Chapitre d’ouvrage

19. Espaces vectoriels

Pages 697 à 729

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  • Deschamps, C.,
  • Moulin, F.,
  • Gentric, Y.,
  • Bourrigan, M.,
  • Delsinne, E.,
  • Lussier, F.,
  • Mullaert, C.,
  • Nicolas, S.,
  • Nougayrède, J.,
  • Tête, C.
  • et Volcker, M.
(2024). 19. Espaces vectoriels. Maths PCSI : Tout-en-un (2e éd., p. 697-729). Dunod. https://stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-697?lang=fr.

  • Deschamps, Claude.,
  • et al.
« 19. Espaces vectoriels ». Maths PCSI Tout-en-un, Dunod, 2024. p.697-729. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-697?lang=fr.

  • DESCHAMPS, Claude,
  • MOULIN, François,
  • GENTRIC, Yoann,
  • BOURRIGAN, Maxime,
  • DELSINNE, Emmanuel,
  • LUSSIER, François,
  • MULLAERT, Chloé,
  • NICOLAS, Serge,
  • NOUGAYRÈDE, Jean,
  • TÊTE, Claire
  • et VOLCKER, Michel,
2024. 19. Espaces vectoriels. In : Maths PCSI Tout-en-un. Paris : Dunod. J'intègre, p.697-729. URL : https://stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-697?lang=fr.

Dans tout ce chapitre, IK désigne IR ou ℂ.Terminologie On appelle alors vecteurs les éléments de E et scalaires les éléments de IK. La loi de composition interne est appelée addition et la loi de composition externe multiplication par un scalaire.Remarques
L’addition étant associative, on pourra écrire x + y + z sans parenthèses.
Par définition, un espace vectoriel E n’est pas vide : il contient toujours l’élément neutre 0E pour l’addition, que l’on appelle le vecteur nul.
Il y a unicité du vecteur nul. En effet, si 0E ∈ E et \tilde{o}_E \in E vérifient :
alors on a 0_E=0_E+\overline{0}_E=\overline{0}_E.
Étant donné x ∈ E, si x′ ∈ E et x” ∈ E vérifient :
alors, par associativité de l’addition, on a :
Ainsi, un tel vecteur x′ est unique ; il est appelé l’opposé de x et est noté − x.
Pour (x, y) ∈ E2, le vecteur x + (−y) est noté x − y.
Si (E, +, ·) est un ℂ-espace vectoriel, alors la restriction de la loi externe à IR × E confère à E une structure de IR-espace vectoriel. En effet, les propriétés portant sur la loi externe étant vérifiées pour (λ, μ) ∈ ℂ2, elles le sont a fortiori pour (λ, μ) ∈ IR2.Dans toute la suite de ce chapitre, on considère un IK-espace vectoriel (E, +, ·).Principe de démonstration.
Pour (i), partir de (0+0) · x = 0 · x et de λ · (0E + 0E) = λ · 0E.
Pour (ii), calculer λ · (−x) + λ · x et λ · x + (−λ) · x.Démonstration. Le sens réciproque est assuré par le point (i) de la proposition précédente. Montrons le sens direct…


Date de mise en ligne : 05/06/2025

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