Introduction
- Par André Pineau
- et Yves Quéré
Pages 1 à 9
Citer ce chapitre
- PINEAU, André
- et QUÉRÉ, Yves,
- Pineau, André.
- et al.
- Pineau, A.
- et Quéré, Y.
- A. Pineau
- et Y. Quéré
https://doi.org/10.3917/edp.amato.2011.02.0001
Citer ce chapitre
- Pineau, A.
- et Quéré, Y.
- A. Pineau
- et Y. Quéré
- Pineau, André.
- et al.
- PINEAU, André
- et QUÉRÉ, Yves,
https://doi.org/10.3917/edp.amato.2011.02.0001
Notes
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[1]
Les statistiques industrielles, SESSI, ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, 2004. Voir aussi source UIMM, chapitre 2 § 1 et annexe 1. Il convient de remarquer que ces données statistiques peuvent varier d’une source à l’autre compte tenu de la définition que l’on donne au mot « métallurgiste ».
-
[2]
Ce n’est bien sûr pas, ici, ce caractère international qui est en cause, mais l’éloignement, géographique et parfois intellectuel, entre les centres de décision, de fabrication et de recherche qui en résulte.
-
[3]
Statistiques de l’Insee.
-
[4]
J.-L. Montagut, S. Graffard : http://www.calamea.com/read/000011126b22ebc33a97a?authid=WBb6a6P5Qftj
-
[5]
Par souci de comparaison valable, nous considérons ici les ensembles (bien définis) « recherche métallurgique fondamentale » des Centres d’études nucléaires de Fontenay-aux-Roses (« DECPu ») et de Saclay (« SRMA » et « SRMP »).
D’un côté tout un pan de l’histoire de l’humanité ; de l’autre un défi contemporain d’une portée considérable, encore que mal perçu du public.
D’un côté les fondeurs et les forgerons du passé, et l’accumulation de leurs connaissances empiriques ; de l’autre une activité industrielle intense qui, en France, représentait encore, en 2007, près de 1 800 000 emplois directs ou indirects, dont 21 % de cadres, dans 45 000 entreprises environ.
D’un côté, une synonymie tenace, sympathique mais réductrice – dans l’inconscient collectif – avec l’acier*, ses millions de tonnes, ses hauts-fourneaux, ses laminoirs et ses tréfileries, avec la Tour Eiffel, la Lorraine et Le Creusot ; de l’autre, toute une panoplie subtile d’alliages spéciaux pour l’aéronautique, l’électronique, le bâtiment, l’automobile, le nucléaire et d’innombrables autres usages.
Et, dans le même temps, en France, un champ d’études qui, après les belles moissons du demi-siècle passé, se trouve dans bien des cas en jachère : situation alarmante, d’autant plus complexe à gérer que nombre des centres de décision (recherche et fabrication) de notre Métallurgie sont devenus internationaux et que jeunes chercheurs et ingénieurs font déjà dangereusement défaut. La perte progressive des compétences en ce domaine – tant en recherche qu’en activités industrielles – peut coûter très cher. Inversement, de leur renforcement on attend d’importants dividendes.
La situation actuelle de l’industrie métallurgique de notre pays est résumée, activité par activité, en annexe 1, notamment s’agissant de l’emploi, des recrutements et de la production…