image représente un graphique intitulé "Eau liquide". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de la particule α [MeV]" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^2 MeV. L'axe des ordonnées est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g^-1]" avec une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^4.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges étiquetée "électronique".
- Une courbe en pointillés verts étiquetée "nucléaire".
- Une courbe continue noire étiquetée "total".
La courbe "total" montre une augmentation du pouvoir d'arrêt avec l'énergie cinétique jusqu'à un pic autour de 1 MeV, suivie d'une diminution. La courbe "électronique" commence à une valeur plus élevée et diminue progressivement. La courbe "nucléaire" commence à une valeur plus basse et diminue également, mais à un rythme plus rapide que la courbe "électronique".
Le graphique illustre comment le pouvoir d'arrêt total d'une particule alpha dans l'eau liquide varie en fonction de son énergie cinétique, en montrant les contributions distinctes des interactions électroniques et nucléaires.
Pouvoirs d’arrêt d’une particule alpha dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
Graphique représentant le pouvoir d'arrêt d'un proton dans l'eau liquide en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses montre l'énergie cinétique du proton en mégaélectronvolts (MeV) sur une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^4 MeV. L'axe des ordonnées indique le pouvoir d'arrêt en mégaélectronvolts par centimètre carré par gramme (MeV.cm².g^-1) également sur une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^2. Trois courbes sont tracées : une courbe en pointillés représentant le pouvoir d'arrêt électronique, une courbe en pointillés-dashed représentant le pouvoir d'arrêt nucléaire, et une courbe continue représentant le pouvoir d'arrêt total. Le graphique montre que le pouvoir d'arrêt électronique diminue avec l'augmentation de l'énergie cinétique, tandis que le pouvoir d'arrêt nucléaire reste relativement constant. La courbe totale suit une tendance similaire à la courbe électronique à plus haute énergie. Le titre en haut du graphique indique "Eau liquide".
Pouvoirs d’arrêt d’un proton dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
L'image représente un graphique scientifique montrant l'allure de la section efficace doublement différentielle de la production de photons de bremsstrahlung (ou rayonnement de freinage) par un faisceau d'électrons de 4.54 MeV dans une cible d'or (z = 79).
L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie des photons émis [MeV]" et varie de 0 à 5 MeV.
L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Section efficace doublement différentielle en angle et en énergie [10^(-n) photons cm^(-2) MeV^(-1) sr^(-1)]" et varie de 10^(-16) à 10^(-22).
Quatre courbes sont représentées, chacune correspondant à des angles et des paramètres différents :
- La première courbe correspond à θ = 0°, n = 3.
- La deuxième courbe correspond à θ = 1.45°, n = 2.
- La troisième courbe correspond à θ = 3.01°, n = 1.
- La quatrième courbe correspond à θ = 6.03°, n = 0.
Chaque courbe montre une diminution de la section efficace avec l'augmentation de l'énergie des photons émis.
Allure de la section efficace doublement différentielle de la production de photons de bremsstrahlung (ou rayonnement de freinage) par un faisceau d’électrons de 4. 54 MeV dans une cible d’or (z = 79).24
L'image représente un graphique intitulé "Eau liquide". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]". Le graphique montre trois courbes différentes :
1. Une courbe en pointillés rouges représentant les collisions.
2. Une courbe en pointillés verts représentant la radiatif.
3. Une courbe continue noire représentant le total.
Les valeurs de l'axe des abscisses varient de 10⁻² à 10³ MeV, tandis que les valeurs de l'axe des ordonnées varient de 10⁻³ à 10² MeV.cm².g⁻¹. La courbe rouge (collisions) commence à une valeur élevée, diminue, puis se stabilise. La courbe verte (radiatif) commence à une valeur basse, augmente de manière exponentielle, et dépasse la courbe rouge à des énergies cinétiques plus élevées. La courbe noire (total) combine les deux effets et suit une tendance similaire à la courbe rouge à basses énergies, puis augmente pour se rapprocher de la courbe verte à hautes énergies.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
L'image montre un processus d'annihilation d'un positron. Un positron, représenté par une flèche rouge pointant vers la droite, entre en collision avec un électron, représenté par une petite sphère rouge. Cette collision conduit à l'annihilation des deux particules. À la suite de cette annihilation, deux photons gamma sont émis. Ces photons sont représentés par des lignes ondulées partant du point de collision dans des directions opposées. Chaque photon est étiqueté avec une énergie de 511 keV.
Annihilation d’un positron.
Tableau comparatif des parcours des électrons dans différents milieux pour deux énergies différentes (E₀ = 1 MeV et E₀ = 5 MeV). La table présente les épaisseurs traversées par les électrons dans l'air, l'eau, l'aluminium et le plomb. Pour E₀ = 1 MeV, les épaisseurs sont respectivement de 4,1 m, 4,4 mm, 2 mm et 0,7 mm. Pour E₀ = 5 MeV, les épaisseurs sont de 22,8 m, 25,5 mm, 11 mm et 3,2 mm.
Parcours des électrons dans différents milieux.
L'image représente un graphique intitulé "Section efficace de la réaction _8^{18} \mathrm{O}(\alpha, \mathbf{n}){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}" en fonction de l’énergie cinétique des particules alpha incidentes. L'axe des abscisses (x) montre l’énergie cinétique des particules alpha en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à environ 10 MeV. L'axe des ordonnées (y) indique la section efficace en barns, sur une échelle logarithmique allant de 10^-3 à 10^0.
Plusieurs courbes sont tracées sur le graphique, chacune représentant différentes sections efficaces partielles associées à divers niveaux d’énergie du néon-21 (_10^{21} \mathrm{Ne}) formé. Les courbes sont codées par couleur et légendées comme suit :
- Courbe noire : Section efficace totale
- Courbe rouge : État fondamental du _10^{21} \mathrm{Ne}
- Courbe bleue : 1er niveau d’énergie du _10^{21} \mathrm{Ne}
- Courbe verte : 2ème niveau d’énergie du _10^{21} \mathrm{Ne}
- Courbe orange : 3ème niveau d’énergie du _10^{21} \mathrm{Ne}
- Courbe cyan : Continuum
Les courbes montrent des variations de la section efficace en fonction de l’énergie cinétique des particules alpha, avec des pics et des vallées indiquant les énergies spécifiques où les interactions sont plus probables. La courbe cyan, représentant le continuum, montre une tendance à la hausse et se stabilise à des niveaux plus élevés d’énergie cinétique.
Section efficace de la réaction { }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, \mathbf{n}){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne} en fonction de l’énergie de la particule α incidente : sont représentées les sections efficaces partielles associées à différents niveaux d’énergie dans lesquels le néon 21 { }_{10}^{21} \mathrm{Ne} est formé.33
L'image représente un graphique scientifique montrant l'allure de la section efficace totale de production des neutrons par des réactions induites par des particules alpha. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique des particules α, Eα [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Section efficace σ [barns]". Le graphique inclut plusieurs courbes colorées représentant différentes réactions : (α, n), (α, 2n), (α, 3n), (α, 4n) et une courbe noire représentant la section efficace totale. Les différentes courbes montrent comment l'efficacité de chaque type de réaction change avec l'énergie cinétique des particules alpha. La courbe noire indique la somme de toutes ces réactions. Les valeurs de l'axe des ordonnées varient de 10^-3 à 10^0 barns, et les valeurs de l'axe des abscisses varient de 10 à 30 MeV.
Allure de la section efficace totale de production des neutrons par réactions induites par des particules α.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Énergie de la particule a émise en MeV</th>
<th>Iuteunsité des raies en 0/0</th>
</tr>
<tr>
<td>4.960</td>
<td>0.13 10-3</td>
</tr>
<tr>
<td>5.513</td>
<td>0.35 10-2</td>
</tr>
<tr>
<td>5.664</td>
<td>0.22 10-1</td>
</tr>
<tr>
<td>5.762</td>
<td>23.6</td>
</tr>
<tr>
<td>5.804</td>
<td>76.4</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Spectre de raies des particules α émises par le curium 244.
L'image représente un graphique intitulé "Spectre de neutrons émis par réaction (α, n) sur ¹⁷O et ¹⁸O dans le milieu oxyde d'uranium : UO₂". Ce graphique montre les spectres d'énergie des neutrons émis suite à des réactions avec des noyaux d'oxygène-17 et d'oxygène-18 dans un environnement d'oxyde d'uranium.
Deux courbes sont tracées :
- Une courbe bleue représentant les neutrons émis par une particule alpha d'énergie initiale de 4 MeV.
- Une courbe orange représentant les neutrons émis par une particule alpha d'énergie initiale de 5.5 MeV.
L'axe des abscisses (x) indique l'énergie cinétique des neutrons émis en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à 7 MeV. L'axe des ordonnées (y) montre le nombre de neutrons normalisé par intervalle d'énergie.
Les deux courbes présentent une distribution en forme de pic, avec des valeurs maximales autour de 2 à 3 MeV pour la particule alpha de 4 MeV et autour de 3 à 4 MeV pour la particule alpha de 5.5 MeV. Les valeurs diminuent progressivement au-delà de ces pics.
Des flèches indiquent les énergies initiales des particules alpha correspondantes sur les courbes respectives.
Spectres discrets en énergie des neutrons émis par réaction (α, n) sur les noyaux d’oxygène 17 \left({ }_8^{17} \mathrm{O}(\alpha, \mathbf{n})_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 \left({ }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, n){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium, UO2, pour deux énergies cinétiques initiales de la particule α qui se propage, 4 MeV et 5.5 MeV. Les ordonnées correspondent au nombre de neutrons intégré sur chaque intervalle en énergie, voir le tableau 12 qui fournit le découpage en énergie.38
L'image représente un graphique intitulé "Spectre de neutrons émis par réaction (α, n) sur 17O et 18O". Le graphique montre les spectres discrets en énergie des neutrons émis lors de réactions entre des particules alpha (α) et des noyaux d'oxygène 17 et 18. Les deux courbes correspondent à deux énergies cinétiques initiales différentes des particules alpha : 4 MeV et 5.5 MeV.
L'axe des abscisses (x) représente l'énergie cinétique des neutrons émis en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0 à 8 MeV. L'axe des ordonnées (y) représente le nombre de neutrons intégré sur chaque intervalle d'énergie.
Deux courbes distinctes sont tracées :
- Une courbe bleue pour les particules alpha d'énergie initiale de 4 MeV.
- Une courbe orange pour les particules alpha d'énergie initiale de 5.5 MeV.
Les deux courbes montrent une augmentation du nombre de neutrons émis jusqu'à un pic, suivi d'une diminution. Le pic de la courbe bleue (4 MeV) se situe autour de 2 MeV, tandis que le pic de la courbe orange (5.5 MeV) se situe autour de 3 MeV.
Des flèches indiquent les positions des pics pour chaque courbe, avec des annotations précisant les énergies initiales des particules alpha.
Spectres discrets en énergie des neutrons émis par réaction (a, n) sur les noyaux d’oxygène 17 \left({ }_8^{17} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n}){ }_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 \left.\left({ }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, n)\right)_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium,SiO2, pour deux énergies cinétiques initiales de la particule α qui se propage, 4 MeV et 5.5 MeV. Les ordonnées correspondent au nombre de neutrons intégré sur chaque intervalle en énergie, voir le tableau 12 qui fournit le découpage en énergie.39
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>2.732E-01</th>
<th>74275-01</th>
<td></td>
<th>5,48SE-00</th>
</tr>
<tr>
<td>414OE-07</td>
<td>5.044E-06</td>
<td>6.144E-05</td>
<td>7,48SE-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>22E+0o</td>
<td>6.O6SE-00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.476E-06</td>
<td>7,859E-05</td>
<td>9,611E-04</td>
<td>1,171E-02</td>
<td>1,22SE-01</td>
<td></td>
<td>9,O72E-01</td>
<td>2,466E+00</td>
<td>6,7OJE-00</td>
</tr>
<tr>
<td>6,826E-07</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1234E-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.688E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,764E-07</td>
<td>1068E-05</td>
<td>13OlE-04</td>
<td>1S8SE-03</td>
<td>193E-02</td>
<td></td>
<td>4.076E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>8.187E-00</td>
</tr>
<tr>
<td>1,12SE-06</td>
<td></td>
<td>1.670E-04</td>
<td></td>
<td>2479E-02</td>
<td></td>
<td>4SOSE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1,44SE-06</td>
<td>1.76OE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.183E-02</td>
<td></td>
<td>4979E-01</td>
<td></td>
<td>3,679E+00</td>
<td>LOOOE-01</td>
</tr>
<tr>
<td>1,8SSE-06</td>
<td></td>
<td>2,754E-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,024E-01</td>
<td>S.O2E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3,536E-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,237E-01</td>
<td>6.OS1E-01</td>
<td></td>
<td>4493E+00</td>
<td>L22E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>3,059E-06</td>
<td>3.727E-05</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.73gE-02</td>
<td>2472E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,966E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2OODE-01</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Bornes du découpage du domaine d’énergie [MeV] en 100 intervalles (ou groupes d’énergie) utilisé pour représenter le spectre des neutrons émis par réaction (α, n).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>{0-1682'</td>
<td>20-1509[</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du spectre discret en énergie des neutrons émis par réaction (α, n) sur les noyaux d’oxygène 17 17\left({ }_8^{17} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n}){ }_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 18\left({ }_8^{18} 0(\alpha, n){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium, U02, pour une particule α qui se propage d’énergie initiale 4 MeV : nombre de neutrons intégré sur chacun des 100 intervalles en énergie du tableau 12 (voir figure 16).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>50-16809</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>{0-1299'</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>70-2980 [</td>
<td></td>
<td></td>
<td>90-1588[</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>20-1608*8</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du spectre discret en énergie des neutrons émis par réaction (α, n) sur les noyaux d’oxygène 17 \left.17\left({ }_8^{17} \mathbf{O}(\alpha, n)\right)_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 18\left({ }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, n){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium, UO2, pour une particule α qui se propage d’énergie initiale 5.5 MeV : nombre de neutrons intégré sur chacun des 100 intervalles en énergie du tableau 12 (voir figure 16).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>2,937E-21</th>
<th>3,942E-10</th>
<th>1,680E-08</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<th>4,167E-04</th>
<td></td>
<th>1396E-01</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2,446E-08</td>
<td>1063E-06</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3,447-03</td>
<td>7348E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1.943E-11</td>
<td>8.36SE-10</td>
<td></td>
<td>1SS7E-06</td>
<td>46471-05</td>
<td>6.214E-05</td>
<td>6,797E-04</td>
<td></td>
<td>4.766E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>5.184E-08</td>
<td></td>
<td></td>
<td>7866E-05</td>
<td>{,981E-04</td>
<td>1,087E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.76SE-09</td>
<td></td>
<td>3.362E-06</td>
<td>1.744E-05</td>
<td>9.594E-05</td>
<td>1266E-03</td>
<td>1,73SE-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,569E-09</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,137E-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>744E-06</td>
<td>1271E-04</td>
<td>1,34SE-04</td>
<td></td>
<td>7,289E-02</td>
<td>2049E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>1.282E-10</td>
<td>3,453E-09</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1554E-04</td>
<td>1,643E-04</td>
<td>2,329E-03</td>
<td>1S36E-01</td>
<td>6.168E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>1,867E-10</td>
<td></td>
<td>340SE-07</td>
<td></td>
<td>1.761E-04</td>
<td>2,172E-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2[77E-0;</td>
<td></td>
<td>3O2lE-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td>QOOOE-0</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du spectre discret en énergie des neutrons émis par réaction (α, n) sur les noyaux d’oxygène 1717\left({ }_8^{17} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n}){ }_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 18\left({ }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n}){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium, SiO2, pour une particule α qui se propage d’énergie initiale 4 MeV : nombre de neutrons intégré sur chacun des 100 intervalles en énergie du tableau 12 (voir figure 17).
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.77OE-07</td>
<td>2951E-05</td>
<td>3.407E-03</td>
<td>6,992E-03</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2,30SE-05</td>
<td>9S2ZE-07</td>
<td>4318E-05</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,6OSE-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1,184E-11</td>
<td>6.043E-10</td>
<td></td>
<td>1,44SE-06</td>
<td></td>
<td>22715-03</td>
<td></td>
<td>4,624E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3O2E-11</td>
<td></td>
<td>4.694E-05</td>
<td>2119E-06</td>
<td>1.222E-04</td>
<td>2629E-03</td>
<td>1.346E-02</td>
<td>4481E-02</td>
<td>721E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>4823E-11</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3,O9OE-06</td>
<td>1943E-04</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,261-09</td>
<td>9.995E-05</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>ZO73E-02</td>
<td></td>
<td>3,29BE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>8393E-11</td>
<td></td>
<td>1491E-07</td>
<td></td>
<td>7321F-04</td>
<td>3371E-03</td>
<td></td>
<td>2373E-02</td>
<td>1,21ZE-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>9,365E-06</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3,612E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3,623E-02</td>
<td>3,287E-02</td>
<td>4,884E-0</td>
</tr>
<tr>
<td>2461E-lo</td>
<td></td>
<td>4646E-07</td>
<td>2,026E-05</td>
<td>2316E-03</td>
<td></td>
<td>4O9E-02</td>
<td>4,686E-02</td>
<td>3,213E-04</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du spectre discret en énergie des neutrons émis par réaction (α, n) sur les noyaux d’oxygène 17 17\left({ }_8^{17} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n})_{10}^{20} \mathrm{Ne}\right) et d’oxygène 18 18\left({ }_8^{18} \mathrm{O}(\alpha, \mathrm{n}){ }_{10}^{21} \mathrm{Ne}\right) en milieu oxyde d’uranium, SiO2, pour une particule α qui se propage d’énergie initiale 5.5 MeV : nombre de neutrons intégré sur chacun des 100 intervalles en énergie du tableau 12 (voir figure 17).
L'image montre un tableau détaillé des valeurs du pouvoir d'arrêt et des parcours d'une particule alpha dans l'eau en fonction de son énergie cinétique. Le tableau est organisé en colonnes et lignes, avec des valeurs d'énergie cinétique exprimées en MeV (mégaélectronvolts) sur l'axe des abscisses. Les valeurs du pouvoir d'arrêt sont données en MeV cm²/g, tandis que les parcours sont donnés en cm et en g/cm². Les données sont présentées pour différentes énergies cinétiques allant de 1 MeV à 8 MeV. Chaque ligne correspond à une énergie cinétique spécifique, et les valeurs du pouvoir d'arrêt et des parcours sont fournies pour différentes conditions. Le tableau inclut également des valeurs en gras pour certaines énergies, indiquant peut-être des points de référence ou des valeurs significatives. L'image est conçue pour fournir des informations précises sur la manière dont le pouvoir d'arrêt et les parcours changent avec l'énergie cinétique de la particule alpha dans l'eau.
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans l’eau en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 1 g. cm−3).40
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>9,OOOE-01 2,803E+02 2.39OE-01 2,80E+02 2.088E-03 9SOOE-01 2,7OOE+02 2,276E-01 2 27OE-03 2.270E-03 1,OOOE-00 2,606E+02 2173E-01 2.608E+02 2.458E-03 2.458E-03 2,228E+02 1.775E-01 2.229E+02 3,499E-03 3.499E-03 1,5OOE+00 1955E+02 1.504E-01 1957E+02 4.698E-03 4.698E-03 1,7SOE-00 1.748E+02 13O7E-01 1.749E+02 6,052E-03 6.052E-03 2,OOOE+00 1.J85E+02 1.157E-01 1,586E+02 7.555E-03 1,453E+02 1,038E-01 1.454E+02 9,203E-03 9.203E-03 1343E+02 9.428E-02 1344E+02 1.099E-02 1,099E-02 1.,250E+02 8,637E-02 1.251E+02 1,292E-02 3,OOOE+00 1,171E+02 7.972E-02 1.172E+02 1.499E-02 1,499E-02 3,SOOE-00 1,041E+02 6,916E-02 1,042E+02 1,952E-02 1.952E-02 4,OOOE-00 6,113E-02 9,404E+01 2458E-02 2.458E-02 4,SOOE-00 8,580E+01 5.,481E-02 8.586E+01 3,015E-02 3.015E-02 4.970E-02 7.911E+01 3.623E-02 3,623E-02 5,SOOE+00 7339E+01 4.549E-02 7.343E+01 4,279E-02 4,279E-02 6,OOOE+00 6,854E+01 4.19JE-02 6,858E+01 4.984E-02 4.984E-02 6,434E+01 3.894E-02 6.438E+01 5,737E-02 5.737E-02 6.O68E+01 3,634E-02 6.O71E+01 6.537E-02 6.537E-02 5,744E+01 3.4O7E-02 5.747E+01 7.384E-02 7.384E-02 8,OOOE+00 5.456E+01 3.208E-02 5.460E+01 8.277E-02 8.277E-02 8,5OOE+00 5,199E+01 3O31E-02 9,215E-02 9 215E-02 9,OOOE+00 4.966E+01 2,873E-02 4969E+01 1.O2OE-01 1,O2OE-01 4,756E+01 2.731E-02 4.759E+01 1I23E-01 1.123E-01 4 J64E+01 2,603E-02 4 J67E+01 1,23OE-01</h2>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans l’eau en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 1 g. cm−3).40
L'image représente un graphique intitulé "Eau liquide". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'une particule alpha dans l'eau liquide en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de la particule α [MeV]" et utilise une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^2. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt d'arêt [MeV.cm².g⁻¹]" et utilise également une échelle logarithmique allant de 10^-2 à 10^4.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges étiquetée "électronique".
- Une courbe en pointillés verts étiquetée "nucléaire".
- Une courbe continue noire étiquetée "total".
La courbe "total" montre une augmentation du pouvoir d'arrêt jusqu'à environ 1 MeV, suivie d'une diminution progressive. La courbe "électronique" commence à une valeur plus élevée, augmente légèrement, puis diminue. La courbe "nucléaire" commence à une valeur plus basse et diminue constamment.
Pouvoirs d’arrêt d’une particule alpha dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E</th>
<th>Pouroir d'arrêt électronique</th>
<th>Pouvoir darrêt nucléaire</th>
<th>Pouroir darrêt total p(E)</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
<th>Parcours CSDA</th>
</tr>
<tr>
<td>MeV</td>
<td>MeV.</td>
<td>2</td>
<td>MeV. '/g</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5,45E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOE-03</td>
<td>1.13E+02</td>
<td>L,O7E+01</td>
<td>1.24E+02</td>
<td>191E-05</td>
<td>7,06E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-03</td>
<td>131E+02</td>
<td></td>
<td>1.4OE-02</td>
<td>2.29E-05</td>
<td>8,47E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-03</td>
<td>1.46E+02</td>
<td>8,97E+00</td>
<td>15JE+02</td>
<td>2,62E-05</td>
<td>9 72E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-03</td>
<td>1.60E+02</td>
<td>8,32E+00</td>
<td>1.68E-02</td>
<td>293E-05</td>
<td>1,O9E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>4 OOE-03</td>
<td>1.85E+02</td>
<td>7,32E+0o</td>
<td></td>
<td>3,49E-05</td>
<td>1,29E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6,57E+00</td>
<td></td>
<td>3.98E-05</td>
<td>1,4SE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-03</td>
<td>2.26E+02</td>
<td>5,98E+00</td>
<td>2.32E+02</td>
<td>4.43E-05</td>
<td>1.64E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,85E-05</td>
<td>1,8OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOE-03</td>
<td>2,61E+02</td>
<td></td>
<td>2,66E-02</td>
<td>5.23E-05</td>
<td>194E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.6OE-05</td>
<td>2,O7E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.92E+02</td>
<td>4,49E+00</td>
<td>2.97E-02</td>
<td>5.94E-05</td>
<td>2,2OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.21E+02</td>
<td>3.92E+00</td>
<td></td>
<td>6.75E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOE-02</td>
<td>3,45E+02</td>
<td>3,49E+00</td>
<td>3.48E+02</td>
<td>7.49E-05</td>
<td>2,77E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3,66E+02</td>
<td>3,16E+O0</td>
<td>3.69E+02</td>
<td></td>
<td>3,O3E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-02</td>
<td>3,84E+02</td>
<td>2,89E+00</td>
<td>3,87E+02</td>
<td>8.85E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.OOE+02</td>
<td>2,67E+00</td>
<td>4O2E-02</td>
<td>9.48E-05</td>
<td>3,S1E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-02</td>
<td>413E+02</td>
<td>2,48E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3,T4E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SE-02</td>
<td>4.25E+02</td>
<td></td>
<td>4.27E+02</td>
<td>1.O7E-04</td>
<td>3.,96E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,17E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3SOE-02</td>
<td>4,35E+02</td>
<td></td>
<td>4-37E+02</td>
<td>1.24E-04</td>
<td>4,59E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE-02</td>
<td>4,62E+02</td>
<td>196E+00 1,77E+00</td>
<td>4.64E+02</td>
<td>135E-04</td>
<td>4,99E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4,69E+02</td>
<td>1,63E+00</td>
<td>471E-02</td>
<td>1.46E-04</td>
<td>5,39E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,OOE-02</td>
<td></td>
<td>1JOE+00</td>
<td></td>
<td>1J6E-04</td>
<td>5,78E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,SOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.77E-02</td>
<td>1.67E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.77E-04</td>
<td>6.,J6E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-02 6,SOE-02</td>
<td>4.74E+02</td>
<td>1,23E+00</td>
<td></td>
<td>1.88E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-02</td>
<td>4,71E+02</td>
<td></td>
<td>4.72E-02</td>
<td>198E-04</td>
<td>7,34E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>7SOE-02</td>
<td>4,68E+02</td>
<td></td>
<td>4.,69E-02</td>
<td>2.O9E-04</td>
<td>7,73E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>{,OOE-02</td>
<td></td>
<td>1,OJE+00</td>
<td>4.65E+02</td>
<td>2,19E-04</td>
<td>8,I3E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.61E+02</td>
<td></td>
<td>8,S3E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-02</td>
<td>4.J6E+02</td>
<td>9,6OE-01</td>
<td></td>
<td>241E-04</td>
<td>S,93E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9SOE-02</td>
<td>4.51E+02</td>
<td></td>
<td>4.J2E-02</td>
<td></td>
<td>9,34E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4,47E+02</td>
<td>8,84E-01</td>
<td>4,48E-02</td>
<td>2.63E-04</td>
<td>9,7JE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>I,2SE-01</td>
<td>4.25E+02</td>
<td>741E-01</td>
<td>4.25E+02</td>
<td>3.21E-04</td>
<td>1,I9E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>1,SOE-01</td>
<td>4.05E+02 3.87E+02</td>
<td>5,6JE-01</td>
<td>4.OJE+02 3.87E-02</td>
<td>3.81E-04 4.44E-04</td>
<td>141E-04 1,64E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-01</td>
<td>3.71E+02</td>
<td></td>
<td>3.72E-02</td>
<td>5IOE-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.J7E+02</td>
<td></td>
<td>1,89E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.79E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.44E+02</td>
<td>4,22E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,41E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2.7SE-01</td>
<td>3.32E+02</td>
<td>3,9OE-01</td>
<td></td>
<td>7.24E-04</td>
<td>2,68E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3,63E-01</td>
<td></td>
<td>8.OOE-04</td>
<td>2,96E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-01</td>
<td>3.22E+02 3.O2E+02</td>
<td>3.2OE-01</td>
<td>3.22E+02 3.02E+02</td>
<td>9.61E-04</td>
<td>3,S6E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2.86E-01</td>
<td>2.84E+02</td>
<td>1I3E-03</td>
<td>4,19E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2,S9E-01</td>
<td></td>
<td>131E-03</td>
<td>4,86E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>4S0E-01</td>
<td>2,55E+02</td>
<td>2.37E-01</td>
<td>2.,69E+02 2.JSE-02</td>
<td>1.JOE-03</td>
<td>5,S7E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,43E+02</td>
<td></td>
<td>2.43E-02</td>
<td>1.7OE-03</td>
<td>6.31E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-01</td>
<td>231E+02</td>
<td>2,O3E-01</td>
<td>232E+02</td>
<td>1.92E-03</td>
<td>ZIOE-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>7,91E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2-.22E+02</td>
<td>1,9OE-01</td>
<td></td>
<td>2.14E-03</td>
<td>8,77E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.12E+02 2.O4E+02</td>
<td>1.78E-01 1,68E-01</td>
<td>2.O4E-02</td>
<td>237E-03 2.61E-03</td>
<td>9.66E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>197E+02</td>
<td>1,59E-01</td>
<td>1.97E+02</td>
<td>2.86E-03</td>
<td>1,O6E-03</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3).41
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>S,SOE-01 1,9OE+02 1S1E-01 1,90E+02 3IE-03 1.15E-03 9,OOE-01 1S3E-02 144E-01 1.84E+02 3.38E-03 1.25E-03 9SOE-01 1,77E-02 137E-01 3.66E-03 1.36E-03 L,OOE+00 1.72E+02 131E-01 1.72E+02 3.9SE-03 1.46E-03 1.49E+02 1OSE-01 1,50E+02 5.S1E-03 133E+02 9.23E-02 1,33E+02 7.29E-03 2,7OE-03 1-20E+02 1,20E+02 9.27E-03 3.44E-03 1,O9E-02 7.17E-02 1.15E-02 6.47E-02 138E-02 5.89E-02 1.64E-02 6.O8E-03 2,7SE+00 8,77E+01 5.41E-02 8,78E+01 1.92E-02 7IOE-03 3,OOE+00 5.O1E-02 8,25E+01 8.I9E-03 3,SOE-00 4.37E-02 2.85E-02 4,OOE+00 6,7OE+01 3.,88E-02 6,71E+01 3.J6E-02 132E-02 6,15E+01 3.49E-02 4,34E-02 1.61E-02 5,69E-01 3.17E-02 5,7OE+01 5.19E-02 1,92E-02 5,SOE+00 2.91E-02 6.1OE-02 2.26E-02 6,OOE+00 4.97E-01 2.69E-02 4.97E+01 262E-02 6,SOE+00 4.68E-01 2,51E-02 4,68E+01 7,OOE+00 443E+01 2.34E-02 4,43E+01 9.21E-02 341E-02 4,21E+01 1.04E-01 3,84E-02 4,OOE-01 2.O8E-02 1.16E-01 4.29E-02 8,SOE+00 3.,82E+01 1.96E-02 3,82E+01 1.29E-01 4-76E-02 9,OOE+00 3,66E+01 1.86E-02 3,66E+01 142E-01 5.26E-02 9 SOE+00 1.77E-02 3.S1E+01 1.J6E-01 5.78E-02 3,38E-01 1.69E-02 6.32E-02</h2>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3).41
L'image représente un graphique intitulé "Aluminium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'une particule alpha dans l'aluminium en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de la particule α [MeV]" et est logarithmique, allant de 10^-2 à 10^2 MeV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "dE/dx" et "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]" et est également logarithmique, allant de 10^-2 à 10^4.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges étiquetée "électronique".
- Une courbe en pointillés verts étiquetée "nucléaire".
- Une courbe continue noire étiquetée "total".
La courbe "total" montre une augmentation du pouvoir d'arrêt avec l'énergie cinétique jusqu'à un pic, suivi d'une diminution. La courbe "électronique" suit une tendance similaire mais à une échelle réduite. La courbe "nucléaire" diminue constamment avec l'augmentation de l'énergie cinétique.
Pouvoirs d’arrêt d’une particule alpha dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique.
L'image représente un tableau détaillé des valeurs du pouvoir d'arrêt et des parcours d'une particule alpha dans de l'uranium en fonction de son énergie cinétique. Le tableau est organisé en colonnes et en lignes, avec des valeurs numériques précises à plusieurs chiffres. Les colonnes sont étiquetées avec des valeurs d'énergie cinétique en mégaélectronvolts (MeV), allant de 0,1 MeV à 10 MeV. Les lignes représentent différentes mesures, probablement en centimètres (cm), indiquant le pouvoir d'arrêt et le parcours de la particule alpha à travers l'uranium. La densité de l'uranium est spécifiée comme étant de 18,95 g/cm³. Le tableau est structuré de manière à permettre une comparaison facile des valeurs à différentes énergies cinétiques. Les valeurs sont présentées de manière très dense, avec des nombres en petits caractères, ce qui nécessite une attention particulière pour une lecture précise.
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3).42
L'image représente une grille de valeurs numériques disposées en colonnes et en lignes. Chaque cellule contient des nombres et des lettres, probablement des valeurs scientifiques ou des données expérimentales. Les valeurs sont présentées sous forme de matrices, avec des numéros de ligne et de colonne indiqués sur les côtés gauche et supérieur de la grille. Les données semblent être organisées de manière systématique, avec des variations de valeurs à travers les lignes et les colonnes. Les nombres sont écrits en format scientifique, incluant des exposants pour les puissances de 10. La disposition est claire et structurée, facilitant la comparaison et l'analyse des données présentées.
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3).42
L'image représente un graphique intitulé "Uranium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'une particule alpha en fonction de son énergie cinétique dans l'uranium. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de la particule α [MeV]" et est logarithmique, allant de 10^-2 à 10^2 MeV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm^2.g^-1]" et est également logarithmique, allant de 10^-2 à 10^2 MeV.cm^2.g^-1.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges étiquetée "électronique".
- Une courbe en pointillés verts étiquetée "nucléaire".
- Une courbe continue noire étiquetée "total".
La courbe "total" montre une augmentation du pouvoir d'arrêt avec l'énergie cinétique jusqu'à un pic, suivi d'une diminution. La courbe "électronique" suit une tendance similaire mais à un niveau plus bas. La courbe "nucléaire" diminue constamment avec l'augmentation de l'énergie cinétique.
Pouvoirs d’arrêt d’une particule alpha dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>E</th>
<th>Pouroir darrêt électronique</th>
<th>Pouvoir darrêt uucléaire</th>
<th>Pouvoir d'arrêt total p(E)</th>
<th>Parcours CSDA 1o</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
</tr>
<tr>
<td>MeV</td>
<td>MeV.</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.OO8E-02</td>
<td>1.,697E+02</td>
<td>7,31E-06</td>
<td>3.151E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>1SOOE-03</td>
<td></td>
<td>9,637E+01</td>
<td>1.815E+02</td>
<td></td>
<td>4.375E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.906E+02</td>
<td>1,2S3E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-03</td>
<td></td>
<td>8.J4OE-01</td>
<td></td>
<td>1,54OE-05</td>
<td>6,638E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-03</td>
<td>1.221E-02</td>
<td>8.346E-01</td>
<td>2.055E+02</td>
<td></td>
<td>7.7O7E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-03</td>
<td>1.418E+02</td>
<td>7.668E+01</td>
<td>2.185E+02</td>
<td>2.259E-05</td>
<td>9.737E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-03</td>
<td>1.593E+02</td>
<td></td>
<td>2304E+02</td>
<td>2,7OJE-05</td>
<td>1.166E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-03</td>
<td>1.751E+02</td>
<td>6.639E-01</td>
<td>2.415E+02</td>
<td>3,129E-05</td>
<td>1.349E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.898E+02</td>
<td>6.239E-01</td>
<td>2.521E+02</td>
<td>3,534E-05</td>
<td>1.523E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-03</td>
<td>2.034E+02</td>
<td></td>
<td>2.623E+02</td>
<td>3,923E-05</td>
<td>1,691E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-03</td>
<td>2.163E-02</td>
<td>5.589E+01</td>
<td>2.722E+02</td>
<td>4,297E-05</td>
<td>1.,852E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>I,OOOE-02</td>
<td>2,285E+02</td>
<td></td>
<td>2.817E+02</td>
<td>4,658E-05</td>
<td>2,OO8E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>1,250E-02</td>
<td></td>
<td>4.766E+01</td>
<td>3.043E+02</td>
<td>5.,S11E-05</td>
<td>2,375E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2821E+02</td>
<td>4331E+01</td>
<td>3.254E+02</td>
<td></td>
<td>2.718E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.455E+02</td>
<td>7OS1E-05</td>
<td>3.039E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-02</td>
<td>3.276E+02</td>
<td>3.689E+01</td>
<td>3.645E+02</td>
<td>7,7SSE-05</td>
<td>3.J43E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,250E-02</td>
<td>3.483E+02</td>
<td></td>
<td>3.827E+02</td>
<td>8.,424E-05</td>
<td>3,631E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-02</td>
<td>3.679E-02</td>
<td></td>
<td>4002E+02</td>
<td></td>
<td>3.906E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,750E-02</td>
<td>3.865E+02</td>
<td>3,048E+01</td>
<td>4.17OE+02</td>
<td>9,67JE-05</td>
<td>4.17OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-02</td>
<td>4,044E102</td>
<td>2,887E-01</td>
<td>4.332E+02</td>
<td>1,026E-04</td>
<td>4,422E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-02</td>
<td>4.379E+02</td>
<td>2616E+01</td>
<td>4 641E+02</td>
<td>1138E-04</td>
<td>4.90JE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4 692E-02</td>
<td>2.397E+01</td>
<td>4932E+02</td>
<td>1,242E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.985E+02</td>
<td>2.216E-01</td>
<td>5.207E+02</td>
<td>1,341E-04</td>
<td>5.78OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.263E+02</td>
<td></td>
<td>5.469E+02</td>
<td>1,434E-04</td>
<td>6.181E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.526E-02</td>
<td>1.932E-01</td>
<td>5.719E+02</td>
<td>1.,524E-04</td>
<td>6.J69E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-02</td>
<td>5.777E+02</td>
<td>1.818E+01</td>
<td>5.959E+02</td>
<td>1,609E-04 1,692E-04</td>
<td>6.935E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6,017E+02</td>
<td></td>
<td>6.189E+02</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.247E+02</td>
<td>1,630E-01</td>
<td>6,410E+02</td>
<td>1,771E-04</td>
<td>7,634E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>7SOOE-02</td>
<td>6.469E-02</td>
<td></td>
<td>6.624E+02</td>
<td>1,848E-04</td>
<td>7.966E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,OOOE-02</td>
<td>6,682E+02</td>
<td>1,481E+01</td>
<td>6,830E+02</td>
<td>1,922E-04</td>
<td>8,284E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>8.JOOE-02</td>
<td>6,888E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,994E-04</td>
<td>8.595E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-02</td>
<td>7.087E+02</td>
<td></td>
<td>7.223E+02</td>
<td>2,065E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,SOOE-02</td>
<td>7.28OE-02</td>
<td>1.306E-01</td>
<td>7411E+02</td>
<td>2,I3E-04</td>
<td>9.194E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>7467E+02</td>
<td>1.258E+01</td>
<td>7.593E+02</td>
<td>2,2OOE-04</td>
<td>9.483E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.322E+02</td>
<td>1.,064E+01</td>
<td>8,428E+02</td>
<td>2,512E-04</td>
<td>1,083E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9.,068E+02</td>
<td>9.262E+00</td>
<td>9.161E+02</td>
<td>2,796E-04</td>
<td>1.205E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9.726E-02</td>
<td>8.224E-00</td>
<td>9.8O9E+02</td>
<td>3,059E-04</td>
<td>1.319E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-01</td>
<td>1.031E+03</td>
<td>7.412E-00</td>
<td>1.038E+03</td>
<td>3.307E-04</td>
<td>1.425E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.,083E+03</td>
<td>6.757E-00</td>
<td></td>
<td>3,542E-04</td>
<td>1.527E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-01</td>
<td>1.129E+03</td>
<td></td>
<td>1135E+03</td>
<td>3,766E-04</td>
<td>1,623E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SOE-01</td>
<td>1.17OE-03</td>
<td>5.763E-00</td>
<td>1.176E+03</td>
<td>3.983E-04</td>
<td>1.717E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-01</td>
<td>1.207E-03</td>
<td>5.376E+00</td>
<td>1.,212E+03</td>
<td>4,192E-04</td>
<td>1.807E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-01</td>
<td>1.268E-03</td>
<td></td>
<td>1.272E+03</td>
<td>4,594E-04</td>
<td>1,98OE-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4.262E+00</td>
<td>1.319E+03</td>
<td>4,980E-04</td>
<td>2.147E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.351E+03</td>
<td>3,872E+00</td>
<td>1,355E+03</td>
<td>5,353E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1377E+03</td>
<td>3.J52E-00</td>
<td>1381E+03</td>
<td>5,719E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-01</td>
<td>1.396E-03 1.409E-03</td>
<td>3.284E-00 3,057E+00</td>
<td>1.399E+03 1.412E+03</td>
<td>6,078E-04 6,434E-04</td>
<td>2.620E-04 2 773E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2.861E+00</td>
<td>1.420E+03</td>
<td>6,787E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,5OOE-01</td>
<td>1.417E+03</td>
<td></td>
<td>1.423E+03</td>
<td>7,I39E-04</td>
<td>2925E-04 3,O77E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-01</td>
<td>1.421E-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.421E-03</td>
<td></td>
<td>1,424E+03</td>
<td>7.,490E-04</td>
<td>3.228E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.419E+03</td>
<td>24O7E+00</td>
<td>1.421E+03</td>
<td>7.841E-04</td>
<td>3.380E-04 3.532E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2-288E-00</td>
<td>1,416E+03</td>
<td>8,194E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-01</td>
<td>1.406E+03</td>
<td></td>
<td>1.408E+03</td>
<td>8.548E-04</td>
<td>3.684E-04</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans de l’oxyde de silicium (SiO2) en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.32 g cm−3).43
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>9 SOOE-01 1.397E+03 2,O84E+00 8.904E-04 3,838E-04 1.387E+03 1.996E+00 1,389E-03 9.263E-04 3.993E-04 1.349E+03 1,653E+00 1351E-03 1.109E-03 4 78OE-04 1416E+00 1302E+03 1.297E-03 5,591E-04 1.237E+03 1,241E+00 1.238E-03 1,494E-03 6,440E-04 2,OOOE+00 1IO7E+00 1.164E-03 1.7O2E-03 7,336E-04 1.,087E+03 1,088E-03 1.924E-03 8.,293E-04 1O21E+03 9,I38E-O1 2.161E-03 9,640E+02 8,416E-01 9.648E+02 3,OOOE-00 9.137E+02 9.145E-02 2.68OE-03 3,SOOE-00 8.294E+02 6.S28E-01 3.254E-03 1403E-03 7,622E+02 6,079E-01 7.,628E+02 3.,883E-03 1,674E-03 7.063E+02 4.565E-03 1968E-03 6.590E+02 5,OO2E-01 6.595E-02 5.298E-03 2,284E-03 6,184E+02 4,6O1E-01 6.189E-02 6.O81E-03 2,621E-03 6,OOOE+00 5,833E+02 4,263E-01 5,837E+02 6.913E-03 2,980E-03 6,5OOE+00 5.523E+02 3,973E-01 5.527E+02 7.794E-03 3,359E-03 7,OOOE+00 5.249E+02 3.722E-01 5.252E+02 8.722E-03 3.,759E-03 5.004E+02 3.,SO2E-01 5.OO7E-02 9.697E-03 4.1SOE-03 S,OOOE-00 4.784E+02 3,308E-01 4.787E-02 4,621E-03 4.585E+02 4.588E+02 1179E-02 5,082E-03 4.404E+02 2,981E-01 4.407E+02 1.29OE-02 5,J6OE-03 9,SOOE-00 4,239E+02 2,841E-01 4.241E+02 1.406E-02 6,06OE-03 4.087E+02 4.089E-02 1.526E-02 6.578E-03</h2>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’une particule α dans de l’oxyde de silicium (SiO2) en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.32 g cm−3).43
L'image représente un graphique intitulé "Dioxyde de silicium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'une particule alpha en fonction de son énergie cinétique dans le dioxyde de silicium. L'axe des abscisses représente l'énergie cinétique de la particule alpha en méga-electronvolts (MeV), allant de 0,1 à 100 MeV. L'axe des ordonnées représente le pouvoir d'arrêt en méga-electronvolts par gramme par centimètre carré (MeV·cm²/g), sur une échelle logarithmique allant de 0,1 à 1000.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges pour le pouvoir d'arrêt électronique.
- Une courbe en pointillés verts pour le pouvoir d'arrêt nucléaire.
- Une courbe continue noire pour le pouvoir d'arrêt total.
La courbe du pouvoir d'arrêt électronique commence à environ 10^2 MeV·cm²/g à basse énergie et augmente jusqu'à un pic avant de diminuer à haute énergie. La courbe du pouvoir d'arrêt nucléaire commence à environ 10^1 MeV·cm²/g et diminue régulièrement avec l'augmentation de l'énergie. La courbe totale suit une tendance similaire à la courbe électronique, avec un pic avant de diminuer à haute énergie.
Pouvoirs d’arrêt d’une particule α dans de l’oxyde de silicium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E</th>
<th>Pouroir darret électronique</th>
<th>Pouroir d'arret uucléaire</th>
<th>Pouroir darret total p(E</th>
<th>Parcours CSDA</th>
<th>Parcours CSDA r0</th>
</tr>
<tr>
<td>MeV</td>
<td>MeV.cm? /g</td>
<td>MeV.cm?</td>
<td>MeV.cm?</td>
<td>2 g/cm</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,OOOE-03</td>
<td>1.337E+02</td>
<td>4,315E+01</td>
<td>1.769E+02</td>
<td>6,319E-06</td>
<td>6.,319E-06</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.638E+02</td>
<td>3,460E-01</td>
<td>1,984E+02</td>
<td>8.969E-06</td>
<td>8,969E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-03</td>
<td>1.891E+02</td>
<td>2,927E+01</td>
<td>2.184E+02</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-03</td>
<td>2.114E+02</td>
<td></td>
<td>2.370E+02</td>
<td></td>
<td>1.357E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-03</td>
<td>2.316E+02</td>
<td>2,281E-01</td>
<td>2.,544E+02</td>
<td></td>
<td>1.J6OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-03</td>
<td>2.675E+02</td>
<td>1,894E+01</td>
<td>2.864E+02</td>
<td>1930E-05</td>
<td>1.93OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-03</td>
<td>2,990E+02</td>
<td>1,631E-01</td>
<td>3.153E+02</td>
<td>2,262E-05</td>
<td>2.262E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-03</td>
<td>3.276E+02</td>
<td>1439E-01</td>
<td>3.420E+02</td>
<td>2.J67E-05</td>
<td>2.567E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-03</td>
<td>3.538E+02</td>
<td>1,292E-01</td>
<td>3.667E+02</td>
<td>2,849E-05</td>
<td>2849E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-03</td>
<td>3.782E+02</td>
<td></td>
<td>3.90OE+02</td>
<td>3,113E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-03</td>
<td>4.O12E+02</td>
<td>1,OSOE-01</td>
<td>4.12OE+02</td>
<td>3.,363E-05</td>
<td>3.363E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.229E+02</td>
<td>1,OOOE-01</td>
<td>4.,329E+02</td>
<td>3.599E-05</td>
<td>3,599E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>1,250E-02</td>
<td>4.66OE+02</td>
<td></td>
<td>4.745E+02</td>
<td></td>
<td>4.15OE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOOE-02</td>
<td>5.036E+02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.657E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5,372E+02</td>
<td>6,581E-00</td>
<td>5.437E+02</td>
<td>5,I31E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,OO0E-02</td>
<td>5.,673E+02</td>
<td>5,939E-00</td>
<td>5.733E+02</td>
<td>5.578E-05</td>
<td>5.578E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,250E-02</td>
<td>5.946E+02</td>
<td>5,421E-00</td>
<td>6.OO1E+02</td>
<td></td>
<td>6.OOSE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.195E+02</td>
<td>4,993E-00</td>
<td>6.,245E+02</td>
<td>6.413E-05</td>
<td>6.413E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SOE-02</td>
<td>6.421E+02</td>
<td>4,633E-00</td>
<td>6.467E+02</td>
<td>6,806E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-02</td>
<td>6.628E+02</td>
<td>4325E+00</td>
<td>6.671E+02</td>
<td>7.187E-03</td>
<td>7.187E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-02</td>
<td>6.989E+02</td>
<td>3,826E-00</td>
<td></td>
<td>7,916E-05 8.613E-05</td>
<td>7.916E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-02</td>
<td>7,29OE+02</td>
<td>3437E+00</td>
<td>7.324E+02 7.569E+02</td>
<td>9,284E-05</td>
<td>8.613E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>7.538E+02 7-74OE+02</td>
<td>2,870E+00</td>
<td>7.768E+02</td>
<td>9.935E-05</td>
<td>9.284E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>7927E+02</td>
<td></td>
<td>9.935E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2.655E-00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,057E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-02</td>
<td>8.026E+02 8,119E+02</td>
<td>2,473E-00 2.316E+00</td>
<td>8.142E+02</td>
<td>1,182E-04</td>
<td>1.120E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-02</td>
<td>8.183E+02</td>
<td>2,178E+00</td>
<td>8.205E+02</td>
<td>1,243E-04</td>
<td>1,182E-04 1,243E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>7,5OOE-02</td>
<td>8,223E+02</td>
<td>2,058E-00</td>
<td></td>
<td>1.303E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-02</td>
<td>8.241E+02</td>
<td>1,951E-00</td>
<td>8.260E+02</td>
<td>1.364E-04</td>
<td>1.364E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>8,SOOE-02</td>
<td>8.239E+02</td>
<td></td>
<td>8.258E+02</td>
<td>1,425E-04</td>
<td>1.425E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-02</td>
<td>8.222E+02</td>
<td>1,769E-00</td>
<td>8.239E+02</td>
<td>1.485E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,SOOE-02</td>
<td>8,I9OE+02</td>
<td>1,691E-00</td>
<td>8.206E+02</td>
<td>1,546E-04</td>
<td>1.546E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.145E+02</td>
<td>1,620E-00</td>
<td>8.161E+02</td>
<td>1.607E-04</td>
<td>1.607E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>7.8O1E+02</td>
<td></td>
<td>7.814E+02</td>
<td>1920E-04</td>
<td>1.920E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOOE-01</td>
<td>7.360E+02</td>
<td></td>
<td>7371E+02</td>
<td>2.249E-04</td>
<td>2,249E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.959E+02</td>
<td></td>
<td>6.969E+02</td>
<td>2.598E-04</td>
<td>2,598E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-01</td>
<td>6.604E+02</td>
<td>9,016E-01</td>
<td>6.613E+02</td>
<td>2.966E-04</td>
<td>2,966E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.286E+02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.354E-04</td>
<td>3.,354E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-01</td>
<td>5.999E+02</td>
<td>7447E-01</td>
<td>6.OO6E+02</td>
<td>3.761E-04</td>
<td>3.761E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SOE-01</td>
<td>5.737E+02</td>
<td>6.855E-01</td>
<td>5.744E+02</td>
<td>4,186E-04</td>
<td>4,186E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5.497E+02</td>
<td>6.351E-01</td>
<td>5.504E+02</td>
<td>4.631E-04</td>
<td>4.631E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-01</td>
<td>5,075E+02</td>
<td>5.J4JE-01</td>
<td>5.08OE+02</td>
<td>5.,577E-04</td>
<td>5.577E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-01</td>
<td>4.714E+02</td>
<td>4928E-01</td>
<td>4.719E+02</td>
<td></td>
<td>6.599E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.401E+02</td>
<td>4.439E-01</td>
<td>4.406E+02</td>
<td>7.697E-04</td>
<td>7.697E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-01</td>
<td>4.128E+02</td>
<td>4.043E-01</td>
<td>4,132E+02</td>
<td>8.869E-04</td>
<td>8,869E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5,SOOE-01</td>
<td>3.888E+02 3.676E+02</td>
<td>3.715E-01 3.,438E-01</td>
<td>3.891E+02</td>
<td>1,O12E-03</td>
<td>1.144E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>6,DOOE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.680E+02</td>
<td>1.144E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,5OOE-01</td>
<td>3.489E+02</td>
<td></td>
<td>3.492E+02</td>
<td>1,283E-03</td>
<td>1.283E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-01</td>
<td>3.322E+02 3,172E+02</td>
<td>2.996E-01 2.,817E-01</td>
<td>3.325E+02 3.175E+02</td>
<td>1,584E-03</td>
<td>143OE-03 1.584E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-01</td>
<td>3.O37E+02</td>
<td>2.658E-01</td>
<td>3.039E+02</td>
<td>1.74JE-03</td>
<td>1.745E-03</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans l’eau, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 1 g. cm−3).44
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>8,SOOE-01 2914E+02 2,917E+02 1913E-03 1913E-03 9,OOOE-01 2.39OE-01 2,805E+02 20SSE-03 2,088E-03 9,SOOE-01 2.276E-01 2,702E+02 2.27OE-03 2.606E-02 2.173E-01 2,608E+02 2.458E-03 2.,458E-03 2.228E+02 1.77E-01 2,229E+02 3.499E-03 3,499E-03 1955E+02 1,957E+02 4.698E-03 4,698E-03 13O7E-01 1,749E+02 6.052E-03 6,052E-03 1.,585E+02 1,586E+02 7,555E-03 7,555E-03 1.038E-01 1454E+02 9.ZO3E-03 9,203E-03 1343E+02 9.428E-02 1,344E+02 1,099E-02 1,099E-02 2,750E+00 8,637E-02 1,251E+02 1.292E-02 1,292E-02 1171E+02 7.972E-02 1.172E+02 1,499E-02 1,499E-02 1.O41E+02 6.916E-02 1,042E+02 1.952E-02 1,952E-02 9.398E+01 6,113E-02 9,404E+01 2.458E-02 2,458E-02 5.481E-02 8,586E+01 3,O15E-02 5,OOOE+0o 7.906E-01 4.970E-02 7911E+01 3.,623E-02 3,623E-02 5SOOE+00 4.549E-02 734E+01 4.279E-02 4.279E-02 6,OOOE+00 6.854E-01 4,195E-02 6.858E+01 4,984E-02 4.984E-02 6.434E+01 3.894E-02 6,438E+01 5.737E-02 5,737E-02 6.068E+01 3.634E-02 6.O71E+01 6.537E-02 6,537E-02 5.744E-01 5,747E+01 7.384E-02 7,384E-02 8,OOOE+00 5.,4J6E+01 3.208E-02 8,277E-02 8,277E-02 8,5OOE+0o 5.199E-01 3O31E-02 5.202E+01 9.215E-02 9,215E-02 4 966E+01 2,873E-02 4.969E+01 1O2OE-01 1,O2OE-01 2.731E-02 4,759E+01 1123E-01 2.603E-02 4,567E+01 123OE-01 1,23OE-01</h2>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans l’eau, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 1 g. cm−3).44
L'image représente un graphique intitulé "Eau liquide". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'un proton dans l'eau liquide en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique du proton [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Pouvoir d'arrêt d'arêt [MeV.cm².g⁻¹]".
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges représentant le pouvoir d'arrêt électronique.
- Une courbe en pointillés verts représentant le pouvoir d'arrêt nucléaire.
- Une courbe continue noire représentant le pouvoir d'arrêt total.
Les valeurs de l'énergie cinétique du proton varient de 10⁻² à 10³ MeV. Le pouvoir d'arrêt total commence à environ 10⁰ MeV.cm².g⁻¹ à basse énergie, augmente légèrement, puis diminue graduellement à haute énergie. Le pouvoir d'arrêt électronique suit une tendance similaire mais à un niveau plus élevé. Le pouvoir d'arrêt nucléaire commence à environ 10⁻² MeV.cm².g⁻¹ et diminue de manière constante avec l'augmentation de l'énergie cinétique.
Pouvoirs d’arrêt d’un proton dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E</th>
<th>Pouroir d'arrêt électronique</th>
<th>Pouroir darrêt nucléaire</th>
<th>Pouvoir d'arrêt total p(E)</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
</tr>
<tr>
<td>MeV</td>
<td>MeV.</td>
<td></td>
<td>MeV.</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,OOE-03</td>
<td>9,24E-01</td>
<td>1.2OE+O1</td>
<td>1.04E+02</td>
<td>147E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOE-03</td>
<td>1,I3E+02</td>
<td>1O7E+01</td>
<td>1.24E+02</td>
<td>1.91E-0J</td>
<td>7.06E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-03</td>
<td>131E+02</td>
<td></td>
<td>14OE+02</td>
<td></td>
<td>8.47E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-03</td>
<td>1,46E+02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.62E-05</td>
<td>9 72E-06</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-03</td>
<td>1,6OE+02</td>
<td>8.32E+00</td>
<td>1.68E+02</td>
<td>2,93E-05</td>
<td>1,O9E-0J</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE-03</td>
<td>1,85E+02</td>
<td></td>
<td>1,92E+02</td>
<td>3.49E-05</td>
<td>1.29E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,OOE-03</td>
<td>2,O7E-02</td>
<td>6.,57E+00</td>
<td></td>
<td>3.98E-05</td>
<td>1,48E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-03</td>
<td>2,26E+02</td>
<td></td>
<td>2.32E+02</td>
<td>4 43E-05</td>
<td>164E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.44E+02</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.SOE-05</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOE-03</td>
<td>2,61E102</td>
<td></td>
<td>2.66E+02</td>
<td>5.23E-05</td>
<td>194E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-03</td>
<td>2,77E-02</td>
<td></td>
<td>2.82E+02</td>
<td>5.60E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,92E+02</td>
<td></td>
<td>2.97E+02</td>
<td>5.94E-05</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3,21E+02</td>
<td></td>
<td>3.25E+02</td>
<td></td>
<td>2.JOE-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3,4JE-02</td>
<td></td>
<td>3.48E+02</td>
<td>7.49E-05</td>
<td>277E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>I,7SE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.69E+02</td>
<td></td>
<td>3.O3E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-02</td>
<td>3.,84E+02</td>
<td>2,89E+00</td>
<td>3.87E+02</td>
<td>8.8JE-05</td>
<td>3.28E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,2SE-02</td>
<td>4,OOE+02</td>
<td>2.67E+00</td>
<td>4.02E+02</td>
<td>9.48E-05</td>
<td>3.J1E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4 16E+02</td>
<td>1,O1E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SE-02</td>
<td>4,25E+02</td>
<td></td>
<td>4.27E+02</td>
<td>1.07E-04</td>
<td>3.96E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-02</td>
<td>435E+02</td>
<td>2.18E+00</td>
<td>4.37E+02</td>
<td>1.13E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.96E+00</td>
<td>4.53E+02</td>
<td>1.24E-04</td>
<td>4,59E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE-02</td>
<td>4,62E+02</td>
<td></td>
<td>4.64E+02</td>
<td>135E-04</td>
<td>4.99E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4,69E+02</td>
<td></td>
<td>4,71E+02</td>
<td>1.46E-04</td>
<td>5.39E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,OOE-02</td>
<td>4,73E-02</td>
<td></td>
<td>4.75E+02</td>
<td></td>
<td>5,78E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>5SOE-02</td>
<td>4,7E-02</td>
<td></td>
<td>4.77E+02</td>
<td>1.67E-04</td>
<td>6.17E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-02</td>
<td>4 7SE+02</td>
<td>131E+0O</td>
<td>4.76E+02</td>
<td>1.77E-04</td>
<td>6.J6E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>6,SOE-02</td>
<td>4,74E-02</td>
<td></td>
<td>4-7E+02</td>
<td>1.88E-04</td>
<td>6.95E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4,71E+02 4,68E102</td>
<td>1.17E+OO</td>
<td>4-72E+02 4.69E+02</td>
<td>1.98E-04 2.09E-04</td>
<td>7.34E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4.64E+02</td>
<td>1OSE+00</td>
<td>4.65E+02</td>
<td>2,19E-04</td>
<td>8.13E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>S,OOE-02</td>
<td>4,60E+02</td>
<td></td>
<td>4.61E+02</td>
<td>23OE-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,SOE-02</td>
<td></td>
<td>9,60E-01</td>
<td>4.57E+02</td>
<td>241E-04</td>
<td>8.93E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-02 9,SOE-02</td>
<td>4,S1E+02</td>
<td></td>
<td>4,52E+02</td>
<td>2.S2E-04</td>
<td>9.34E-05</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>8.84E-01</td>
<td>4.48E+02</td>
<td>2.,63E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,2SE-01</td>
<td>4,47E+02 4,25E+02</td>
<td></td>
<td>4.25E+02</td>
<td>3.21E-04</td>
<td>1,19E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.81E-04</td>
<td>141E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>I,7SE-01</td>
<td>3,87E-02</td>
<td>5.65E-01</td>
<td>3.87E+02</td>
<td>444E-04</td>
<td>1.64E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-01</td>
<td>3.71E-02</td>
<td></td>
<td>3.72E+02</td>
<td></td>
<td>1,89E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,25E-01</td>
<td></td>
<td>4.6OE-01</td>
<td>3.57E+02</td>
<td>5.79E-04</td>
<td>214E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-01</td>
<td></td>
<td>4 22E-01</td>
<td>3.44E+02</td>
<td></td>
<td>241E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,7SE-01</td>
<td>3,32E+02</td>
<td>3.9OE-01</td>
<td>3.33E+02</td>
<td>7.24E-04</td>
<td>2.68E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-01</td>
<td>3,22E+02</td>
<td>3,63E-01</td>
<td>3.22E+02</td>
<td>8-OOE-04</td>
<td>296E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE-01</td>
<td>3,O2E+02</td>
<td>3,2OE-01</td>
<td>3.02E+02</td>
<td>9.61E-04</td>
<td>3-.J6E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,84E+02</td>
<td>2,86E-01</td>
<td>2.84E+02</td>
<td></td>
<td>4.19E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,69E+02</td>
<td></td>
<td>2.69E+02</td>
<td>131E-03</td>
<td>4.86E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.57E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>237E-01</td>
<td>2.55E+02</td>
<td>1.JOE-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2.19E-01</td>
<td>2.43E+02</td>
<td>1.7OE-03</td>
<td>6.31E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-01 6,S0E-01</td>
<td>231E+02</td>
<td>2,O3E-01 1.9OE-01</td>
<td>2.32E+02 2.22E+02</td>
<td>192E-03 2I4E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>8.77E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-01</td>
<td>2.I2E-02</td>
<td>1.78E-01</td>
<td>2I3E+02</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.68E-01</td>
<td>2O4E+02</td>
<td>2,61E-03</td>
<td>9.66E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.97E+02</td>
<td>1-S9E-01</td>
<td>1.97E+02 1,9OE+02</td>
<td>2 86E-03 3IE-03</td>
<td>1.06E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,9OE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-01</td>
<td>1,83E+02</td>
<td>1,44E-01</td>
<td>1.84E+02</td>
<td>3.38E-03</td>
<td>1,25E-03</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans l’aluminium, en fonction de soné nergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3).45
<div>
<body>
<div class="page">
<p>9SOE-01</p>
<p>2.2SE+0o</p>
<p>6,OOE+00</p>
<p>1.77E+02</p>
<p>1.49E+02</p>
<p>133E+02</p>
<p>1.2OE+02</p>
<p>1,O9E+02</p>
<p>1.O1E+02</p>
<p>8-77E+01</p>
<p>8.25E+0l</p>
<p>738E+01</p>
<p>6-7OE+01</p>
<p>6.1JE+01</p>
<p>5,69E+01</p>
<p>5,3OE+0l</p>
<p>4.97E+01</p>
<p>4.68E+01</p>
<p>4.43E+01</p>
<p>3.82E+01</p>
<p>3.66E+01</p>
<p>1.37E-01</p>
<p>1OSE-01</p>
<p>9.23E-02</p>
<p>S.O7E-02</p>
<p>6.47E-02</p>
<p>5.,89E-02</p>
<p>5.41E-02</p>
<p>5,O1E-02</p>
<p>4.37E-02</p>
<p>3.88E-02</p>
<p>3.49E-02</p>
<p>3.17E-02</p>
<p>2.91E-02</p>
<p>2.69E-02</p>
<p>2.51E-02</p>
<p>2.34E-02</p>
<p>2.2OE-02</p>
<p>2,O8E-02</p>
<p>1,96E-02</p>
<p>1.86E-02</p>
<p>1.77E-02</p>
<p>1.69E-02</p>
<p>1.78E+02</p>
<p>1.72E+02</p>
<p>1JOE+02</p>
<p>133E-02</p>
<p>1.O1E-02</p>
<p>9,38E+01</p>
<p>8,25E+01</p>
<p>7.39E-01</p>
<p>6,71E+01</p>
<p>6.15E+01</p>
<p>5.7OE-01</p>
<p>5.31E+01</p>
<p>497E+01</p>
<p>4.68E-01</p>
<p>443E+01</p>
<p>4,21E-01</p>
<p>4.OOE-01</p>
<p>3.,82E+01</p>
<p>3.,66E+01</p>
<p>3.S1E+01</p>
<p>3.38E-01</p>
<p>3.66E-03</p>
<p>3.9JE-03</p>
<p>5.51E-03</p>
<p>7.29E-03</p>
<p>9.27E-03</p>
<p>138E-02</p>
<p>1.64E-02</p>
<p>192E-02</p>
<p>2 2IE-02</p>
<p>3.J6E-02</p>
<p>4.34E-02</p>
<p>5.19E-02</p>
<p>6.IOE-02</p>
<p>7O7E-02</p>
<p>9-21E-02</p>
<p>1.O4E-01</p>
<p>1.16E-01</p>
<p>1.29E-01</p>
<p>142E-01</p>
<p>1.56E-01</p>
<p>17E-01</p>
<p>1,36E-03</p>
<p>1,46E-03</p>
<p>2,04E-03</p>
<p>3,44E-03</p>
<p>6,08E-03</p>
<p>7IOE-03</p>
<p>1,06E-02</p>
<p>132E-02</p>
<p>1,61E-02</p>
<p>192E-02</p>
<p>2,26E-02</p>
<p>2,62E-02</p>
<p>3,41E-02</p>
<p>3,84E-02</p>
<p>4.29E-02</p>
<p>4,76E-02</p>
<p>5.,26E-02</p>
<p>5,78E-02</p>
<p>6.32E-02</p>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans l’aluminium, en fonction de soné nergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3).45
L'image montre un graphique intitulé "Aluminium" qui illustre le pouvoir d'arrêt d'un proton dans l'aluminium en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses représente l'énergie cinétique du proton en mégaélectronvolts (MeV), allant de 10^-2 à 10^4 MeV. L'axe des ordonnées représente le pouvoir d'arrêt en mégaélectronvolts par centimètre carré par gramme (MeV.cm².g^-1), sur une échelle logarithmique allant de 10^-4 à 10^2.
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges indique le pouvoir d'arrêt électronique.
- Une courbe en pointillés verts indique le pouvoir d'arrêt nucléaire.
- Une courbe continue noire indique le pouvoir d'arrêt total.
La courbe du pouvoir d'arrêt électronique commence à environ 10^2 MeV.cm².g^-1 à basse énergie, atteint un pic, puis diminue progressivement avec l'augmentation de l'énergie cinétique du proton. La courbe du pouvoir d'arrêt nucléaire commence à environ 10^0 MeV.cm².g^-1 et diminue régulièrement avec l'augmentation de l'énergie cinétique. La courbe du pouvoir d'arrêt total suit une tendance similaire à la courbe électronique, mais avec des valeurs légèrement différentes.
Pouvoirs d’arrêt d’un proton dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique.
L'image montre une table complexe avec des valeurs numériques organisées en colonnes et en lignes. Chaque cellule contient des nombres et des symboles mathématiques, probablement des valeurs de puissance d'arrêt et de parcours d'un proton dans de l'uranium en fonction de son énergie cinétique. La densité de l'uranium est spécifiée comme étant de 18.95 g cm−3. Les valeurs sont présentées sous forme de matrices, avec des numéros de ligne et de colonne indiqués sur les côtés gauche et supérieur de la table. Les cellules sont alternativement colorées en bleu clair et blanc pour une distinction visuelle. Les valeurs varient considérablement, indiquant des changements dans les propriétés physiques mesurées.
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3)46.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>,2SOE+00</p>
<p>2,OOOE+00</p>
<p>2,250E+00</p>
<p>4,OOOE+0o</p>
<p>5,OOOE+0o</p>
<p>6,OOOE+00</p>
<p>S,OOOE+0o</p>
<p>9,OOOE+0o</p>
<p>9,SOOE+00</p>
<p>I,OOOE+01</p>
<p>6.O19E+0l</p>
<p>5,878E-01</p>
<p>5.333E-01</p>
<p>4 J62E+01</p>
<p>4,273E+01</p>
<p>4.028E+01</p>
<p>3.815E+01</p>
<p>3.629E+01</p>
<p>3.463E+01</p>
<p>2.952E-01</p>
<p>2,594E+01</p>
<p>2326E+01</p>
<p>2.116E-01</p>
<p>2027E-0l</p>
<p>1.947E+01</p>
<p>1,874E-01</p>
<p>1.746E+01</p>
<p>1.689E-01</p>
<p>5.569E-02</p>
<p>5.353E-02</p>
<p>4,5OOE-02</p>
<p>3,897E-02</p>
<p>3,447E-02</p>
<p>3,097E-02</p>
<p>2.585E-02</p>
<p>2.392E-02</p>
<p>1962E-02</p>
<p>1,757E-02</p>
<p>1.593E-02</p>
<p>1459E-02</p>
<p>1.347E-02</p>
<p>1.252E-02</p>
<p>1,17OE-02</p>
<p>1.099E-02</p>
<p>9,819E-03</p>
<p>9.326E-03</p>
<p>8,882E-03</p>
<p>8.117E-03</p>
<p>6,024E+01</p>
<p>5,884E+01</p>
<p>5.338E+01</p>
<p>4,912E-01</p>
<p>4,566E+01</p>
<p>4,276E+01</p>
<p>4,031E+01</p>
<p>3,631E+01</p>
<p>3,465E+01</p>
<p>3,184E+01</p>
<p>2.,954E+01</p>
<p>2,76OE+01</p>
<p>2,595E-01</p>
<p>2,452E+01</p>
<p>2.327E+01</p>
<p>2,216E+01</p>
<p>2,028E+01</p>
<p>1.948E+01</p>
<p>1.875E+01</p>
<p>1,8O8E+01</p>
<p>1.747E+01</p>
<p>1,690E-01</p>
<p>1.106E-02</p>
<p>1,19OE-02</p>
<p>1.638E-02</p>
<p>2.126E-02</p>
<p>2.655E-02</p>
<p>3,221E-02</p>
<p>3.,824E-02</p>
<p>4.461E-02</p>
<p>5.133E-02</p>
<p>5.838E-02</p>
<p>7.345E-02</p>
<p>8.977E-02</p>
<p>1.O73E-01</p>
<p>1.260E-01</p>
<p>1.458E-01</p>
<p>1.668E-01</p>
<p>2.119E-01</p>
<p>2.36OE-01</p>
<p>2.612E-01</p>
<p>2.873E-01</p>
<p>3.145E-01</p>
<p>3.426E-01</p>
<p>3.718E-01</p>
<p>5,84E-04</p>
<p>6,28E-04</p>
<p>8,64E-04</p>
<p>1,4OE-03</p>
<p>1,7OE-03</p>
<p>2,O2E-03</p>
<p>2.35E-03</p>
<p>2,71E-03</p>
<p>3,O8E-03</p>
<p>3,88E-03</p>
<p>4 74E-03</p>
<p>5,66E-03</p>
<p>6.,65E-03</p>
<p>7,69E-03</p>
<p>8,8OE-03</p>
<p>9,96E-03</p>
<p>1,I2E-02</p>
<p>1,25E-02</p>
<p>1.38E-02</p>
<p>1,66E-02</p>
<p>1S1E-02</p>
<p>1,96E-02</p>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3)46.
L'image représente un graphique intitulé "Uranium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'un proton dans de l'uranium en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du proton [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]".
Trois courbes sont représentées :
1. Une courbe en pointillés rouges représentant le pouvoir d'arrêt électronique.
2. Une courbe en pointillés verts représentant le pouvoir d'arrêt nucléaire.
3. Une courbe continue noire représentant le pouvoir d'arrêt total.
Les valeurs de l'énergie cinétique du proton varient de 10⁻² à 10⁴ MeV. Les valeurs du pouvoir d'arrêt varient de 10⁻⁴ à 10² MeV.cm².g⁻¹.
La courbe du pouvoir d'arrêt électronique commence à environ 10⁰ MeV.cm².g⁻¹, augmente légèrement, puis diminue graduellement. La courbe du pouvoir d'arrêt nucléaire commence à environ 10⁻² MeV.cm².g⁻¹ et diminue régulièrement. La courbe du pouvoir d'arrêt total suit une tendance similaire à celle de la courbe électronique, avec une valeur plus élevée et une diminution progressive.
Pouvoirs d’arrêt d’un proton dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique.
L'image représente une table détaillée des valeurs du pouvoir d'arrêt et des parcours d'un proton dans de l'oxyde de silicium (SiO2) en fonction de son énergie cinétique. La table est organisée en colonnes et lignes, avec des valeurs numériques précises. Les colonnes sont étiquetées avec des unités de mesure telles que MeV (mégaélectronvolts), GeV (gigaélectronvolts), MeV cm²/g (mégaélectronvolts par centimètre carré par gramme), et cm²/g (centimètres carrés par gramme). Les lignes représentent différentes énergies cinétiques du proton, allant de 10⁻⁷ à 10⁴ MeV. Chaque cellule contient des valeurs numériques qui indiquent le pouvoir d'arrêt et les parcours à des énergies spécifiques. La table est soigneusement structurée pour permettre une comparaison et une analyse faciles des données.
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans de l’oxyde de silicium (SiO2) en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2. 32 g cm−3)47.
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>2,027E+02 1.604E-01 2,029E+02 2978E-03 1.28E-03 1.959E+02 1.530E-01 1961E+02 3.229E-03 1.39E-03 1.897E+02 1464E-01 1,898E+02 3,488E-03 1JOE-03 1.642E+02 1,204E-01 1,643E+02 4.908E-03 2.12E-03 1SOOE+00 1.026E-01 1.456E+02 6.528E-03 2.81E-03 1311E+02 8.954E-02 1,312E+02 8.34OE-03 3.59E-03 1.196E-02 1.196E+02 1.034E-02 4.46E-03 2,250E+00 1.102E+02 1.252E-02 2,SOOE+00 1O23E+02 6.520E-02 1,023E+02 1.487E-02 5.987E-02 1.74OE-02 8.981E+01 5.538E-02 8,986E+01 2O1OE-02 8.66E-03 3,SOOE+00 8,032E+01 4,822E-02 8,037E+01 2,599E-02 7.284E+01 4,274E-02 7,288E+01 3,254E-02 1.4OE-02 6,676E-01 3.842E-02 6,68OE+01 3.971E-02 1.71E-02 6,173E+01 3.492E-02 6,176E+01 205E-02 5.747E+01 3.2O2E-02 5,750E+01 5.59OE-02 241E-02 2.958E-02 5.38JE+01 6.489E-02 2,8OE-02 6,5OOE+00 5.065E-01 5,067E+01 7.447E-02 3.21E-02 J,OOOE+00 2.570E-02 4,789E+01 8.462E-02 3.65E-02 2.413E-02 4.543E+01 9.535E-02 411E-02 8,OOOE+00 4321E+01 2.274E-02 4.323E+01 1,066E-01 4.59E-02 8,5OOE+00 4.123E+01 2I51E-02 4.126E+01 1,185E-01 9,OOOE+00 3.94E+01 2O41E-02 3.947E+01 1309E-01 5.64E-02 9,SOOE+oo 1.942E-02 3,785E+01 1.438E-01 6.20E-02 3,636E+01 1.852E-02 3,638E+01 1S73E-01 6.78E-02</h2>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours d’un proton dans de l’oxyde de silicium (SiO2) en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2. 32 g cm−3)47.
L'image représente un graphique intitulé "Dioxyde de silicium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt d'un proton dans du dioxyde de silicium en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique du proton [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]".
Trois courbes sont représentées :
- Une courbe en pointillés rouges représentant le pouvoir d'arrêt électronique.
- Une courbe en pointillés verts représentant le pouvoir d'arrêt nucléaire.
- Une courbe continue noire représentant le pouvoir d'arrêt total.
Les valeurs de l'énergie cinétique du proton varient de 10⁻² à 10⁴ MeV. Les valeurs du pouvoir d'arrêt varient de 10⁻⁴ à 10² MeV.cm².g⁻¹. La courbe du pouvoir d'arrêt électronique montre une augmentation initiale suivie d'une diminution. La courbe du pouvoir d'arrêt nucléaire diminue de manière constante. La courbe totale suit une tendance similaire à la courbe électronique, avec une diminution après une certaine énergie cinétique.
Pouvoirs d’arrêt d’un proton dans de l’oxyde de silicium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>E</th>
<th>Pouroir d'arrêt collisionnel</th>
<th>Pouvoir darrêt</th>
<th>Pouroir d'arrêt total</th>
<th>Parcours CSDA To</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
</tr>
<tr>
<td>MeV</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>g/cm?</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,OOE-02</td>
<td>2.26E+01</td>
<td></td>
<td>2 26E+01</td>
<td>2,52E-04</td>
<td>2,52E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>I,2SE-02</td>
<td>19OE+01</td>
<td>3.93E-03</td>
<td>19OE+01</td>
<td>3.73E-04</td>
<td>3.73E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.65E+01</td>
<td>3.94E-03</td>
<td>1.65E+01</td>
<td>5.15E-04</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17SE-02</td>
<td>1,46E+01</td>
<td>3.,96E-03</td>
<td>146E+01</td>
<td>6-T6E-04</td>
<td>6,76E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOE-02</td>
<td>132E+01</td>
<td>3.96E-03</td>
<td>132E+01</td>
<td>8.57E-04</td>
<td>8,57E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3.97E-03</td>
<td></td>
<td>1-27E-03</td>
<td>1-27E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-02</td>
<td>9,65E+00</td>
<td>3.98E-03</td>
<td>9.66E+00</td>
<td></td>
<td>1,76E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE-02</td>
<td>8,59E+00</td>
<td>3.99E-03</td>
<td>8,6OE+00</td>
<td>231E-03</td>
<td>2.31E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE-02</td>
<td>7.78E+00</td>
<td>4.O1E-03</td>
<td>7,78E+00</td>
<td>2 92E-03</td>
<td>2,92E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>4,S0E-02</td>
<td></td>
<td>4O2E-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.S9E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOE-02</td>
<td></td>
<td>4O3E-03</td>
<td>6,61E+00</td>
<td>432E-03</td>
<td>4 32E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5.SOE-02</td>
<td>6,17E+00</td>
<td>4OJE-03</td>
<td></td>
<td>S1OE-03</td>
<td>5-IOE-03</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-02</td>
<td></td>
<td>4.06E-03</td>
<td></td>
<td>5.94E-03</td>
<td>5.94E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-02</td>
<td></td>
<td>41OE-03</td>
<td></td>
<td>7.76E-03</td>
<td>7.76E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>4 76E+00</td>
<td>414E-03</td>
<td>4.76E+00</td>
<td>9 TTE-03</td>
<td>9 77E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>9 OOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,41E+00</td>
<td>1-2OE-02</td>
<td>1-2OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4-23E-03</td>
<td>4.12E+00</td>
<td>143E-02</td>
<td>143E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>I,2SE-01</td>
<td>3.59E+00</td>
<td>436E-03</td>
<td></td>
<td>2-08E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.24E+00</td>
<td>4.49E-03</td>
<td>3.24E+00</td>
<td>2.82E-02</td>
<td>2,82E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2,98E+00</td>
<td>4.64E-03</td>
<td>2.99E+00</td>
<td>3.62E-02</td>
<td>3.62E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2 79E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>449E-02</td>
<td>4.49E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE-01</td>
<td>2.53E+00</td>
<td></td>
<td>2,53E+00</td>
<td>6.3TE-02</td>
<td>6.37E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-01</td>
<td>2.36E+00</td>
<td>.S1E-03</td>
<td>2.36E+00</td>
<td>8.42E-02</td>
<td>S,42E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE-01</td>
<td>2.24E+00</td>
<td>5.91E-03</td>
<td>2.24E+00</td>
<td></td>
<td>106E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6,34E-03</td>
<td></td>
<td>1.29E-01</td>
<td>1,29E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6.79E-03</td>
<td></td>
<td>1.S2E-01</td>
<td>1S2E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>7.26E-03</td>
<td>2.04E+00</td>
<td>1.7TE-01</td>
<td>1.77E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>S,SOE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2O1E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-01</td>
<td>1.96E+00</td>
<td></td>
<td>1.97E+00</td>
<td>227E-01</td>
<td>2 27E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>J,OOE-01</td>
<td>1,92E+00</td>
<td>931E-03</td>
<td>1,93E+00</td>
<td></td>
<td>2-78E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOE-01</td>
<td></td>
<td>1.,04E-02</td>
<td>1.9OE+OO</td>
<td>3JOE-01</td>
<td>33OE-01</td>
</tr>
<tr>
<td>9 OOE-01</td>
<td>1.86E+00</td>
<td>1.16E-02</td>
<td>1.88E+00</td>
<td>3.83E-01</td>
<td>3.83E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>1,OOE+00</td>
<td>1,85E+00</td>
<td>1-28E-02</td>
<td>1.86E+00</td>
<td>437E-01</td>
<td>437E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>I2SE+00</td>
<td></td>
<td>1.60E-02</td>
<td>1,85E+00</td>
<td></td>
<td>5-.72E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,82E+00</td>
<td>1.94E-02</td>
<td>1,84E+00</td>
<td>7O8E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1,7SE+00</td>
<td>1.82E+00</td>
<td>2 30E-02</td>
<td>1.84E+00</td>
<td>8.43E-01</td>
<td>8.43E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.82E+00</td>
<td>2.68E-02</td>
<td></td>
<td>9 79E-01</td>
<td>9 79E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOE+00</td>
<td>1,83E+00</td>
<td>3.47E-02</td>
<td>1,87E+00</td>
<td></td>
<td>12SE+00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.85E+00</td>
<td>43OE-02</td>
<td>1.89E+00</td>
<td>1J1E+00</td>
<td>1J1E+00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.86E+00</td>
<td>5.16E-02</td>
<td>1,91E+00</td>
<td></td>
<td>1-7SE+00</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE+00</td>
<td>1.87E+0</td>
<td>6.06E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.04E+00</td>
</tr>
<tr>
<td>4.S0E+00</td>
<td></td>
<td>6.98E-02</td>
<td>1.95E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,89E+00</td>
<td>7.92E-02</td>
<td>197E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>19OE+00</td>
<td>8.88E-02</td>
<td>199E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE+00</td>
<td></td>
<td>9,85E-02</td>
<td>2.O1E+00</td>
<td>3,OJE-0o</td>
<td>3.05E+00</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE+00</td>
<td>1.93E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4O3E-00</td>
<td>3.55E+00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.94E+00 196E+00</td>
<td>1.39E-01 1.60E-01</td>
<td>2,12E+00</td>
<td></td>
<td>4.03E+00 4S1E+00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>197E+O0</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.98E-00</td>
<td>4 98E+00</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans l’eau en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 1 g. cm−3).48
L'image représente un graphique intitulé "Pouvoirs d'arrêt de l'électron dans l'eau liquide en fonction de son énergie cinétique." L'axe des abscisses (horizontal) est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et varie de 10^-2 à 10^3. L'axe des ordonnées (vertical) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt d'arrêt [MeV cm² g⁻¹]" et varie de 10^-3 à 10^3.
Trois courbes sont représentées :
1. Une courbe en pointillés rouges représentant les collisions.
2. Une courbe en pointillés verts représentant le rayonnement.
3. Une courbe continue noire représentant le total des deux.
La courbe des collisions commence à une valeur élevée, diminue jusqu'à une valeur minimale, puis augmente à nouveau. La courbe de rayonnement commence à une valeur basse, augmente constamment et dépasse la courbe des collisions à des énergies cinétiques plus élevées. La courbe totale suit une tendance similaire à celle des collisions mais avec une valeur plus élevée à chaque point.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans l’eau liquide en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E MeV</th>
<th>Pouroir d'arrêt collisionuel 2</th>
<th>Pouvoir d'arret radiatif 2 MeV. cm Lg</th>
<th>Pouvoir d'arrêt total p(E) 2 MeV. cm</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
<th>Parcours CSDA 7</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.,649E+01</td>
<td>6.559E-03</td>
<td>1.6J0E+O1</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.398E+01</td>
<td>6.7OOE-03</td>
<td>1.398E+01</td>
<td>5,192E-04</td>
<td>1923E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOOE-02</td>
<td>1-22OE+01</td>
<td>6.798E-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.634E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>1,75OE-02</td>
<td></td>
<td>6,871E-03</td>
<td>1.088E+01</td>
<td>9,284E-04</td>
<td>3.439E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-02</td>
<td>9,844E+00</td>
<td>6.926E-03</td>
<td>9.851E+00</td>
<td>1.17OE-03</td>
<td>4,333E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>8.345E+00</td>
<td>1.724E-03</td>
<td>6.385E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-02</td>
<td>7.287E+00</td>
<td>7OJ9E-03</td>
<td>7.294E+00</td>
<td>2-J6TE-03</td>
<td>8-767E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-02</td>
<td></td>
<td>7IOOE-03</td>
<td>6.,516E+00</td>
<td></td>
<td>1.146E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-02</td>
<td>5.909E+00</td>
<td>ZI33E-03</td>
<td>5.916E+00</td>
<td></td>
<td>1.444E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>4,SOOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>5.437E+00</td>
<td>4783E-03</td>
<td>1.771E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-02</td>
<td>5.039E+00</td>
<td></td>
<td>5.046E+00</td>
<td></td>
<td>2.125E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,SOOE-02</td>
<td>4714E+00</td>
<td>7.217E-03</td>
<td>4 721E+00</td>
<td>6,763E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-02</td>
<td>4.439E+00</td>
<td>7.243E-03</td>
<td>4.446E+00</td>
<td></td>
<td>2.909E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-02</td>
<td>3.998E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,O23E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.661E+00</td>
<td></td>
<td>3.668E+00</td>
<td>1.284E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-02</td>
<td>3.394E+00</td>
<td></td>
<td>3401E+00</td>
<td>1,J68E-02</td>
<td>5,8O7E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3,177E+00</td>
<td>7,476E-03</td>
<td></td>
<td>1.872E-02</td>
<td>6.933E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>7,659E-03</td>
<td>2,789E+00</td>
<td>2,714E-02</td>
<td>1.OOSE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1,SOOE-01</td>
<td>2.513E+00</td>
<td>7.86JE-03</td>
<td></td>
<td>3,659E-02</td>
<td>1.355E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>8.096E-03</td>
<td>2.328E+00</td>
<td>4,693E-02</td>
<td>1.738E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.174E+00</td>
<td>8,344E-03</td>
<td>2.I83E+00</td>
<td>5.804E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-01</td>
<td>1.972E+00</td>
<td>8,888E-03</td>
<td>1981E+00</td>
<td>8.217E-02</td>
<td>3.043E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-01</td>
<td>1.839E+00</td>
<td>9.487E-03</td>
<td>1.849E+00</td>
<td>1OS3E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-01</td>
<td>1.747E+00</td>
<td>1,O13E-02</td>
<td>1.757E+00</td>
<td>1,361E-01</td>
<td>5,O41E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.,691E+00</td>
<td>1,652E-01</td>
<td>6.119E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.154E-02</td>
<td>1.642E+00</td>
<td>1,952E-01</td>
<td>7.23OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-01</td>
<td>1592E+00</td>
<td></td>
<td>1.604E+00</td>
<td>2-26OE-01</td>
<td>8.37OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>5,SOOE-01</td>
<td></td>
<td>1309E-02</td>
<td>1.576E+00</td>
<td></td>
<td>9.537E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-01</td>
<td>1,540E+00</td>
<td>1.390E-02</td>
<td>1.554E+00</td>
<td>2.894E-01</td>
<td>1O72E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-01</td>
<td>1,507E+00</td>
<td></td>
<td>1.522E+00</td>
<td>3,J4JE-01</td>
<td>1313E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-01</td>
<td>1.486E+00</td>
<td>1.739E-02</td>
<td></td>
<td>4.206E-01</td>
<td>1.558E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-01</td>
<td>1473E+00</td>
<td>1.92JE-02</td>
<td>1.492E+00</td>
<td>4.874E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.465E+00</td>
<td>2.119E-02</td>
<td>1.486E+00</td>
<td>5.546E-01</td>
<td>2.0S4E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,457E+00</td>
<td>2,630E-02</td>
<td>1,484E+00</td>
<td>7 231E-01</td>
<td>2.678E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>1,SOOE+00</td>
<td>1.460E+00</td>
<td>3.177E-02</td>
<td>1.491E+00</td>
<td>8.913E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.466E+00</td>
<td></td>
<td>1.504E+00</td>
<td>1,058E+00</td>
<td>3,919E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE+00</td>
<td>1475E+00</td>
<td>43S0E-02</td>
<td>1518E+00</td>
<td></td>
<td>4.533E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.493E+00</td>
<td>5,605E-02</td>
<td>1.549E+00</td>
<td></td>
<td>5.741E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE+00</td>
<td></td>
<td>6.924E-02</td>
<td></td>
<td>1.869E+00</td>
<td>6.922E-01</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3)49.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>1.526E+00</td>
<td>8,292E-02</td>
<td>1,609E-00</td>
<td>2,183E+00</td>
<td>8,OS5E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1637E+00</td>
<td>2.491E+00</td>
<td>9.226E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1J52E+00</td>
<td>1llSE-01</td>
<td>1.664E+00</td>
<td>2,794E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.263E-01</td>
<td>1.690E+00</td>
<td>3.O92E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>S,SOOE+00</td>
<td>1,574E-00</td>
<td>1,413E-01</td>
<td>1715E-00</td>
<td>3,386E+00</td>
<td>1,254E+00</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE+00</td>
<td>1583E+00</td>
<td>1J67E-01</td>
<td>1739E+00</td>
<td>3.675E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,599E+00</td>
<td>1{79E-01</td>
<td>1.787E-00</td>
<td>4,242E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE+00</td>
<td>1.613E-00</td>
<td>2,2OOE-01</td>
<td>1,833E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.625E-00</td>
<td>2,526E-01</td>
<td>1.877E+00</td>
<td>5.334E+00</td>
<td>1976E-00</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,636E-00</td>
<td>2.858E-01</td>
<td></td>
<td>5,861E+00</td>
<td>2171E-00</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.7 g cm−3)49.
L'image représente un graphique intitulé "Pouvoirs d'arrêt de l'électron dans l'aluminium en fonction de son énergie cinétique." L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "dE/dx [MeV.cm².g⁻¹]".
Trois courbes sont tracées :
1. Une courbe en pointillés rouges représentant les "collisionsnel" (effet des collisions).
2. Une courbe en pointillés verts représentant les "radiatif" (effet radiatif).
3. Une courbe continue noire représentant le "total" (effet total).
Les courbes montrent comment le pouvoir d'arrêt varie avec l'énergie cinétique de l'électron. La courbe "collisionsnel" commence à une valeur élevée, diminue, puis se stabilise. La courbe "radiatif" commence à une valeur basse, augmente de manière exponentielle, et dépasse la courbe "collisionsnel" à des énergies cinétiques plus élevées. La courbe "total" combine ces deux effets et suit une tendance similaire à la courbe "collisionsnel" à basse énergie, puis augmente pour suivre la courbe "radiatif" à haute énergie.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans l’aluminium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E MeV</th>
<th>Pouvoir d'arret collisionnel</th>
<th>Pouvoir darrêt radiatif 2 MeV.ci</th>
<th>Pouroir darrêt total p(E) 2</th>
<th>Parcours CSDA ro</th>
<th>Parcours</th>
</tr>
<tr>
<td>I,OOE-02</td>
<td>7.98E+00</td>
<td>2-IOE-02</td>
<td></td>
<td>8.98E-04</td>
<td>1.29E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>I,2SE-02</td>
<td>6.99E+00</td>
<td>2.33E-02</td>
<td>7,O1E+00</td>
<td>1-23E-03</td>
<td>163E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOE-02</td>
<td>6.24E+00</td>
<td>2.52E-02</td>
<td>6.,27E+00</td>
<td>161E-03</td>
<td>1.97E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>I,7SE-02</td>
<td>5.66E+00</td>
<td>2.68E-02</td>
<td>5.69E+00</td>
<td>2,03E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>5,2OE+00</td>
<td>2.82E-02</td>
<td>5,23E+00</td>
<td>2.49E-03</td>
<td>2.65E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>4J3E+00</td>
<td>3,J2E-03</td>
<td>3,J4E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-02</td>
<td>4.OOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,69E-03</td>
<td>4.O3E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE-02</td>
<td></td>
<td>3.45E-02</td>
<td>3.65E+00</td>
<td>6.OOE-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOE-02</td>
<td></td>
<td>3.61E-02</td>
<td>3,35E+00</td>
<td>7.43E-03</td>
<td>5.38E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3.76E-02</td>
<td></td>
<td>8.98E-03</td>
<td>6.06E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOE-02</td>
<td>2.87E+00</td>
<td>3.89E-02</td>
<td>2,91E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>5,SOE-02</td>
<td></td>
<td>4.O1E-02</td>
<td>2.74E+00</td>
<td>1.24E-02</td>
<td>739E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-02</td>
<td></td>
<td>4-13E-02</td>
<td></td>
<td>1.43E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-02</td>
<td>2.33E+00</td>
<td>4.34E-02</td>
<td></td>
<td>1,83E-02</td>
<td>9,34E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOE-02</td>
<td>2.14E+00</td>
<td>4.J3E-02</td>
<td>2,19E+00</td>
<td></td>
<td>1.06E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-02</td>
<td>2 OOE+OO</td>
<td>4-71E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>LI9E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.88E+O0</td>
<td>4.88E-02</td>
<td></td>
<td>3.2JE-02</td>
<td>131E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>I,25E-01</td>
<td>1.67E+00</td>
<td>5.2JE-02</td>
<td></td>
<td>4.63E-02</td>
<td>1,61E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOE-01</td>
<td>1S2E+00</td>
<td>5.59E-02</td>
<td>1.57E+00</td>
<td>6.15E-02</td>
<td>1.89E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>14E+00</td>
<td>5.89E-02</td>
<td>1.47E+00</td>
<td>7.8OE-02</td>
<td>2,I6E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>133E+O0</td>
<td>6.18E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.42E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6.74E-02</td>
<td></td>
<td>133E-01</td>
<td>2.9OE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOE-01</td>
<td></td>
<td>7.26E-02</td>
<td></td>
<td>1.73E-01</td>
<td>3.36E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE-01</td>
<td></td>
<td>7.78E-02</td>
<td></td>
<td>2.1SE-01</td>
<td>3,78E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>8.29E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>8.81E-02</td>
<td></td>
<td>3,O3E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOE-01</td>
<td></td>
<td>9.32E-02</td>
<td></td>
<td>3.48E-01</td>
<td>4.91E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.93E-01</td>
<td>5.26E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE-01</td>
<td>9.84E-01</td>
<td>1.O3E-01</td>
<td></td>
<td>4 39E-01</td>
<td>5.59E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOE-01</td>
<td>9.69E-01</td>
<td>1.14E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.22E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOE-01</td>
<td>9.60E-01</td>
<td>1.24E-01</td>
<td></td>
<td>6.23E-01</td>
<td>6,82E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE-01</td>
<td>9-J6E-01</td>
<td></td>
<td>1.O9E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>I,OOE+00</td>
<td>9.J4E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>7.92E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>I,25E+00</td>
<td></td>
<td>1.72E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>9ISE-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1,SOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,25E+00</td>
<td>1O4E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>I,JSE+00</td>
<td>9 74E-01</td>
<td>2.28E-01</td>
<td></td>
<td>1.46E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>9.84E-01</td>
<td>2.J6E-01</td>
<td></td>
<td>1.67E+00</td>
<td>1.2JE-01</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3).50
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3I4E-01</td>
<td>132E+0o</td>
<td>2,06E+00</td>
<td>144E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3,73E-01</td>
<td></td>
<td>2,43E+00</td>
<td>1,63E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOE+00</td>
<td></td>
<td>4,34E-01</td>
<td></td>
<td>2,77E+00</td>
<td>18OE-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4.96E-01</td>
<td></td>
<td>3IlE+00</td>
<td>1.96E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>4,SOE+oo</td>
<td></td>
<td>5.58E-01</td>
<td></td>
<td>3.42E+00</td>
<td>2IE-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1O8E+00</td>
<td>6,21E-01</td>
<td></td>
<td>3,72E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,39E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,28E+00</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.12E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4.{OE+00</td>
<td>2.76E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>B,OOE+00</td>
<td></td>
<td>LO2E+00</td>
<td></td>
<td>5,29E+00</td>
<td>2.99E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>5,74E+00</td>
<td>3.2OE-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.,16E+00</td>
<td>1,29E+00</td>
<td></td>
<td>6,16E+00</td>
<td>3.39E-01</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’uranium en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 18.95 g cm−3).50
L'image représente un graphique intitulé "Uranium". Le graphique montre le pouvoir d'arrêt de l'électron dans l'uranium en fonction de son énergie cinétique. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et l'axe des ordonnées (y) est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]".
Trois courbes sont représentées :
1. Une courbe en pointillés rouges représentant les collisions.
2. Une courbe en pointillés verts représentant la radiatif.
3. Une courbe continue noire représentant le total.
Les échelles des axes sont logarithmiques :
- L'axe des abscisses varie de 10⁻² à 10³ MeV.
- L'axe des ordonnées varie de 10⁻² à 10³ MeV.cm².g⁻¹.
La courbe rouge (collisions) commence à une valeur élevée, diminue jusqu'à environ 1 MeV, puis reste relativement constante. La courbe verte (radiatif) commence à une valeur basse, augmente progressivement et dépasse la courbe rouge à environ 10 MeV. La courbe noire (total) suit une tendance similaire à la courbe verte mais à une valeur plus élevée, représentant la somme des deux autres courbes.
Le graphique illustre comment le pouvoir d'arrêt total varie avec l'énergie cinétique de l'électron dans l'uranium, en montrant les contributions des collisions et des effets radiatifs.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans l’uranium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Euergie E MeV</th>
<th>Pouvoir d'arrêt collisiounel</th>
<th>Pouroir darrêt radliatif</th>
<th>Pouvoir d'arrêt total p(E) MeV. cn</th>
<th>Parcours</th>
<th>Parcours CSDA 7o</th>
</tr>
<tr>
<td>l,OOOE-02</td>
<td></td>
<td>5.664E-03</td>
<td></td>
<td>3,255E-04</td>
<td>1.4O3E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.J06E+0l</td>
<td>5.762E-03</td>
<td></td>
<td>4.788E-04</td>
<td>2.O74E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>I,SOOE-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1313E+Ol</td>
<td>6.570E-04</td>
<td>2.417E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>5.88OE-03</td>
<td>1l69E+Ol</td>
<td>8.J92E-04</td>
<td>2.749E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-02</td>
<td>1.O57E+01</td>
<td>5.918E-03</td>
<td></td>
<td>1.,084E-03</td>
<td>3.069E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>8.939E+00</td>
<td>J.971E-03</td>
<td>8.944E+00</td>
<td>1.6O1E-03</td>
<td>3.684E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-02</td>
<td></td>
<td>6.OO9E-03</td>
<td></td>
<td></td>
<td>4,268E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-02</td>
<td>6.965E+00</td>
<td>6.,039E-03</td>
<td>6.971E+O0</td>
<td>2,88OE-03</td>
<td>4.827E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-02</td>
<td>6.318E+00</td>
<td>6,06JE-03</td>
<td>6.324E+00</td>
<td>3.,634E-03</td>
<td>5.365E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6.089E-03</td>
<td>5.809E+00</td>
<td>4.460E-03</td>
<td>5.884E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-02</td>
<td>5.383E+00</td>
<td>6,112E-03</td>
<td>5.389E+00</td>
<td>5.,3JJE-03</td>
<td>6.387E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5,5OOE-02</td>
<td>5O33E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6315E-03</td>
<td>6.876E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-02</td>
<td>4.738E+00</td>
<td>6,159E-03</td>
<td>4,744E+00</td>
<td>7,338E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-02</td>
<td>4.265E+00</td>
<td>6.207E-03</td>
<td>4.271E+00</td>
<td>9.J64E-03</td>
<td>8.267E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.904E+00</td>
<td>6,259E-03</td>
<td></td>
<td>1.2O1E-02</td>
<td>9.143E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-02</td>
<td>3.618E+00</td>
<td>6.315E-03</td>
<td>3.624E+00</td>
<td>1.467E-02</td>
<td>9.985E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.386E+00</td>
<td>637JE-03</td>
<td></td>
<td>1.753E-02</td>
<td>1.OSOE-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.963E+00</td>
<td>6.J41E-03</td>
<td>2.969E+00</td>
<td>2.544E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>2.677E+00</td>
<td>6.727-03</td>
<td>2.,683E+00</td>
<td>3,432E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>1,7SOE-01</td>
<td>2.471E+00</td>
<td>6.93OE-03</td>
<td>2,478E+00</td>
<td>44O3E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-01</td>
<td>2.316E+00</td>
<td>7.148E-03</td>
<td>2,323E+00</td>
<td>5.446E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-01</td>
<td></td>
<td>7,622E-03</td>
<td></td>
<td>7.713E-02</td>
<td>21OOE-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-01</td>
<td>1961E+00</td>
<td>8,144E-03</td>
<td>1.969E+00</td>
<td></td>
<td>2.396E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-01</td>
<td>1.864E+00</td>
<td></td>
<td>1.872E+00</td>
<td>1,278E-01</td>
<td>2.682E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE-01</td>
<td>1.792E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.96OE-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>9.935E-03</td>
<td>1.748E+00</td>
<td>1.832E-01</td>
<td>3.233E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-01</td>
<td>1.697E+00</td>
<td>1.060E-02</td>
<td></td>
<td>2,122E-01</td>
<td>3.504E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>5,SOOE-01</td>
<td>1665E+00</td>
<td></td>
<td>1.676E+00</td>
<td>2.417E-01</td>
<td>3.774E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-01</td>
<td>1.639E+00</td>
<td>1,199E-02</td>
<td>1.651E+00</td>
<td>2.718E-01</td>
<td>4.042E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-01</td>
<td></td>
<td>1.348E-02</td>
<td>1.616E+00</td>
<td>3.331E-01</td>
<td>4.579E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-01</td>
<td>1579E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-01</td>
<td>1J63E+00</td>
<td>1.667E-02</td>
<td>1579E+O0</td>
<td>4.J8SE-01</td>
<td>5.659E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.552E+00</td>
<td>1.836E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.206E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2.283E-02</td>
<td>1.J63E+00</td>
<td>6.817E-01</td>
<td>7.593E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1S38E+00</td>
<td></td>
<td>1.J66E+00</td>
<td>8,416E-01</td>
<td>9,013E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1J42E+00</td>
<td>3.264E-02</td>
<td>1-575E+00</td>
<td>1OO1E-00</td>
<td>1.046E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.548E+00</td>
<td>3.787E-02</td>
<td>1,586E+00</td>
<td></td>
<td>1.194E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4.886E-02</td>
<td>1.612E+00</td>
<td>1.472E-00</td>
<td>1.497E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1S78E+00</td>
<td></td>
<td>1.639E+O0</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’oxyde de silicium, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.32g cm−3)51.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td>1.S93E+00</td>
<td>7,238E-02</td>
<td>1,66JE+00</td>
<td>2,082E+00</td>
<td>2,123E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OOOE+00</td>
<td>1.606E-00</td>
<td>8.475E-02</td>
<td>1,691E-00</td>
<td>2,380E+00</td>
<td>2.442E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>4,SOOE+00</td>
<td>1.619E-00</td>
<td>9,743E-02</td>
<td>1.716E-00</td>
<td>2,674E+00</td>
<td>2.765E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE+00</td>
<td>1630E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,963E+00</td>
<td>3.089E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.641E-00</td>
<td>1,236E-01</td>
<td>1-764E-00</td>
<td>3,248E+00</td>
<td>3.415E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE+00</td>
<td>1.6J0E+00</td>
<td>1371E-01</td>
<td>1,787E-00</td>
<td></td>
<td>3.742E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.667E-00</td>
<td>1.,646E-01</td>
<td>1,832E-00</td>
<td></td>
<td>4.397E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.682E+00</td>
<td>1.927E-01</td>
<td></td>
<td>4,622E+00</td>
<td>5.052E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.69JE+00</td>
<td>2,214E-01</td>
<td>1.916E+00</td>
<td></td>
<td>5.704E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1-7O6E-00</td>
<td>2 JO7E-01</td>
<td>1957E+00</td>
<td>5,666E+00</td>
<td>6.352E-02</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’oxyde de silicium, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 2.32g cm−3)51.
L'image représente un graphique intitulé "Oxyde de silicium". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]". Le graphique montre plusieurs courbes représentant le pouvoir d'arrêt des électrons dans l'oxyde de silicium en fonction de leur énergie cinétique. Les valeurs de l'énergie cinétique varient de 10⁻² à 10³ MeV. Les courbes montrent différentes tendances : une courbe noire qui diminue puis augmente, une courbe verte qui augmente de manière exponentielle, et une courbe rouge horizontale. Le graphique utilise une échelle logarithmique pour les deux axes.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans l’oxyde de silicium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Energie E MeV</th>
<th>Pouroir d'arrêt MeV. Cinz</th>
<th>Pouvoir d'arrêt radiatif</th>
<th>Pouroir d'arrêt total p(E) MeV.cm? /g</th>
<th>Parcours CSDA ro g/cmz</th>
<th>Parcours</th>
</tr>
<tr>
<td>1,OOOE-02</td>
<td>8.95E+00</td>
<td>1.9OE-02</td>
<td>8.97E+0o</td>
<td>7.JOE-04</td>
<td>6.84E-05</td>
</tr>
<tr>
<td>1,250E-02</td>
<td></td>
<td>2,1OE-02</td>
<td></td>
<td>1OJE-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.92E+00</td>
<td>2.27E-02</td>
<td>6.95E+00</td>
<td>1.39E-03</td>
<td>1.27E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>6.26E+00</td>
<td>241E-02</td>
<td>6.28E+00</td>
<td></td>
<td>1,61E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-02</td>
<td>5.73E+00</td>
<td>2.J4E-02</td>
<td>5.76E+00</td>
<td>2I9E-03</td>
<td>1.99E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-02</td>
<td>4.94E+00</td>
<td>2.76E-02</td>
<td>4.97E+00</td>
<td>3.12E-03</td>
<td>2,8SE-04</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-02</td>
<td>4.38E+00</td>
<td>294E-02</td>
<td>441E+00</td>
<td></td>
<td>3.83E-04</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3.95E+00</td>
<td>3,10E-02</td>
<td>3.98E+00</td>
<td>539E-03</td>
<td>4,92E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>4,OODE-02</td>
<td></td>
<td>3.24E-02</td>
<td>3.65E+00</td>
<td></td>
<td>6IlE-04</td>
</tr>
<tr>
<td>4,SOOE-02</td>
<td>3.35E+00</td>
<td>3.36E-02</td>
<td>3.38E+0o</td>
<td>8.13E-03</td>
<td>7,42E-04</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-02</td>
<td>3.13E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>9.66E-03</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>S,SOOE-02</td>
<td>2.94E+00</td>
<td>3.59E-02</td>
<td>2.98E+0o</td>
<td>113E-02</td>
<td>1,O3E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-02</td>
<td>2.78E+00</td>
<td>3.69E-02</td>
<td>2.82E+00</td>
<td>1JOE-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>7,OOOE-02</td>
<td>2.53E+00</td>
<td>3.88E-02</td>
<td>2,56E+00</td>
<td>1.67E-02</td>
<td>1S3E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-02</td>
<td>2.33E+00</td>
<td>4.OJE-02</td>
<td>2,37E+00</td>
<td>208E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE-02</td>
<td>2.17E+00</td>
<td>4-21E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4.35E-02</td>
<td></td>
<td>2.99E-02</td>
<td>2-72E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.8OE+00</td>
<td>4.68E-02</td>
<td>1,85E+00</td>
<td>4-26E-02</td>
<td>3,89E-03</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1,64E+00</td>
<td>4-98E-02</td>
<td>1.69E+00</td>
<td>5.68E-02</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.52E+00</td>
<td>5.26E-02</td>
<td>1.57E+00</td>
<td>7.22E-02</td>
<td>6,58E-03</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE-01</td>
<td>143E+00</td>
<td>5.J1E-02</td>
<td>1.49E+00</td>
<td>8.85E-02</td>
<td>S.OSE-03</td>
</tr>
<tr>
<td>2,SOOE-01</td>
<td>131E+00</td>
<td>6.OOE-02</td>
<td></td>
<td>1.24E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE-01</td>
<td>1,23E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,61E-01</td>
<td>1.47E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>3,SOOE-01</td>
<td></td>
<td>6.94E-02</td>
<td>1.24E+00</td>
<td>2O1E-01</td>
<td>1,83E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>7.39E-02</td>
<td>1,21E+00</td>
<td>2 42E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>2,84E-01</td>
<td>2,59E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE-01</td>
<td></td>
<td>8.31E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>2.98E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>S,SOOE-01</td>
<td>1.O6E+00</td>
<td>8.76E-02</td>
<td></td>
<td></td>
<td>3.37E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE-01</td>
<td></td>
<td>9.22E-02</td>
<td>1.14E+00</td>
<td>4I3E-01</td>
<td>3.77E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1,O1E-01</td>
<td></td>
<td>5.O1E-01</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE-01</td>
<td>1.O2E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>5,9OE-01</td>
<td>5.38E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1.O2E+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>6.78E-01</td>
<td>6,18E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1,OOOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.14E+00</td>
<td>7.66E-01</td>
<td>6,98E-02</td>
</tr>
<tr>
<td>1,250E+00</td>
<td></td>
<td>1.J4E-01</td>
<td>117E+00</td>
<td>9,82E-01</td>
<td>8,96E-02</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>1.78E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1O3E+00</td>
<td>2.O4E-01</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,28E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>2,OOOE+00</td>
<td></td>
<td>2.29E-01</td>
<td>1,27E+00</td>
<td></td>
<td>1.46E-01</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’oxyde d’uranium, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 10.96 g cm−3).52
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>2,81E-01</td>
<td>1.34E+00</td>
<td>1,98E+00</td>
<td>1,81E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>3,OOOE+00</td>
<td></td>
<td>3,34E-01</td>
<td></td>
<td>235E+00</td>
<td>2 14E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>3,89E-01</td>
<td></td>
<td>2,69E+00</td>
<td>2,45E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>4.44E-01</td>
<td>1J6E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>1,63E+00</td>
<td></td>
<td>3.04E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>5,OOOE+00</td>
<td></td>
<td></td>
<td>1.69E+00</td>
<td>3.64E+00</td>
<td>3.32E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>6,16E-01</td>
<td></td>
<td>3,93E+00</td>
<td>3.S8E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>6,OOOE+00</td>
<td>1.16E+OO</td>
<td>6.74E-01</td>
<td>1S3E+00</td>
<td></td>
<td>3.S3E-01</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>7.92E-01</td>
<td>1.97E+00</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>8,OOOE+00</td>
<td></td>
<td>9,I3E-01</td>
<td>211E+00</td>
<td>5,22E+00</td>
<td>4.76E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>9,OOOE+00</td>
<td></td>
<td>1,O4E+00</td>
<td>2.24E+00</td>
<td>5,68E+00</td>
<td>5.18E-01</td>
</tr>
<tr>
<td>LOOOE+01</td>
<td>1.22E+00</td>
<td>1,16E+00</td>
<td></td>
<td>6,11E+00</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs du pouvoir d’arrêt et de parcours de l’électron dans de l’oxyde d’uranium, en fonction de son énergie cinétique (masse volumique 10.96 g cm−3).52
L'image représente un graphique intitulé "Oxyde d'uranium". L'axe des abscisses est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et l'axe des ordonnées est étiqueté "Pouvoir d'arrêt [MeV.cm².g⁻¹]". Le graphique montre trois courbes différentes : une ligne pointillée rouge représentant les collisions, une ligne continue verte représentant la radiatif, et une ligne continue noire représentant le total. Les valeurs de l'axe des ordonnées varient de 10⁻² à 10³. Les courbes montrent que le pouvoir d'arrêt augmente avec l'énergie cinétique de l'électron, avec une augmentation plus prononcée pour les énergies plus élevées. La courbe de radiatif augmente de manière exponentielle, tandis que la courbe de collisions reste relativement plate. La courbe totale suit la tendance de la courbe de radiatif à des énergies plus élevées.
Pouvoirs d’arrêt de l’électron dans de l’oxyde d’uranium en fonction de son énergie cinétique.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Elément</th>
<td></td>
<th>Lrad</th>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>H</td>
<td>1</td>
<td>5.31</td>
<td>6.144</td>
</tr>
<tr>
<td>He</td>
<td>2</td>
<td>4.79</td>
<td>5.621</td>
</tr>
<tr>
<td>Li</td>
<td>3</td>
<td>4.74</td>
<td>5.805</td>
</tr>
<tr>
<td>Be</td>
<td></td>
<td>4.71</td>
<td>5.924</td>
</tr>
<tr>
<td>Others</td>
<td></td>
<td>In(184.15 Z-1/3)</td>
<td>In(194 Z-2/3</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Valeurs des paramètres Lrad et L′rad.
L'image est un graphique scientifique représentant l'importance relative des phénomènes de perte d'énergie par bremsstrahlung et ionisation d'un électron en fonction de son énergie cinétique dans une cible de cuivre. L'axe des abscisses (x) est étiqueté "Énergie cinétique de l'électron [MeV]" et varie de 2 à 200 MeV. L'axe des ordonnées (y) est étiqueté "-dE/dx × X0 [MeV]" et varie de 10 à 200 MeV.
Le graphique inclut plusieurs courbes :
- Une courbe noire étiquetée "Total" représentant la perte d'énergie totale.
- Une courbe verte étiquetée "Bremsstrahlung" représentant la perte d'énergie par bremsstrahlung.
- Une courbe rouge étiquetée "Ionisation" représentant la perte d'énergie par ionisation.
Il y a également une intersection marquée entre les courbes de bremsstrahlung et d'ionisation, indiquant le point où les deux phénomènes de perte d'énergie sont égaux.
Dans le coin supérieur gauche, il y a des informations sur la cible de cuivre :
- z = 29
- X0 = 12,86 g/cm²
Le graphique montre que la perte d'énergie par bremsstrahlung augmente plus rapidement avec l'énergie cinétique de l'électron par rapport à la perte d'énergie par ionisation.
Illustration à l’aide de la longueur de radiation X0(z) de l’importance relative des phénomènes de perte d’énergie par bremsstrahlung et ionisation d’un électron en fonction de son énergie cinétique, dans une cible de cuivre.56
L'image représente une illustration en coordonnées sphériques de deux vecteurs unitaires, \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime}, associés respectivement aux directions d'un neutron avant et après diffusion. Le repère utilisé est un système de coordonnées tridimensionnel avec les axes x, y et z. Les vecteurs \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} sont représentés par des flèches partant de l'origine O.
Les angles \theta et \theta' montrent les inclinaisons des vecteurs par rapport à l'axe z. Les angles \phi et \phi' montrent les rotations autour de l'axe z pour les vecteurs \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} respectivement. Les angles \theta et \theta' sont mesurés depuis l'axe z vers les vecteurs, tandis que \phi et \phi' sont mesurés dans le plan xy.
Les vecteurs \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} sont positionnés de manière à illustrer leur orientation relative dans l'espace. Les composantes des directions \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} ainsi que leur produit scalaire sont importants pour comprendre les interactions et les changements de direction après la diffusion.
Représentation en coordonnées sphériques des vecteurs unitaires \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} respectivement associés aux directions du neutron avant et après diffusion. Les composantes des directions \vec{\Omega} et \vec{\Omega}^{\prime} et leur produit scalaire sont :
L'image représente la section efficace microscopique totale « multigroupe » de l’interaction d’un neutron avec l’isotope du fer \(_{26}^{56} \mathrm{Fe}\). Le graphique montre deux tracés : un tracé rouge correspondant à la section efficace totale sur un découpage à 100 groupes d’énergie du domaine [0,20 MeV], et un tracé vert représentant la section efficace totale sur un découpage plus fin à 315 groupes d’énergie du même domaine. L'axe des abscisses représente l'énergie cinétique du neutron incident en électronvolts (eV), allant de \(10^{-4}\) à \(10^7\) eV. L'axe des ordonnées représente la section efficace en barns, allant de \(10^{-1}\) à \(10^2\) barns. Les deux tracés montrent une diminution générale de la section efficace avec l'augmentation de l'énergie cinétique du neutron, avec des variations notables à des énergies spécifiques. Le tracé vert, plus fin, montre des fluctuations plus prononcées par rapport au tracé rouge.
Représentation de la section efficace microscopique totale « multigroupe » de l’interaction d’un neutron avec l’isotope du fer { }_{26}^{56} \mathrm{Fe}. Le tracé rouge correspond à la section efficace totale sur un découpage à 100 groupes d’énergie du domaine [0,20 MeV]; le tracé vert est celui de la section efficace totale sur un découpage sensiblement plus fin à 315 groupes d’énergie du domaine [0,20 MeV].
L'image représente un graphique schématique d'une section efficace par une table de probabilité dans un intervalle (ou groupe) d'énergie dont les bornes sont Einf et Esup. Sur l'axe des abscisses, l'énergie cinétique du neutron (E) est représentée, allant de Einf à Esup. Sur l'axe des ordonnées, la section efficace est tracée.
Le graphique montre plusieurs pics, indiquant des variations de la section efficace en fonction de l'énergie. Ces pics sont étiquetés de S0 à S4 sur le côté gauche et de P1 à P4 sur le côté droit, avec des angles associés notés de σ1 à σ4.
Les paliers (palier) sont indiqués sur le côté gauche du graphique, correspondant aux différentes sections d'énergie. Sur le côté droit, les couples (probabilité, section efficace) sont associés aux pics du graphique.
Le graphique illustre comment la section efficace varie en fonction de l'énergie cinétique du neutron, avec des paliers spécifiques et des angles de probabilité associés.
Représentation schématique d’une section efficace par une table de probabilité dans un intervalle (ou groupe) d’énergie dont les bornes sont Einf et Esup.
L'image montre un graphique intitulé "Anisotropie \boldsymbol{h}_E(\mu) de la diffusion d’un neutron de 12 MeV sur un noyau de carbone 12". Le graphique compare différentes méthodes de représentation de l'anisotropie en fonction du cosinus de l'angle de déviation \mu.
Sur l'axe des x, le cosinus de l'angle de déviation \mu varie de -1,0 à 1,0. Sur l'axe des y, l'anisotropie \boldsymbol{h}_E(\mu) varie de 0 à 4.
Le graphique inclut plusieurs courbes :
- Une courbe noire représentant l'évaluation continue par développement en polynômes de Legendre.
- Une courbe rouge représentant la représentation par 10 plages de cosinus équiprobables.
- Une courbe verte représentant la représentation par 15 plages de cosinus équiprobables.
- Une courbe bleue représentant la représentation par 10 paliers de tables de probabilité.
- Une courbe jaune représentant la représentation par 15 paliers de tables de probabilité.
Une zone zoomée est présente dans le coin supérieur gauche, détaillant la région de \mu allant de -1,0 à 0,0. Cette zone montre des variations plus fines des courbes dans cette plage spécifique.
Les différentes méthodes de représentation montrent des variations similaires mais avec des différences notables dans les détails, surtout dans les régions de \mu extrêmes.
Anisotropie \boldsymbol{h}_E(\mu) de la diffusion d’un neutron de 12 MeV sur un noyau de carbone 12 ; la représentation par tables de probabilité en bleu et jaune correspondant à deux finesses de représentation : 10 paliers et 15 paliers respectivement – est comparée à la représentation par plage de cosinus équiprobables – en rouge et vert : 10 et 15 plages – et enfin à la représentation continue (en noir) du développement en polynômes de Legendre issue directement de l’évaluation.19 La région [−1,0] est grossie.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Le National Nuclear Data Center du National BNLNNDC</td>
</tr>
<tr>
<td>LAgence pour Fénergie nucléaire de 1 Organisation de coopération OCDE'AEN européenne. dont le est à Paris en France siège</td>
</tr>
<tr>
<td>Le Nuclear Data Services de 1'International Atomic Energy Agency à Vienne. IAEANDS</td>
</tr>
<tr>
<td>Le Centre Jadernvkh Dannykh (Russian Nuclear Data FEICJD Institut (Institute of Physics and Power Engineering IPPE) à Obninsk en Russie</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Organismes distributeurs de données physiques de base pour la physique des réacteurs nucléaires.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Sigle de Févaluation</th>
<th>Signification de Facronymne</th>
<th>Origine</th>
<th>38 Site web dacces</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Evaluated Nuclear Data File</td>
<td>BNLNNDC- USA</td>
<td>Evaluation contenant des données pour 3821 nucléides allant de lhydrogène au femiun dont 557 relatifs aux interactions avec les neutrons</td>
</tr>
<tr>
<td>40 JEFF3.3</td>
<td>Joint Evaluated Fission and Fusion file</td>
<td>OCDAENI Data Bank. France</td>
<td>avec les mleutrons</td>
</tr>
<tr>
<td>JENDL-4</td>
<td>Japanese Evaluated Data Library</td>
<td>Japan Atomic Energy Agency, Japon</td>
<td>Evaluation contenant des donées pour 406 nucléides allant de les neutrons_</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Chinese Evaluated Data Library</td>
<td>Chinese Nuclear Data of Atonic Energy, Chine</td>
<td>ndsiaea orglexforendf htm Evaluation contenant des données pour 240 ncléides allant de les neutfons</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Fusion Evaluated Nuclear Data Library</td>
<td>IAEAND Autriche</td>
<td>Evaluation contenant des données pour 71 ncléides d intérêt pour la fusion thermonucléaire, relativement aux interactions avec les neutrons</td>
</tr>
<tr>
<td>BROND</td>
<td>Biblioteka Rekomendovanny kh Ocenennykh Nejtronnykh Dannykh</td>
<td>Obninsk Data Center Russie</td>
<td>Evaluation contenant des données pour 121 nucléides allant de les neutfons.</td>
</tr>
<tr>
<td>ROSFOND (ou RUSFOND)</td>
<td>RUSsian File Of evaluated Neutron Data</td>
<td>Obuinsk Data Center, Russie</td>
<td>Evaluation contenant des donées pour 686 nucléides allant de Fhydrogène au fenium; relativement aux interactions avec les neutrons_</td>
</tr>
<tr>
<td>IENDL</td>
<td>IALYS-based Evaluated Nuclear Data Library</td>
<td>Nuclear Research and Consultancy Group (NRG). Bas Pays-</td>
<td>Evaluation contenant des données pour 2 600 nucléides.</td>
</tr>
<tr>
<td>EAF-201o</td>
<td>European</td>
<td>Europe</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Évaluations de données physiques de base utilisées par les codes de propagation de rayonnements et d’évolution isotopique temporelle.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th>Activation File</th>
<th>OCDEAEN- Frauce</th>
<th>index ht Evaluation contenant des données pour 818 nucléides cibles et des neutrons incidents d énergie allant jusqu 'à 60 MeV</th>
</tr>
<tr>
<td>EPDL-92</td>
<td>Evaluated Photon Data Library</td>
<td>Lawrence National Laboratory. USA</td>
<td>Évaluation contenant des données pour les élémnents allant des incidents d énergies de 10 eV à 100 GeV.</td>
</tr>
<tr>
<td>EPICS2014:</td>
<td>Electron Photon Interaction Cfoss Sections (Version 2014)</td>
<td>Lawrence Liverore National Laboratory. USA IAEAND Autriche</td>
<td>EPICS2014 est une bibliothèque de douées permettant le calcul de transport des électrons et des photons dans la matière, ce transpoit pouvant être couplé Les donées atomiques sont fournies pour les éléments allant des numéros atomiques Z= 1 à Z = 100 (elle 1 inclut pas les données photonucléaires) EPICS comporte quatre bases de donées séparées pouvant etre combinées Electon Data Librany (EXDL)</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>IAEA Photonclear Data Library</td>
<td>IAEANDS Autriche</td>
<td>Evaluation contenant des données pour 164 nucléides et pour des photons incidents d énergies allant jusqu à 140 MeV.</td>
</tr>
<tr>
<td>ESIAR PSIAR ASIAR</td>
<td>Electron Stopping-Power and Protons Stopping- Power and Range, Alpha Stopping - Power and Range Range-</td>
<td>National Institute of Standards and (NIST). USA</td>
<td>Les bases de donnees ESIAR PSTAR and ASTAR permettent de calculer les pertes d énergies par unité de longueur et le pouvoir d arêt des électrons, des protons et des particules alpha dans la matière. Ces données sont tabulées pour 250 éléments simples et matériaux composites. Les énergies incidentes vont de 1 keVà 1 GeV.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Évaluations de données physiques de base utilisées par les codes de propagation de rayonnements et d’évolution isotopique temporelle.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>section efficace</th>
<th>Nature de la section efficace des réactious induites par un neutrou</th>
<th>MI type de sectiou efficace</th>
<th>Nature de la sectiou efficace des réactions induites par un</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>totale (sone de toutes les sections efficaces)</td>
<td>37</td>
<td>(n 4n)</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>diffusion élastique</td>
<td>38</td>
<td>fission de 4 chance</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>1lo1l élastique (somme de toutes les sections partielles hors</td>
<td>41</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Some des sections efficaces inélastiques (MT = 50, 51 91)</td>
<td>42</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>discretes</td>
<td>J0</td>
<td>production d un neutron</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>(1 2d)</td>
<td>J1</td>
<td>inélastique (1 @I état excite)</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td></td>
<td>inélastique (i-eme état excité)</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>(1 3n)</td>
<td>90</td>
<td>inélastique (408 état excité)</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>fission (totale) sonle de MT = 19.20, 21 et 38</td>
<td>91</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>fission de ]" chance</td>
<td></td>
<td>disparition du neutron (sonme de MT = 102 à 116)</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>(1, n'f) fission de 2* chance</td>
<td>102</td>
<td>captre radiative (n, Y)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Liste (non exhaustive) des types de sections efficaces neutroniques présentes dans une évaluation de données nucléaires : ENDF/B-VII, JEFF-3…
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>21</td>
<td>(1Zuf) fission de 3' chance</td>
<td>103</td>
<td>(n p) (si MT = 600-649 sont somte)</td>
</tr>
<tr>
<td>22</td>
<td></td>
<td>104</td>
<td>(1 d)</td>
</tr>
<tr>
<td>23</td>
<td>(1 1' 3a)</td>
<td>105</td>
<td>(1 t)</td>
</tr>
<tr>
<td>24</td>
<td>(1 2n a)</td>
<td>106</td>
<td>(11 'He)</td>
</tr>
<tr>
<td>25</td>
<td></td>
<td>107</td>
<td>(1 a)</td>
</tr>
<tr>
<td>27</td>
<td>absorption (some de MT = 18 et 102 à 116)</td>
<td>108</td>
<td>(n Za)</td>
</tr>
<tr>
<td>28</td>
<td></td>
<td>109</td>
<td>(11 3a)</td>
</tr>
<tr>
<td>29</td>
<td>(1 n' Za)</td>
<td>111</td>
<td>(1 2p)</td>
</tr>
<tr>
<td>30</td>
<td></td>
<td>112</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>32</td>
<td></td>
<td>113</td>
<td>(1 t 2a)</td>
</tr>
<tr>
<td>33</td>
<td>(1 11' t)</td>
<td>114</td>
<td>(1 d Za)</td>
</tr>
<tr>
<td>34</td>
<td>(1 n 'He)</td>
<td>115</td>
<td>(n p d)</td>
</tr>
<tr>
<td>35</td>
<td>(1 1' d 2a)</td>
<td>116</td>
<td>(1 pt)</td>
</tr>
<tr>
<td>36</td>
<td>(11 n' t Za)</td>
<td>117</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Liste (non exhaustive) des types de sections efficaces neutroniques présentes dans une évaluation de données nucléaires : ENDF/B-VII, JEFF-3…
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>N' < file ></th>
<th>Nature de Finformation stockée</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Sections efficaces des neutrons e1 fonction de lénergie</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Distributions angulaires des neutrons secondaires</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Distributions en énergie des nleutrons secondaires</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Distributions énergie-angle des neutrons secondaires</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Données pour les lois de diffusion des neutrons theriques</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>Multiplicités pour les photons issus des réactions neutroniques</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>Distributions angulaires des photons issus des réactions neutroniques</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>Distributions des énergies des photons issus des réactions neutroniques</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de différents ensembles de données neutroniques présents dans une évaluation : ENDF/B-VII, JEFF-3…
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>MI : n section efficace</th>
<th>Nature de la section efficace des réactious induites par un photon</th>
</tr>
<tr>
<td>501</td>
<td>Section efficace totale (photon</td>
</tr>
<tr>
<td>502</td>
<td>Section efficace de diffusion cohérente</td>
</tr>
<tr>
<td>504</td>
<td>Section efficace de diffision incolérente</td>
</tr>
<tr>
<td>505</td>
<td>Facteur de diffusion imaginaire partie</td>
</tr>
<tr>
<td>506</td>
<td>Facteur de diffusion reelle partie</td>
</tr>
<tr>
<td>515</td>
<td>Section efficace creation de ~ champ de lélectron paires</td>
</tr>
<tr>
<td>516</td>
<td>Section efficace creation de chaip noyau + électrons (sonne de MI = 515 et MI=517) paires</td>
</tr>
<tr>
<td>517</td>
<td>Section efficace création de paires chanp du noyau</td>
</tr>
<tr>
<td>522</td>
<td>Section efficace absomption photoélectrique</td>
</tr>
<tr>
<td>534-572</td>
<td>Section efficace plotoelectrique par niveau d énergie (subshell)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemples de différents types de sections efficaces photoniques présentes dans une évaluation de données photoniques : ENDF/B-VIII, JEFF-3…
<div>
<body>
<div class="page">
<p>N' < file ></p>
<p>23</p>
<p>26</p>
<p>27</p>
<p>28</p>
<h2>Nature de Finformation stockée</h2>
<p>Sectious efficaces des interactions des photons en fonction de énergie</p>
<p>Distributions énergie-angle des photons issus des interactions photoniques</p>
<p>Factelrs de fome</p>
<p>Domlées de relaxation atomique</p>
</div>
</body>
</div>
Différents ensembles de données photoniques présents dans une évaluation : ENDF/B-VII, JEFF-3…
Le graphique montre une procédure algorithmique de linéarisation d'une section efficace. L'axe des abscisses représente les énergies croissantes E, tandis que l'axe des ordonnées représente la section efficace. Plusieurs points clés sont marqués sur le graphique : E1, E2, Em1, σv(E1), σv(E2), et σv(Em1). Une courbe en pointillés montre une interpolation linéaire entre les points E1 et E2, et une autre courbe en pointillés montre une interpolation linéaire entre les points E2 et Em1. La valeur linéarisée de la section efficace σℓ(Em1) est calculée par interpolation linéaire à partir des valeurs « vraies » des sections efficaces σv(E1) et σv(E2). Le graphique vérifie que l'écart entre σℓ(Em1) et la valeur « vraie » de la section efficace σv(Em1) à l'énergie intermédiaire Em1 est inférieur à une valeur imposée (critère de précision : 0.001 par exemple). Si tel n'est pas le cas, l'énergie Em1 est conservée et le même processus est appliqué sur les intervalles d'énergie [E1, Em1] et [E2, Em2].
Illustration d’une procédure algorithmique de linéarisation d’une section efficace. Un algorithme approprié calcule la valeur linéarisée de la section efficace \sigma_{\ell}\left(E_{m 1}\right) par interpolation linéaire à partir des valeurs « vraies » des sections efficaces \sigma_v\left(E_1\right) \text { et } \sigma_v\left(E_2\right) et vérifie que l’écart entre \sigma_{\ell}\left(E_{m 1}\right) et la valeur « vraie » de la section efficace \sigma_v\left(E_{m 1}\right) à l’énergie intermédiaire Em1 est inférieur à une valeur imposée (critère de précision : 0. 001 par exemple). Si tel n’est pas le cas, l’énergie Em1 est conservée et le même processus est alors appliqué sur les intervalles d’énergie \left[E_1, E_{m 1}\right] \text { et }\left[E_2, E_{m 2}\right].
L'image montre un tableau comparant le nombre de points en énergie générés pour décrire les sections efficaces de l'hydrogène (¹H), du fer (⁵⁶Fe) et de l'uranium (²³⁸U) à différentes températures : 0 kelvins (K), 300 K et 600 K.
Le tableau est structuré en trois colonnes représentant les températures et en trois lignes représentant les éléments chimiques. Chaque cellule contient un nombre indiquant le nombre de points en énergie pour l'élément correspondant à la température spécifiée.
Pour l'hydrogène (¹H) :
- À 0 K : 703 points
- À 300 K : 627 points
- À 600 K : 627 points
Pour le fer (⁵⁶Fe) :
- À 0 K : 39 636 points
- À 300 K : 31 817 points
- À 600 K : 30 749 points
Pour l'uranium (²³⁸U) :
- À 0 K : 246 930 points
- À 300 K : 103 428 points
- À 600 K : 89 485 points
Le tableau permet de visualiser l'ordre de grandeur des points nécessaires pour décrire les sections efficaces de ces éléments à différentes températures.
Ordre de grandeur du nombre de points en énergie générés pour décrire les sections efficaces de l’hydrogène1H, du fer56 Fe et de l’uranium238U à différentes températures : 0, 300 et 600 kelvins (K).
L'image représente un schéma simplifié de l'élaboration des bibliothèques de sections efficaces pour les codes de transport déterministes et probabilistes (Monte-Carlo) dans le cadre d'un calcul de neutronique. Ce calcul vise à établir une cartographie tridimensionnelle (3D) de la puissance produite par le cœur d'un réacteur nucléaire, appelé "calcul de cœur".
Le schéma commence par une évaluation des données nucléaires, qui est une étape initiale essentielle. Ensuite, il y a une bibliothèque de sections efficaces pour des données ponctuelles, évaluée à 200 000 points. Cette étape est déterministe.
Ensuite, le schéma se divise en deux voies principales : déterministe et probabiliste.
### Voie Déterministe :
1. **Bibliothèque de sections efficaces pour des données microscopiques** : Les données sont regroupées en 100 groupes d'énergie, évaluées à 10 000 points.
2. **Calcul de l'assemblage à 2D** : Cette étape suit la bibliothèque de sections efficaces microscopiques.
3. **Calcul de transport exact** : Les données sont calculées en transport exact pour des durées allant de quelques minutes à quelques heures, produisant 2 à 300 groupes d'énergie.
4. **Bibliothèque de sections efficaces macroscopiques homogénéisées** : Les paramètres tels que la température, la concentration, etc., sont pris en compte.
5. **Calcul de transport simplifié** : Les données sont calculées pour la diffusion, le transport à peu de groupes, et des durées allant de quelques secondes à quelques heures.
6. **Calcul de cœur 3D** : Cette étape finale permet de calculer le cœur du réacteur en 3D.
### Voie Probabiliste :
1. **Calcul de transport 3D exact et approche** : Les données sont calculées en transport 3D exact et approche, pour des durées allant de quelques secondes à quelques heures, voire quelques jours.
2. **Calcul de cœur Monte Carlo 3D** : Cette étape finale permet de calculer le cœur du réacteur en utilisant la méthode Monte Carlo en 3D.
Le schéma montre que l'enjeu de la mise en groupe des données nucléaires réside dans la compaction de celles-ci en deux étapes sans "perdre" la physique, afin d'être capable de calculer un cœur de réacteur en quelques secondes pour les besoins industriels. Les données ponctuelles permettent la réalisation de calculs de référence avec comme contrepartie un coût de calcul élevé.
Schéma simplifié d’élaboration des bibliothèques de sections efficaces pour les codes de transport déterministes et probabilistes (Monte-Carlo) dans le cas d’un calcul de neutronique visant à établir une cartographie tridimensionnelle (3D) de la puissance produite par le cœur d’un réacteur nucléaire (« calcul de cœur »). On voit que l’enjeu de la mise en groupe des données nucléaires réside dans la compaction de celles-ci en deux étapes sans « perdre » la physique afin d’être capable de calculer un cœur de réacteur en quelques secondes pour les besoins industriels. Les données ponctuelles permettent la réalisation de calculs de référence avec comme contrepartie un coût de calcul élevé.57
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Formats < standard</th>
<th>Iypes de représentation des sections</th>
<th>Codes de transport d'accueil</th>
</tr>
<tr>
<td>Evaluated Nuclear Data File : ENDF</td>
<td>Évaluation</td>
<td>Déteninistes. Monte-Carlo</td>
</tr>
<tr>
<td>Pointwise Evaluated Nuclear Data File PENDF</td>
<td>Sections efficaces ponctuelles</td>
<td>Monte-Carlo</td>
</tr>
<tr>
<td>Groupwise Evaluated Nuclear Data File : GENDF</td>
<td>Sections efficaces multigroupes tables de probabilité</td>
<td>Déteninistes Monte-Carlo. etc.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Dénomination des différents fichiers de sections efficaces produits par un code de traitement des données nucléaires et exploités par les codes de transport des neutrons et des gamma dans la matière.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Modes de décroissance</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission dun ß</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission de 2 B</td>
</tr>
<tr>
<td>Emission d'un B +</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission du électron capture électronique après</td>
</tr>
<tr>
<td>Iransition intere</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission de neutrons prompts et retardés</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission de protons prompts et retardés</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission de paiticules a</td>
</tr>
<tr>
<td>Fission spontanée</td>
</tr>
<tr>
<td>Émission d'u cluster de nucléons</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Les différents modes de décroissance radioactive d’un noyau atomique.
L'image est un graphique scientifique représentant l'incertitude sur la puissance résiduelle en pourcentage (%) en fonction du temps de refroidissement en secondes (s). L'axe des x est logarithmique et va de 1 à 10^3 secondes. L'axe des y représente l'incertitude sur la puissance résiduelle en pourcentage, allant de 0 à 14 %.
Six courbes différentes sont tracées sur le graphique :
1. **Courbe noire** : Total sans corrélation entre les énergies de décroissance.
2. **Courbe rouge** : Total avec corrélation complète entre les énergies de décroissance.
3. **Courbe verte** : Contribution des rendements de fission.
4. **Courbe bleue** : Contribution des énergies de décroissance sans corrélation.
5. **Courbe jaune** : Contribution des constantes de décroissance radioactive.
6. **Courbe violette** : Contribution des rapports de branchement.
Les courbes montrent comment ces différents facteurs contribuent à l'incertitude sur la puissance résiduelle au fil du temps. La courbe verte (rendements de fission) montre une augmentation significative de l'incertitude après environ 10^3 secondes. Les autres courbes restent relativement stables et basses tout au long de la période de refroidissement.
Fission élémentaire d’un noyau de plutonium 239, impact des incertitudes affectant les données nucléaires de décroissance radioactives – énergies de décroissance, constante de désintégration radioactive, rapport de branchement – et les rendements de fission sur la puissance résiduelle dégagée par la fission élémentaire d’un noyau de plutonium 239 81 82 83avec utilisation des données d’incertitudes provenant de l’évaluation européenne JEFF-3.1.1. Ces incertitudes sont exprimées en pourcentage de la valeur de la puissance résiduelle en fonction du temps de refroidissement (durée comptée après la fission) exprimé en seconde. Les résultats sont fournis dans le cas où l’on suppose qu’il n’y a pas de corrélation entre les énergies de décroissance et celui pour lequel on admet que ces énergies sont complètement corrélées.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Isotope</th>
<th>Diffusion élastique</th>
<th>Capture radiative</th>
<th>Fission</th>
</tr>
<tr>
<td>Hydrogène 1</td>
<td>264.7</td>
<td>0.149</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Oxygène 16</td>
<td>61.38</td>
<td>8.55 10-5</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Fer 56</td>
<td>134.3</td>
<td>1.343</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Samariu 149</td>
<td>562.5</td>
<td>3487</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Uranillm 235</td>
<td>170.3</td>
<td>140.5</td>
<td>276.</td>
</tr>
<tr>
<td>239</td>
<td>180.7</td>
<td>181.5</td>
<td>302.8</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Exemple de valeurs de l’intégrale de résonance IR en barns.129
L'image montre une figure avec quatre régions numérotées de 1 à 4. La région 1 est une grande forme ovale grisée. La région 2 est un petit cercle blanc situé à l'intérieur de la région 1. La région 3 est un petit cercle blanc adjacent à la région 2. La région 4 est une autre grande forme ovale grisée, adjacente à la région 3. Les régions 1 et 4 sont reliées par un "col" formé par les régions 2 et 3. Les contours des régions 1 et 4 sont représentés par des lignes pointillées noires, tandis que les contours des régions 2 et 3 sont représentés par des lignes continues noires.
Le point de selle de la figure 1 suggère l’existence de deux fragments de fission individualisés et se touchant au point de tangence. On imagine ici une modélisation plus fine où deux pré-fragments (1) et (4) sont reliés par un « col » (neck) (2) et (3), dont l’objectif est de déterminer de manière plus réaliste l’énergie électrostatique totale du système fissionnant qui sera convertie en énergie cinétique finalement emportée par les deux fragments de fission.16