Chapitre 6. Les relations entre espèces
Pages 153 à 188
Citer ce chapitre
- TIRARD, Claire,
- ABBADIE, Luc,
- LALOI, David
- et KOUBBI, Philippe,
- Tirard, Claire.,
- et al.
- Tirard, C.,
- Abbadie, L.,
- Laloi, D.
- et Koubbi, P.
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- Tirard, C.,
- Abbadie, L.,
- Laloi, D.
- et Koubbi, P.
- Tirard, Claire.,
- et al.
- TIRARD, Claire,
- ABBADIE, Luc,
- LALOI, David
- et KOUBBI, Philippe,
David Lack, à la suite de Charles Darwin, avait attribué à la compétition interspécifique pour les ressources alimentaires un rôle moteur dans la radiation adaptative des pinsons des Galápagos (Geospiza sp.) à partir d’une population fondatrice. De nos jours, beaucoup d’auteurs considèrent que la compétition interspécifique constitue une pression de sélection majeure dans la diversification et la spécialisation des espèces. Cependant, la théorie de la neutralité unifiée (Hubbel, 1997, 2001), propose que la biodiversité soit contrôlée principalement par des processus neutres, similaires à la dérive qui contrôle la diversité génétique.Fiche 42
Il y a compétition lorsque des organismes utilisent des ressources communes présentes en quantité limitée ou, dans le cas où ces ressources ne sont pas limitées, lorsque les organismes en concurrence se nuisent en les recherchant. Tout comme dans le cas de la compétition intraspécifique, la compétition entre espèces pour les ressources peut se faire de façon directe ou indirecte :
on parle de compétition par interférence lorsqu’il y a action directe entre les individus en concurrence : le mécanisme peut être actif (défense d’un territoire, d’une proie, etc.) ou passif (par l’intermédiaire de substances chimiques sécrétées) ;
on parle de compétition par exploitation lorsque l’utilisation des ressources communes par l’un des concurrents diminue leur disponibilité pour l’autre sans qu’il y ait d’interaction directe entre eux.Fiche 5…
Date de mise en ligne : 02/03/2026
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