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16. Modèles. De la représentation à l’action

Pages 339 à 357

Citer ce chapitre


  • Armatte, M.
  • et Dahan, A.
(2015). 16. Modèles. De la représentation à l’action. Dans
  • D. Pestre
Histoire des sciences et des savoirs : 3. Le siècle des technosciences (p. 339-357). Le Seuil. https://doi.org/10.3917/ls.pestr.2015.03.0339.

  • Armatte, Michel.
  • et al.
« 16. Modèles. De la représentation à l’action ». Histoire des sciences et des savoirs 3. Le siècle des technosciences, Le Seuil, 2015. p.339-357. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/histoire-des-sciences-et-des-savoirs--9782021076783-page-339?lang=fr.

  • ARMATTE, Michel
  • et DAHAN, Amy,
2015. 16. Modèles. De la représentation à l’action. In :
  • PESTRE, Dominique,
Histoire des sciences et des savoirs 3. Le siècle des technosciences. Paris : Le Seuil. Science ouverte référence, p.339-357. DOI : 10.3917/ls.pestr.2015.03.0339. URL : https://stm.cairn.info/histoire-des-sciences-et-des-savoirs--9782021076783-page-339?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/ls.pestr.2015.03.0339


Notes

Dans le langage courant, la notion de modèle est polysémique et désigne aussi bien un prototype (maquette, matrice, moule) préfigurant une collection d’objets ou un type idéal qu’une représentation (iconique ou formelle) construite a posteriori. Le terme a pris un sens plus précis dans le domaine des sciences au début du xxe siècle, au moment où les modèles deviennent des outils de la compréhension du monde et des moyens d’agir sur lui. Ils associent alors trois dimensions habituellement dénommées syntaxique, sémantique et pragmatique. Aujourd’hui, il est impossible de traiter des modèles de façon décontextualisée, hors du temps et des lieux de savoir, de décision et d’action. Cela fut le défaut d’une approche philosophique plus normative que descriptive des pratiques de science.
En guise d’introduction, nous esquisserons d’abord une histoire générale des modèles. Nous n’entrerons pas par types logiques mais plutôt par la place occupée par ces modèles dans les régimes d’expertise. Au début du xxe siècle, l’épistémologie considère les modèles comme de simples dispositifs cognitifs utiles au processus de connaissance. Le cadre est celui d’une science unifiée et réductionniste et seules les propriétés linguistiques et algébriques des modèles sont traitées. La Seconde Guerre mondiale marque un tournant du fait de l’extension des objets scientifiques, de leur complexité croissante, de l’hétérogénéité des approches, de la prolifération de théories et outils nouveaux d’analyse et de représentation (cela va des mathématiques appliquées à l’informatique)…


Date de mise en ligne : 11/01/2024

https://doi.org/10.3917/ls.pestr.2015.03.0339

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