Les neurosciences au tribunal : une réelle avancée ?
- Par Sébastien Bohler
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Citer cet article
- BOHLER, Sébastien,
- Bohler, Sébastien.
- Bohler, S.
https://doi.org/10.3917/cerpsy.092.0008a
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- Bohler, S.
- Bohler, Sébastien.
- BOHLER, Sébastien,
https://doi.org/10.3917/cerpsy.092.0008a
1Chaque année, dans environ 200 procès aux États-Unis, des avocats tentent d’obtenir des circonstances atténuantes pour leur client en expliquant que leur comportement délictueux s’explique par des défauts cérébraux dont ils ne sont pas responsables. Ces arguments ont-ils un impact important sur la décision des jurés ? À l’université du Minnesota, des neurojuristes (le neurodroit est une branche universitaire aux États-Unis) ont étudié les attitudes de ces derniers et ont constaté qu’ils prennent en compte davantage (environ deux fois plus) les pièces à conviction classiques que les éléments neuroscientifiques. Les auteurs en concluent qu’à l’avenir, les neurosciences pourraient, telle la vidéo dans l’arbitrage sportif, jouer un rôle d’appoint.
de chances en plus d’arrêter de fumer quand le prix du paquet augmente de un dollar (0,83 euros).