Chapitre d’ouvrage

4. Les nœuds d’un réseau Internet quantique

Pages 165 à 208

Citer ce chapitre


  • Dupuy, F.
(2024). 4. Les nœuds d’un réseau Internet quantique. L'Internet quantique (p. 165-208). Dunod. https://stm.cairn.info/l-internet-quantique--9782100869466-page-165?lang=fr.

  • Dupuy, Fabrice.
« 4. Les nœuds d’un réseau Internet quantique ». L'Internet quantique, Dunod, 2024. p.165-208. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/l-internet-quantique--9782100869466-page-165?lang=fr.

  • DUPUY, Fabrice,
2024. 4. Les nœuds d’un réseau Internet quantique. In : L'Internet quantique. Paris : Dunod. InfoPro, p.165-208. URL : https://stm.cairn.info/l-internet-quantique--9782100869466-page-165?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Les longueurs d’onde à atténuation la plus faible dans les fibres optiques sont 1 310 nm (bande O) et 1 550 nm (bande C).
  • [2]
  • [3]
    À cause du confinement, les électrons du nanocristal ont des niveaux d’énergie discrets et quantifiés, de façon similaire à un atome. Pour cette raison les nanocristaux sont parfois appelés « atomes artificiels ». Les niveaux d’énergie peuvent être contrôlés par le changement de la taille et de la forme du nanocristal, ainsi que par la profondeur du potentiel.
  • [4]
    1 ns = 0,000 000 001 seconde
  • [5]
    Le protocole PTP (Precision Time Protocol ) est utilisé pour synchroniser les horloges sur un réseau informatique. Sur un réseau local, il atteint une précision d’horloge de l’ordre de la microseconde, ce qui le rend adapté aux systèmes de mesure et de contrôle. Le PTP est utilisé pour synchroniser les transactions financières, les transmissions des tours de téléphonie mobile, les réseaux acoustiques sous-marins et les réseaux qui nécessitent un timing précis mais n’ont pas accès aux signaux de navigation par satellite.

Un réseau de communications quantiques (QCN), constitutif de l’Internet quantique, est aussi représenté parfois par un graphe non orienté G = (V, E) comprenant deux ensembles (voir la figure 4.1 b) :
✓ l’ensemble V contenant les sommets (vertices) du graphe, c’est-à-dire les nœuds {ni } du réseau ;
✓ l’ensemble E contenant les arêtes (edges), chacune étant associée à un couple (ni, nj) ou une paire {ni, nj } de sommets (ni, nj ∈ V ).Chaque nœud ni possède ou non des mémoires quantiques (constituées par exemple de systèmes à atomes froids). Deux nœuds ni et nj sont reliés par une arête (ni, nj) ∈ E s’il existe un canal ou un lien quantiqueij entre eux ( comme canal de transmission avec bruit : Noisy).
En simulant chaque canalij avec un état de ressources |ψij> (une ou plusieurs paires intriquées), nous simulons l’ensemble du réseau QCN par un ensemble d’états de ressources intriquées |ψQCN> = {|ψij>, i, j ∈ [1, |V|].
Ici, chaque arêteij ∈ E est un canal optique avec bruit et donc avec pertes ; sa longueur est Lij (en kilomètres) et sa transmissivité ηij est proportionnelle à eαLij. Dans d’autres réseaux QCN, certaines arêtes sont des liaisons par satellite dans l’espace libre (ce que nous ne considérons pas ici, sans que cela ne nuise aucunement aux propos).
Ci-dessous sont données deux façons par exemple de représenter le graphe de la figure 4.1Ce chapitre propose de décrire les différents types de nœuds quantiques ni d’un réseau QCN.
Pour commencer, un nœud hôte quantique est l’ordinateur ou la plateforme quantique à partir de laquelle un utilisateur (A comme Alice, B comme Bob…) agit ou l’application utilisatrice (une distribution quantique de clés) s’exécute…


Date de mise en ligne : 16/12/2024

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