[Chapitre 5] Mondes planétaires
- Par Jean-Pierre Bibring
- et Hervé Martin
Pages 145 à 162
Citer ce chapitre
- BIBRING, Jean-Pierre
- et MARTIN, Hervé,
- GARGAUD, Muriel
- et LECOINTRE, Guillaume,
- Bibring, Jean-Pierre.
- et al.
- Bibring, J.-P.
- et Martin, H.
- M. Gargaud
- et G. Lecointre
Citer ce chapitre
- Bibring, J.-P.
- et Martin, H.
- M. Gargaud
- et G. Lecointre
- Bibring, Jean-Pierre.
- et al.
- BIBRING, Jean-Pierre
- et MARTIN, Hervé,
- GARGAUD, Muriel
- et LECOINTRE, Guillaume,
Notes
-
[1]
Ndé : voir dans le présent ouvrage le chapitre « Chronomètres et échelles des durées ».
-
[2]
Ndé : voir dans le présent ouvrage le chapitre « Planète Terre et système Terre ».
-
[3]
L’unité astronomique (UA) représente la distance moyenne entre la Terre et le Soleil, soit environ 149,6 106 kilomètres.
-
[4]
La liste et les caractéristiques des exoplanètes découvertes peuvent être consultées sur le site « The Extrasolar Planets Encyclopaedia ».
-
[5]
K. Walsh et al., « A low mass for Mars from Jupiter’s early gas-driven migration », Nature, 475, 2011, 206-209.
-
[6]
Ndé : voir dans le présent ouvrage le chapitre « Univers, galaxies, étoiles, planètes ».
Cest par leur mouvement, erratique dans un référentiel stellaire stable, que les planètes ont été identifiées il y a plus de 2000 ans : de nuits en nuits, de saisons en saisons, ces quelques points apparaissent, se déplacent, disparaissent parmi les constellations du ciel. La caractérisation de leurs trajectoires, avec une précision souvent remarquable pour des observations effectuées à l’œil nu, a abouti à l’incapacité de maintenir la représentation ptolémaïque où la Terre occupait une position centrale (géocentrique), enclenchant la révolution copernicienne qui plaçait le Soleil au centre du système (héliocentrique).
Tout au long des quatre siècles qui ont suivi, cette vision s’est vue progressivement confortée par des avancées majeures, privilégiant toujours la dynamique (le mouvement) comme caractéristique première de l’évolution : les trajectoires ne sont pas circulaires, mais elliptiques (lois de Kepler, 1609), le Soleil n’est pas seul centre des mouvements (Jupiter possède des lunes – Galilée, 1610), la gravité est universelle (formalisée par Newton, 1687), Soleil et planètes procèdent de l’évolution dynamique d’une même nébuleuse (Kant, 1755 ; Laplace, 1799), etc. Dans cette construction, deux principes fondamentaux ont structuré les lois du mouvement : elles sont universelles, de mêmes lois opérant à toutes les échelles dans le cosmos (devenant univers) ; elles sont parfaitement stables (réglées comme une horloge) : les travaux fondamentaux de Poincaré sur la notion de chaos il y a plus d’un siècle ont été essentiellement ignorés…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
18,00 €
Acheter ce chapitre
3,00 €