Effet cocktail et hautes fréquences
- Par Sébastien Bohler
Page 9a
Citer cet article
- BOHLER, Sébastien,
- Bohler, Sébastien.
- Bohler, S.
https://doi.org/10.3917/cerpsy.117.0009a
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- Bohler, S.
- Bohler, Sébastien.
- BOHLER, Sébastien,
https://doi.org/10.3917/cerpsy.117.0009a
1Qu’estce qui nous permet de suivre une conversation dans un environnement bruyant ? Des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Cincinnati ont mis en évidence le rôle crucial des fréquences suraiguës du spectre sonore, au-dessus de 8 kilohertz, et jusqu’à 20 kilohertz. Ils ont fait écouter à de jeunes adultes des conversations dont ils avaient éliminé le spectre ultraaigu, lequel n’est jamais pris en compte dans les tests d’audiométrie cliniques. Résultat : la capacité de discernement des auditeurs s’effondrait. Cette découverte est importante car l’usage immodéré des baladeurs et la fréquentation des concerts hypersonorisés endommagent en priorité les cellules de l’oreille sensibles à ces fréquences.