Jean-Baptiste Dumas (1800—1884)
Pages 171 à 177
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- BLONDEL-MÉGRELIS, Marika,
- LESTEL, Laurence,
- Blondel-Mégrelis, Marika.
- Blondel-Mégrelis, M.
- L. Lestel
https://doi.org/10.3917/edp.leste.2007.01.0171
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- Blondel-Mégrelis, M.
- L. Lestel
- Blondel-Mégrelis, Marika.
- BLONDEL-MÉGRELIS, Marika,
- LESTEL, Laurence,
https://doi.org/10.3917/edp.leste.2007.01.0171
Jean-Baptiste Dumas est né le 15 juillet 1800 à Alais dans le Gard. Son père Jean-Baptiste est commis de l’administration municipale, et sa mère, la fille d’un passementier. Enfant curieux et observateur, sa première idée fut d’entrer dans la marine ; mais les événements l’engagèrent à travailler dans une pharmacie. D’Alès, il se rend à Genève en 1817 où il suit les cours de physique de Marie-Auguste Pictet, et ceux de chimie de Gaspard de la Rive. À la Société de physique et d’histoire naturelle, il rencontre Théodore de Saussure et Augustin de Candolle. En même temps, il est préparateur dans la pharmacie Le Royer, où il procède à diverses analyses et met au point diverses préparations de l’iode qui seront rapidement utilisées dans la pratique médicale, contre le goitre, par le Docteur Coindet.
Avec Jean-Louis Prévost, il s’intéresse à la physiologie. Ils font des recherches sur la composition du sang de divers animaux, sur l’origine de l’urée dans le sang, sur la fécondation, la contraction de la fibre musculaire, et les calculs phosphatiques de la vessie. Pour toutes ces expériences anatomo-physiologiques, Dumas fait preuve d’une sorte de génie pour l’invention ou la transformation d’appareils de physique et de chimie.
En même temps, il reprend les travaux de Jean-Baptiste Biot sur la dilatation des éthers composés, mais la difficulté de les obtenir à l’état de pureté, et même de s’entendre sur la nature des éthers, lui fait remettre la poursuite de ces recherches à plus tard…
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