Fiche 38. La vision : l’information visuelle de la rétine
- Par Marie-Hélène Canu,
- Vincent Bérézowski,
- Patrick Duriez,
- Cécile Langlet,
- Pascal Mariot
- et Olivier Pétrault
Pages 104 à 105
Citer ce chapitre
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0104
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- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0104
Lorsque la lumière d’une image est projetée sur la rétine, les photorécepteurs s’hyperpolarisent, réduisant alors leur activité synaptique. L’information est transmise aux cellules bipolaires, puis aux cellules ganglionnaires seules capables de générer les potentiels d’action. Ces étapes de transmission sont autant de niveaux de traitement de l’information visuelle par la rétine.
Les neurones bipolaires prennent en charge une population de photorécepteurs. Leur champ récepteur (CR), qui correspond à la région de l’espace où la présence d’un stimulus approprié (spot lumineux) modifie l’activité nerveuse de la cellule étudiée, est organisé en deux zones concentriques : le centre et la périphérie. Un ensemble de photorécepteurs est en relation directe avec la cellule bipolaire et vient l’exciter. Une autre ensemble, situé autour des premiers, entre en contact avec la cellule bipolaire via des cellules horizontales et l’inhibe. Ces cellules horizontales sont des interneurones qui propagent latéralement l’information des photorécepteurs et assurent une inhibition latérale. Grâce à elles et à l’antagonisme centre/périphérie qu’elles génèrent, les contrastes de luminosité sont accentués. En effet, une stimulation hétérogène (centre différent de la périphérie) active la cellule bipolaire alors qu’une stimulation uniforme du CR ne l’active pas (figure 1A).
On distingue deux populations de neurones bipolaires en fonction de leur réponse à une stimulation lumineuse touchant le centre du CR : un neurone de type « centr…
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