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60. Traitement des troubles bipolaires chez les sujets plus âgés

Pages 472 à 476

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  • Tournier, M.
(2014). 60. Traitement des troubles bipolaires chez les sujets plus âgés. Dans
  • M. Bourgeois,
  • C. Gay,
  • C. Henry
  • et M. Masson
Les troubles bipolaires (p. 472-476). Lavoisier. https://doi.org/10.3917/lav.bourg.2014.01.0472.

  • Tournier, Marie.
« 60. Traitement des troubles bipolaires chez les sujets plus âgés ». Les troubles bipolaires, Lavoisier, 2014. p.472-476. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/les-troubles-bipolaires--9782257205650-page-472?lang=fr.

  • TOURNIER, Marie,
2014. 60. Traitement des troubles bipolaires chez les sujets plus âgés. In :
  • BOURGEOIS, Marc-Louis,
  • GAY, Christian,
  • HENRY, Chantal
  • et MASSON, Marc,
Les troubles bipolaires. Cachan : Lavoisier. Psychiatrie, p.472-476. DOI : 10.3917/lav.bourg.2014.01.0472. URL : https://stm.cairn.info/les-troubles-bipolaires--9782257205650-page-472?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/lav.bourg.2014.01.0472


Devant l’accroissement important de la population dite âgée, voire très âgée, le traitement des troubles bipolaires chez le sujet vieillissant devient une question de plus en plus fréquemment rencontrée. Chez ces patients, le trouble bipolaire est une pathologie particulièrement complexe et hétérogène [12]. Il peut s’agir d’un trouble ancien ou à début tardif, ou encore d’un changement tardif de polarité. L’hétérogénéité provient également de la multiplicité des facteurs influençant la maladie à cet âge, tels que les facteurs génétiques, les facteurs environnementaux, le nombre d’épisodes, les co-morbidités. Leurs conséquences ne sont pas seulement cliniques, mais également thérapeutiques.
Ainsi les troubles bipolaires d’âge de début dit « très tardif » (après 60 ans) sont-ils plus souvent associés à des pathologies neurologiques, notamment cérébrovasculaires, des facteurs iatrogènes, des anomalies structurelles identifiées en imagerie cérébrale et des perturbations des fonctions cognitives [3, 30, 31, 34]. Les traitements peuvent avoir un impact important sur les fonctions cognitives et leur évolution, influençant par ce biais la qualité de vie et les performances [14]. À l’inverse, ces facteurs neurologiques peuvent compliquer la prise en charge, avec une résistance médicamenteuse et la persistance de symptômes d’allure thymique, mais d’origine lésionnelle.
Les patients âgés connaîtraient des rémissions de moins bonne qualité sous traitement que les sujets plus jeunes, mais cette donnée est controversée [1, 12, 31]…


Date de mise en ligne : 15/04/2015

https://doi.org/10.3917/lav.bourg.2014.01.0472

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