2. Catalogues et références célestes de 1650 à 1850
- Par Suzanne Débarbat
Pages 43 à 70
Citer ce chapitre
- DÉBARBAT, Suzanne,
- Coordonné par BOUCHER, Claude,
- Avec le concours de WILLIS, Pascal,
- Débarbat, Suzanne.
- Débarbat, S.
- Coordonné par C. Boucher,
- Avec le concours de P. Willis
https://doi.org/10.3917/herm.bouch.2017.01.0043
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- Débarbat, S.
- Coordonné par C. Boucher,
- Avec le concours de P. Willis
- Débarbat, Suzanne.
- DÉBARBAT, Suzanne,
- Coordonné par BOUCHER, Claude,
- Avec le concours de WILLIS, Pascal,
https://doi.org/10.3917/herm.bouch.2017.01.0043
Notes
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[1]
Dans les citations, l’orthographe du temps est conservée.
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[2]
Il est à noter que certaines valeurs numériques diffèrent parfois selon les sources et, pour un même auteur, selon qu’il s’agit d’un manuscrit, d’une publication ou d’une autre ; cela s’est vu, par exemple pour Cassini I.
-
[3]
Équivalences entre les références antérieures au système métrique décimal (sa propriété principale) et ce dernier. Toise : 1,95 mètres = 6 pieds. Pied : 32,5 centimètres = 12 pouces. Pouce : 2,72 centimètres = 12 lignes. Ligne = 2,27 millimètres. Foot : 30,5 centimètres = 12 inches. Inch : 2,54 centimètres.
-
[4]
Au niveau international (Bureau international des poids et mesures et Conférence générale des poids et mesures), le point et la virgule ont la même signification : séparation des parties entière et décimale. De part et d’autre, les tranches de trois chiffres doivent être séparées par un « blanc », sauf pour les millésimes. Le point est généralement préféré, dans les textes scientifiques, en raison des lecteurs des États-Unis qui utilisent la virgule pour séparer les tranches de trois chiffres.
Avant que Kepler déduise le mouvement elliptique des planètes de l’analyse des données recueillies par Tycho Brahe au Danemark, et publie ses Tabulæ Rudolphinæ en 1627, une révolution instrumentale se produit en Italie au début du xviie siècle ; elle apportera des éléments de confirmation importants à l’hypothèse héliocentrique de Copernic. Ayant eu connaissance de la réalisation, dans les Flandres, d’une longue-vue, Galilée – alors à Padoue – construit à son tour une lunette (cannocchiale) et, dès juin 1609, l’oriente vers ciel ; il y fait toute une série de découvertes sensationnelles touchant la Lune, Orion, les Pléiades, la Voie lactée, Saturne et surtout Jupiter au début de 1610. S’agissant de Jupiter, il découvre que cette planète est accompagnée de quatre « lunes », apportant ainsi la preuve sensible qu’il existe au moins un deuxième centre de révolution dans le ciel, autre que la Terre. Le Sidereus nuncius (Messager céleste) qui rend rapidement publiques ces découvertes, paraît en mars 1610. Fin 1610, ainsi qu’il est écrit dans des lettres du 30 décembre, Galilée découvre que Vénus présente des phases, comme la Lune ; il publie, en 1613, les Lettres sur les taches solaires, où il annonce que le Soleil n’est pas un corps céleste immuable constitué de quintessence, mais qu’il est de nature élémentaire et est doté d’une rotation propre. Avec la lunette, et plus tard le télescope, l’astronomie d’observation entre dans une ère radicalement nouvelle.
En France, Claude Fabri de Peiresc (1580-1637) est un des savants qui s’équipent d…
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