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Focus. Les biomatériaux pour l’os

Page 146

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  • Canu, M.-H.,
  • Bérézowski, V.,
  • Duriez, P.,
  • Langlet, C.,
  • Mariot, P.
  • et Pétrault, O.
(2021). Focus. Les biomatériaux pour l’os. Dans
  • M. Canu,
  • V. Bérézowski,
  • P. Duriez,
  • C. Langlet,
  • P. Mariot
  • et O. Pétrault
Physiologie humaine : 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés (2e éd., p. 146-146). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0146.

  • Canu, Marie-Hélène.,
  • et al.
« Focus. Les biomatériaux pour l’os ». Physiologie humaine 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés, Dunod, 2021. p.146-146. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/physiologie-humaine--9782100821655-page-146?lang=fr.

  • CANU, Marie-Hélène,
  • BÉRÉZOWSKI, Vincent,
  • DURIEZ, Patrick,
  • LANGLET, Cécile,
  • MARIOT, Pascal
  • et PÉTRAULT, Olivier,
2021. Focus. Les biomatériaux pour l’os. In : Physiologie humaine 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés. Paris : Dunod. Tout en fiches, p.146-146. DOI : 10.3917/dunod.canu.2021.02.0146. URL : https://stm.cairn.info/physiologie-humaine--9782100821655-page-146?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0146


L’os est soumis tout au long de la vie à des remaniements. Ce remodelage osseux est essentiel à la solidité de l’os car il permet d’adapter sa structure aux sollicitations biomécaniques et de réparer des zones endommagées. Il fait intervenir des cellules, les ostéoclastes, qui permettent la résorption de l’os endommagé, et les ostéoblastes qui fabriquent l’os sain. Lors d’une fracture, le tissu osseux est capable de se régénérer. Toutefois, il arrive que le processus d’auroréparation ne soit pas suffisant, notamment dans le cas où la perte osseuse est importante (par exemple après l’ablation d’une tumeur). Dans ce cas, l’une des solutions envisagées est de faire appel à une greffe de tissu osseux.
L’autogreffe consiste à greffer une fraction osseuse prélevée ailleurs dans le corps du patient. Le chirurgien prélève pour cela un greffon, souvent au niveau de la crête iliaque (os du bassin). La capacité du greffon à s’implanter et à produire de nouvelles cellules osseuses dépend notamment de sa vascularisation. L’allogreffe quant à elle consiste à greffer une portion d’os prélevée chez un autre individu. Dans ce cas, afin d’éviter tout risque de rejet, les cellules osseuses (ostéocytes, ostéoblastes, ostéoclastes), les cellules du cartilage (chondrocytes) et cellules souches sanguines sont détruites, et seule la trame minérale est conservée ; elle sert alors de guide sur lequel l’os va pouvoir repousser.
Aujourd’hui, les chercheurs tentent de produire des substituts osseux pour remplacer les allogreffes…


Date de mise en ligne : 18/08/2023

https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0146

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