2. La revanche de l’astronome sur l’atome
- Par Denis Savoie
Pages 33 à 46
Citer ce chapitre
- SAVOIE, Denis,
- CHARDIN, Gabriel,
- LA RECHERCHE,,
- DEBROISE, Anne,
- DÉJARDIN, Marc,
- DELBECQ, Denis,
- DURING, Élie,
- KLEIN, Étienne,
- LACHIÈZE-REY, Marc,
- MARTINETTI, Pierre,
- PAJOT, Philippe,
- PARROCHIA, Daniel,
- PENROSE, Roger,
- ROVELLI, Carlo
- et SAVOIE, Denis,
- Savoie, Denis.
- Savoie, D.
- G. Chardin,
- . La Recherche,
- A. Debroise,
- M. Déjardin,
- D. Delbecq,
- É. During,
- É. Klein,
- M. Lachièze-Rey,
- P. Martinetti,
- P. Pajot,
- D. Parrochia,
- R. Penrose,
- C. Rovelli
- et D. Savoie
https://doi.org/10.3917/dunod.reche.2018.01.0033
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- Savoie, D.
- G. Chardin,
- . La Recherche,
- A. Debroise,
- M. Déjardin,
- D. Delbecq,
- É. During,
- É. Klein,
- M. Lachièze-Rey,
- P. Martinetti,
- P. Pajot,
- D. Parrochia,
- R. Penrose,
- C. Rovelli
- et D. Savoie
- Savoie, Denis.
- SAVOIE, Denis,
- CHARDIN, Gabriel,
- LA RECHERCHE,,
- DEBROISE, Anne,
- DÉJARDIN, Marc,
- DELBECQ, Denis,
- DURING, Élie,
- KLEIN, Étienne,
- LACHIÈZE-REY, Marc,
- MARTINETTI, Pierre,
- PAJOT, Philippe,
- PARROCHIA, Daniel,
- PENROSE, Roger,
- ROVELLI, Carlo
- et SAVOIE, Denis,
https://doi.org/10.3917/dunod.reche.2018.01.0033
Notes
- [1]
- [2]
- [3]
-
[4]
Les forces de marée résultent de l’attraction de la Lune et du Soleil sur la partie liquide de la Terre.
-
[5]
L’interférométrie à très longue base (VLBI) est une technique d’observation fondée sur la mesure des écarts temporels d’arrivée d’ondes émanant de radiosources, tel des quasars, sur différentes antennes terrestres. Ici, on l’utilise de façon inverse pour évaluer précisément la configuration du réseau d’antennes et ainsi étudier la rotation de la Terre.
-
[6]
La gnomonique est la science des cadrans solaires.
-
[7]
L’équation du temps est utilisée en astronomie pour rendre compte de la différence entre le mouvement apparent du Soleil dans le ciel – non uniforme – et le mouvement du Soleil moyen, qui, lui, est uniforme. Cette différence est au maximum de plus ou moins un quart d’heure au cours de l’année.
-
[8]
La courbe en huit sur un cadran solaire permet d’intégrer directement dans la lecture de l’heure l’équation du temps, voire la longitude du lieu. Les lignes horaires du cadran ne sont alors plus des droites mais des courbes en forme de huit ; le plus souvent, la courbe indique le midi moyen local ou le midi en temps universel.
Pour conserver un lien avec la rotation de la Terre, on ajoute régulièrement des secondes intercalaires au temps légal, donné par des horloges atomiques. Depuis plusieurs années, le débat fait rage pour savoir s’il faut maintenir ce système.
L’heure de l’astronome est en fait un angle : c’est l’angle qui mesure la rotation de la Terre. Ce temps astronomique, qui a longtemps été en vigueur, est devenu inutilisable lorsqu’on s’est aperçu que la Terre ne tournait pas régulièrement. D’où la définition du temps légal, celui que nous utilisons au quotidien. Ce temps légal est officiellement « obtenu en retranchant ou en ajoutant un nombre entier d’heures au temps universel coordonné (UTC) ». Ce dernier est en fait un temps hybride : il possède les qualités d’uniformité et de stabilité du temps atomique, et, grâce à des sauts de seconde appropriés – les secondes intercalaires –, il permet de maintenir en phase la rotation de la Terre et les horloges atomiques. En effet, lorsqu’il a été créé en 1972, on a cru bon de ne pas perdre totalement la correspondance entre le temps et l’orientation de la Terre dans l’espace, essentiellement pour des applications relatives à la navigation (point en mer) et à l’astronomie.
UTC est disséminé à travers le globe par les signaux horaires, par les systèmes informatiques ou directement par l’horloge parlante. Aujourd’hui, les gestionnaires des systèmes modernes (GPS, Galileo, systèmes informatiques, télécommunications et Internet) doivent tenir compte de l’ajout de ces secondes, ce qui engendre des difficultés techniques…
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