Chapitre 6. La Société d’encouragement pour l’industrie nationale
- Par Jimmy Drulhon
Pages 245 à 262
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Notes
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[1]
Bulletin de la Société d’encouragement, 1879, p. 341. The Society for Encouragement of Arts, Manufactures, and Commerce, fondée en 1754, est plus connue sous le nom de London Society of Arts. Comme nous le voyons, le nom de la société française traduit assez fidèlement celui de la société anglaise.
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[2]
Bulletin de la Société d’encouragement, 1846, p. 704 à 713.
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[3]
Par erreur, le Bulletin de la Société l’annonçait comme professeur au Jardin du roi. En fait, c’était le lieu de sa résidence : lorsque Dumas épousa Herminie Brongniart, en 1826, son beau-père Alexandre Brongniart mit à la disposition du jeune ménage l’appartement de fonction qui lui était réservé au Muséum et qu’il n’occupait pas.
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[4]
Bulletin de la Société d’encouragement, 1844, p. 275-279.
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[5]
Idem, p. 566-567.
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[6]
Archives de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, registre des assemblées, année 1845.
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[7]
Bulletin de la Société d’encouragement, 1846, p. 709.
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[8]
CRAS, 1837, t. 4, p. 215 et Bulletin de la Société d’encouragement, 1837, p. 94-97.
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[9]
Lettre non datée mais vraisemblablement de 1851. Archives de la Société d’encouragement, recueil de mémoires n° R20.
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[10]
Bulletin de la Société d’encouragement, 1848, p. 128, discours séance du 15 mars.
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[11]
Archives de l’Académie des sciences, legs Dumas, carton n° 23.
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[12]
Anecdote rapportée par Charles de Laboulaye, p. 3.
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[13]
Soit environ 22 000 €.
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[14]
Bulletin, 1850, p. 290 à 293.
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[15]
Idem, 1860, p. 202 à 206.
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[16]
Fernand Papillon, p. 334.
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[17]
Dumas, Éloge d’Antoine-Jérôme Balard, 10 mars 1879, p. 20.
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[18]
Enrichi dans l’industrie, le baron Thenard, qui était octogénaire à l’époque (1857), eut l’idée généreuse de fonder une Société qui se proposait de venir en aide à quelques « infortunés », rares et exceptionnels, que l’État oubliait. On rencontrait alors des savants français, « qui après avoir doté leur pays de découvertes que le temps se chargera de faire fructifier – mais non à leur profit » –, abattus par la souffrance ou emportés avant l’heure par une mort imprévue. Ils laissaient souvent une famille dans la détresse. La Société de secours « prenant toutes ces infortunes sous sa tutelle » se proposait d’assurer le pain des derniers jours à ceux qui étaient accablés par l’âge ou par la maladie, de donner quelques subsides aux veuves et des soutiens pour l’éducation des enfants. Ces notes-là sont tirées du brouillon d’une lettre de Jean-Baptiste Dumas conservée aux archives de l’Académie des sciences, legs Dumas, carton n° 23. Finalement, ces quatre pages, datées du 25 janvier 1881, furent reproduites par un procédé lithographique et envoyées à tous ceux que Dumas jugeait concernés : il y expliquait à la fois les buts de la Société de secours et par la même occasion sollicitait des soutiens financiers. Désiré Nisard, membre de l’Académie française et ancien directeur de l’École normale supérieure, lui aussi rendu à la vie privée après la chute du Second Empire, la reçut. Elle figure dans le volume de ses papiers conservés à la Bnf, département des manuscrits, Naf 18239, ff. 19-20.
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[19]
Lettre de Jean-Baptiste Dumas, non datée, au Président du Conseil d’état, Jules Baroche. Archives de la bibliothèque Thiers, 984-1009, Cat. Mss des bibliothèques publiques.
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[20]
Cité par le docteur E. Monin, dans l’article du journal Gil Blas, du 13 avril 1884.
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[21]
Lettre de A. Wurtz à J.B. Dumas, le 22 juillet 1864. Archives Académie des sciences, dossier A. Wurtz.
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[22]
Discours de Dumas prononcé lors de la séance de janvier 1869 de la Société de protection des apprentis et des enfants employés dans les manufactures, in : Bulletin de la Société d’encouragement, 1869, p. 116 sqq.
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[23]
Archives Académie des sciences, legs J.-B. Dumas, carton n° 25.
L’idée d’une institution tout entière chargée d’assister le développement d’une industrie encore à construire reviendrait à Augustin Pyramus de Candolle qui en aurait organisé la structure et le règlement en s’inspirant des statuts de la Société des arts de Londres et de la Société philanthropique de Genève. C’est ce que déclara Jean-Baptiste Dumas au cours du banquet donné en l’honneur du cinquantième anniversaire de son entrée dans le Conseil de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale qui était plus jeune que celle des Arts de Londres ; elle était formée à son image.
La Société d’encouragement pour l’industrie nationale avait été fondée en France en 1801. C’était à l’origine une réunion de personnes animées d’une même volonté : développer la science dans le but de faire prospérer toutes les branches de l’industrie française. Pour arriver à ses buts, elle faisait usage de plusieurs moyens :
Distribution de prix, de médailles et d’encouragements à l’attention de tous les mérites, « à la main qui exécute comme à la pensée qui crée », aux inventions et aux perfectionnements dans les « arts utiles » ;
Expériences et essais pour apprécier de nouvelles méthodes ou pour résoudre des « problèmes d’art » ;
Publication d’un Bulletin exposant l’annonce raisonnée des découvertes utiles à l’industrie, en France comme à l’étranger. Le Bulletin, organe essentiel de la Société, relayait les informations « tous azimuts » en direction des abonnés.
La Société joua un rôle capital dans les développements de l’industrie et de l’agriculture tout au long d…
Date de mise en ligne : 03/10/2024
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