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Chapitre 5. Modes d’extraction et formes galéniques

Pages 51 à 69

Citer ce chapitre


  • Lorrain, É.
(2019). Chapitre 5. Modes d’extraction et formes galéniques. Grand Manuel de phytothérapie (p. 51-69). Dunod. https://stm.cairn.info/grand-manuel-de-phytotherapie--9782100781560-page-51?lang=fr.

  • Lorrain, Éric.
« Chapitre 5. Modes d’extraction et formes galéniques ». Grand Manuel de phytothérapie, Dunod, 2019. p.51-69. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/grand-manuel-de-phytotherapie--9782100781560-page-51?lang=fr.

  • LORRAIN, Éric,
2019. Chapitre 5. Modes d’extraction et formes galéniques. In : Grand Manuel de phytothérapie. Paris : Dunod. Les nouveaux chemins de la santé, p.51-69. URL : https://stm.cairn.info/grand-manuel-de-phytotherapie--9782100781560-page-51?lang=fr.

Notes de bas de pages

  • [1]
    Préparation des extraits destinés à l’évaluation pharmacologique. F. Mortier, Ethnopharmacologie : sources, méthodes, objectifs. Actes du 1er Colloque Européen d’Ethnopharmacologie, Metz, 1990, p. 199-209.
  • [2]
    D. Jean et al., Pharmacological Activity of Three Commercial Hypericum perforatum Preparations in Mice, Phytother. Res., 2006 ; 20, 653-654.
  • [3]
    Dr P. Belaiche, fondateur du DU de phytothérapie dans le cadre du Département Universitaire de Médecines Naturelles, Faculté de Médecine Paris 13, en 1982.
  • [4]
  • [5]
    A. Guilbot et al., Comparaison des profils chromatographiques d’extraits fluides de plantes fraîches standardisés et glycérinés (EPS) versus teintures mères : différences d’intensité et de diversité, Phytothérapie, 2013 (11) : 301-305.
  • [6]
    J.-M. Morel, Traité pratique de phytothérapie, Grancher, 2008.

Il est donc entendu que les produits végétaux se caractérisent par leur richesse moléculaire, ce qui permet d’introduire dans l’organisme une grande variété de composés fabriqués par la plante au cours de sa croissance. À cette multiplicité, correspond la diversité cellulaire du corps humain, qui n’a d’égale que celle du microbiote qui l’habite dans toutes ses cavités, l’ensemble formant un être hybride, peuplé d’interactions qui permettent peu ou prou de maintenir un équilibre allostatique. La rencontre de l’écosystème complexe de la plante et celui, plus élaboré encore de l’être humain, constitue une alchimie particulière dont nous n’avons pas encore percé tous les secrets. Il existe une communication singulière que les chercheurs s’appliquent à décrypter, tels un Champollion face à l’écriture hiéroglyphique égyptienne. Une chose est certaine, la plante parle au corps son propre langage, en des termes que peu à peu, nous commençons à comprendre. Quoi qu’il en soit, ce que nous savons parfaitement, c’est que l’information pluri-moléculaire doit être délivrée dans sa totalité, autant que faire se peut, et non pas par fragment ou par échantillon. Or le message thérapeutique, défini par le profil chimique de la plante, est, comme les hiéroglyphes des tombeaux de la Vallée des rois, enfoui au sein du végétal. Avant de le déchiffrer, il faut d’abord aller le chercher, tout ou partie, c’est selon. Tout dépend des moyens mis en œuvre pour récupérer ce qui fait la valeur pharmacologique de la plante médicinale…


Date de mise en ligne : 20/10/2023

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