Aide à la lecture
- Par Pierre Avenas
Pages IX à X
Citer ce chapitre
- AVENAS, Pierre,
- Avenas, Pierre.
- Avenas, P.
Citer ce chapitre
- Avenas, P.
- Avenas, Pierre.
- AVENAS, Pierre,
Sauf quelques exceptions, les mots grecs sont translittérés, selon les normes usuelles :α → a β → b η → ê θ → th φ → ph ψ → ps ω → ôχ → kh (devient <ch> prononcé [k], en latin et en français)υ → u (devient <y> en latin et en français)
Exemple :
grec ἐτυμολογια → etumologia > latin etymologia > français étymologie
Les mots écrits dans des alphabets spécifiques (cyrillique, arabe…) sont translittérés également.indo-européen : renvoie à une langue reconstruite, dont on pense qu’elle était parlée 5 000 ans avant notre ère dans une région proche de la mer Noire, et d’où proviennent les langues de la famille dite indo-européenne, comportant principalement le sanskrit, des langues d’Asie (persan, hindi…), et la plupart des langues d’Europe : le grec, le latin et les langues romanes dont elles sont issues (italien, espagnol, français…), les langues slaves (russe…), germaniques (anglais, allemand…), celtiques (breton…)…atome : du grec atomos, « indivisible », qualifiant déjà une particule indivisible chez Aristote. C’est vers 1900 qu’a été comprise la structure de l’atome : un noyau positif entouré d’électrons négatifs. Depuis lors, et c’est le cas dans le présent ouvrage, on parle tantôt d’éléments chimiques, tantôt d’atomes.ion : un atome qui a soit capté un ou des électrons (c’est un anion, négatif), soit en a perdu un ou plusieurs (c’est un cation, positif). Créé par le physicien anglais Faraday en 1834, ce nom vient du grec ion, participe présent du verbe « aller », donc « allant, qui va », soit vers l’anode (le +), soit vers la cathode (le -)…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter ce chapitre
5,00 €