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Les neurosciences au tribunal : une réelle avancée ?

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  • Bohler, S.
(2017). Les neurosciences au tribunal : une réelle avancée ? Cerveau & Psycho, 92(9), 8a-8a. https://doi.org/10.3917/cerpsy.092.0008a.

  • Bohler, Sébastien.
« Les neurosciences au tribunal : une réelle avancée ? ». Cerveau & Psycho, 2017/9 N° 92, 2017. p.8a-8a. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2017-9-page-8a?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2017. Les neurosciences au tribunal : une réelle avancée ? Cerveau & Psycho, 2017/9 N° 92, p.8a-8a. DOI : 10.3917/cerpsy.092.0008a. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2017-9-page-8a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.092.0008a


1Chaque année, dans environ 200 procès aux États-Unis, des avocats tentent d’obtenir des circonstances atténuantes pour leur client en expliquant que leur comportement délictueux s’explique par des défauts cérébraux dont ils ne sont pas responsables. Ces arguments ont-ils un impact important sur la décision des jurés ? À l’université du Minnesota, des neurojuristes (le neurodroit est une branche universitaire aux États-Unis) ont étudié les attitudes de ces derniers et ont constaté qu’ils prennent en compte davantage (environ deux fois plus) les pièces à conviction classiques que les éléments neuroscientifiques. Les auteurs en concluent qu’à l’avenir, les neurosciences pourraient, telle la vidéo dans l’arbitrage sportif, jouer un rôle d’appoint.

20 %
de chances en plus d’arrêter de fumer quand le prix du paquet augmente de un dollar (0,83 euros).
Source : S. L. Mayne et al., Epidemiology, 16 août 2017.

Date de mise en ligne : 01/12/2021

https://doi.org/10.3917/cerpsy.092.0008a