Chapitre 14. Modifier génétiquement l’humain ? Non, mais…
Pages 263 à 281
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- RICHARD ZIVOHLAVA, Aline,
- Richard Zivohlava, Aline.
- Richard Zivohlava, A.
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- Richard Zivohlava, A.
- Richard Zivohlava, Aline.
- RICHARD ZIVOHLAVA, Aline,
Notes
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[1]
Cité par Henry T. Greely dans un texte du 4 avril 2015, « Of Science, CRISPR-Cas9, and Asilomar ».
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[2]
Maxine Singer est une biologiste moléculaire très réputée dans son domaine, qui a notamment contribué au déchiffrage du code génétique.
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[3]
Dana Carroll, biochimiste, a fourni des contributions majeures dans le champ de l’édition de génomes.
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[4]
Journal of Law and the Biosciences, cité au chapitre précédent.
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[5]
Institution gouvernementale pour la recherche médicale et biomédicale.
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[6]
Laboratory News, 6 février 2020.
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[7]
« A Global Observatory for Gene Editing », Nature, 21 mars 2018.
-
[8]
« Human Germline and Heritable Genome Editing : The Global Policy Landscape », CRISPR Journal, 20 octobre 2020.
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[9]
Aux États-Unis, les « pro-life » s’opposent tout d’abord à l’avortement, mais affichent également leur refus de pratiques scientifiques comme l’utilisation des cellules-souches embryonnaires et leur modification. C’est aussi la position officielle du Parti républicain.
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[10]
« Embattled Russian scientist sharpens plans to create gene-edited babies », Science, 21 octobre 2019.
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[11]
Vladimir Poutine ne souhaitant pas rendre publics ses liens familiaux, il s’agit là d’une supposition, largement partagée dans les milieux diplomatiques.
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[12]
Cité par Science.
En ce début de 2019, le doute a grignoté les enthousiasmes : au lendemain de l’affaire He Jiankui, CRISPR n’est plus seulement ce bel instrument de recherche fondamentale, cet acteur de changement pour l’agriculture et la biodiversité, cet outil au service d’une meilleure médecine… Il inquiète. Et si le génie était sorti de sa bouteille ? Et si « n’importe qui » allait maintenant créer des êtres humains génétiquement modifiés, piétinant toutes les règles de prudence et d’éthique ? Un cauchemar.
Le petit milieu de CRISPR se pose moult questions. Pour les scientifiques impliqués dans la découverte et la pratique de l’édition des génomes, le scandale a un goût bien amer tant il pointe l’incapacité d’une communauté – la leur – à édicter des règles et à les faire respecter par tous. Elle a essayé, pourtant : peu après les publications inaugurales de Doudna-Charpentier et de Zhang, il y a bel et bien eu des réflexions partagées sur l’éthique de CRISPR.
En octobre 2014, Jennifer Doudna et quatre de ses collègues lancent des invitations pour un « atelier de bioéthique » programmé pour le samedi 24 janvier 2015 dans la Napa Valley, en Californie. Il s’agit d’y « discuter des implications bioéthiques de l’expansion des nouvelles méthodes d’édition des génomes ». Treize personnes sont conviées. Cette réunion s’inspire directement d’une autre, organisée dans le même État quarante ans auparavant : la rencontre d’Asilomar du 27 février 1975, que nous avions déjà mentionnée au passage dans le chapitre 2…
Date de mise en ligne : 03/10/2022
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