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Citer cet article
https://doi.org/10.3917/pls.567.0009
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Cohabitation d’homininés
Il y a 1,5 million d’années, sur les rives du lac Turkana de l’actuel Kenya, deux individus ont laissé des empreintes dans la boue à quelques heures ou jours d’intervalle. Le sol, durci, a préservé leurs pas à travers les âges. À la suite de leur découverte, Kevin Hatala, de l’université Chatham, aux États-Unis, et ses collègues ont modélisé les empreintes en 3D. La voûte plantaire archaïque du premier individu (ci-dessous) suggère qu’il s’agit de Paranthropus boisei, tandis que le second a une forme plus « humaine » et serait un Homo erectus. Cette coexistence était-elle pacifique ou compétitive ?
Science, 28 novembre 2024.
Science, 28 novembre 2024.
Et la lumière brisa les PFAS
Abondamment utilisés dans l’industrie, les PFAS sont des molécules de synthèse d’une grande stabilité, d’où leur qualification de « polluants éternels ». En effet, ils s’accumulent dans la nature et les indices sur leur nocivité pour la santé s’empilent aussi. Pour les détruire, la difficulté se résume à casser les liaisons C-F. Mais Garret Miyake, de l’université d’État du Colorado, et son équipe ont développé une technique de photocatalyse qui remplace les atomes de fluor par de l’hydrogène. Reste à déployer cette approche à grande échelle.
Nature, 20 novembre 2024.
Nature, 20 novembre 2024.