Chapitre d’ouvrage

6. Le laser ondulatoire et corpusculaire

Pages 129 à 138

Citer ce chapitre


  • Treps, N.
  • et Bachor, H.
(2016). 6. Le laser ondulatoire et corpusculaire. Dans
  • F. Bretenaker
  • et N. Treps
Le laser : 50 ans de découvertes (2e éd., p. 129-138). EDP Sciences. https://doi.org/10.3917/edp.brete.2016.01.0129.

  • Treps, Nicolas.
  • et al.
« 6. Le laser ondulatoire et corpusculaire ». Le laser 50 ans de découvertes, EDP Sciences, 2016. p.129-138. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/le-laser--9782759819843-page-129?lang=fr.

  • TREPS, Nicolas
  • et BACHOR, Hans,
2016. 6. Le laser ondulatoire et corpusculaire. In :
  • BRETENAKER, Fabien
  • et TREPS, Nicolas,
Le laser 50 ans de découvertes. Les Ulis : EDP Sciences. Une Introduction à  ... p.129-138. DOI : 10.3917/edp.brete.2016.01.0129. URL : https://stm.cairn.info/le-laser--9782759819843-page-129?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/edp.brete.2016.01.0129


Le premier chapitre de ce livre a montré que la lumière laser était de la lumière cohérente concentrée dans un mode donné du rayonnement résonant avec la cavité optique. Cette propriété fait de la lumière laser la lumière la plus propre que l’on sache produire, et c’est donc tout naturellement que cet objet, fruit de la recherche fondamentale aux multiples applications pratiques, est revenu dans les laboratoires comme sujet de recherche. Nous n’allons pas ici reprendre toutes les avancées de physique fondamentale que l’étude de cette lumière a induites (le lecteur pourra se reporter au livre de Michel Le Bellac dans cette même collection sur la physique quantique), mais nous souhaitons expliquer sur quelques exemples la richesse de la dualité entre les approches ondulatoire et corpusculaire.
Cette dualité influe tout d’abord sur les propriétés intrinsèques de la lumière, telles qu’elles peuvent être mesurées dans les laboratoires, mais également dans les applications où la lumière est un outil de mesure. La lumière laser est composée de photons, dont la répartition spatiale et temporelle induit des fluctuations inévitables d’intensité et de direction. Ce sont ces propriétés que nous allons étudier, tout en montrant comment il est possible de tirer parti de ce caractère corpusculaire pour améliorer les mesures de grande sensibilité.Reprenons ces deux aspects de la lumière. Tout d’abord la lumière est une onde, ce qui permet de comprendre les résonances de la cavité optique et la sélection du mode de fonctionnement…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

https://doi.org/10.3917/edp.brete.2016.01.0129