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1. Les modèles du handicap : CIF & PPH, un « langage commun » pour comprendre le handicap

Pages 19 à 40

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  • Castelein, P.
(2024). 1. Les modèles du handicap : CIF & PPH, un « langage commun » pour comprendre le handicap. Dans
  • M. Morel-Bracq
Les modèles conceptuels en ergothérapie : Introduction aux concepts fondamentaux (3e éd., p. 19-40). De Boeck Supérieur. https://doi.org/10.3917/dbu.morel.2024.01.0019.

  • Castelein, Pierre.
« 1. Les modèles du handicap : CIF & PPH, un “langage commun” pour comprendre le handicap ». Les modèles conceptuels en ergothérapie Introduction aux concepts fondamentaux, De Boeck Supérieur, 2024. p.19-40. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/les-modeles-conceptuels-en-ergotherapie--9782807359567-page-19?lang=fr.

  • CASTELEIN, Pierre,
2024. 1. Les modèles du handicap : CIF & PPH, un « langage commun » pour comprendre le handicap. In :
  • MOREL-BRACQ, Marie-Chantal,
Les modèles conceptuels en ergothérapie Introduction aux concepts fondamentaux. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. Ergothérapies, p.19-40. DOI : 10.3917/dbu.morel.2024.01.0019. URL : https://stm.cairn.info/les-modeles-conceptuels-en-ergotherapie--9782807359567-page-19?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dbu.morel.2024.01.0019


Avec la première proposition de classification des déficiences, incapacités, handicaps (CIH – OMS, 1980), Philippe Wood (rhumatologue et épidémiologiste anglais) avait réussi à extraire la notion de handicap des problèmes de santé et de maladie en l’ouvrant au concept de désavantage social et en démontrant que l’intervention doit dépasser le seul cadre médical dans lequel le handicap était confiné.
Cependant, très rapidement, la communauté scientifique a émis des critiques à l’encontre de la CIDIH (également connue en France sous le vocable CIH) :
− la CIH/CIDIH s’appuyait sur un modèle biomédical individuel tendant à placer la responsabilité des conséquences sociales des déficiences et incapacités, les handicaps, sur la personne ;
− la relation de cause à effet était linéaire, signifiant que les incapacités et les handicaps découlaient de façon quasi obligatoire et « naturelle » des maladies/blessures et des déficiences organiques ;
− des concepts négatifs identifiant la personne à ses défauts ou manques par rapport à la norme étaient utilisés ;
− les dimensions conceptuelles n’étaient pas mutuellement exclusives ou se chevauchaient, contrairement à ce qui est attendu d’une classification scientifique, tout particulièrement les incapacités et les handicaps, mais aussi les déficiences et incapacités (pour les déficiences intellectuelles et psychiques) ;
− les facteurs environnementaux (mis en lumière par les tenants du modèle social du handicap), comme domaines conceptuels influençant les désavantages sociaux ou l’intégration sociale des personnes ayant des incapacités, étaient omis ou laissés implicites…


Date de mise en ligne : 15/01/2026

https://doi.org/10.3917/dbu.morel.2024.01.0019

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