10. Nouveaux principes de cosmologie
- Par Lee Smolin,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Morvan Salez
Pages 155 à 164
Citer ce chapitre
- SMOLIN, Lee,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par SALEZ, Morvan,
- SMOLIN, Lee,
- Smolin, Lee.,
- et al.
- Smolin, L.,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Salez, M.
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- Smolin, L.,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Salez, M.
- Smolin, Lee.,
- et al.
- SMOLIN, Lee,
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- SMOLIN, Lee,
Notes
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[1]
Ici, je suis le conseil de David Finkelstein, professeur émérite à Georgia Tech et l’un des sages de la physique contemporaine, qui m’a dit un jour qu’un bon départ pour l’énorme saut conceptuel dont la physique a besoin nous serait fourni par l’observation attentive de son histoire au cours des quatre siècles passés.
-
[2]
Attention à ne pas confondre symétrie et symétrie de jauge. La première recouvre des transformations physiques qui laissent les lois inchangées. La seconde est une réécriture mathématique de la description de la configuration d’un système. L’argument que je donne ici écarte la première mais non la seconde.
-
[3]
E. Noether, « Invariante Variationsprobleme », Nachr. v. d. Ges. d. Wiss. zu Göttingen, pp. 235-57, 1918.
-
[4]
Ce raisonnement général est confirmé dans le cadre de la théorie de la relativité générale, qui, lorsqu’on l’applique à un univers fermé, n’a plus ni symétries ni lois de conservation.
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[5]
Roger Penrose affirmait ceci il y a longtemps. En effet, nous voyons à partir de la théorie des cordes que plus une théorie possède de symétrie, moins elle possède de pouvoir explicatif.
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[6]
Le seul élément dans la conclusion de Peirce qui soit peu précis est ce qu’il entend par évolution. Des chercheurs ont prétendu qu’il se referait à quelque chose comme la sélection naturelle darwinienne. On sait qu’il était très influencé par Darwin. Mais à partir du seul texte, nous pouvons seulement supposer qu’il comprenait évolution dans son sens plus général d’un changement dans le temps selon un certain processus dynamique. Cela suffit pour notre discussion présente, qui veut établir que la question Pourquoi ces lois ? ne peut être expliquée scientifiquement que si le temps est réel.
-
[7]
Roberto Mangabeira Unger, manuscrit non définitif.
À présent, commençons notre quête d’une théorie qui pourra enfin être une vraie théorie de l’univers entier. Une telle théorie doit éviter le dilemme cosmologique, et elle doit aussi être indépendante du fond – ne supposant aucune division du monde en deux parties, l’une contenant les variables dynamiques en évolution, l’autre contenant les structures fixes qui constituent l’arrière-plan donnant du sens aux parties en évolution. Tout ce que la théorie considère comme faisant partie de la réalité doit être défini par ses relations au reste de la réalité, d’une manière qui le rend sujet au changement.
Qu’attendons-nous d’une théorie vraiment cosmologique ?Toute nouvelle théorie doit contenir ce que nous savons déjà sur la nature. Nous avons besoin que les théories actuelles – le modèle standard de la physique des particules, la relativité générale, et la mécanique quantique – émergent en tant qu’approximations de la théorie cosmologique inconnue dès que nous restreignons notre attention aux échelles de distance et de temps plus petites que le cosmos.La nouvelle théorie doit être scientifique. De véritables explications montrent leur validité parce qu’elles annoncent une myriade de conséquences non anticipées. On ne peut pas se contenter d’inventer des « machins » parce que ça fait une jolie histoire. Une théorie valable doit impliquer des prédictions spécifiques qu’on peut tester.La nouvelle théorie devrait répondre à la question : pourquoi ces lois ? Elle doit nous fournir un aperçu substantiel sur comment et pourquoi les particules élémentaires et les forces décrites dans le modèle standard ont été sélectionnées…
Date de mise en ligne : 04/07/2025
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