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Chapitre 11. Dans l’expectative

Pages 171 à 180

Citer ce chapitre


  • Tobin, W.,
  • Adaptation française de Lequeux, J.
(2002). Chapitre 11. Dans l’expectative. Léon Foucault (p. 171-180). EDP Sciences. https://stm.cairn.info/leon-foucault--9782868836151-page-171?lang=fr.

  • Tobin, William.,
  • et al.
« Chapitre 11. Dans l’expectative ». Léon Foucault, EDP Sciences, 2002. p.171-180. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/leon-foucault--9782868836151-page-171?lang=fr.

  • TOBIN, William,
  • Adaptation française de LEQUEUX, James,
2002. Chapitre 11. Dans l’expectative. In : Léon Foucault. Les Ulis : EDP Sciences. Sciences & Histoire / Sciences & History, p.171-180. URL : https://stm.cairn.info/leon-foucault--9782868836151-page-171?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Blondel C. (1994) in Les professeurs du Conservatoire national des arts et métiers. Fontanon C., Grêlon A. (Eds.) Institut national de recherche pédagogique, Conservatoire national des arts et métiers, Paris. Tome 1, pp. 168-182.
  • [2]
    C.R.A.S. (1852) 35, 803, 823.
  • [3]
    A.A.d.S. Archives A. Lacroix, A.N. F174758.
  • [4]
    Le pli cacheté où Foucault décrit son régulateur est vague (note 8.56). Il semble toutefois nécessaire que l’électroaimant commandant le régulateur ait été mis en parallèle avec l’arc tandis que les lames et l’acide étaient en série.
  • [5]
    Voir par exemple Faraday, M. (1839) Experimental Researches in Electriaty. Vol. I, R. & J.E. Taylor, London. § 783.
  • [6]
    Par exemple, Experimental Researches (note 5) § 968-73, 984, 1017 et particulièrement 1032.
  • [7]
    Foucault L. (1853) Sur la conductibilité propre des liquides. Piles sans métal. C.R.A.S., 37, 580-583.
  • [8]
    Cosmos (1854) 4,242.
  • [9]
    A.d.l.R. (1853) Bibliothèque universelle de Genève. Archives des sciences physiques et naturelles, 24, 268-270.
  • [10]
    A.d.l.R. (1854) Bibliothèque universelle de Genève. Archives des sciences physiques et naturelles, 25, 65-67.
  • [11]
    FoucauIt L. (1854) Sur la conductibilité physique des liquides. Courant partiellement transmis par l’eau sans décomposition. Cosmos, 4, 248-250 ; Bibliothèque universelle de Genève, Archives des sciences physiques et naturelles, 25,180-183.
  • [12]
    JdD, 7 mai 1856.
  • [13]
    de la Provostaye F., Desains P. (1853) C.R.A.S., 37, 749-752.
  • [14]
    Sauf dans les semiconducteurs où il y a aussi des porteurs mobiles de charge positive.
  • [15]
    JdD, 25 novembre 1853.
  • [16]
    Cosmos (1854) 4, 213-218.
  • [17]
    JdD, 19 janvier 1854. C.R.A.S. (1854) 38, 38-42.
  • [18]
    Proceedings ofthe Royal Society of London (1855) 7,571-574.
  • [19]
    Minutes ofCouncil ofthe Royal Society from December lOth 1846 to November 30th 1858 Taylor & Francis, London (1858). Il est vrai que Pasteur n’avait pas encore fait ses découvertes les plus importantes. La médaille avait été décernée précé- dement à Arago, A.C. Becquerel, Dumas et Le Verrier.
  • [20]
    Note 2.39.
  • [21]
    Powell B. (1854) Notices ofthe Proceedings at the meetings of the members of the Royal Institution, 1,393-399.
  • [22]
    Powell B. (1855) Monthly Notices ofthe Royal Astronomical Society, 15, 182-185.
  • [23]
    Moigno F. (1855) Cosmos, 6, 145-146.
  • [24]
    James F.A.J.L. (ed.) (1999) The Correspondance of Michael Faraday. Vol. 4. Institution of Electrical Engineers, London.
  • [25]
    The Times, T7 octobre 1854, p. 6 col. f.
  • [26]
    JdD, 28 décembre 1856.
  • [27]
    Boas Hall M. (1976) History of Technology, 1, 143-148.
  • [28]
    Déribéré M. & P. (1979) Préhistoire et histoire de la lumière, France-Empire, Paris.
  • [29]
    Nous ignorons d’où pouvait bien provenir cette tourbe, assez rare en France.
  • [30]
    Moigno F. (1855) Cosmos, 6, 593-7.
  • [31]
    Foucault L. (1855) Rapport sur le pouvoir éclairant des produits gazeux fournis par la distillation de la tourbe. Imprimérie de Wiesener, Paris. 28 p.
  • [32]
    Audouin P., Bérard P. (1862) Annales de chimie et de physique, 65, (troisième série) 423-88 ; Régnault V., Dumas J. idem 486-95 (la numérotation des pages est défectueuse).
  • [33]
    Becquerel Ed., (1867) dans La lumière, ses causes et ses effects, Vol. I, Firmin Didot, Paris p. 101, montre un photomètre de Foucault où le film d’amidon est protégé entre deux verres et où la plaque mobile se termine au niveau de l’écran par une lame perpendiculaire plus large. Un photomètre de Foucault conservé à l’Université de Catane a un filtre rouge incorporé.

Foucault s’interrogeait sur son avenir. Sa réputation était établie grâce à ses expériences sur la vitesse de la lumière, le pendule et le gyroscope, mais il n’avait aucune fonction officielle et, pour tout revenu, des piges au Journal des Débats. Il se mit donc à la recherche d’un emploi.
Après le coup d’État de Louis-Napoléon en 1851, la nouvelle constitution exigeait que tous les fonctionnaires fissent allégeance au régime du Prince-président. Pouillet, l’auteur de manuels célèbres et professeur au Conservatoire des arts et métiers, avait été un des partisans les plus actifs de Louis-Philippe. Il refusa de prêter serment et fut donc révoqué. Foucault, de même que Edmond Becquerel et César Despretz, déjà âgé, se mirent sur les rangs pour occuper son poste.
La nomination était du ressort du ministre de l’Instruction publique, sur proposition de l’Académie des sciences et du Conseil du Conservatoire. Le Conseil élimina Despretz au motif qu’il avait déjà une chaire ailleurs. Becquerel avait aussi une chaire à l’Institut national agronomique, récemment créé à Versailles, mais il l’avait aussitôt perdue car le nouveau régime avait fermé l’Institut. En compensation, le Conseil le recommanda à l’unanimité pour la chaire du Conservatoire, notant qu’il avait fait ses preuves en tant qu’enseignant, bien que sa recherche suivit les traces de celle de son père et n’eut pas l’originalité de celle de Foucault. Il ne fait aucun doute que le Conseil avait été influencé par la notoriété du père de Becquere…


Date de mise en ligne : 09/09/2024