L’amitié plus forte que l’obésité
- Par Sébastien Bohler
Page 9a
Citer cet article
- BOHLER, Sébastien,
- Bohler, Sébastien.
- Bohler, S.
https://doi.org/10.3917/cerpsy.099.0009a
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- Bohler, S.
- Bohler, Sébastien.
- BOHLER, Sébastien,
https://doi.org/10.3917/cerpsy.099.0009a
1Avoir beaucoup d’amis quand on est petit et adolescent prédispose-t-il à une meilleure santé dans l’âge adulte ? Oui, ont constaté des chercheurs des universités du Texas et de Pittsburgh. En demandant à 267 individus adultes combien d’amis ils avaient lorsqu’ils étaient à l’école puis au lycée, ils ont constaté que les personnes qui avaient été les plus entourées socialement dans leur enfance présentaient, vingt ans après, moins d’hypertension et avaient un meilleur indice de masse corporelle. Un effet qui était indépendant de l’état de santé pendant l’enfance ou du milieu socioéconomique d’origine. L’intégration sociale, pense-t-on, réduirait le stress qui est un important facteur d’obésité et d’hypertension.