Chapitre 2. Le diabète dans l’histoire
Pages 49 à 71
Citer ce chapitre
- BOITARD, Christian,
- Boitard, Christian.
- Boitard, C.
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Notes
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Blaise Pascal, Pensées, fragment Soumission et usage de la raison n° 11/23, 1670.
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[1]
Le Kitab al-Qânoun fi al-Tibb.
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Le maïs contient 70 % de glucose.
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[2]
Liquide du sang obtenu après coagulation, débarrassé du caillot sanguin et des cellules.
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Traité des membranes en général et de diverses membranes en particulier (1799).
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[3]
Cellules PP, à polypeptide pancréatique, dont les granules de sécrétion sont identifiables en microscopie électronique, qui sécrètent le polypeptide pancréatique qui contrôle la sécrétion exocrine ; cellules ε productrices de ghréline qui stimulent l’appétit ; cellules entérochromaffines qui produisent de la sérotonine ; cellules G qui produisent de la gastrine.
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[4]
Kali sulfuratum, ammonium sulfide, antimoine, opium, tabac, digitale.
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[5]
Pour éviter la formation du précipité d’oxyde de cuivre et mesurer la disparition de la couleur bleue de la solution. La réduction de l’acide picrique en acide picramique, de couleur rouge proportionnelle à la teneur en glucose, a été rapportée par George Johnson en 1882.
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[6]
Substitution du carbonate et de l’hydroxyde de sodium et de potassium par du tartrate et du citrate de sodium.
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[7]
Nombre d’additions successives d’un volume donné du réactif à l’échantillon pour obtenir la réaction et un titre.
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Glucose oxydase, glucose déshydrogénase, hexokinase.
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Karl Popper, The Logic of Scientific Discovery, Hutchinson, 1959, traduit de l’allemand : Logik der Forschung, Julius Springer Verlag, 1934.
L’histoire du diabète et celle du pancréas ont longtemps été parallèles avant de se rejoindre au xixe siècle. Le diabète met en jeu des anomalies de l’insuline et de son récepteur, des cellules qui sécrètent l’insuline au sein du pancréas et de celles que l’insuline a pour cibles en périphérie. L’insuline a des actions multiples qui touchent tous les tissus et toutes les cellules. Dans les cellules du muscle et du tissu adipeux, elle permet l’entrée cellulaire du glucose. Le diabète n’est pas une maladie au sens habituel du terme, définie par un mécanisme à son origine. Il recouvre des maladies différentes que réunit l’élévation de la glycémie. Il fallut attendre la seconde moitié du xxe siècle pour que ces maladies commencent à être démembrées, rattachées à des mécanismes distincts. Il s’agit ici du diabète sucré, connu depuis la nuit des temps. Il est mentionné dans des textes qui remontent à l’Antiquité. Le terme, que son étymologie rattache à l’augmentation du volume des urines, la polyurie, a aussi été utilisé pour décrire le diabète insipide dont la polyurie ne s’accompagne pas de la présence de sucre dans les urines, la glycosurie, et le diabète rénal, que caractérise une fuite urinaire de glucose en absence d’élévation de la glycémie. La polyurie et la glycosurie sont la conséquence directe de l’hyperglycémie au cours du diabète sucré.
Les textes anciens décrivent les grands signes cliniques associés au diabète. La soif excessive – la polydipsie – et la polyurie figurent dans des textes de la médecine chinoise qui remontent à plusieurs millénaires, jusqu’a…
Date de mise en ligne : 09/09/2024
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