Chapitre 3. Corrigés
- Par Pierre Flédrich
Pages 139 à 291
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- FLÉDRICH, Pierre,
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Notes
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[1]
Ce qui permet au passage de trouver la limite de la suite ( \(u_n\) ) définie par \(u_0=0\) et \(u_{n+1}=\sqrt{2+u_n}\), à savoir \(\lim _{n \rightarrow+\infty} 2 \cos \left(\frac{\pi}{2^n}\right)=2\).
-
[2]
Henri Brocard, « Question 1166 », Nouvelles annales de mathénatiques, 1875 : http://wwwnumdan.org/item/NAM_1875_2_14_192_1.pdf.
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[3]
Le milieu du segment \([A(x, y) B(y, x)]\) est le point \(C\left(\frac{x+4}{2}, \frac{x+4}{2}\right)\) qui est sur la droile (OK) d’équation \(y=x\). Le produit scalaire de \(\overrightarrow{A B}(y-x, x-y)\) et \(\overrightarrow{O K}(1,1)\) vaut \((y-x) \times 1+(x-y) \times 1=0\) et \((A B) \perp(O K)\). On a donc que A et B sont symétriques par rapport à (OK).
-
[4]
Autrement dit qu’il n’y a pas de trou de mitre…
-
[5]
C’est la frontière (topologique) de \(\mathscr{B}\) qui est appelée ensemble de Julia tout court.
-
[6]
Il existait bien sûr quelques calculateurs mécaniques comme les Arithmomètres, mais rien d’assez efficace pour permettre des visualisations.
-
[7]
La définition est tout à fait similaire à celle d’une fonction dérivable de variable réelle. Par exemple, la dérivée de \(z \mapsto z^2\) est \(z \mapsto 2 z\). La dérivabilité sur la variable complexe impose une certaine rigidité aux fonctions qui leur conere des propriétés très intéressantes.
Corrigé du problème 2.1.1.1 page 81.On a
En opérant \mathrm{L}_1-\mathrm{L}_2 nous obtenons
puis
et en divisant par z_1-z_2 qui est non nul
Il en vient que
Remplaçons alors dans L_1 z_1 par -\frac{b}{a}-z_2 :
D’où ^{\prime}-\mathrm{a} z_1 z_2+\mathrm{c}=0 et
On a en développant
D’abordSi \alpha était égal à \beta, alors \omega serait solution de l’équation précédente: c’est impossible puisque \omega \notin\{-1 ; 0 ; 1\} (raisonnement par l’absurde).
Les deux solutions \alpha et \beta doivent vérifier
soit encore
Premierement, à l’aide de \omega^5=1 :
D’où
et \mathrm{b}=1. Deuxièmement, toujours a a l’aide de \omega^5=1 :
et \mathrm{c}=-1. Ainsi z^2+z-1=0 admet pour solutions \alpha et \beta.
On a
Cette derniere valeur est donc solution de z^2+z-1=0. Or les solutions de cette équation sont \frac{\sqrt{5}-1}{2} et \frac{-\sqrt{5}-1}{2}. La deuxième solution, négative, ne peut être égale à 2 \cos \left(\frac{2 \pi}{5}\right) qui est positif. Ainsi
etOn a, par exemple à l’aide de la formule de duplication
D’où
et
Il en résulte que
et
Maintenant
et
On a
etClairement \mathrm{CO}=\frac{1}{2} puis
Nous savons que M est sur le cercle trigonométrique. Si nous sommes capables de placer un point d’abscisse \cos \left(\frac{2 \pi}{5}\right), la verticale passant par ce point coupera le cercle trigonométrique en M et Q (l’affixe de Q est la conjuguée de celle de M )…
Date de mise en ligne : 15/05/2025
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