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Les neurones des mauvaises odeurs

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Citer cet article


  • Bohler, S.
(2016). Les neurones des mauvaises odeurs. Cerveau & Psycho, 80(8), 10b-10b. https://doi.org/10.3917/cerpsy.080.0010b.

  • Bohler, Sébastien.
« Les neurones des mauvaises odeurs ». Cerveau & Psycho, 2016/8 N° 80, 2016. p.10b-10b. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2016-8-page-10b?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2016. Les neurones des mauvaises odeurs. Cerveau & Psycho, 2016/8 N° 80, p.10b-10b. DOI : 10.3917/cerpsy.080.0010b. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2016-8-page-10b?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.080.0010b


1Des chercheurs du cnrs et de l’Inserm à l’université de Lyon viennent de découvrir comment le cerveau fait la différence entre une bonne et une mauvaise odeur. Deux secteurs d’une partie du cerveau appelée bulbe olfactif seraient impliqués : la partie antérieure du bulbe réagit aux bonnes odeurs, et sa partie postérieure, aux mauvaises. En plaçant des interrupteurs moléculaires sur les neurones de ces deux régions, ils ont réussi à inactiver l’une ou l’autre par une technique appelée optogénétique. Lorsqu’on bloque leur bulbe olfactif antérieur, les souris détestent les bonnes odeurs. Et si l’on inactive leur bulbe olfactif postérieur, elles aiment les mauvaises. Pratique pour un égoutier ?


Date de mise en ligne : 01/12/2021

https://doi.org/10.3917/cerpsy.080.0010b