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Quand le cerveau rétrécit en hiver

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  • Bohler, S.
(2021). Quand le cerveau rétrécit en hiver. Cerveau & Psycho, 130(3), 8a-8a. https://doi.org/10.3917/cerpsy.130.0008a.

  • Bohler, Sébastien.
« Quand le cerveau rétrécit en hiver ». Cerveau & Psycho, 2021/3 N° 130, 2021. p.8a-8a. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2021-3-page-8a?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2021. Quand le cerveau rétrécit en hiver. Cerveau & Psycho, 2021/3 N° 130, p.8a-8a. DOI : 10.3917/cerpsy.130.0008a. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2021-3-page-8a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.130.0008a


1La musaraigne est le plus petit des mammifères. En hiver, elle se blottit dans un trou et réduit ses dépenses d’énergie. On vient de découvrir qu’elle réduit aussi la taille de son cerveau. La zone cérébrale qui traite les informations tactiles en provenance des moustaches rétrécit de 28 % pendant la saison froide. L’animal utilise ses moustaches pour sentir les objets et les proies, ce qui l’aide pour chasser. En hiver, il perd ainsi sa capacité de discrimination entre les vers et les insectes, et se met à consommer ces derniers, qu’il dédaigne en été. Ce qui le sauve, ajouté à l’économie d’énergie cérébrale réalisée. L’été revenu, il regagne 42 °% de neurones, créés par neurogenèse, ou convertis à partir d’astrocytes !

87 % des Français n’osent pas parler de leurs problèmes de santé mentale à leur famille.
© Sondage réalisé par YouGov France pour Qare

Date de mise en ligne : 01/12/2021

https://doi.org/10.3917/cerpsy.130.0008a