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Effet cocktail et hautes fréquences

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  • Bohler, S.
(2020). Effet cocktail et hautes fréquences. Cerveau & Psycho, 117(1), 9a-9a. https://doi.org/10.3917/cerpsy.117.0009a.

  • Bohler, Sébastien.
« Effet cocktail et hautes fréquences ». Cerveau & Psycho, 2020/1 N° 117, 2020. p.9a-9a. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2020-1-page-9a?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2020. Effet cocktail et hautes fréquences. Cerveau & Psycho, 2020/1 N° 117, p.9a-9a. DOI : 10.3917/cerpsy.117.0009a. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2020-1-page-9a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.117.0009a


1Qu’estce qui nous permet de suivre une conversation dans un environnement bruyant ? Des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Cincinnati ont mis en évidence le rôle crucial des fréquences suraiguës du spectre sonore, au-dessus de 8 kilohertz, et jusqu’à 20 kilohertz. Ils ont fait écouter à de jeunes adultes des conversations dont ils avaient éliminé le spectre ultraaigu, lequel n’est jamais pris en compte dans les tests d’audiométrie cliniques. Résultat : la capacité de discernement des auditeurs s’effondrait. Cette découverte est importante car l’usage immodéré des baladeurs et la fréquentation des concerts hypersonorisés endommagent en priorité les cellules de l’oreille sensibles à ces fréquences.


Date de mise en ligne : 01/12/2021

https://doi.org/10.3917/cerpsy.117.0009a