L'image montre un graphique représentant la densité spectrale d'énergie émise par un corps noir en fonction de la fréquence. Le graphique compare deux lois différentes : la loi de Rayleigh-Jeans et la loi de Planck.
La courbe de la loi de Rayleigh-Jeans est représentée par une ligne droite ascendante, indiquant que la densité spectrale d'énergie augmente avec la fréquence. Cette loi classique suggère que l'énergie totale rayonnée serait infinie, ce qui est un résultat absurde.
La courbe de la loi de Planck est représentée par une courbe plus complexe qui monte jusqu'à un certain point puis redescend, formant une courbe en cloche. Cette loi quantique donne un résultat fini et correct pour l'énergie totale rayonnée.
Les deux courbes sont étiquetées avec des flèches : une flèche pour la loi de Rayleigh-Jeans et une autre pour la loi de Planck. Le graphique illustre visuellement la différence entre les deux théories et montre comment la loi de Planck corrige les limitations de la loi de Rayleigh-Jeans.
Le rayonnement du corps noir ; suivant la théorie classique, la densité spectrale d’énergie émise par un « corps noir » croît avec la fréquence du rayonnement (loi de Rayleigh-Jeans), de sorte que l’énergie totale rayonnée (soit l’aire totale sous la courbe) serait infinie. Ce résultat absurde a motivé l’avènement de la théorie quantique qui dorme un résultat fini – et correct (loi de Planck).
L'image contient deux graphiques représentant la masse volumique en fonction de la température.
Le premier graphique (a) montre une relation entre la masse volumique et la température pour un changement d'état. La courbe est discontinue, avec une augmentation soudaine de la masse volumique à une certaine température, indiquant une discontinuité apparente.
Le deuxième graphique (b) illustre une relation entre la masse volumique et la température pour un autre changement d'état. Cette courbe est continue, montrant une transition en douceur de la masse volumique avec l'augmentation de la température, suggérant un phénomène continu à une échelle plus fine.
Changement d’état et (dis)continuité ; lors d’un changement d’état (par exemple, la fusion d’un corps solide), certaines grandeurs (par exemple, la masse volumique) présentent : des discontinuités apparentes, en tout cas à une certaine échelle (a). Mais il se peut qu’observé à une échelle plus fine (b) le phénomène se révèle en fait continu.
L'image représente un graphique avec deux axes étiquetés "vitesse" (en unités C) sur l'axe vertical et "rapidité" (en unités C) sur l'axe horizontal. Le graphique montre une courbe qui commence à l'origine (0,0) et augmente progressivement. La courbe semble se rapprocher d'une asymptote horizontale à une valeur de vitesse de 1 sur l'axe vertical. Les valeurs de rapidité sur l'axe horizontal vont de 0 à 2. La courbe indique que la vitesse augmente avec la rapidité, mais tend vers une limite maximale de 1 en unités C.
Vitesse et rapidité : on peut évaluer le déplacement d’un mobile en utilisant deux concepts différents, celui (ordinaire, mais extrinsèque) de vitesse, ou celui (moins familier, mais intrinsèque) de rapidité. Pour des mouvements lents, ces deux notions coïncident à peu près. Mais, pour des mouvements rapides, la vitesse est bornée (par la « vitesse de la lumière » c), alors que la rapidité peut croître à l’infini.
L'image représente une grille de cases carrées disposées en un motif de grille. Au centre de cette grille, il y a une forme triangulaire sombre qui s'élargit vers le haut, rappelant une route ou un chemin qui disparaît dans la brume. La brume est plus dense en haut de l'image, obscurcissant les cases supérieures de la grille. La brume semble se dissiper vers le bas, révélant plus de la grille en dessous. La forme triangulaire sombre est le point focal, attirant l'attention du spectateur vers le centre de l'image.
La grille et la route dans la brume
Cette image représente une scène de l'Annonciation, un sujet courant dans l'art religieux médiéval. À gauche, un ange est assis sur un banc, tenant un livre ouvert. L'ange est représenté avec des ailes et une couronne de feuilles sur la tête, vêtu d'une robe fluide. À droite, une femme, probablement la Vierge Marie, est agenouillée sur un coussin, les mains jointes en prière. Elle porte une robe sombre et un voile. Les deux figures sont placées dans une pièce avec un sol à damier noir et blanc. L'arrière-plan présente des arches et des éléments architecturaux, ajoutant de la profondeur à la scène. L'atmosphère est sereine et contemplative, reflétant la nature sacrée de l'événement représenté.
A. Lorenzetti : L’Annonciation, 1344, Pinacothèque de Sienne.
Cette image représente une peinture religieuse intitulée "La Nativité de la Vierge" par Pietro Lorenzetti, réalisée en 1342 à Sienne. La peinture est divisée en trois panneaux distincts, chacun illustrant une scène différente.
Dans le panneau central, on voit la Vierge Marie allongée sur un lit, entourée de plusieurs figures. Elle semble être en train de donner naissance à l'enfant Jésus. Un homme, probablement Saint Joseph, est présent à ses côtés, tenant une bougie pour éclairer la scène. Un ange est également visible, tenant un linge ou un vêtement.
À gauche, une autre scène se déroule dans une pièce adjacente. Un homme, probablement un saint ou un personnage biblique, est agenouillé en prière devant un autel ou une table. Une femme, peut-être une servante ou une autre figure religieuse, est présente dans la pièce, tenant un objet.
À droite, une scène extérieure est représentée. Une femme, vêtue de vêtements simples, tient un vase ou un récipient. Une autre figure, peut-être un saint ou un disciple, se tient à ses côtés, tenant également un objet.
L'arrière-plan de la peinture présente des éléments architecturaux gothiques, avec des arches pointues et des motifs décoratifs. La composition globale de la peinture est symétrique, avec le panneau central servant de point focal.
La peinture est exécutée dans un style réaliste, avec une attention particulière aux détails et aux expressions des figures. Les couleurs utilisées sont principalement des tons terreux, avec des touches de blanc et de noir pour créer du contraste et de la profondeur.
P. Lorenzetti : La Nativité de la Vierge, 1342, Sienne – Museo dell’Opera della Metropolitana.
Cette image représente une fresque en noir et blanc intitulée "La Trinité" réalisée par Masaccio entre 1426 et 1427, située dans l'église Santa Maria Novella à Florence. La fresque montre une scène religieuse centrale où le Christ est représenté crucifié. Le Christ est suspendu en croix, les bras étendus, avec une expression de souffrance. Au-dessus de lui, Dieu le Père est représenté dans une mandorle, une forme ovale entourée d'un cercle, avec des bras tendus vers le bas. De chaque côté du Christ, deux anges sont présents, l'un tenant une lance et l'autre un linge. En bas de la fresque, trois figures sont représentées dans une niche, probablement des saints ou des personnages bibliques. La composition est encadrée par des colonnes et un arc en plein cintre, donnant une impression d'espace architectural. L'utilisation de la perspective et des ombres crée une profondeur et une dimension réaliste dans l'image.
Masaccio : La Trinité, (1426‑1421) Florence – Santa Maria Novella.
Une peinture représentant une scène religieuse. Au centre, une figure centrale, probablement le Christ, est assise sur un trône. Il porte une couronne d'épines et est entouré de deux individus qui semblent le maltraiter. À gauche, une personne est agenouillée, priant ou se lamentant. À droite, une autre personne est également agenouillée, tenant un livre. L'arrière-plan est simple, avec des murs nus et une fenêtre en haut. Les personnages sont vêtus de robes traditionnelles, et l'atmosphère générale est solennelle et respectueuse.
Fra Angelico : Le Christ aux outrages, (1437‑1452) Florence – Museo di San Marco.
Cette image représente une scène religieuse en noir et blanc, probablement une fresque. Elle montre un groupe de personnes dans une pièce avec des éléments architecturaux médiévaux. Au centre, une femme est allongée sur un lit, entourée de plusieurs individus, certains priant ou pleurant. La pièce est ornée de colonnes et d'arches, et il y a des fenêtres en arc sur les murs. Au-dessus du lit, une représentation de la Vierge Marie est visible, entourée d'anges. Les personnages sont vêtus de robes médiévales, certaines avec des capuches. L'atmosphère générale est solennelle et pieuse, suggérant un moment de décès ou de deuil.
B. Gozzoli : Mort de Sainte Monique (1463‑1468) San Gimignano – Église Saint-Augustin.
L'image représente une gravure de Dürer intitulée "Le Sportello", extraite d’une édition posthume des "Quatre livres sur les proportions du corps humain" de l’artiste, daté de 1532. La scène se déroule dans une pièce avec des rideaux ornés et une fenêtre en arrière-plan. À gauche, un homme est assis, penché sur une table, semblant travailler sur un objet avec des outils. À côté de lui, une femme est allongée sur un lit, semblant se reposer ou être soignée. À droite, un autre homme se tient debout, vêtu d'une robe et d'un chapeau, et semble être engagé dans une activité à une table avec divers objets dessus, y compris des bouteilles et des instruments. La pièce est bien éclairée, avec une lumière naturelle entrant par la fenêtre, et les personnages sont représentés dans des poses détaillées, mettant en valeur les proportions et les activités humaines.
Dürer (1471‑1528), Le Sportello, gravure extraite d’une édition posthume des Quatre livres sur les proportions du corps humain de l’artiste, daté de 1532. B. N.
L'image représente une scène religieuse avec plusieurs figures. Au sommet, il y a une représentation circulaire de deux hommes, l'un tenant un livre et l'autre une croix. En dessous, une scène plus grande montre un groupe de personnes, dont certaines sont vêtues de robes et d'autres de vêtements plus simples. Un homme au premier plan semble être en train de parler ou de prêcher, tandis que d'autres l'écoutent attentivement. L'arrière-plan comprend des bâtiments et des structures architecturales, suggérant un cadre urbain ou religieux. L'ensemble de la composition semble se dérouler dans une cour ou une place publique.
Tommaso Masolino da Panicale (vers 1383‑1440), Le Pape Libère fonde la basilique Sainte-Marie de la Neige. Musée national de Capodimonte, Naples.
© Fratelli Alinari/Andeeson-Giraudon.
Cette image représente une fresque intitulée "L'Annonciation" par Domenico Ghirlandaio, située dans la Collégiale de San Gimignano. La scène se déroule dans une pièce avec une fenêtre et une étagère contenant divers objets. À gauche, un ange, vêtu de vêtements fluides, se penche vers une femme assise, probablement la Vierge Marie. L'ange tient une plume, symbolisant l'annonce de la naissance de Jésus. À droite, la Vierge Marie est représentée en prière, vêtue d'une robe sombre, devant une étagère avec des objets comme un vase et un livre. La pièce est ornée de colonnes et d'un sol en damier. À l'extérieur de la fenêtre, on peut voir un paysage avec des collines et des bâtiments. Le bas de l'image contient une inscription latine.
Domenico Ghirlandaio (1449‑1494), L’Annonciation, Collégiale de San Gimignano.
© Fratelli Alinari/Anderson-Giraudon.
L'image représente une fenêtre abstraite et géométrique. Les formes sont composées de lignes et de plans angulaires, créant un sentiment de profondeur et de mouvement. Les tons sont principalement gris et blancs, avec des nuances de noir et de blanc ajoutant du contraste. Les formes géométriques s'entrelacent, donnant une impression de dynamisme et de modernité. L'œuvre semble être une exploration de la lumière et de l'espace à travers des formes abstraites.
Robert Delaunay (1885‑1941), La Fenêtre (1912). Musée de peinture de Grenoble.
Cette image représente une peinture abstraite intitulée "La rue entre dans la maison" par Umberto Boccioni, réalisée en 1911. L'œuvre est une représentation cubiste d'une scène urbaine, où les formes géométriques et les lignes angulaires dominent. La peinture est en noir et blanc, ce qui ajoute une qualité intemporelle à l'œuvre. Les bâtiments sont décomposés en plans et angles variés, créant une sensation de profondeur et de mouvement. Des figures humaines sont présentes, mais leurs formes sont stylisées et intégrées dans le paysage urbain. L'artiste utilise des contrastes de lumière et d'ombre pour accentuer la texture et la dynamique de la scène. L'ensemble de la composition donne une impression de chaos organisé, capturant l'énergie et la complexité de la vie urbaine.
Umberto Boccioni (1882‑1916), La rue entre dans la maison (1911).
© Musée Sprengel, Hanovre. (Michael Herling)
Description en français :
L'image représente une œuvre d'art abstraite intitulée "Composition en I avec bleu et jaune" réalisée par Piet Mondrian en 1925. Cette peinture fait partie de la collection du Musée des Beaux-Arts de Zurich. L'œuvre est encadrée dans un cadre rectangulaire et présente une composition géométrique simple mais frappante.
La toile est divisée en plusieurs sections par des lignes noires qui se croisent pour former des carrés et des rectangles. Les couleurs utilisées sont principalement le noir, le blanc, le bleu et le jaune. Les sections de la toile sont remplies de ces couleurs de manière à créer un contraste visuel fort. Le bleu et le jaune sont utilisés de manière limitée, ajoutant des touches de couleur à la composition principalement monochrome.
Les lignes noires qui traversent la toile sont droites et précises, créant un sentiment d'ordre et de symétrie. Les intersections des lignes forment des angles droits, renforçant l'esthétique géométrique de l'œuvre. L'utilisation du bleu et du jaune est subtile, ajoutant des accents de couleur qui se détachent sur le fond blanc.
Dans l'ensemble, l'œuvre est une belle représentation du style de Mondrian, caractérisé par son utilisation de formes géométriques simples et de couleurs primaires. La composition est équilibrée et harmonieuse, avec chaque élément soigneusement placé pour créer une œuvre d'art visuellement engageante.
Piet Mondrian (1872‑1944), Composition en I avec bleu et jaune (1925). Musée des Beaux-Arts de Zurich.