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Fiche 101. Les organes excréteurs

Pages 274 à 275

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  • Canu, M.-H.,
  • Bérézowski, V.,
  • Duriez, P.,
  • Langlet, C.,
  • Mariot, P.
  • et Pétrault, O.
(2021). Fiche 101. Les organes excréteurs. Dans
  • M. Canu,
  • V. Bérézowski,
  • P. Duriez,
  • C. Langlet,
  • P. Mariot
  • et O. Pétrault
Physiologie humaine : 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés (2e éd., p. 274-275). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0274.

  • Canu, Marie-Hélène.,
  • et al.
« Fiche 101. Les organes excréteurs ». Physiologie humaine 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés, Dunod, 2021. p.274-275. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/physiologie-humaine--9782100821655-page-274?lang=fr.

  • CANU, Marie-Hélène,
  • BÉRÉZOWSKI, Vincent,
  • DURIEZ, Patrick,
  • LANGLET, Cécile,
  • MARIOT, Pascal
  • et PÉTRAULT, Olivier,
2021. Fiche 101. Les organes excréteurs. In : Physiologie humaine 149 fiches de cours, 150 QCM et exercices corrigés. Paris : Dunod. Tout en fiches, p.274-275. DOI : 10.3917/dunod.canu.2021.02.0274. URL : https://stm.cairn.info/physiologie-humaine--9782100821655-page-274?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0274


Les milieux de vie imposent des contraintes physiologiques aux organismes. Elles sont de deux ordres : (1) surveiller la quantité d’eau du milieu intérieur et la concentration des ions dissous, c’est l’osmorégulation ; (2) éliminer hors de l’organisme les produits azotés toxiques issus du catabolisme (azote aminé et purique), c’est l’excrétion. Ces mécanismes sont assurés par le même appareil dont le fonctionnement repose généralement sur l’utrafiltration des liquides extracellulaires.
Le milieu aquatique permet l’échange direct de l’ammoniac NH3 à travers les surfaces corporelles (ammoniotélie). Bien qu’évidente, cette stratégie entraîne une perte considérable de l’eau interne. Une stratégie évolutive visant à économiser l’eau, consiste à métaboliser partiellement l’ammoniac en urée (CO(NH2)2) prise en charge par les organes excréteurs (uréotélie).
Chez les organismes acœlomates, les protonéphridies constituent un réseau de tubules ramifiés et aveugles. Aux extrémités de l’arborescence, des cellules terminales forment une interface poreuse et présentent des flagelles orientés vers la lumière du tube (cellules flammes). Les flagelles produisent une dépression luminale favorisant l’aspiration des liquides extracellulaires à travers l’interface poreuse (ultrafiltration). Les cellules pariétales du système tubulaire assurent la réabsorption (figure 1A).
Chez les organismes cœlomates, les néphridies se présentent comme un filtre séparant un compartiment vasculaire et un compartiment cœlomique…


Date de mise en ligne : 18/08/2023

https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0274

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